mercredi 23 février 2022

Tumeur sur La Carte du Monde

Un empire russe sera une tumeur cancéreuse sur la carte du monde et plus personne ne pourra un jour penser vivre libre ou convenablement.

La Russie, dans son état actuel est l'incarnation parfaite du mal. Sans aucun doute. La vérité n'y existe pas. La tricherie est la norme. La fin justifie toujours les moyens. Maturité humaine 3/10 pour leurs leaders. Afin de garder sa population sous son influence, la gouvernement communiste de Vladimir Poutine fait usage de terreur, de crimes mortels, de corruption majeure sous toutes ses formes. La propagande fonctionne, on réussit à faire croire à son propre peuple que la haine doit se concentrer sur les Ukrainiens, contre l'Occident. On souhaite être très craints. La peur confirme le pouvoir. Tout intimidateur le sait. Les lâches en ont souvent besoin. 


Mais il reste important de séparer les leaders de leurs citoyens quand même. C'est comme la Chine. Les rats sont capitaines de bateaux. Les matelots et passagers à bord, de faibles souris qu'on voudra garder toutes petites. Pour mieux les avaler. On dit souvent, à raison, que les élus ne représentent pas leur peuple. En Russie encore plus. La majorité des citoyens y est pauvre. Économiquement et d'éducation. Et ça, c'est le meilleur carburant à propagande. Ça fait des sous-éduqués, des éponges à désinformations. Ce que l'on vit ici aussi, à propos des vaccins, des mesures sanitaires et de la pandémie. Une haine internisée et inconsciemment innée, est exacerbée par l'état de fait que le pauvre (intellectuellement et économiquement) envie inconsciemment le mieux nanti. La pandémie, le désinformation Russe, viennent surfer sur la frustration existante et la gonfle. La Russie de Poutine souhaite redevenir soviétique et crainte partout dans le monde.  Ça jubile au pouvoir, en ce moment, le monde entier a la chienne pour l'Ukraine et ses habitants. 

Les citoyens Russes sont pauvres. Les citoyens Ukrainiens, nettement plus pauvres encore. L'élite au pouvoir Russe est obscène. Grotesquement riche. Afin de ne pas s'attirer de problèmes d'interprétations avec leur dirigeant, pratiquement tous les citoyens Russes se disent apolitiques ou confirment qu'ils n'ont rien contre le pouvoir en place. Afin de garantir leur propre survie et celle de leurs proches. C'est le propre des pays sous dictature. Les citoyens Russes sont beaucoup comme nous en ce moment. Terrorisés. 

L'Estonie, la Pologne, les Pays Baltes voient deux coups en avant. Si on laisse faire, sommes nous les prochains ?

Ils ne sont pas tellement différents de nous. Ils sont coincés sous le régime.  Les Russes, les Ukrainiens, les peuples, pas leurs dirigeants. sont à plaindre. 

C'est le coeur du soviétisme. La peur. 

Il y a cette minorité qui s'oppose systématiquement contre Poutine, mais qui en paie le prix de leur santé, de leur liberté, de leur intégrité physique et de leurs vies toutes les fois. Ce qui décourage toute opposition. Ils s'expriment et souffriront davantage pour l'avoir fait. Outil des despotes, le silence forcé. Que le reste du monde se sente outré comme en ce moment est une chose admirable, mais les gens sur place (journalistes inclus) y risquent leurs vies tous les jours. Un regard incertain, quelques hésitations à confirmer un appui à un moment clé et vous pouvez tout simplement disparaître. Tout perdre, au Québec, à Los Angeles, à Paris, Londres ou ailleurs, ça n'a pas le même sens que tout perdre en Russie. 

Ce n'est pas aussi vital.

Le médiocre nain fou au pouvoir, qui arme sans cesse ce qu'il veut, c'est le retour de l'ère Soviétique. Il veut punir l'Ukraine qu'il a tenté par deux fois d'effacer par écrit, dans des trappes à souris d'ententes, en 2004 et 2014, pièges qui ont, bien entendu, été refusés. Il veut aussi les anéantir parce que l'Ukraine veut, a toujours voulu, faire partie de l'Europe. Ce qui n'est pas Soviétique, nationalisme malsain. Il veut les punir de ne pas se laisser envahir et assimilé. Ils entrent en Ukraine "pour maintenir la paix"...

...Là où les Ukrainiens ne sont pas en guerre mais en zone défensive contre des gens qui leur promette d'être prochainement assiégés. Traduction: incursion. Variation: Invasion. Ingérence peut importe l'angle où on regarde la situation.


Une des priorités Russes est d'enrichir les élites, par l'exploitation des énergies fossiles. Qui seraient plus rentables encore, devinez-où? Oui, en Ukraine. En gardant sa population dans l'ignorance, relativement paralysée par la peur, on dirige sa pensée vers une haine démesurée de l'Occident et de tout ce qui s'y rattache. L'homosexualité, les valeurs du 21ème siècle, l'inclusivité n'y sont non bienvenus et contrés. La tolérance n'est généralement pas appliquée.  Les Ukrainiens sont de l'autre côté du spectre. Du bon côté. Il y a probablement des millions de Russes qui rêveraient aussi d'être dans cet élan de pensée. Mais le mal est pouvoir. Le mal peut vous effacer  aussi vite et facilement qu'on éteint une lumière. 


Un empire russe sera toujours dirigé par un autocrate. Il aura toujours besoin de l'oppression pour régner ad vitam aeternam.  Et dominant son peuple comme il le fait, c'est comme un couple dont le brutal mari est soupçonné de battre sa femme et qui serait votre voisin, les pays voisins craignent ce régime. À raison. 

Les voisins sont devenus le monde entier. Imaginez si Trump, qui aurait fait des fellations à Poutine, était resté au pouvoir. L'Ukraine serait peut-être déjà de l'histoire ancienne. 

Les États-Unis réagissent assez bien en montrant les dents. Mais pas trop encore.

Les Allemands ont fait honneur au reste du monde en santé hier en suspendant le projet de pipeline Nordstream qu'ils avaient avec la Russie et en pénalisant leurs banques. Pour punir Poutine d'avoir reconnu deux bastions Ukrainiens comme territoires russes, illégalement. Et avoir souhaité ouvertement que l'Ukraine n'ai jamais existé. Confirmant le mépris de son voisin. 

Poutine est le nouveau Trump. Une horreur. 

Pour le peuple Russe, une erreur. 

mardi 22 février 2022

LIbertés

Ottawa est désormais libérée. Délivrée de la sale droite extrême.

La liberté c'est savoir reconnaître ce qui est nécessaire. 

Personne, manifestant, à Ottawa, à Québec ou ailleurs contre les mesures sanitaires, ne savait reconnaître ce qui est nécessaire.

La vraie liberté se réalise en se mettant au service des autres. Nous sommes libres. Autour de 88% de la population canadienne est libre à ce niveau. Nous vivons dans une liberté totale. Les jeunes (et moins jeunes) Femmes Françaises adoptent le Québec parce qu'ici, la Femme est beaucoup plus libre qu'en France, et relativement traitée sur un pied plus égalitaire par rapport à l'homme. Ici, on ne se surprend pas de voir une cheffe de police ou une dirigeante d'entreprise. Même nationale/internationale comme Hydro-Québec. 

Contrairement à ce que les guignols d'Ottawa et de Québec ont dit au caméras qui leurs tendaient leurs micros, nous sommes extraordinairement libres! Ça se rapproche dangereusement du "Make America Great again", quand il l'était tellement déjà. (Et plus jamais ne le sera?)


Trois fois j'ai poussé le plus profond des soupirs en entendant une boomer, suivie d'une jeune, et un autre boomer*, de la banquette de son camion, parler de liberté à Québec. Complètement à tort. La première parlait des beaux sourires et de l'ambiance de ce qu'ils appelaient "une fête", mais qui reste encore très très près de l'obstruction. Entrave pénalisée même en sports. Donc ce qui l'agaçait, très très très juvénilement, c'était le masque. Sinon pourquoi parler de sourires ? Cette immature en a contre le masque. Grow the fuck up. Ton sourire est celui d'une imbécile heureuse. 


La jeune nous parle de liberté, mais dites-moi, dites-moi vraiment, de quoi sommes nous tant privé pour ainsi susciter autant de niaiseries?  Où notre liberté est-elle tant brimée? Ce qui est, en ce moment, nécessaire, c'est la triple vaccination. ne serais-ce que pour freiner la propagation. Et ne pas en mourir car il n'y a pas garantie de ne pas attraper la Covid ou ses variants. C'est fou ce qu'il faut le répéter. Et ces fiers bâtons dans les roues de ceux qui veulent avancer, ce pétrole dans le grand océan de la vie sur terre, Christ que ça pollue. Christ que c'est de plus en plus insupportable. 


Finalement, le camionneur boomer qui dit qu'il faille "se battre pour sa liberté, bientôt, y en aura p'us?" MAIS DE QUOI TU PARLES ?  t'es pas en Ukraine! Si tu te sens prisonnier, ce n'est que de tes propres lubies! Cette conception de la vie sur terre, parmi les autres, que tu as, elle est toute croche. Nous dis tu de ton camion que se faire vacciner contre la Covid, c'est pas bon ? Tu ne l'es pas vacciné, sinon, pourquoi appuyer le mouvement en camion ? pourquoi penser être brimé ? Tu ne peux pas traverser la frontière ? Fais toi vacciner, mon frère! Mais tu ne penses pas à la vie des autres. Tu ne penses qu'à toi. 


Y a-t-il moyen de réunir le 88% de gens vaccinés, de les enfermer dans le même local plein de moustiques, et ensuite d'envoyer ces mêmes moustiques dans le local des 12 %. En été ? quand on s'habille presque tout nus ? Femmes, enfants, ainés et malades mentaux ? 

Frappe caméra par derrière

Les derniers à rester en siège, autant à Ottawa qu'à Québec, n'étaient plus là pour une liberté commune. ils y étaient pour des raisons très personnelles. Parfois par maladie mentale. Et les familles qui y étaient, par pure inconscience. Que pensez vous leur apprendre ? l'intimidation ? la crise du bacon ? Je n'arrive pas à comprendre ce qui leur passe par la tête. De la simple provocation policière. Méritent un beating. Mais voilà, ces gens "paix et d'amour"  ce sont les journalistes  qu'ils ont agressé sans arrêt. L'instruction est toujours une menace pour l'ignorant qui choisi de rester ignorant. 

Il n'y a pas de liberté pour l'ignorant disait Marie Jean Antoine Nicolas de Caritat, Marquis de Condorcet. 

crache sur journaliste

Tellement vrai. Tellement pas faux. 

Les forces policières ont été formidablement exemplaires dans la gestion (trop tardive, après 24 jours) de l'évacuation d'Ottawa, assiégée. Et avec les agressions multiples contre les journalistes sur place, la police avait de fortes raisons de sortir la matraque. Bravo aux journalistes aussi. Vous êtes 100 fois les Hommes que ces gens ne seront jamais. Fox News n'a pas cessé, samedi de parler de la mort de la femme piétinée par un cheval. Celle qu'on a vu sortir en chaise roulante en fin de journée. Comprends, petite madame que tu n'avais pas d'affaires là.

crache sur journaliste

À la dure. Un bâton placé volontairement dans une roue en marche ne peu pas e plaindre de se briser. 

Depuis quelque temps, la liberté c'est vraiment juste une marque de yogourt. La plupart ne la comprenne pas. D'autre méritent peu de la vivre. Faut les coffrer. Le mot liberté devient péjoratif et menace de me faire hurler chaque fois.  

J'avais pas besoin de ce que j'ai vu ce week-end pour me confirmer que la maladie mentale est largement répandue au pays. Gravement. Et dans le reste du monde, on relaie faussement qu'on serait fasciste ou tyrannique...Après 24 jours de siège ? 

Je souhaites parfois à ces gens qui font la crise du bacon, une vraie dictature. 

Si tu te libères de ce qui t'emprisonnes un jour, mon petit manifestant, ce sera de ta propre tête.

J'en ai sincèrement assez de vous parler d'eux, je cesse dès maintenant. 

*Il y en a vraiment beaucoup à Québec.

lundi 21 février 2022

Apprendre à Être Mauvais Client

Au travail, on essaie tant bien que mal, surtout mal, de me faire prendre en charge le service à la clientèle. D'un ridicule consommé. Je n'en ai sacrément pas le temps. Et surtout pas l'envie. Eux me disent que j'en ai la personnalité, le style, que j'ai déjà un lien avec les villes (écrit), ils ont raison. Moi je leur dis que ce que je fais est atemporel, je reçois des villes, n'importe quand, tout ce que je reçois, tout en gérant la boite de courriel en temps réel. Je dois aussi préparer les pièces des routes avant 15h chaque jour, donc ma gestion du temps est misée sur une bonne part de chance (que ça rentre à temps, de la part des villes) et un équilibre constant à trouver entre la gestion de ses trois tâches. À la gestion déjà très compliquée de faire les suivis écrits de la boite de courriel, on voudrait me rajouter un téléphone qui non seulement pourrai sonner n'importe quand aussi, mais avec au bout de ligne, des égarés des Appalaches. 

Pas même proche de voir l'ombre de ceci se produire. Ça ne fait pas de sens.

Et le Service à la Clientèle, j'ai largement donné. Je suis même 20% consommation, 80% anti dans la vie. Je ne suis pas celui qui veut faire face à des demandes citoyennes. Mais je sais me comporter. 

Pas ma blonde. 

Elle tient cela de sa mère. Ma conjointe achète continuellement en disant cette phrase qui me fait friser le poil de bras "au pire je le retournerai". Bon sang que je n'ai pas été construit comme ça. 


Ça me fait hurler par en dedans. Je suis INCAPABLE DE RETOURS. À moins qu'il n'y ait un réel défaut avec un article, je suis tout simplement incapable de faire un retour d'article simplement parce que "Oh! finalement, j'aime pas ça!".  Responsabilise viarge! Fallait pas l'acheter ! Ce droit de retour déresponsabilise quiconque achète quoi que ce soit, peu importe la raison, et est une marde de gestion pour les employés sur place. Et jamais une garantie que ce sera remboursé. On vous fera peut-être crédit. Ou rien du tout. C'est un rendez-vous avec la négociation Aaaaaaaaaaaargh! ce que je déteste tout ça ! 


J'ai travaillé, beaucoup plus jeune, dans un magasin de disque, aujourd'hui centenaire, et nous avions cette ridicule politique, pendant un temps, que le client pouvait acheter un disque, l'écouter une semaine chez lui, et nous le retourner si il/elle n'avait pas aimé. CHRIST! je voyais toujours les mêmes faces! Je savais très bien ce qu'ils/elles faisaient. Ils se le copiaient ailleurs, sur un autre support et hop! on refait le plein samedi prochain! J'aurais fait la même chose! Ça n'a pas duré très longtemps, pas même un an. Mais bravo à ceux qui ont profité de cette idiotie née d'une seule et unique pensée qui est celle-ci:


"Donnes-nous ton argent rapidement, ne réfléchis pas trop,  après on verra si on te le retourne."

Non. Allergique aux retours. Ma blonde, sa soeur, leur mère, probablement le père aussi, pas le frère, aussi dans mon équipe sur ce sujet, sont solides abonnés au style de consommation. 


Dans les restos, ma blonde et moi nous faisons mutuellement honte. Moi, simplement parce que je porte un manteau trop stylé en feutre qu'elle n'aime pas et que j'adore tout simplement. Elle, par son attitude. La table qu'on nous aura choisi sera 100% reconsidérée. "peut-être qu'on pourrait être assis plus là bas". Hey! control freak! à moins d'être sur le bord de la porte ou dans les toilettes, on mangera là où il y a de la place ! On est invité chez eux. Quand vient le moment de commander, elle est très exigeante, mais bon, c'est sa bouche, et ça, je peux comprendre et même supporter, même si ça reste chiant.  


Là où je suis moins conciliant est dans le retard, lorsque nous avons réservé, encore plus maintenant, en ère pandémique. Ce qui reste constant avec elle. Même levée deux heures avant l'heure, elle nous mettra toujours en retard "et c'est pas grave". It is. C'est même impoli, mais n'allons pas là.

Mais aussi, quand on réserve pour 4, on ne réserve pas pour 5 en l'annonçant sur place. 

On a tout fait ça dimanche. En déjeunant Chez CocomoncocomangemoncocoEggOeuf resto. J'y ai pris une poutine. 


Ma blonde n'était pas dans mon équipe dimanche dernier. 

Elle a ensuite retourné trois morceaux de linge. Sans ma présence. 

Un jour elle me retournera probablement à ma mère. Pas facile d'apprendre à être un mauvais client chiant, en vieillissant. 


Je suis pas près d'être valide pour manifester pour rien à Ottawa ou à Québec. 

Oh! et accepter d'installer une nouvelle télévision dans son salon, un dimanche, c'est aussi accepter de se scrapper ce dimanche. Rappel mental, Jones. 

dimanche 20 février 2022

Sièges (Quelque Part Entre la Propagation et la Propagande)

Entendu ce week-end "I'll go to jail forever, if it means forever".
Un cirque de bouffons.

Ça me faisait rigoler, samedi matin, de voir quelques égarés se diriger vers la ville de Québec pour emmerder l'endroit, après que la GRC et 7 corps de police différents, à Ottawa, aient réussi, avec succès, la veille, à plomber les parasites proprement. Ça me donnait l'impression que c'était un peu comme si un beau-frère m'annonçait qu'il se démarrait une entreprise de lecteur VHS. 

D'autant plus qu'à Québec, ce qui est promis depuis le début, c'est d'abord et avant tout d'emmerder. Et très peu de faire tomber les mesures sanitaires ou un gouvernement en soi. 

C'est une autre promesse de crise du bacon. Ils ont beau crier à leur calisse de liberté de marde, ça semble vouloir aussi dire obstruer celle des autres. Mettras-t-on au moins le visage des leaders de ce mouvement si bête, peinturé au fond des urinoirs du Centre-Ville d'Ottawa, en hommage aux résidents et aux commerces dont la liberté à été brimé beaucoup trop longtemps ? Ces gens, de toute évidence, sont mentalement au bout du rouleau. Et si au début,  je savourais chaque arrestations, je penche maintenant davantage vers la tristesse. Voir cette famille de trois, hier, se présenter sur place, bébé strappé sur le ventre, un autre dans les bras et un troisième qu'il faille prendre par la main, tellement il était petit, m'a donné envie de me rendre là-bas et de leur soutirer leurs enfants. Ils étaient là à poser pour les différentes caméras, exposant leur irresponsabilité. Je vous dis qu'on en a vu des fiers imbéciles en 48 heures. 

Je trouve toujours un peu risible d'entendre quelqu'un dire que "la manifestation est désormais illégale". Une manifestation, par nature, est en général, un affront de résistance à une loi. Je comprends ce qu'on veut dire, mais ça reste un peu niais comme structure de pensée. Ce qui est illégal, c'est le faire à cet endroit public, assiégé. 


"Vous avez pas le droit d'être là!" a-t-on entendu dire aux journalistes. Faux, c'est leur travail de rapporter la nouvelle. Et documenter la bêtise humaine, ça reste important pour la recherche sur les maladies mentales. Les leurs fascinent. Ça fait trois jours que je vous en parles! Trois où ils sont exposés à la télé toute la journée. On les as vu inventé la mort d'une femme piétinée par un cheval. Même Fox News a relayé la fausse information.  Les journalistes ont tout à fait le droit de s'y trouver. Ceux qui n'ont pas d'affaires là sont les immatures adultes, les parasites et surtout, SURTOUT,  les enfants. Au moment d'écrire ceci plus de 40 camions ont été remorqués et au moins 170 arrestations ont été faites. Plus de 3600 contraventions ont été distribuées. On a aussi trouvé des bonbonnes de gaz lacrymogènes qui étaient en possession des parasites et des pétards qui ont été saisis, puisque leurs détonations, peuvent laisser croire à des coups de feux et créer des mouvements de foules potentiellement mortels. Mais ça, c'est trop responsable pour que ces gens le comprennent. 

Ottawa devrait bientôt être libéré. Le travail des forces policières est tout à fait exemplaire. Il s'agit d'un siège. Comme celui du Capitol de Washington, le 6 janvier 2021, avec des revendications aussi illogiques. Ceci n'est pas le Canada d'Amérique.


Pendant ce temps, de l'autre côté de l'Ukraine,  quelque part aussi quelque part entre la propagation et la propagande, les Russes font leur mascarade. Ils font exploser des obus sur leur propre territoire pour ensuite faire croire que c'est l'Ukraine qui les bombardent. Ce serait le parfait prétexte pour les envahir. Mais c'est tellement faux que l'Ukraine les agresse. Ce serait tout simplement suicidaire. 


Les Russes n'en sont pas à une manipulation près. Les Olympiques qui se terminent aujourd'hui seront rappelées par la petite patineuse Russe de 15 ans qui a testé positive aux tests antidopages. On lui a permis de continuer a compétitionner et de se mériter sa médaille d'or sous prétexte que c'est une enfant.

(...)


Message aux Russes, donc: Droguez-les avant leurs 18 ans. Imaginez vous donc que comme 100% de TOUS les cas positifs Russes, elle avait la même histoire à raconter: elle s'est trompé avec les médicaments d'un proche. 

La coïncidence, toi !

Après il faut croire aux Ukrainiens, qui attaqueraient soudainement les Russes, par anticipation d'être eux même attaqués par les Russes.

Assiégés, aussi. 

samedi 19 février 2022

Pour Vos Enfants, Tabarnak


Quelle jouissance de les voir visage écrasé au sol dans la neige, menotté(e)s par la police d'Ottawa. 7 corps policiers canadiens impliqués, plus de 100 arrestations. 

Certains parlaient "d'agressions" contre les manifestants. 

Non. Pas du tout. Je suis traducteur, laissez-moi vous aider. Ça s'appelle application de la loi et responsabilité civile. 

La pandémie, et sa durée prolongée, a donné un objectif de bataille aux esprits faibles et atteints de maladie mentale. On le voit beaucoup et jamais la maladie mentale et la sous-éducation n'ont davantage été exposés à un si large auditoire. 


Lee Bartey et Frit d'homme, n'ont jamais existé, n'ont jamais été compromis, n'ont jamais eu raison d'être évoqué de quelconque manière. 

Les convaincus d'Ottawa sont devenus de parfaits cons vaincus, vendredi matin, et toute la journée, et maudit qu'à voir, ça faisait du bien. C'était un grand jour pour la responsabilité civile. Les gens sur place, à Ottawa, ont eu la très mauvaise idée de placer des enfants en première ligne, des enfants qui, souvent, rate l'école depuis trop longtemps, gracieuseté de parents ignobles qui les trainent dans leur propre ignorance. 

"Oui mais vous n'avez pas été sur place, Monsieur Jones, les gens sont pacifiques".


Peu importe et pas tout le temps vrai. La foule qui s'installe dans ton salon, qui se couche dans tes jambes quand tu marches, même avec le sourire et en train de chanter une chanson, est illégale et très emmerdante. 

"Ça allait bien avant que la police n'arrive". Pour qui ? Les enfants qui sèchent l'école ? les voisins du secteur paralysé, citoyens dont le sens de l'audition est endommagé presque de manière permanente n'entendant que de la cacophonie klaxonnale depuis plus de 20 jours ? Jour et nuit.  Pour les citoyens incapables de se rendre au travail ou de simplement circuler voir son/sa copain/copine ? Pour les sans-emploi qui se trouvait une manière de s'occuper ? Ça allait bien pour qui ? N'est-ce pas un peu comme si les occupants du Capitole, le 6 janvier 2021, disait que tout allait bien avant que la police ne se mèle de notre parasitisme. 


Savoureux de voir Pat King et Tamara Lich se faire arrêter. Triste, mais tellement triste, de voir ce père de famille, utilisant ses propres enfants comme bouclier, utiliser une voix d'animal qui couine en disant de manière très aïgue "
he pushed me, he pushed me!". Bien entendu, les gens de la GRC vous demandent de dégager la rue et vous ne bougez pas! Le papa sera arrêté peu de temps après. Que retiennent leurs enfants ? quel genre de séquelles est maintenant scarifiée dans leur cerveau et dans leur coeur d'enfant ?

Un jeune homme en manque d'amour a dansé plusieurs minutes, en bedaine, devant les policiers de la GRC. Je ne sais pas si, dans une vraie dictature, disons, il aurait dansé longtemps comme ça. Je ne sais pas si il ferait la même chose, au Kremlin. On a les dictatures qu'on peut. La nôtre permet de paralyser un centre-ville pendant plus de 20 jours, sans être inquiété que par ses propres besoins. 


D'ailleurs le problème de tout ça ne se trouve-t-il pas là ? Ces gens ne s'inquiètent-ils pas exclusivement de leur propre situation personnelle ? Faut être drôlement charogne pour y amener ses enfants. Lâche comme c'est interdit de l'être. Putréfactoire. Je serais très vilain avec ces pleutres si je le voyais de trop près. On a même vu un pauvre chien se tenir sur trois pattes parce que sa troisième pantoufle était trop gelée. Inhumains abrutis. 


La maladie mentale, l'ignorance, n'ont jamais été autant exposés depuis quelques 10 ans. L'ego n'a jamais été autant pimpé, un peu partout. L'absurde devenant presque le nouveau normal.  C'était impressionnant à la fois, hier, de voir l'habileté avec laquelle les policiers ont encerclé les égarés pour mieux les étouffer dans leur folie et à la fois si triste de voir le visage des résistants coincés dans la souricière. On a été témoin d'une brillante stratégie de séparation de foule et d'isolement de parasites, en direct hier. C'était du maudit bon show. Jouissif, je vous dis. Edge of your seat. Jamais un jour de ramassage de vidanges n'a été aussi intéressant à suivre.


À l'arrivée des forces de l'ordre, on a bien vu et entendu un manifestant les accueillir en scandant "we will kill you!". Le pacifisme sortant par le premier vent de pet qui allait passer. Je n'ai pas cessé, hier toujours, qu'une importante saisie d'armes a été faite il y a quelques jours. Si les déchets d'hier avaient été armés, avec l'émotivité dans l'air, qui aurait pris les balles perdues ? Je t'ai aussi vu lancer un vélo sur un cheval hier, mon pacifique. Ordure.

C'était un grand jour de responsabilité civile hier et un fameux déploiement policier. 

Fallait voir tout ça en direct, jusque dans la nuit.


Pour nos enfants, tabarnak! Ne répétez pas les attitudes errantes que vous avez vu. 

J'ai beaucoup de peine pour les enfants impliqués dans le délire, malgré eux. Et pour les animaux coincés dans la folie humaine.

C'est le virus que nous réussirons un jour à contrôler.

Malgré les poltrons qui se pensent patriotes. 

Mais qui n'en ont pas l'ombre de l'ombre.

Ce qui se fait depuis hier, vos arrestations, c'est pour nos enfants, mais aussi pour vos enfants, bandes de motés.

vendredi 18 février 2022

Les Agressions Tolérées


Il y a cette amie de ma conjointe, appelons-là,  Marie-Pulle Sillon. 

Je la connais depuis quelques 30 ans. Soit la durée de ma relation avec ma conjointe. Je la connais même depuis plus longtemps que ma conjointe puisque je l'ai rencontrée avant de rencontrer ma conjointe. Elle a été, malgré elle, avec un amalgame d'autres gens, un lien accessoire vers la femme de ma vie. 


La toute première chose à vie que Marie-Pulle m'avait dite, et je n'invente rien, nous sommes au Cegep, elle travaille à la Salle Albert-Rousseau et nous allions voir à la Salle Albert-Rousseau, notre ami J.C. de Betléèm qui y travaille, avec elle; Elle me dit donc, et ça ne s'oublie pas, "Eille! T'as donc ben un gros pénis!". 

(...)

Oui. Premier contact. 

J'avais maladroitement placé mon portefeuille dans mes poches de devant de jeans et ça pouvait peut-être donner cette impression. Mais quand même...


Ma conjointe m'avait vite avertie que cette amie, du secondaire, était fofolle, amusante pour cela, mais aussi très portée sur l'idée de servir partout où ses pulsions la dirigeaient. Ma blonde, un brin naïvement, m'avait alors dit de me surveiller, que cette fille-là avait essayé de voler tous les chums de ses amies qu'elle trouvait de son goût. J'avais ri. Lui demandant comment en arrivaient-elles à la considérer comme une amie. Et pourquoi, relativement passivement, personne ne l'apostrophait sur le sujet. Pendant plus de 20 ans, je n'ai pas senti qu'elle avait oser tenter quoi que ce soit à mon égard. Elle était loin, géographiquement, de toute manière. 


Mais une fois, la visitant, elle et son chum européen, en Ontario, où les deux bossaient, les choses ont changé. En après-midi, les filles avaient choisi d'aller faire du papotage des commissions en ville, et les deux gars, on était resté au Condo, à préparer les idées du souper, mais surtout, à boire. Son conjoint n'avait cessé de remplir mon verre et de me faire entendre de l'inécoutable musique issue de son pays d'origine. Avec le recul, j'ai compris dans son comportement qu'il avait peut-être comme mission de me parler d'un projet d'échange de couple, pour la nuit, mais qu'il n'avait pas trouvé le courage de me proposer, même alcool aidant. En revanche, à défaut de me parler de l'idée, mon verre ne pouvait pas rester vide deux secondes, il était aussitôt rempli par sa main magique. Mes pulsions à moi se concentraient sur le mouvement perpétuel, verre-bouche. 

Pour faire une longue histoire courte, l'accumulation de drinks incontrôlés m'a mené directement au bol de toilettes où j'y ai vomi tout mon dû, tard en soirée. 

...mais avec inexplicablement Marie-Pulle à mes côtés et jamais ma conjointe. Que j'entendais dire au loin "Huntyyyyyyyyyyyyyyyy! Boris (le chum de Marie-Pulle) "se trompe" et essaie de se glisser dans le lit tout le temps!!!". On avait tous bien bu et entre deux vomis, je me rendais à son chevet et disait à Boris qu'il se trompait de chambre. Très naïvement. Et désordonné mentalement par la surconsommation d'alcool du jour. 


Ce n'est que le lendemain matin, aux côtés de ma blonde, que j'ai pris pleinement conscience de toute la mise en scène de la veille. Ça ne faisait aucun doute. On voulait de l'échangisme. Et les propos de Marie-Pulle, à ma blonde, cette journée là, tournant autour du pot, confirmaient aussi tout ça. Elle lui avait surtout parlé de moi. De nous. D'ensemble. Ma blonde faisait aussi les calculs à rebours. 


On l'a perdue de vue des années, plus de 20 ans, justement, car elle et son chum ont travaillé en Asie et en Europe et s'y trouvent toujours. Mais dans le temps des fêtes, on a revu Marie-Pulle. Seule. De passage au Québec. Chez des amis. Pour les 50 ans de celui qui nous as tous fait se rencontrer. Elle a été favorable à absolument tout ce que je faisais ce soir-là. Comme si j'avais tweeté 25 fois dans le journée et qu'elle avait "liké" tout ce que j'avais dit dans la minute. Même si mariée et mère de 2 enfants, je la devinais encore en mode chasseuse solide. Je ne disais rien sans qu'elle ne se joue dans les cheveux, tout le temps. 


Après avoir chanté Something Stupid avec ma blonde sur un karaoké à 40 mètres de distance dans un grand espace (Covid oblige) toujours chez cet ami,  je pense que je l'ai fatalement charmé. Me trouvant assez près d'elle, assise derrière moi, et moi debout, jasant avec un ami, trois fois, elle m'a saisi brusquement le mollet. Jamais ne voulant que quiconque, sinon moi ne l'ai remarqué. Une pulsion incontrôlable. Le soir même, je me disais que si ce geste avait été posé par un homme sur une femme, on se dirigerait probablement vers les autorités judiciaires. Elle me voulait dans son vaisseau.

La troisième et dernière fois qu'elle a fait le geste, je l'ai mitraillé du regard et ai eu un geste de karaté par en bas. (je n'ai jamais fait de karaté, mais bon, vous voyez le genre). J'ai aussi dit "NON". Un non qui était à la fois un rappel du manque de respect qu'elle avait pour moi, pour son amie, ma conjointe des 30 dernières années, et le plus vilain coup de fouet que je pouvais donner sans que personne d'autre qu'elle ne l'entende.  

Elle a aimé l'effet coup de fouet, d'après son sourire. Mais d'emblée, je trouvais plutôt triste de voir que sa maturité amoureuse avait cessé des progresser probablement très jeune. À même son école secondaire de filles, probablement. Les écoles unisexes n'apprenant rien des relations Homme-Femmes à venir.  


C'est un très long préambule pour vous parler de ce que j'ai vu hier, cette agression, envers le journaliste Yves Poirier, qu'on plante tous les jours parmi les têtes brulées pour rapporter les faits dans la stupide paralysie causée par les camionneurs à Ottawa. 


Avec Marie-Pulle, j'ai pris la patte de la chatte et je l'ai tapée pour qu'elle en recommence plus. La manière dont ont été décomplexés tous les déchets de la société, d'abord par l'élection de Donald Trump en 2016, les tolérances des 5 ans années qui ont suivies, et l'attaque contre le Capitole du 6 janvier 2021, me fait maintenant croire que TOUT gain démocratique, à partir de maintenant, a des chances d'être menacé par ce qu'il y a de plus laid et de déséquilibré dans nos sociétés. 

Des cerveaux ayant cessé de maturer trop jeunes.   

Il faut réagir au plus christ.