dimanche 17 janvier 2010

Le concept de la cheerleader


Ce week-end nous étions à l'étranger.

Pas loin mais à une certaine distance des écrans cathodiques.

Mon année de suivi de la NFL m'a tout de même forcé à tricher quelque peu et à loucher vers de télés à des heures critiques ce week-end afin de connaitre les résultats des matchs éliminatoires de football. Chaque jour il y avait un match tôt en après-midi et un autre débutant vers 16h00. Chaque match avait son lot de scénario intéressant qu'il aurait été inutile de tenter de faire comprendre à l'amoureuse.

Chaque fois que j'ai eu accès un téléviseur toutefois, au lieu de tomber sur un fin jeu de stratégie offensive, je tombais sur une cheerleader. En "action" ou au repos.

La cheerleader...

Je n'ai jamais réèllement compris ce qui pouvait motiver une femme à, de plein gré, porter ses costumes de babydolls et à faire ses routines plus ou moins réussies sur les lignes de côté.

Comme plusieurs le pense, il me semble que cette envie de se montrer presque nue avec des chorégraphies culculs représente la toute dernière étape avant le poteau, le stage et la chanson lanscinante. Qu'es-ce qu'il y a de valorisant pour ces mesdames à se montrer ainsi? Il y a très peu de chances que quelqu'un quelque part trouve des qualités artistiques à leur mouvements. Peut-être certaines reçoivent toutefois des invitations à faire du poteau sur scène. Grâce à ces formes qu'elles mettent bien en évidence. Et les femmes le savent c'est payant en diable la scène et le poteau. Les formes d'une silhouette aussi c'est payant sinon comment expliquer Kathy Perry, Marie-Chantal Toupin ou Scarlett Johansson? Le poteau et la scène c'est toutefois un style de vie...particulier mais dangereusement payant. Et je choisis mes mots quand je dis "dangereusement".

Je serais menteur de dire que je suis pas émoustillé par ses femmes sur les lignes de côté. Une belle femme qui joue l'agace pissette ben....ça fait mouche des fois. Un homme c'est platement bête comme ça. Mais c'est un plaisir inconfortable. Coupable. Presque sale. Parce que légèrement déplacé. Du moins je trouve. Il me semble que c'était dans les années 60 que l'on se permettait d'être sexiste du genre dans notre marketing. Plus de nos jours. (Mais c'est vrai ce serait oublier certaines annonces de bières fort déshonorantes pour la gente féminine).

Tu regardes un match de football et les jeux du match t'excitent d'emblée. Le spectacle c'est le match. Puis un plan de caméra te montre soudainement une cuisse bottée et une greluche qui sourit de ses 43 dents dans son gilet moulant menaçant de libérer deux ballons de football en se dandinant comme un morceau de jello fraichement sorti du bol.

Ça devient comme un spectacle pour enfant où le propos deviendrait soudainement adulte.

Parce que, soyons franc, le football ne fait pas appel au meilleur du quotient intellectuel masculin (ou féminin). Il fait appel au petit gars de 10 ans en nous.

Mais à 10 ans on ne fréquente pas le quartier de pigalle...

Je ne suis pas contre la cheerleader, je le répète. Je la trouve fort intéressante.

Mais d'un intéressant qui n'a probablement rien à voir avec la manière dont elles se trouvent intéressantes elles-mêmes.

D'un intéressant vulgaire.

Comme la fille qui se déshabille devant sa webcam disons.
Ou celle qui sauterais à la corde à danser et qui demanderais de rester attentif.

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