vendredi 7 août 2009

Folie temporaire


C'est fou ce que je trouve sexy les gens qui sortent de leur vie "ordinaire" pour un brin de folie temporaire.

Dans ce clip, on a remplacé le traditonnel morceau d'orgue de la marche nuptiale de Wagner pour lui substituer un morceau (imbuvable en temps normal mais approprié ici)de dance music.

Résultat? un sympathique moment de folie assez agréable.

Je ne sais pas si il y a quelques réèl danseurs dans cet ensemble mais je dirais que tout le monde se débrouille fort bien. Encore plus quand il y a des imperfections ce qui rend le tout plus humain. Plus cool. Plus imparfait. J'aime particulière le moment où tout le monde est comme dans une psychose collective et dans un ralenti rhytmique en avant de la scène.

Car c'est connu le mariage ralenti. La chorégraphie est donc représentative. Et dans le mariage on devient quelqu'un d'autre. À tel point qu'au Canada anglais et aux États-Unis la femme y perd même son nom. Et le reprend si elle divorce. Ce qui rend tout le monde confus. L'effet de la danse est donc aussi cohérent car ces gens deviennent tous quelqu'un d'autre à partir de ce jour mais l'effet de surprise du public rend aussi hommage aux jours de confusion qui s'en suivront.

Bon je sais je sais je suis pessimiste et ma vision du mariage est toxique mais vous conviendrez avec moi que cette institution se meurt. Je me suis demandé si les beaux parents, absents de cette chorégraphie, n'avaient pas été légèrement insulté d'avoir été poliment évincé de la traditonelle marche nuptiale.

Mais les traditions c'est un peu comme les règles, le plaisir c'est toujours de les briser.

La fin de tout ça est un peu fade et ratée avec les mariés qui arrêtent net sans mouvements final qui resteraient gravés dans la mémoire(ce qui renforcent là aussi que la vie cesse à partir d'ici). Ils semblent attendrent les applaudissements du public.

Mais pardonnons-leurs, leur entrée était quand même hautement sympathique et forte en couleur.

tout comme cette première danse qui aussi fait le tour du monde sur le net.

On peut se promener longtemps sur Youtube avec toute sortes de variation créative de moments supposément traditionnels réinventés à la saveur des invités et des convives.

Je ne peux que saluer.

Comme plusieurs savent que la mariage peut aussi facailement se classer dans le dossier "folie temporaire".

Voici peut-être le destin de nos deux mariés plus haut.

La réalité de plusieurs mariages.

mercredi 5 août 2009

Mauvais dormeur


"Punkee t'es toujours pas en pyjama cela veut dire que ce soir ce sera papa et maman qui vont coucher ensemble" a dit l'amoureuse très fachée.

Voilà.

Dormir auprès de ma blonde est passé de menace à châtiment ultime.

C'est que je dors peu, mal et de manière apparemment agité.

Avant mes 15 ans celà s'appellait pour moi dormir. Puis quand les filles se sont mis à partager mon lit j'ai découvert que mon sommeil était peut-être anormal. Puis ma dernière amoureuse, qui m'a offert les deux plus beaux enfants de la terre, mais aussi le côté droit du lit me pousse peu à peu hors du lit.

Car mon sommeil agité bouscule le sien, paisible. Alors bien souvent je suis réveillé dans mon sommeil agité par un "T'as tu finis de bouger, tu m'empêche de dormir..." qui finissent à l'usure par me mener ailleurs que dans le lit conjugal. Sur le divan du salon, du sous-sol, une fois sur le tapis du salon après une colossale brosse mais ça c'est une autre histoire...

En vacances, La belle et moi avons partagé le lit de l'amour de l'Hôtel les deux premiers soirs et les enfants ont dormi dans le salon sur le divan-lit.

Les enfants avec l'avantage de l'air climatisé.

Dès le troisième soir, ce satané air climatisé fût réclamé par mon corps. Je suiais de tout mon corps vers 2 heures du matin. Je gigotais, oui mais baigné par la sueur je ne me pouvais plus de cette chaleur d'Arizona. L'amoureuse a simplement prononcé deux monosyllabes (ou étais-ce deux notes de musique?):

"Là, là.."

Et comme si j'attendais son "cue" j'ai bondi, oreiller sous le bras, vers le salon pour échanger le petit moton de six ans en boule autour de son toutou contre ma présence. Ma fille a fini au lit avec sa maman et j'ai épaulé mon fils sous le doux jet de l'air climatisé qui m'a bordé en moins de 4 secondes dans le royaume de Morphée.

Voilà deux jours que nous procédons ainsi mais là cette fois c'est mon fils qui perd patience.

"Maman pourquoi c'est Punkee qui dors avec toi? ce soir je veux que ce soit moi!"

"Cou' donc es-ce si difficile de dormir avec papa?" ai-je lancé convaincu de la niasierie de mon questionnement.

"Ben justement papa, tu bouges beaucoup mais surtout tu ronfles..." a dit Monkee presque gêné.

"Je ronfle seulement quand j'ai beaucoup bu" ai-je rétorqué.

"Ben les deux nuits..."

Ouais bon, c'est vrai...

Alors qu'à la fin des années 80 certaines étaient prêtes à tuer pour partager mon lit, voilà que 20 ans plus tard on se bat pour le contraire...

Les temps sont durs ai-je pensé en allant m'installer sur la galerie tout juste après avoir fini mon dernier gin tonic.

Dernier avant le prochain.

Voici la mer


C'est le frère Connor Oberst qui nous as tous guidé ici.

Le luxe. Le retour d'un surf safari. Le bonheur.

La vie facile. L'alcool, les femmes.

Je n'ai jamais voulu croire que mes bonheurs je les dois à l'argent. L'argent est impur à mes yeux. C'est le diable. Pourtant...Le plaisir de voyager, d'expérimenter avec la vie, de m'acheter ma culture, de vider les rangées de liquor store aux prix ridiculement trop bas du New Hampshire et de rivaliser avec mes bouteilles comme seul un frère irlandais peut le faire...

Le plaisir d'avoir un livre neuf, une voiture qui brûle la route...Je n'ai pas honte de ces plaisirs faciles. Je les embrasse goulûment. Je ne peux les apeller plaisirs faciles uniquement parce que j'ai entendu dire qu'ils l'étaient. Je regretterais, je renierais plus facilement mes chagrins ou mes crises existentielles.

38 bière authentiques plus tard, sous le chaud soleil Étatsuniens. C'est un ciel gris blanc et une chaleur accablante qui nous assome. Ceci n'empêche pas Vicky Sanderson, belle comme l'azur, de prendre le micro quand même, moi de prendre la guitare, Derek de s'installer au piano, de quelques potes improvisés; dont le nouveau chum de Vicky au violon, de s'installer au instruments disponibles et de voir tous ensemble le trou dans la lune.

On a tous vu l'arc-en-ciel tenu dans nos mains. Le vent dans les talons. La nuit nous as drapés. Nous avons chanté. Nous étions venus. Nous avons bu. Nous avons vécu.

Nous étions infini.

Nous réinventions la jeunesse à l'aube de la quarantaine et rien de pouvait nous arrêter. Car même à 17 ans nous n'avions jamais été aussi vivant.

Nous avons mis le feu au curé qui nous promettait l'enfer et sommes allés voir les feux d'artifices en fin de soirée.

Pas ceux dans le ciel.

Ceux dans les yeux des amoureux du salon du 36R Staten Island Road.

Ils étaient six. Des enfants pleins les pattes. Des étoiles plein le coeur.

De l'alcool plein les veines, du surf dans le toupet.

Ils ont regardé le ciel tous ensemble et on vu la mer s'ouvrir.

Et les emporter là où les trésors se préservent et se polissent.

Là où la fin du monde peut arriver sans que l'on s'en soucie.

mardi 4 août 2009

Preston & Miss Sandy Beach


Preston Bouchard (Boo-Charde) était amoureux.

Vieux garçon il avait profité en 1959 d'un congé militaire pour passer près de la plage de son quartier. Il avait rendu visite à un vieil ami, un peu grande gueule, qui s'occupait des festivités autour de la plage. Cet ami était publiciste et sa personnalité convenait fort bien à son rôle. Quand Preston le voyait il devenait lui aussi un peu grande gueule. Alors que plus souvent qu'autrement il était résérvé et introspectif.

Cet été là, il avait été voir son pote en lui disant mi-joueur, mi-sérieux : "C'est toi qui t'occupe du concours Miss Sandy Beach, y a-t-il dews chances que j'ai une "date" avec l'heureuse élue?". Son ami, patriote devant l'éternel lui avait répondu. "Aucune chance, toutefois si tu te pointes en uniforme je serais extrèmement fier que tu sois son escorte afin de la border jusqu'à la scène en soirée". Preston s'était éxécuté comme un scout en mission.

À l'heure prévue en soirée il s'était pointé dans son costume. Avec peut-être un peu trop d'eau de cologne et surtout une excitation dur à supporter pour la pauvre élue. Il était presque écrit dans tous les gestes de Preston qu'il n'avait pas vu de belles femmes depuis longtemps et encore moins conssommé l'amour. Ça l'a aussitôt rebuté Miss Sandy Beach. Il avait bien tenté de la trainer ailleurs que dans cette soirée trop peuplée mais elle avait trouvée une excuse. Il avait insisté en lui suggérant de lui rendre visite au camp militaire le week-end suivant sans réaliser que l'idée d'être la seule femme au milieu de centaines de mâles pouvait ne pas être très invitante.

Miss SAndy Beach lui avait envoyé une de ses amies à la place afin de se débarasser de lui. Toutefois cette fille était tombé amoureuse d'un autre soldat de la base et poussa l'odieux jusqu'à le marier.

Mais Preston n'oublia jamais Miss Sandy Beach.

50 ans plus tard, toujours sans partenaire amoureux il avait pensé la retracer et y était parvenu. Il l'avait d'abord cherchée sous son nom de jeune fille puis, avec l'aide de la bibliothèque locale il avait finalement réussi à lui parler au téléphone. Elle en était restée un peu étonnée, voire gênée. Elle était maintenant mariée mais n'avait pas trouvé le courage de lui avouer qu'elle avait elle aussi épousé un ancien militaire.

L'idée derrière l'appel de Preston n'était pas simplement de retrouver un brin d'attention du sexe opposé mais sa combine allait bien plus loin. C'était les 50 ans du concours Miss Sandy Beach et il avait l'intention de proposer elle et lui comme juge du concours. Et qui sait? elle était marié mais peut-être le trouverait-elle suffisament intéressant pour s'offrir un repas avec lui en fin de soirée et une marche sur la plage pour rattraper le temps perdu. Miss Sandy Beach avait dit un òui poli mais n'y tenait pas tant que ça. Elle se sentais encore plus loin de cet homme qu'avant, 50 ans plus tard.

Toutefois si c'était un de ses amis qui orgainsait le concours il y a 50 ans, aujourd'hui c'était une nouvelle équipe. Une équipe de jeunes tous issus de la compagnie de marketing qui faisait la commandite de l'évènement. Ils avaient déjà leur propre idée des juges et bien qu'ils eût tous trouvé l'idée très "cute" il était trop tard pour cette année.

Le soir du couronnement de la Miss Sandy Beach 2009, Preston a regardé tout ça de l'autre côté de la rue.

Avec ses 31 macarons, ses pamphlets et le message de Dieu à la bouche.

Son seul véritable amour depuis 49 ans.

lundi 3 août 2009

Ladybirds ladybirds


L'image est devenue une des choses des plus présérvées de nos jours.

Depuis La télévision, depuis JFK, depuis Neil Armstrong, Duran Duran, Madonna et tous les autres.

Marylin Manson ne serait absolument rien dans la sphère artistique sans son image minutieusement entretenue. La plupart des gens qui ne sont qu'images s'éteignent assez facilement. Comme une lumière que l'on ouvre et que l'on éteint. Comme une "vedette" de realité show.

Certains survivent toutefois.

L'Angleterre nous as musicalement gâté depuis les années 60. D'abord les supers groupes, les Beatles, Led Zeppelin, Rolling Stones, The Who et autres english bands qui ont donné le ton pour les années à venir. Puis les chanteurs David Bowie, Elton John, Robert Palmer, Bryan Ferry.

Mais un créneau moins exploré fût celui des chanteuses anglaises.

Contrairement à d'habitude, cette fois c'est l'Angleterre qui suit la vague Américaine des chanteuses populaires. Malheureusement ce courant arrive avec beaucoup plus d'images que de contenu intéressant. Je ne sais trop si c'est l'ère Big Brother qui prend le contrôle de nos vie tranquillement mais le succès d'une fille comme Lilly Allen est arrivé avec tout une vie sous les projecteurs. Une relation torride, orageuse et très publique avec une personalité anglaise connue qui ont fait un très grand bien au niveau de la publicité d'une artiste qui a définitivement de la gueule mais peu de voix et un produit...disons bien... mais pas aussi flamboyant que sa personnalité.

Je découvre la même chose avec La Roux qui était à Montréal récemment. Voilà trois jours que je retourne continuellement à cette chanteuse (Elly Jackson) à qui je trouve beaucoup de gueule. Je ne suis pas excessivement techno, encore moins bidouilleur technique mais je sens que je pourrais le devenir. Je me suis toujours placé en marge de l'univers techno mais tout en gardant un oeil et une oreille pour certains de leurs artistes. J'ai même deux cds de Underworld. Et pourtant je ne danse jamais ailleurs que dans mon salon après un but du Canadien (et du coup chasse mes invités en général).

Mais peut-être que cette musique me fait danser dans ma tête. C'est mon côté Brian Eno je suppose.

En tout cas la gueule d'Elly Jackson et les yeux de Lilly Allen sont pour beaucoup dans mon intérêt de leur produit.

C'est quand même un peu moche d'être devenu aussi superficiel.

Non je sais ce qui me plait chez ses deux filles: le style.

Tout le contraire de ce qui sort de Star Academie.

dimanche 2 août 2009

J'agni les motos


Je ne dois pas être du type "loud".

Vous savez quand une pièce est tranquille où dans une atmosphère quelconque et qu'un individu excessivement énervé entre dans la pièce en criant "PARTY!!!!!!! BANDE DE CHIFFES MOLLES!!!!"

Ben c'est pas mal comme ça quand j'entends une moto faire rugir son moteur.

Ça vient inévitablement briser toute ambiance sonore. C'est comme un gros pet dans une belle chanson. Rarement vois-t-on des motos rouler molo, ça arrive et c'est uniquement là que je peux probablement vibrer au même rythme que les adeptes de motos. Mais le VRAOUOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOUMMMMMMPEUFPEUPEUFGRAWL!!!

Quelle plaie!


Il y a même deux étranges adultes qui on concocté deux mini-motos dans notre rue et qui les chevauche de temps à autre avec les genoux sous les aisselles presque sur la pointe des pieds dans un insupportable gazou. Ils veulent qu'on les remarque et ça fonctionne mais c'est un peu comme voir un adulte faire pêter des pétards à mêche en plein souper.

Inconfortable.
Innoportun.
Déplacé.
Awkward.

Ça provoque l'effet contraire que celui souhaité.

C'est qu'avoir une moto est souvent accompagné d'un complexe d'infériorité qui tend à donner raison au besoin d'imposer du bruit et de "prendre le contrôle de la route". Ce besoin est souvent aussi accompagné d'un extrême désir d'attirer l'attention. Chez des gens qui n'ont peut-être jamais réussi à le faire autrement qu'en rentrant dans une pièce en criant "PARTY!!!!!!! BANDE DE CHIFFES MOLLES!!!!".

Une envie de poudre aux yeux qui me donne la nausée.

Ouais je pense que c'est vraiment ça qui m'agresse au plus au point. Le malhabile "Aimez-moi!" qui se dégage de tout ça.

Ça, le bruit, les femmes masculines et les hommes faussement virils qui cachent leur féminitude. Le peu de raffinement qui entoure l'univers de la moto, tout ça me donne envie de gerber.

Quand tu circules dans l'état au délicieux slogan "Vis libre ou meurs" tu restes quand même surpris de voir tous ses conducteurs de motos faire pétarader leurs machines sans casques, sans équipement sans rien.

Choisissant sans le savoir la dernière partie du slogan de l'État.

Pas que je sois un fan de kit de cuirette ou de casques fullface, je trouve que le premier ajoute au ridicule et suis indifférent au deuxième.

Mais vivre libre ça ne veut pas dire vivre con.

samedi 1 août 2009

À la plage


Je ne sais quel type de météo de marde les gens discutent cet été.

Honnêtement.

Dans mon 450 il a presque toujours fait non seulement très beau mais aussi très chaud. La pluie nous atteint plus souvent qu'autrement la nuit.

Encore là, mon beau-frère revient de là où nous sommes avec son unité familiale. 7 jours et pas une seule de beau temps.

Nous on arrive aujourd'hui plein soleil avec un gros 29 degrés. Bien entendu en bon Québécois qui ne connaissent pas le soleil on a tous brulé. Puisqu'on s'était levé à 4h30 du matin on s'est endormi sur la plage et le soleil nous as donné notre nouvelle condition de homard.

Ça s'est confirmé, ici je suis chez les maigres. Avec les WacDo qui changent leur menu de déjeuner à 10h30 AM faut pas se demander pourquoi ils sont gros les ricains. Vous mangeriez du Big Mac à 10h30 vous? On dira ce qu'on voudra y a aussi de la fort appétissante jeune chair sur la plage aussi. Des bikinis beaucoup trop petits sur du silicone mal calibré. Des filles sont si belles à regarder qu'elles ne peuvent elles-même cesser de poser les yeux sur leur propre corps. Elles se regardent dans le reflet de l'eau, dans les lunettes fumées de leurs amies, se prennent en photos puis se regardent, les boules, la chevelure, le package.

C'est en faisant traîtrement l'inventaire visuel de la plage que je n'ai jamais remarqué que je marchais en plein milieu d'un terrain de volleyball improvisé sur la plage.
J'ai mangé le plus gros smash au monde en pleine bouille. En atterissant au sol j'ai aussi reçu la tête d'un joueur qui plongeait pour capter le ballon et j'ai atterri mon entre-deux-fesses sur le pied d'une coéquipière qui tentait la même chose.

Comme si les Dieux s'était consulté pour me faire payer mes perversions.

Quand j'ai rejoint ma petite famille j'avais la face bleue/verte/rouge/mauve.

"Qu'es-ce qui t'es arrivé?" s'est affolée l'amoureuse.

"Argh...coup de soleil..."

"Vert et noir?"

"Non en fait c'est un jellyfish qui m'a succionné..."

"Tu t'es battu?..."

"Ouais un gars te regardais un peu trop longtemps dans ton nouveau bikini, ça m'a irrité..."

"Mon amour....ça va?"

"T'aurais dû le voir lui, l'ambulance qu'on entend là-bas, c'est son retour à la maison..."

"C'est pas une ambulance c'est une moto!"

"Non...une ambulance...sans muffler..."