dimanche 14 mars 2010

Bons à rien


Si Jean Charest n’a rien a se reprocher, qu’il la fasse cette commission.

Ils sont combien en dehors du milieu de la construction même ou à l'intérieur du Parti Libéral à ne pas vouloir d'enquête?

12?

12 sur 6.5 millions?

Les gens de la construction n'en veulent pas et c'est normal. Qui voudrait que l'on plante son nez dans ses affaires? Surtout si elles sont sales.
Mais l'entêtement des libéraux à ne pas la lancer cette commission est difficile à justifier.

Pas capable de gérer la construction d'un hôpital.
Pas capable de gérer les plus simples acoocmodements raisonnables.
Pas capable de gérer la crise dans la santé.
Pas capable de s'imposer entre la religion et ses valets.
Pas capable de gérer la réforme scoalire qui fait sacrer tous les parents.

Capable de quoi au juste?

De tirez sur le messager.

Quand mon fils, qui joue au hockey, reçoit un vicieux coup de bâton impuni je lui dis toujours que la meilleure réplique c'est de leur marquer un but rapido presto.

Mais les Libéraux scorent-ils des fois?

Je ne dis pas que les bleus font mieux. Même qu'en frais d'opposition c'est pas mal pathétique. Mais jouer chez les Rouges en ce moment c'est accumuler non seulement les mises-en-échec mais les défaites à la pelle aussi.

Charrogne aurait intérêt à prouver qu’il n’est pas impliqué, ce qu’il semble ne pas être capable de prouver, de manière personnelle ou politique.

Je crois beaucoup en la projection de la petite école secondaire en la vie d'adulte.

Ceux qui ne carburaient que par le sport y sont encore. Amateur ou professionnel.
Ceux qui travaillaient très(trop) forts sans compter les heures sont infirmiers/infirmières.
Ceux qui étaient rejetés sont dans les forces de l'ordre ou dans un poste qui leur donne le pouvoir qu'ils n'ont jamais eux envers quiconque adolescents.
Les filles populaires sont en droit.
Les gens qui avaient besoin de validation de leurs pairs et quelques populaires voulant garder la flamme sont à la télé.
Ceux qui ne savaient que se défendre en gang sont aujourd'hui syndiqués.
Les brutes sont dans la construction.
Les intellos, journalistes.
Les niaiseux font de la pub où de la radio FM commerciale.
Les courageux, les rêveurs et les grand naifs font de la musique, du théâtre ou du cinéma.
Les nerds sont forts en affaires ou en informatique, souvent les deux.
Certains ont tellement aimé le rythme de vie et les étés de congés qu'ils sont eux-même devenus profs.
Les plus brillants ont quitté ls république de banane.

Les bons à rien sont devenus politiciens.

1 commentaire:

Cybèle a dit…

"...Charrogne..."

:D