dimanche 5 juillet 2009

Les ouaouarons seront pas plus fins


On quitte pour une semaine.

On sera dans un chalet dans un petit village avec le strict minimum.

Comme la WII, un DVD, 9 valises, trois Ipod, deux téléphones cellulaire, un blackberry et un bébé qui fait pas ses nuits.

On a pas apporté le portable quand même qu'es-ce que vous croyez?

On veut ça simple et champêtre et agréable.
Comme nos ancêtres qui mangeeait du bois et buvait de le sève de sapin.

Nos délicieux amis Épiphanie Hagara et Rodrigue Robinson nous ouvre gentiment leur porte et leur chalet. On a une révolution à préparer ensemble. Un putsch national à mettre sur pied. Des ébauches à base de "Confort du Sud". Une ligne directe avec Kim Jong Ill à établir.

L'amoureuse devra toutefois nous quitter vendredi car elle a gagné un week-end au Camp Budweiser à faire des jeux coquins avec des filles en t-shirt moulant, en bas aux genoux et en short rouge. Peut-être enfilera-t-elle le kit elle aussi pour se sentir membre de la famille. On ne sait pas trop comment elle gèrera tout ça encore. Elle ne gagne pas souvent des prix.

Je resterai avec Punkee & Monkee et on fera du vélo. Deux petits Lance Armstrong en puissance. Sans la drogue cachée.

Le soleil semble s'être rangé de nôtre côté. Avec un petit vent de voile qui fait toujours bander le marin en moi.

Jones O' Jones
May the sea be on your side
May that rye help in your slide

Sirens, Sirens, lovely sirens
I shall meet you in the end.

Aubergiste! Remplissez cette flasque!!!!!!!

Batarslack!

samedi 4 juillet 2009

Il faut signer King K


Il y a les grands pianistes.

Yang Yang, Schumann, Bach, Cherkassky.

Il y a Richard Abel aussi. Et François Huet.

Ah! pas des mauvais bougres pour autant. Des maudits bons gars. Qui parlent français en plus!

Puis on a Alain Lefèvre, un as du clavier noir et blanc. À qui les plus pointilleux reprocheront toujours un léger accent français et une fixation sur André Mathieu mais qui reste un grand pianiste d'ici pareil.

Alex Kovalev est de la première catégorie.

Un artiste de haute voltige qui peut offrir de l'extraordinaire spectacle à lui tout seul. Les fans le savent quand il fait une montée à l'emporte pièce il peut mettre des étoiles dans les yeux de 20 000 personnes en même temps et les émerveiller comme si ils avaient encore 8 ans. Il peut voler sur la glace et faire le magicien. Il rapelle un certain numéro 10 qui portaient le même gilet dans les années 70.

En dehors de la glace il est tout aussi magicien. Il donne à des oeuvres caritatives et partage sa richesse avec des moins chanceux. Il garde une liasse de billets pour des enfants dans le besoin pour chaque match du Canadien. En général les gens l'aiment bien. Imaginez si il n'était pas Russe et se nommait Gosselin ou Paquet. Il aurait une statue depuis 2004 sur De La Gauchetière.

C'est vrai il peut prendre trois jours off et provoquer des hors-jeu en voulant faire dans la dentelle. Maria Callas aussi avait ses jours de tête de mule. C'est le lot des grandes stars. Certains caprices qui leur sont propres. Et si ils ne les avaient pas on aurait quoi devant nous?
Un demi-Dieu?
Regardez comme ils ont l'air plates les demis-Dieux dans les annonces de fromage Philadelphia.

Il deviendrait peut-être ce demi-Dieu de toute façon si le public savait qu'il avait sauvé deux jeunes coéquipier russes d'étourderies de jeunesse. Encore plus si il acceptait de réduire ses demandes salariales et de prendre une part du 4 millions qui reste au Canadien à investir.

Smurf Gomez, Can-he-make-it-again Gionta, Tooshort Cammallerri c'est joli mais Imaginez avec Plekanec, Andrei K et Captain Kovy encore.

On sait tous comment il joue l'artiste avec le "C" sur le gilet.

Y a pas d'autres villes où on te donnera autant d'amour Alex.

Ça nous rassurerais tous de te savoir parmi nous.

Ça nous ferais oublier Watdéfuckyébenposh Gill.

Et ça effacerais l'insupportable idée de te voir faire 80 points ailleurs.

Il faut signer le soldat K.

Vélo fun


Auparavant mes samedis d'avril à septembre étaient des merdes.

Parce que j'étais officiellement en guerre avec l'été.

Surtout parce que perpétuellement mis vis-à-vis de mon incompétence face aux travaux saisoniers à effectuer sur une maison. Intérêt que j'ai pour ses choses qui n'a d'égal que l'intérêt du patriote barbu vis-à-vis de l'anglais unilingue.

Me suis soigné (moi) depuis.

Depuis dimanche dernier Monkee fait du vélo sur deux roues. Punkee nous suit sur 4. On a quitté la maisonnée en trio chaque fin de journée après le travail et on a décompressé en groupe. Punkee nous chante des mélodies improvisées dans un anglais se rapprochant de l'esperanto. J'adore.
Maman adore encore plus car elle peut relaxer tranquille à la maison quelques jours avant notre semaine de vacances à Saint-Alphonse-De-Rodriguez.

La saison de l'horreur est devenu la belle saison. Quoique je regardais Babine avec la belle en fin de soirée hier et les images d'hiver me séduisait toujours.

Et l'automne reste encore ma préféré avec ses couleurs magiques.

"C'est qui la fille? on la voit partout" m'a demandé Monkee en vélo en voyant un magazine en kiosque.

"Michael Jackson, il est mort la semaine passée, ils voulaient l'incinérer mais ils pourront pas je pense"

"Pourquoi papa?"

"Parce qu'il était fait de tellement de matières toxiques que ce sera Tchernobyl all over again si ils le brûlent"

"C'était un mutant?"

"Ouais"

"She kanging'o shiztricking ondafônenow" a chanté Punkee derrière.

"She calls him up she's stripin' on the phone now" ai-je corrigé en réalisant que je devrais surveiller ce que je fais écouter à ma fille.

La météo de Côtelette Provençale l'a fait mentir et le soleil n'a cessé de nous brûler la nuque. On souhaitait presque la pluie.

On a roûlé jusqu'à n'en plus finir.
Jusqu'à la frontière des États-Unis.

"Lovely group you have there sir" m'a dit le bedonnant douanier un gros morceau de crotte de fromage pris dans la moustache.

"Thanks, just strolling, we`re heading back home, don't mind us" ai-je dis effectuant un habile 360 degrés suivi de mes deux schtroumpfs.


"Don't you want to wish me a happy national day?" m'a-t-il dit.

"Ha? vous venez de Trois-Rivières?"

vendredi 3 juillet 2009

Vendredi(s)


"Avez-vous des idées sombres?"

"Seulement quand je viens de voir un montage sur des émissions de TVA sur fond de musique vendue par Québécor"

La psychologue d'entreprise de la compagnie m'a regardé comme on regarderais un jellyfish dans son assiette au restaurant.

Comme la compagnie vit de grands remous, ils ont choisis ce beau vendredi humide pour nous libérer de nos cellules afin d'étirer le week-end.

Mes vendredis goûtent drôles depuis trois/quatre ans. Depuis qu'ils sont devenus l'accumulation de la gestion déficiente du stress des quatres jours précédent. Rendu chez-moi, la chaleur m'a spontanément poussé vers la piscine. Je m'y suis trempé le corps en écoutant Bowie et en pensant au destin terrible des 4 femmes de Saint-Léonard à Kingston.

En resortant de la piscine et en entendant l'adolescente qui est ma voisine pousser un rire gêné et stupéfait j'ai compris que j'avais omis de mettre mon maillot et que mon dard pointait vers le nord dans toute sa splendeur.

Misère...

J'ai donc choisi d'aller faire changer des bouteilles et des canettes vides à l'épicerie avant que la brigade des moeurs n'atterisse chez moi. Ce qui est bien avec ce temps-ci de l'année c'est que les entreprises sont bourrés de jeunes employés sous-payés qui n'ont jamais travaillé ou qui sont encore sur le buzz de leur après-bal et qui sont naifs comme un Raélien. J'ai donc choisi la jeune employée qui avait le regard le plus vide pour apporter mes cannettes dont je savais que l'épicerie ne vendait pas le produit. J'ai fait un sport que je connais bien: jouer au con.

"Ouin... la machine prenait celles-là je sais pas pourquoi..."

J'ai dérangé la fille qui essayait de voir son reflet dans un panneau de plastique.

"Hein?"

"La machine les prenait pas eux-autres sais tu pourquoi?" dit le mauvais comédien.
"Je sais pas moi non plus" me dit elle me remboursant derechef 13 cannettes que son épicerie ne vendait pas.

"C'est tu à toi ses bouteilles là aussi?" M'a-t-elle dit après m'avoir aussi remboursé mes bouteilles et me pointant tout un lot de bouteilles ne m'appartenant pas et étant déjà sur place avant ma venue.

"...oui..." Ai-je menti.

"Combien t'en a là-dedans?"

"...28..."

Suis parti avec presque 3 piasses et demie sur le bras. Je ferais un bon ministre Libéral.

En passant par la bibliothèque je me suis pris un cd de Jean-Louis Murat. Je l'aime beaucoup Jean-Louis. Son timbre de voix me détend. Il en fait toutefois crier les papillons. En faisant une pause aux toilettes j'y ai trouvé une carte de fête oubliée par les employés de la bibliothèque. Ils devaient la laisser là sur l'évier et se relayer en cachette pour signer un mot pour une certaine Mirabelle et je ne devais probablement pas être le prochain à passer par là.

J'ai signé "Bonne fête ma belle Mira, Éclate-toi et n'oublie pas ce qu'on s'est promis!...NicK XXX".

Juste pour faire mon fouille-merde.

Vivement samdi parce que mes vendredis...enfin bon...

On a tu signé Kovalev au moins?

jeudi 2 juillet 2009

Tambours et clairons


"Ce mariage sera un mariage heureux"

"Ils seront heureux ensemble, ce mariage durera longtemps"

"jamais ils ne se sépareront"

Je ne sais pas pour vous mais aux deux premières phrases je peux généralement seconder sous la simple bonne foi.

Toutefois à partir de la troisième phrase je commence à avoir des doutes.

"Ce sera le hit de l'été"

"On s'attend vraiment à s'amuser avec ce film-là"

"Le réalisateur de De Père en Flic prévoit un gros succès"

Je commence à croire que ce sera une bourde. On beurre ben trop épais avant. Un navet couru et payant mais un four cinématographique pareil. On s'amusera surement mais De Père en Flic sera fort probablement un film largement surestimé qui fera ses frais mais dans lequel on rira avec indulgence en se disant: "C'était pas si pire mais je m'attendais à plus." Je soupçonne surtout la technique de jeu de Louis-Josée Houde de ne pas être à la hauteur.

Vous serez capable vous de voir Marc Laroche?
Beeeeeeeeeeeeen non!!! ce sera toujours Louis-Josée Houde.

Cette maladie qu'on les humoristes de ce faire une seconde vie comme animateur télé, radio, comédien, ça me donne de l'urticaire.

Pour un second rôle ou quelque chose en conjonction avec le personnage de scène pas de problême. Mais dans un rôle principal je trouve que cela relève de l'ancien athlète olympique qui devient commentateur sportif sans passage en communication au préalable.

Du film dont on aura honte dans 10 ans.

Vous avez revu Ding & Dong le Film récemment? Non pas à la télé car il faut le louer. Il n'y a pas une chaine de télé assez nounoune (Même TQS) pour acheter les droits de diffusion télé de ce film et le diffuser en ondes. Ce film, qui avait à l'époque battu tous les records d'audience au Canada (oui au pays) a si mal vieilli qu'un épisode de Grande Fille semble un chef d'oeuvre à ses côtés.

Bon je ne ferai pas ma fine bouche et je ne souhaites pas de malheur à la vie du film d'Émile Gaudreault.

Toutefois à trop insister je fini pas décrocher. Si c'est si bon la publicité se fera toute seule.

Et toutes ses annonces faites avant même le visionnement et par ceux qui ont tricoté l'oeuvre elle-même ne seront pas nécécssaire car les journalistes et monsieur tout-le-monde le répéteront dans les mêmes journaux.

Comme ils l'ont fait pour La Grande Séduction, The Hangover, C.R.A.Z.Y.

Qui le méritaient tous sans s'auto-proclamer "king of the road".

Faites taire ses trompettes qui font "couac".

Bwêr croche (avec Faf & Mylou)


"Je peux pas t'aimer, lui a dit Mylène, pa'ce j'ai pas une calisse de cenne..."

"Oui mais t'as le goût pis t'as soif, tu fais juss' semblant d'être paf" lui a dit Faf

"Avoue que tu te sens comme une jument sans cheval de temps en temps" ai-je rajouté l'harmonica à moitié entre les dents.

"Toi Jones, mélange pas les pommes pis les attacas!"a-t-elle radoté saccadé.

"PFF! et toi la liqueur et le whisky sinon tu vas répandre du sushi sur le parvis comme Jici samedi" lui ai-je glapît.

"S'tu ta gomme qui vient d'atterir dans mon rhum mon homme?" s'est insurgé Faf, la voix diforme.

"Ben non, tu louche, c't'une mouche tabarnouche" ai-je dis farouche.

"un petit splash qui t'empêchera pas de te paqueter la face mon vieux Faf dégueulasse" a dit Mylou en se retouchant le maquillage volage.

"Pour qui tu te mets belle, mademoiselle à l'ombrelle de dentelle?" lui ai-je demandé sans appel.

"Pour quiconque sera séduit de l'envie de faire guili-guili avec Mimi d'ici minuit" a-t-elle répondu en harmonie.

"Mais Faf t'as déjà dit tantôt dit qu'y avait de l'amour pour toi sous son petit toit une fois son pantalon tiré sur le balcon et ta jupette slaquée su'à tablette avec tes bobettes!" ai-je scandé plutôt pompette.

"C'est pas de l'amour c'est du goût de beu" a-t-elle planté au coeur de la conversation. Comme on planterais un vilain pieux en plein vampire aux goûts fripons.

"Une Coors d'après-midi de pluie ça donne toute sortes d'envie à la Bukowski" a hurlé Faf, regaillardi.

"Je vous sers tu encore de la tite bière?" a roté le Gros Giguère avec sa serpillère, nous faisant oublier la belle Marie-Pierre en microjupe pas de brassières qui nous servait les mêmes affaires à bwêr hier au swêr.

J'ai joué un petit bout d'harmonica pour rendre la soirée plus patatra.

"Jones tu nous down avec tes blues de vidanges" s'est plainte Mylène Ruffiange que ça dérange de toute évidence.

"Youssé qui sont tes belles serveuses Gig? Avant on venait de te donner de la biz pour leurs cuisses pis là c'est ta bedaine qui fait sa vilaine pour les beaux yeux de notre Mylène. Pas sur que ça en valent encore la peine."

"La belle Magali, qu'on voit pu rien qu'à tivi, à travailles tu encore ici entre deux super samedi?" ai-je dis, aigri.

Faf s'est étouffé flanquant d'une grande flaque flasque notre fabuleuse table à fric.

"C'est ta gomme que je viens de pogner mon mal torché" a-t-il jappé mal embouché.

"Non c'est mon botch" a dit Mylou entre deux scotchs.

"Maudit que c'est le fun de veiller croche" quelqu'un a dit tout proche.

"Faudrait ben retourner su'à job" à dit le beau Bob.
"T'as raison Faf passe-moi la carafe" a dit Mylou l'air grave.

"Quelle job on s'invente maintenant que la compagnie déménage en Hollande?"

"La grande classe, Cérophas, une petite dernière pis on se ramasse".

mercredi 1 juillet 2009

Le canular (des images) de l'homme sur la lune


C'est une parenthèse dans un article de journaliste sportif qui m'a mis la puce à l'oreille.

Après des heures d'enquête, incrédule et stupéfait, je dois arriver à un triste constat: la NASA nous aura peut-être drôlement bien bernés...

Aux États-Unis il y a une réelle hésitation à questionner ce qui pourrait détruire une si belle image.

Aller sur la lune était d'abord et avant tout un exercice de relations publiques issu de la guerre froide entre les États-Unis et la Russie.

Voici quelques éléments qui m'ont pété ma balloune...

Cette video montre Armstrong et Aldrin filmant filoutement la Terre depuis une fausse grande distance, en utilisant un carton percé pendant le tournage pour faire croire qu’ils ne sont plus en orbite inférieure. Il y a même une sorte de metteur en scène sono qui, depuis Houston, leur dit quand dire leurs lignes… Vous avez aussi Armstrong pleurnichant à la fin du vidéo, vingt ans plus tard, en disant qu’un jour le feuilleton de la vérité se déploiera pour les générations futures.

Vous remarquerez que sur la plupart des photos, les ombres ne tombent pas aux mêmes endroits laissant croire à un éclairage artificiel. Stanley Kubrick a quitté le décor de son fameux film dont le tournage était terminé depuis peu et a vécu en reclus à l'étranger à partir de cet exact moment. Comme quelqu'un qui en savait trop qu'on aurait voulu savoir loin. Dans The Shining, Kubrick fait des clins d'oeil à la mission d'Appolo 11. Pourquoi?
Il semble même absolument tout confesser.
 De plus, la plupart des photos sont tout simplement exceptionnelles sinon extraordinairement bonnes. D'une qualité rarement égalée sur terre.

Et supposément prises dans des conditions météos instables (entre -170 et +280 degrés celsius) avec une caméra fixée sur le ventre (donc pas ajustable) et avec des gants aux doigts gonflés (donc aucune dextérité possible). Comment réussir de telles photos parfaites alors?

Des milliers d'anomalies sont détectables dans les images supposément ramenées de la lune. Cette lune qui est à des milliers de kilomètres de la terre et qui pourtant ne nous offre aucun délai temporel dans les communications. Toutefois placez un coup de fil de Montréal à Los Angeles 30 ans plus tard et vous aurez un délai de 3 à 4 secondes...

Les astronautes ne pouvaient pas survivre aux radiations toxiques une fois passé la barrière Van Allen, comment ceux-ci ont-ils réussi?

Si nous étions si capables d'y aller sur la lune pourquoi avoir cessé de le faire ponctuellement depuis 1972? Que sont devenus les 6 drapeaux et les 3 balles de golf placés sur la lune? Pourquoi les scientifiques qui ont analysé les "roches lunaires" s'esclaffaient-ils quand on leur demandaient les résultats de leurs analyses? Comment fait-on pour laisser une empreinte sur la lune si pour laisser une empreinte il doit y avoir de l'humidité? Il n'y a pas d'eau sur la lune.

Pourquoi Neil Armstrong était-il si timide face aux caméras suite à ses excursions lunaires? si secret? pourquoi refusait-il de jurer sur la bible les témoignages de ses expériences? Pourquoi Buzz Aldrin a-t-il sombré dans l'alcoolisme et la dépression? Pourquoi certaines roches sont placées sur la lune avec une lettre de l'alphabet terrestre ("C") tout juste au sol là où il y a un autre "C"? Ce sont des accessoires? Pourquoi plusieurs roches ont-elles les formes des personnages de Disney dans la mission d'Apollo 16? qui de mieux pour vendre du rêve que le bon vieux Walt? Pourquoi certaines dunes en fond d'écran sont-elles identiques dans certaines photos? on manquait de décor? Si on pouvait tricher les photos et l'image de la terre venant du module spatial, quoi d'autre voulait-on tricher? Et surtout pourquoi?

De 1957 à 1969 (12 ans) on aurait réuni les fonds pour faire réussir les missions Apollo, mais de 1972 à 2009 (37 ans) ça aurait été plus difficile? malgré le "succès" de la première mission? Pourquoi la rareté des missions suivantes? Probablement parce que le public est moins naïf. Le secret plus dur à garder.


Si le public d'aujourd'hui à les moyens de démasquer les canulars de type "Armes de destructions massives en IRAK", le public de 1969 aura au moins rêvé, la tête dans la lune.

Moi ça m'a fait déprimer plein soleil.

Je ne dis pas qu'ils ne sont pas allés sur la lune, Mais les images qui en sont revenues sont probablement fausses.

Dans quelques jours nous fêterons peut-être les 30 ans du plus grand canular de l'histoire.