vendredi 19 février 2010

Intenses Études


J'ai deux examens la semaine prochaine.

Et pour lundi soir, deux devoirs à remettre.

J'ai donc du pain sur la planche.

Je me suis donc rendu à la bibliothèque afin d'y avoir toute la concentration nécéssaire.

Quele beau buffet de la culture les bibliothèques! Et gratuit en plus!!!! ne le rappelez pas aux hautes instances par exemple. J'ai toujours l'impression que dans 15/20 ans nos enfants diront "dans le temps de mes parents les biblis étaient gratuites...". Yes they are baby!

En épluchant les dvd qui me faisaient de l'oeil j'ai mis la main sur Roma de Federico Fellini. Mon père, en décédant subitement en décembre m'a laissé en héritage une croisière (à sa place) en compagnie de ma mère en mai. Nous irons entre autres à Rome. Bon, il est certain que je ne croiserai pas de nains, de femmes plantureuses prêtes à distribuer bien des caresses pour se donner une raison d'exister ou encore des animaux de cirque égarés dans les rues comme on en retrouve plein dans les films de Fellini mais on y retrouvera assurément l'énergie. En regardant Roma (1972) j'ai vu dans quelle fontaine s'est abreuvé Guisseppe Tornatore pour s'inspirer à écrire Cinema Paradiso. Fellini, dans sa phase semie-documentaire comme dans sa phase narrative, me fascine toujours. Je l'adore immensément.

Et il est mort sur le plateau d'un de ses films.
Peut-on souhaiter mieux? Mourir en faisant ce qu'on aime le plus.
Comme mon père en plein match de hockey.

On aura réussi à faire du Fellini au Québec avec la série Bunker:le Cirque de Pierre Houle et Luc Dionne dont j'attends la sortie en dvd un jour avec une impatience malsaine ("pas assez rentable" selon Zone3 pfff! bullshit! c'est une histoire de droits et autres merdes légales c'est certain!)

Je me suis pris aussi Everything Is Illuminated que je viens tout juste de terminer. J'avais adoré le roman de Jonathan Safran Foer mais l'adaptation et le film de Liev Schreiber sont tout aussi bouleversant. J'en ai été soufflé. La photographie, la réalisation, la trame sonore, l'interprétation, même le chien débile...ce film est parfait. Illuminant.

Et c'est la toute première réalisation (et la seule jusqu'à maintenant) de Liev Schreiber qui est d'abord et avant tout acteur.

Ce film (comme le livre) m'habitera encore longtemps.

Un Chabrol m'est aussi tombé sous le bras. Le Cri du Hibou (1987). On se s'ennuie jamais dans un Chabrol. Ce Hitchcock français tourne les travers des petites crapules d'Europe avec un ravissement toujours renouvellé. Et je me suis finalement permis un film d'Aki Kaurismäki que je voulais explorer depuis longtemps, L'Homme Sans Passé.

Rome, Italie.
Kioski, Ukraine
Paris, France
Helsinki, Finlande.

Que de beaux voyages pour...gratis!!!

J'ai ensuite cuisiné des côtelettes d'agneau à la cannelle et aux pruneaux hmmm...mes amis...et ce whisky au Dr Pepper qui l'accompagne...

Quoi?
Fuir?
Vous croyez que je ne me tiens pas occupé? Que je niaise?
Je voyage!!!
Je cuisine!!!

Quel examen?

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