lundi 31 juillet 2023

L'Affaire

Polly Jean & Thom.

C'est tiré des histoires de la ville, des histoires de la mer de Polly Jean.

C'était l'année 2000.

C'était même deux ans avant pour Polly Jean. PJ est une présence forte. Quand elle est dans une pièce, l'attention se concentre facilement sur elle. Elle a une grosse tête sur un corps plus frêle, a un regard plutôt marron et perçant, plein de lourde paupière et une bouche généreuse. Toujours prête à la vanne ou la baboune, ce qui rend le sourire encore plus charmant quand les lèvres parfaites qui lui font une si belle bouche s'arquent en triangle. Rarement on la voyait rire, mais quand ça arrivait, ça charmait tout le monde. Elle avait aussi cette spontanéité et ce tempérament presque viril qu'on prête plus souvent aux Hommes. Mais restait très féminine dans ses tenues vestimentaires. Elle avait un air de garçon manqué, mais restait définitivement Femme.

En 1998, Hal Hartley avait aussi été de ceux qui trouvait qu'elle dégageait quelque chose de plus grand que nature puisqu'il avait choisi de l'engager pour un de ces films. C'est là que Polly Jean avait trouvé l'inspiration, australienne vivant à New York pendant 9 mois, pour écrire ses fabuleuses histoires de la ville, histoires de la mer. Car elles le sont toutes. Nées dans le chaos des villes afin de définir la liberté et la pleine étendue des mers. Entre Dorset, Londres, avec son frère Mick, claviériste de Nick, et New York, elle avait pondu son meilleur album jusqu'à date. Quelque chose de tout aussi remarquable que ses présences dans une pièce.

En studio, un courant marin distinct se dessine toujours dans mon imaginaire pour 4 fameux morceaux. Elle avait, jusqu'à maintenant surtout du brut, du sale et du nauséabond. Du lourd et sombre. Son nouvel effort se voulait beauté. Et avec Thom, au succès très établi depuis 6-7 ans, la beauté, je la sens charnelle.

Je sens, imagine, une affaire entre Polly Jean et Thom Yorke. Je crois la sentir. 

One Line

Thom y joue du clavier et y fait des voix. Thom aussi a son charme. Il a une sensibilité touchante. Une intensité communicative. Il se dit laid, mais est tout à fait charmant à sa manière. Quelle est cette première ligne auquel PJ veut nous faire porter notre attention ? Do you remember that first kiss ? Parce qu'il y en a eu plusieurs ? Une ligne entre les professionnels en studio et les amants du soir ?  Thom est en relation amoureuse avec Rachel depuis presque toujours, mais entre lui et PJ, c'est de la forte affection, c'est du désir, c'est de la passion, mais est-ce de l'amour ? C'est de l'impulsion en tout cas.

A Beautiful Feeling

Entre l'eau et le feu, entre l'Angleterre et l'Amérique, elle a senti la vie croiser son regard. Thom appuie de sa voix. De ses instruments. De son instrument ? He's the best thing, a beautiful feeling. Un affaire est un moment. Une parenthèse. Une photo auquel on peut quelques fois faire référence mentalement. Un instant où tous les astres se sont enlignés pour des personnes au même moment. Où les verbes se sont conjugués parallèlement afin de créer ensemble les plus beaux adjectifs. C'est le moment où on ouvre l'huitre pour y trouver la perle.


We Float

Thom n'est pas sur cet excellent morceau. Mais il ne fait aucun doute pour moi qu'il l'a inspiré. PJ, Thom, Got lost into the night. Ils ont plané. Ils ont pris la vie comme elle se présentait. Ils se sont pris mutuellement, se sont choisis pour un moment partagé. Un croissant de passion pour déjeuner. Le désir est part de tous. This is kind of about you. This is kind of about me

This Mess We're In

4 minutes de pur chef d'oeuvre. Avec cette fois Thom très clairement à la voix. No needs for words now. We sit in silence. You look me directly in the eye. You met me. On est dans le trouble. Night and day, I dream of making love to you now baby, love making. on screen. Les images restent en tête. Deux acteurs se faisant croirent qu'ils sont l'un pour l'autre, ne pouvant exister que dans la fiction, puisque quand le soleil se lève sur la ville, la mer n'y est plus. Cette mer, cette liberté n'existait que dans l'oeil de l'autre. Foncé pour Polly Jean, peu orthodoxe pour Thom. Un de ses yeux, a manqué de muscles à la naissance et était en permanence fermé. On a dû greffer de sa fesse à son oeil afin de le rendre possible à ouvrir, mais c'est resté imparfait.

Comme l'amour parfois trompé par le désir.

Je suis un immense fan de PJ Harvey qui n'est que 3 ans plus âgée que moi. Je suis aussi total fan de Thom Yorke, qui n'a que 4 ans de plus que moi. 

Je les imagine fans physiquement et moralement, il y a 23 ans. Après s'être rencontrés pour la première fois en 1992, comme mon amoureuse et moi. 

Dans la passion d'un moment qui nous est livré en 4 temps, musicalement. 

Que le mois d'août 2023, soit passionnant pour toi. 

dimanche 30 juillet 2023

Les Femmes, au Soccer, en Doivent Une à Tricky Dicky

Le premier but de la Coupe du Monde Féminin 2023 était de toute beauté. Le soccer féminin est d'ailleurs nettement plus intéressant pour moi que le soccer masculin, ponctué de si mauvais comédiens et des arbitres les plus idiots du globe.

Hannah Wilkinson a marqué ce premier but, aidé d'une passe décisive de Jacqui Hand. La première a fait sa formation au Tennessee, la seconde au sein du Colorado College Tiger. Mais ni l'une, ni l'autre ne sont des États-Unis. Ce sont de Kiwis de la Nouvelle-Zélande. Qui, au préalable étaient de programmes de formation pour joueuses de soccer, aux États-Unis. Ce sont 2 des 13 joueuses de l'équipe nationale Néo-Zélandaise qui l'ont TOUTE fais, ce programme aux États-Unis.

La Jamaique compte 20 joueuses ayant fait leur formation aux États-Unis. Les Philippines en ont 17. Le Canada, voisin direct, 22. Ce sont le championnes olympiques qui défendent leur titre. 22 des 32 équipes présentes au tournoi comprennent des joueuses qui y ont été formées aux États-Unis. 

Patsy Mink, pourtant démocrate, est derrière l'idée de Titre IX, programme enterriné il y a 51 ans, interdisant toute discriminant basée sur le sexe, dans les programmes étudiants. Les jeunes femmes, passionnées de soccer au point de pratiquer le sport professionnellement aussi, profitent donc de ce programme dont le succès est criant cette année. 

Aux États-Unis, le soccer n'a pratiquement aucune visibilité. On pourrait même dire que l'idée d'intégrer le soccer au domaine populaire est un réflexe plutôt rare. On fera passer le baseball, le football, le basketball, des professionnels au collégial, le Nascar, le golf, le hockey avant de peut-être penser au soccer. Jamais on ne pensera "fouteball" en parlant de soccer, même si c'est tellement plus logique de le faire. On a créé le mot afin de distinguer le football, sport de contact, du sport où on porte la ballon strictement aux pieds. 

Ailleurs, en Angleterre, où le soccer est sport national, celui-ci est mâle. On l'a interdit aux Femmes de 1921 à 1971. Au Brésil, on a même criminalisé l'idée de faire jouer ce sport d'hommes, aux Femmes. 

Mais pensez vous que ça les as empêché de jouer quand même ?  Elles ne sont pas le genre. Au risque de provoquer l'hostilité et même de mettre leur propre sécurité en jeu, elles ont formé des clubs et forcer les terrains. Dans les années 70, les tournois s'organisaient en marge de tous les interdits. Et parmi les grands absents notoires étaient justement les États-Unis. Qui ne se souciaient même pas de cet "acte de transgression" des Femmes. 

Jusqu'à la finale du tournoi de 1971, où le Denmark battait le Mexique 3-0, devant plus de 110 000 spectateurs sur place. Comme c'était un projet Title IX pensé par une démocrate, sous une administration républicaine qui était celle de Tricky Dicky Richard Nixon, on a accepté le projet qui lui faisait gagner du rare vote féminin, mais on a accorder aux organisations sportives un droit d'application et d'ajustement de 6 ans. 

Les joueuses Étatsuniennes sont arrivées en retard dans ce sport, mais en ont vite pris le contrôle. Pays ultra riche, au bassin de population très nombreux, à partir de 1979, les meilleurs entraineuses recrutaient les meilleures joueuses avec un flair phénoménal. Anson Dorrance, entraineuse émérite pendant 47 ans, a fait gagner l'Université de la Caroline du Nord 16 fois sur 21 championnats disputés. En 1991, le club de soccer féminin des États-Unis gagnait sa première Coupe du Monde de soccer, en Chine. Un titre reconnu par la FIFA. 

Depuis Title IX, la business du sport étudiant est devenu une affaire de plus de 20 milliards de dollars. 

Et maintenant, accueillant les étudiantes de pays étrangers, plus de 20 000 jeunes sportives viennent chaque année profiter des programmes d'athlètes offerts par les États-Unis,

Et reviennent jouer pour leur pays d'origine appliquer ce qu'elles ont appris pour gagner la Coupe du Monde et battre...les États-Unis. 

Ce qui commence à les agacer. Comme le racisme est très en santé aux États-Unis, on a parlé de changer les règles de ce programme éventuellement. 

Le Nigeria comprend 8 joueuses d'expérience Étatsunienne. L'Irlande, le Costa Rica, Haiti, en ont 7 chacun. Cette année, le club de championnes canadiennes comprend 22 joueuses ayant profité d'un programme de formation aux États-Unis.

Les États-Unis en comprennent...20.

Ce sport me plait beaucoup.

Mais au masculin, ça me prend quelques minutes pour ne plus avoir envie de le regarder. 

samedi 29 juillet 2023

Intervenir Subtilement

Liz Raël et Pal Hestine ne se connaissaient pas tellement. Ils apprendraient à le faire. Longtemps.

Pal habitait un terrain assez large. Dont de nombreux espaces restaient innoccupés. La famille Hestine est une grande famille depuis toujours. Les espaces innoccupés leur appartiennent, mais ils s'en servent peu. 

Suite à une grande injustice sociale, morale et internationale contre elle, une nouvelle famille, les Raël, grâce à une entente morale internationale sans précédent, a offert une partie du terrain inoccupé par la famille Hestine afin qu'elle puisse y vivre dans la paix et le bonheur. 

Mais ce bonheur était contagieux. Très épidémique. Envahissant. La famille Raël était aussi très nombreuse. Et assez différente de la famille Hestine. Les rapports de bons voisinages étaient difficile. On a fini par en venir aux coups. Les Hestine disant qu'ils étaient chez eux, ce qui était vrai. Et qu'ils ambitionnaient sur l'espace qu'ils occupaient. La famille Raël occupait toujours plus d'espace. La famille Hestine, parfois à tort, réagissait avec colère. Ils n'utilisaient pas ce secteur. Elle a souvent réagi en maugréant et finissait par vandaliser et attaquer physiquement, la famille Raël pour marquer son désaccord. Jusqu'à ce qu'un vraie grande bataille se dessine. Contre toute attente, la famille Hestine, installée là depuis la nuit des temps, n'a bataillé que quelques jours et la famille Raël était sauvée. C'est que celle-ci avait eu la chance d'avoir été aidée par la très riche famille Dezéta-Zouni.

Cette très arrogante famille, Dézéta-Zouni, s'accorde des droits que seuls les très riches ont le réflexe naturel de penser utiliser. Comptant beaucoup plus de membres de la grande famille Raël que de membres de la famille Hestine dans sa propre famille, la famille Dézéta-Zouni a aidé et soutenu la famille Raël, qui n'aura fait, non seulement qu'une bouchée de l'affront de la famille Hestine, mais continue, depuis plus de 70 ans, à envahir le territoire de la famille Hestine. Les rapports ne se sont donc jamais pleinement arrangé. Chaque famille ayant sa large part de torts. 

L'Homme n'est pas parfait. Les interventions des familles voisines sont plus souvent qu'autrement de mauvaise foi. C'est une grosse partie du problème, la foi. 

Ailleurs, plus au Sud, dans la Frik,  même type de polémique urbaine.

La famille Woo-too compose 85% d'un pays. L'autre 15% est composée de la famille Too-Tszie. La première considère la seconde comme la mouche autour de la vache. On la fouette de la main, on la tasse, on l'intimide. On la supporte. Idéalement, on s'en débarrasse. Pourquoi ? Parce qu'ils ne sont pas comme eux. Pourtant ils devraient former une large famille unie car ils sont largement tous reliés génétiquement. Bien qu'ils ne soient que 15%, la famille Too-Tszie est généralement propriétaire de bétails. Mais la famille Woo-Too, plus nombreuse, et physiquement plus agressive, exige d'une très riche famille française de les aider à gérer la famille nationale. Mais la famille Woo-Too passe à l'acte en 1994 prenant la situation en main, face à l'inertie de la riche famille française. 

De leur point de vue, la famille française n'était que décoration. Parfois même embarras. Ils avaient beau avoir la même langue, ils ne se comprenaient pas. On a même fait venir un francophone du Canada, mais il a failli. Il n'a pas vu le drame familial qui se dessinait. Enfin si il l'a lu, il a mal interprété. C'est le propre de toutes les religions. Il était très pieux. 

Le drame a donc eût lieu. La famille Woo-Too, beaucoup plus nombreuse, a commencé à simplement faire disparaître la famille Too-Tszie. Dans le but de l'éliminer complètement. Une pure barbarie sous le regard de tous. Sur une période de près de 100 jours, en 1994, entre 500 000 et 662 000 membres de la famille Too-Tszie ont trouvé la mort ou simplement disparu.

Les assassins ont fui au Zaïre. Se sont impliqués dans d'autres conflits entre frères. La famille a été teinté d'horreur, les gens s'y sont mal impliqués.

Comme à bien des endroits. Comme plus haut, à Gardariki. 

Ross Shia & Youk Reine sont frères et soeur. Ross a toujours tenté de jouer le protecteur pour Youk. Souvent, il l'a fait. Assez bien, même. Possessif, il répondait pour elle. La disait sienne. Youk trouvait la chose chouette, mais jusqu'à un certain point. Elle avait sa propre personnalité, sa propre identité, avait marié un Reine, elle avait sa propre vie. et à un certain moment, sa propre manière de parler. Ça écoeurait Ross. Qu'on a découvert beaucoup moins fort qu'il ne le montrait avec le temps. Son vrai visage étant plutôt celui d'un pleutre. Un jour, il s'est mis à inventer des histoires sur elle afin de la garder pour lui. 

Ross, de générations en générations avait toujours inventé beaucoup d'histoires. Presque toujours pour faire peur. Ça marchait près de lui, mais nulle part ailleurs.

À un certain moment, un cousin de la famille est venu lui dire que "Tu sais quoi ?, je vais t'aider à garder ta soeur tout près". Il a commencé par forcer sa meilleure amie, Krim Hay, a rester sous son emprise. Soumise.

Il a ensuite commencé à aider Ross à essayer de ramener sa soeur près de lui. Mais il s'est reviré contre lui. S'est mis à le faire chanter. Se montre aujourd'hui contre lui. Mollement. Il est politique le cousin. Il a remarqué lui aussi que les plans de Ross, contre Youk, était aussi farfelus que basés sur des mensonges. Mais aussi que le reste du monde équilibré voyait bien ce que ce monstre était en train de faire. Et aidait Youk en cachette. Le cousin a vu aussi que Ross visait la même chose que la famille Woo-Too contre la famille Too-Tszie. La soumettre totalement ou l'éliminer simplement face à la résistance. 

Il maintient le climat de totale hostilité malsaine. 

Le monde regarde. Participe au conflit avec subtilité. 

Intervient intelligemment.

Mais si lentement. 

Si lentement... La famille Dézéta-Zouni l'a déjà fait avec succès. Dans le premier conflit évoqué plus haut.

La chicane dure depuis trop longtemps. 

vendredi 28 juillet 2023

Essayer Ça Dans un Grand Pays

Les États-Unis sont un grand pays. 

Au sens propre comme au sens figuré.

Au sens propre ils sont très nombreux en population, riches et bruyants. Au sens figuré les grands pays ont souvent les moyens de faire des grandes choses. Un jeune homme de la Caroline du Nord le confirme toutes les semaines, entre autre. Il est un héros moderne, utilisant l'essence du capitalisme et roulant admirablement dans la bonté humaine sans trop polluer de sa chrétienneté.  

Jason Aldean est un potiron chanteur country originaire de Nashville, au Tennessee comme il en existe des centaines d'exemplaires depuis Vernon Dalhart. Aldean aurait 27 #1 dans les palmarès country mais ce n'est pas si remarquable. 

Jethro Tull en a autant dans les palmarès prog/rock/blues avec une flûte traversière.

Jusqu'à cette semaine, il était majoritairement connu au Sud des États-Unis et assez peu ailleurs. Il a lancé un single en mai dernier qui n'a eu aucun écho ailleurs qu'au Tennessee. Mais encore, la compagnie de disque trouvant que leur poulain ne rapporter pas assez d'argent au moulin, a choisi de lui demander de faire un clip de Try This in a Small Town, question d'emballer le même single, pour mieux le vendre . Ce qu'il a terriblement fait. En fait pas tant, puisque son morceau a été le plus écouté, surécouté même, sur les sites de diffusions de musique. L'argent va rentrer. 

Mais le clip qui a été offert est huileux autour du feu. 

C'est connu, depuis Ronald Reagan qui a ouvert assez largement les vannes du racisme décompléxé, aux États-Unis, et particulièrement au Sud des États-Unis, toute pointe de racisme assumée est accueillie favorablement par les intolérants racistes (pléonasme, je sais) et de plus en plus ouvertement applaudie, depuis Trump, sur les réseaux sociaux entre autre où l'anonymat donne des couilles de styrofoam. 

Aldean a filmé des scènes de son clip dans une salle de cour du Tennessee où le ku-klux-klan avait kidnappé un jeune noir afin de lui mettre sur le dos un viol qu'il n'avait peut-êre pas commis, et où on l'avait pendu haut et court, en 1927. 

Autour de 230 humains à la peau noire ont été pendus en marge des autorités, au Tennessee, entre 1877 et 1950. Pluseurs ont aussi disparu sans explications.

Baaaah! Jones! une salle de cour, c'est une salle de cour, faut pas chercher des poux! Si je me filme assis est-ce que je fais un clin d'oeil à ceux qui ont tué, assis ? Aldean, question d'être plus clair, car le Sud des États-Unis, les racistes surtout, sont sous éduqués de manières impressionnante, Aldean ou son équipe, ont placé dans le clip des images de manifestants de Black Lives Matters. Rendant l'association limpide. Superposées aux paroles, ceci créé l'illusion que ces manifestants sont de violents criminels. La chaine de télé CMT (Country Music Television) a même cru bon faire faire un différent montage afin de retirer les images de Black Lives Matter et les remplacer par autre chose. Sans faire de déclaration sur le sujet. Mais le tonnerre a tonné. Le clip a tout simplement été retiré des ondes. Parce que l'indignité était à hauteur d'Homme. 

Mais la chanson, par curiosité, par soutien, par plaisir musical, par peu importe, est au sommet de tout site de diffusion musicale. Quand la controverse frappe, l'argent fleurit dans les arbres.

Mais qu'est-ce que ça dit cette chanson ? 

Elle ne fait aucune référence chantée à la race, mais les images parlent d'elle-même. Dans la plus pure tradition du cowboy outlaw, Aldean invite l'auditeur à défier l'autorité. À faire ses propres règles. Comme Kyle Rittenhouse avait choisi d'aller se rendre sur les lieux d'une manifestations de Black Lives Matter, et rôder autour de celle-ci, armé, jusqu'à ce qu'il en tue trois de manière injustifiée. 

The Barbie Movie semble avoir touché les conservateurs à la masculiniité fragile. Ça les as froissé. En revanche, le clip de la chanson d'Aldean est actuellement très prisée par les défenseurs de la NRA et ceux et celles qui soutiennent l'accès facile aux armes à feu. Ils s'y sont reconnus. Ils en font un hymne. Essaie de te défendre dans une petite ville. 

Aldean s'est défendu en disant qu'il n'a fait que prendre des images du domaine public tirées des nouvellles, il n'a rien inventé. 

Il n'a pas choisi les images de Sandy Hook, Orlando, Columbine, Las Vegas ou Monterey Park.

Il avait dans le viseur les Kyle Riitenhouse des États-Unis.

Il a essayé ça dans un grand pays.

Et la rendu petit.

jeudi 27 juillet 2023

Rien Ne Se Comparait à Elle

Née 6 ans avant moi, troisième de 5 enfants, l'enfant du milieu ne sera jamais facile. Mais son entourage sera difficile. Sa tête le sera toujours. Sinéad a quitté sa mère,  à 13 ans, pour aller vivre avec son père, remarié. La maladie mentale est présente dans la famille. Sinéad ne sera pas épargnée. En maison de correction, ses "corrections" l'angoissent et la font paniquer. La panique est la pire ennemie. Elle n'a que 18 ans quand sa maman se tue dans un accident de voiture. Elle sera toujours troublée par sa famille. Irlandaise spontanée et impulsive (presque des pléonasmes) elle va regretter ses propos sur sa famille toute sa vie. Disant si souvent qu'elle avait été abusée, enfant/adolescente, elle ne reconnaîtra plus sa famille dans les médias, et celle-ci, dont l'ainé est auteur, donc personnage public aussi, la garderont à distance souvent, et voudront rétablir les faits. Sévère, n'est pas abuser. Même Sinéad le reconnait. 

Quand je la découvre, je suis moi-même assez punk. C'est 1987. J'ai la mèche qui me tombe sur un oeil.


Ma blonde a un rat mort comme pendentif (un vrai). Elle l'a enduit de colle qui le solidifie et l'empêche de pourrir (pense-t-elle) et l'a peint en vert. On ne durera pas. On a 15 ans. Sinéad nous prends par les oreilles avec Mandika. Dans 3 ans, quand on aura notre premier système de CD, elle lance alors son second album et j'achètes ses 2 premiers parmi mes premiers CD. Les ai toujours. Instable, très vite on a compris qu'elle était brisée. Elle est peut-être la source de mon attirance pour les Femmes avec des fêlures perceptibles. Une compréhension de son côté irlandais puisque je le suis aussi ? peut-être. Je ne sais pas. Elle avait une voix unique. Prince s'est intéressé à elle, je m'intéresse à Prince, je m'intéresse à Sinéad. La chanson de Prince chantée par Sinéad sera votée, dans les radios du 418, chanson de l'année. mais ce succès sera son dernier coup de gueule dans le monde populaire. Mais pas son dernier coup de gueule.

Très vite, ce qu'on retiendra, c'est son agressivité. Quand elle choisit de déchirer la photo du pape à la caméra en disant qu'il faille combattre le vrai ennemi, suggérant la religion, elle ne se trompe pas. Mais ça ne passe pas. Nulle part. Elle ne s'en relèvera jamais dans l'opinion publique. On la dit troublée, on la voit troublée. Quand mes amis Maitre Kluzak et Docteur Brett (alors ni maitre, ni docteur) et moi se rendront en Californie, en passant par l'Ouest Canadien et en revenant par le Nevada, Chicago et New York, ce sont ses deux premiers albums qu'on écoute toujours, en voiture. Pas surprenant qu'à Fresno on eût voulu s'en prendre à nous. Elle attirait le trouble. Nous avions quoi ? 19 ans ? Surement pas 21, 18 après vérifications. On faisait acheter notre alcool par des adultes choisis dans le stationnement. Dont certains voyaient la photo skinhead de Sinéad sur la pochette de son premier album trainer sur le banc du passager de la voiture sur laquelle on était accoté et c'était juste assez pour ne pas avoir envie de nous jaser. Son celtic funk du deuxième album nous plaisait tant, ses yeux aussi. Même si on voyait bien que le chien noir y logeait.

En appartement autour de 1993 ou 1994, une de mes co-locs a son dernier album. Plus big band. Jazz même. Ça ne mord pas, en ce qui me concerne. Elle n'aura jamais plus le succès de 1990. Sa voix est si unique qu'on l'invitera souvent sur des albums hommages. On veut sa trace vocale. Elle sera d'un hommage à Dylan, sacrifiée à la sortie de l'album et du montage vidéo parce que dans la foulée de l'hypocrisie religieuse qu'elle avait chatouillée. Elle sera du The Wall In Berlin et d'un hommage à Elton John/Bernie Taupin. De la trame sonore du film irlandais au sujet nettement irlandais In The Name of the Father

Elle a travaillé avec Peter Gabriel que j'ai toujours aimé. Elle était fragile de partout. Chien noir toujours grognant. 

Je l'avais sur un autre disque aussi, hommage brésilien. Quand elle a refusé de chanter si l'hymne national des États-Unis jouait avant un de ses concerts, l'ignoble Frank Sinatra a promis de lui botter le cul. Le crétin décède 8 ans plus tard. Il lui aurait touché, c'est moi qui serait allé lui botter le cul. On lui prête une première tentative de suicide en 1993. Fait partie d'un double hommage à Pete Townshend et Roger Daltrey. Elle sera la vierge Marie pour Neil Jordan. Chante aussi sur la trame sonore

Je ne veux pas réécrire ce que j'ai écrit sur elle, en 2015. J'ai de la peine. Elle n'avait que 56 ans. 3 ans de plus que mon amoureuse.

Elle avait un fils de 17 ans. Aussi victime de sa propre tête, qui a choisit de s'enlever la vie l'an dernier. Maman était devenue Islamique. Lui, a voulu comme dernier souhait faire une sortie Hindoue. Ce qui voulait dire uniquement son père et sa mère à son enterrement. Son souhait a été exaucé. Mais il s'est enlevé la vie. Ça l'a tué sa mère aussi. 

Elle a fait pareil hier. Le chien noir a gagné. 

Fallait pas, Magda Davitt.

Shuhada Sadaqat.

Elle a aussi été les deux. Elle était rarement elle-même. Mais toujours totale. Intense.  Depuis 2021, sa vie, de son point de vue, de sa main était un succès de librairie. Le sera encore plus, maintenant pour ceux et celles qui voudront essayer de la comprendre un peu.

Sur son baptistaire elle est née Sinéad Marie Bernadette O'Connor. 

Dans nos coeur, elle pouvait être pardonnable dans ses excès. 

La mort n'est rien, tu n'as que glissé dans la pièce d'à côté, je suis moi et tu es toi, peu importe ce que nous étions l'un pour l'autre, nous le sommes encore. La vie aura voulu dire tout ce qu'elle t'aura dit. Elle restera la même qu'elle aura toujours été. Il n'y rien de brisé dans la continuité. Tu as ton fils à tes côtés.

Tu restes dans nos coeurs et nos têtes. Chanceusement mieux équilibrées. 

Suaimhneas Sìoraì

mercredi 26 juillet 2023

Films Od(h)orifiés

Amusant de voir la droite tirer toute la merde possible sur les murs, en tout temps, afin de voir ce qui pourrait rester taché.

Comme chaque été, l'industrie du cinéma nous as préparé plusieurs films à aller voir en salle pour nous mettre dans l'esprit des vacances. On peut constater que 4 d'entre eux ont investi beaucoup d'argent en publicité et ont été lancé agressivement dernièrement. Une xième suite à Mission Impossible. Une xième suite à Indiana Jones. Ces deux-là ne m'intéressent pas du tout, mais je peux comprendre l'envie populaire de voir de l'action bien montée et des séquences divertissantes qui vous sortent de votre plat quotidien. Mais depuis la semaine dernière il y en a 2 autres: Oppenheimer & The Barbie Movie qui bourdonnent. 

On a tous nos raisons pour être attiré par des films ou pas. Je suis attiré par l'audace, certains thèmes, ce que je considère le talent, ce qui stimule ma curiosité. En revanche,  je ne serais pas attiré par la suite d'un film, un film de super-héros, des films qui n'en offre que pour les yeux (et rien d'autre) ou un film au message obtus.

J'ai écrit sur l'odieux Sound of Freedom récemment. Film puant. Mais ce qui pue pour certain sent juste autre chose pour d'autres.

Je suis forcé d'admettre qu'il serait donc de bonne guerre de voir des gens avoir le même type de réserves contre le film The Barbie Movie

J'ai deux soeurs plus jeunes. J.J. & Greenjelly. Elles avaient tout de Barbie. Les figurines, les costumes, les accessoires, la caravane, la voiture, la maison avec comme tandem central (giga-genré) composé d'une cuisine et d'une chambre au miroir surdimensionné afin de céder à la vanité. Même Ken. Que j'ai quelques fois manipulé mais dont je me rappelle davantage m'entendre dire "Non, ça me tente plus d'être Ken". 

Quand on jouait entre frère et soeurs ainsi dans le sous-sol, je préférais jouer tout seul avec mes figurines de Star Wars ou mes cartes de hockey. Je controlais davantage les destinés de mes personnes j'imagine et m'y reconnaissais plus. 

Fair enough

Mais encore...

La droite conservatrice actuelle, la plus bruyante aux États-Unis (à ne surtout pas confondre avec la plus brillante) a beaucoup à aimer à première vue du film de Greta Gerwig, The Barbie Movie. Il est bâti autour d'une femme blanche soumise au standards de beauté féminine assez traditionnels. Elle n'a aucune organe reproductive, elle ne peut donc pas avoir d'activités sexuelles, ne peux pas tomber enceinte par erreur et penser à avorter, n'a pas toute les orifices, donc la sodomie est hors de question. Elle est mariée à un charmant cow-boy, ancienne vedette sportive de son école secondaire, qui rêve secrêtement de se taper une série de verres d'alcool au bar local. Il y a donc beaucoup de territoire connu pour la droite conservatrice, sans contredit. Elle peut vite se retrouver dans son monde.  

C'est peut-être pour ça que, comme on se regarde dans un miroir et qu'on s'insurge contre ce bouton qui vous pousse dans le visage à un drôle d'endroit, une aversion sur laquelle on ne s'entend pas clairement encore, de la droite contre le film est actuellement assez intempéstive. 

Des animateurs télés connus de la droite conservatrice ont essayé de faire de l'ironie autour du traitement du sujet en brûlant la poupée, son Ken et sa voiture, confirmant l'inconfort que ces gens créés dans le monde équilibré. Non sans rappeler la haine naturelle contre les transgenres, communauté dont l'acceptance est associée à cet imaginaire "agenda woke" (traduction erronée de dignité humaine), la droite tire des ses armes de poings sur à peu près tout du film.

Son équipe qui comprend la réalisatrice Greta Gerwig et son amoureux Noah Baumbach, qui ont signés d'intelligents efforts par le passé sont attaqués pour être des personnalités trop nichés et pas assez massivement connus. Le choix du trangenre Hari Nef dans un rôle de docteur a fait dire à un poux de droite que c'était la chose la plus dégueulasse qu'il n'avait jamais vue en film. D'autres se sont insurgés qu'un acteur êut dit que le film cessait de représenter l'univers de Barbie hétéronormatif et que c'était tant mieux. 

Un peu comme avec la reprise du film Ghostbusters, mais cette fois, composé de personnages entièrement féminins en 2016, là où on avait des personnages masculins en 1984, les misogynes ont fait tonner leur voix avec force, lançant l'idée que de toute manière, personne ne voudrait baiser Margot Robbie (L'actrice incarnant Barbie sans sexe) pas maquillée. Ce qui est d'une stupidité toujours un peu creuse. Et suggère qu'au final, une femme, ça ne sert qu'à qu'à ça. Se faire baiser. 

Ted Cruz, plus désorienté encore, a accusé le film de faire...de la propagande chinoise...Il est insistant là-dessus. Ses médecins réétudient ses precriptions.

La femme de Matt Gaetz, vermine floridienne, s'est plainte que Ken avait très peu de testostérone. Il n'a pas de sexe, techniquement normal, alors. Comme avec Bud Light (soutenant la communauté LGBTQ), Disney (offrant des personnages de la diversité), on a essayé de lancer une campagne de boycottage, mais elle ne lève pas beaucoup. Le film largement lancé le 21 juillet dernier a généré plus de 200 millions. Il en a coûté 145. En fera plus encore.

Parce que moi, de voir la nature des gens s'agiter contre ce film, et de voir le pourquoi ils/elles s'inscrivent en faux contre le film, me confirme que c'est beaucoup plus intelligent qu'il n'y parait. ET que ça leur échappe. 

Lady Bird de Gerwig et les films de Baumbach l'étaient aussi par le passé. 

Je ne m'attendais pas à mettre au programme de voir ce film. Mais la réaction de la droite conservatrice me confirme qu'il vise probablement juste.

En faveur d'une redéfinition des rôles en société. Et d'un respect plus universel. 

Merci à tous ceux qui sentent le besoin de se sentir "alpha" et de se présenter en le soulignant. Si vous avez besoin de faire ça, c'est que le doute sur votre propre sexualité est bien vivant. Vous m'avez donné envie du film.

Ce qui reste sur un mur plein de merde, ça reste toujours une tache.

mardi 25 juillet 2023

Julius Robert Oppenheimer

Julius est le premier fils, (il a aussi un jeune frère, phyisicien aussi) d'une famille juive Prussienne, non pratiquante. Maman est peintre, papa est importateur de textile connaissant un bon succès. Papa est si brillant qu'il est engagé dans le textile adolescent, aux États-Unis, alors qu'il n'a aucun diplôme, ne parle aucunement l'anglais, et gravit les échelons pour devenir cadre en 10 ans. Et riche. De plus, avec son épouse, ils collectionnent des oeuvres d'art de Picasso, Vuillard et trois originaux de Van Gogh. 

Fiston Julius est tout aussi brillant. À 18 ans, il entre à Harvard et prendra 6 cours par session (au lieu de 4) pour terminer en 3 ans un Bac en Arts et en Physique. Il ira ensuite étudier en Europe, à Cambridge. Il y est si malheureux et si contre les idées de ses enseignants qu'il dépose une pomme empoisonnée sur un le bureau de l'un d'eux, mais ça se découvre. Mais ses parents implore l'Université de ne pas l'expulser ou de faire des accusations criminelles, mais on le force à consulter un psychiatre. Grand, mince, et fumeur à la chaine, il est aussi prompt à la dépression. Il sera capable de beaucoup d'auto destruction. Il quittera Cambridge pour l'Université de Göttingen, en Allemagne, où il rayonne tant qu'il prend toute la place dans les cours, devenant même si encombrant pour ses collègues qu'ils en signent une pétition afin qu'il se taise en classe, sinon ils militerons pour l'en expulser, laissent la lettre à sa vue, Oppenheimer tombe dessus, et corrige, sans que personne ne s'en parle autrement, son attitude en général.

À 23 ans, il devient Docteur en Philosophie. À l'examen oral final, l'enseignant qui lui pose la question finale est content qu'il quitte la pièce car selon lui, il était sur le point de le confronter, et il était lui-même sur le point de changer d'idée. Il publie plus d'une douzaine d'articles scientifiques qui expose des théories nouvelles sur les électrons et les la mécanique quantique. Ces écrits et observations sont encore les plus cités. 

Il sera engagé eu United States National Research Council en Californie. Il s'y lie d'amitié avec le chimiste et ingénieur chimique Linus Pauling et sa femme Ava Helen, importante et brillante militante pour l'égalité raciale (en (dans les années 20!) le droit des Femmes et la paix dans le monde. Oppenheimer invitera Pauling à être chef de la division chimie sur Le Projet Manhattan, ce qu'il refusera se considérant pacificiste comme son épouse. Il impressionne en étant en mesure de parler len néerlandais à l'oreille, sans jamais l'apprendre autrement. Il travaille à Zurich, au Swiss Federal Institute of Technology. 

Il sera accepté comme enseignant, à Berkeley, en Californie. Il a une personnalité compliquée. Certains le disent perdu dans ses gaucheries sociales, d'autre le diront prétentieux et poseur. Socialement un mot lui convient : Akward. Comme tous les génies puisque nous ne le sommes pas tous. Il lit dans plusieurs langues, sans les connaitre complètement et comprend à peu près tout. Il travaillera sur la radiation avec le gagnant du prix Nobel Ernest Orlando Lawrence. Il travaille avec Albert Einstein et ses observations permettent d'importantes avancées scientifiques. Une de ses prédiction, l'existence du positon sera découverte et développée par Carl David Anderson, qui lui, gagne le Nobel de Science, en 1936.

Il prédit aussi ce qui est de nos jours appelé, les trous noirs dans l'espace. Ne s'informant jamais de l'actualité, il apprend le crash boursier de 1929 par un autre, 6 mois après les premières annonces sur la chose. Il n'a jamais voté avant 1936, à 32 ans. Il aura un fils d'une étudiante radicale de Berkeley et une fille, à New Mexico, où il habite. Quand Pearl Harbor survient, le président Franklin B. Roosevelt le convoque pour faire partie du Projet Manhattan et en accélérer les idées. Il impressionne par ses observations sur la conception d'une bombe atomique puissante pouvant faire de graves ravages. 

Ce sera à Los Alamos, au Nouveau Mexique, un endroit qu'Oppenheimer connait bien qu'on fera les tests. Il sous estime lui-même l'importance du projet qui passe d'une centaine de personnes d'impliquées sur le projet, à plus de 6000. Il peinera à se trouver si central dans cet immense projet. Mais il y est très intense. Le 16 juillet 1945, la première explosion nucléaire est testée près d'Alamogordo, au Nouveau-Mexique. 

Témoin de l'explosion, il pense je suis devenu la mort, le destructeur des mondes des mots du Bhagavad Gita

Quand le 6 août survient, il regrette que la bombe n'êut pas été prête plus tôt afin de l'utiliser conte les Nazis.

Christopher Nolan, réalisateur chouchou d'Hollywood, vient de lancer un film sur le personnage qui fait briller apparemment des artistes que j'aime beaucoup, Cillian Murphy, Robert Downey Jr, Matt Damon, Emily Blunt, Florence Pugh, Josh Hartnett, Casey Affleck, Kenneth Branagh, Matthew Modine, Gary Oldman. On parle d'Oscars de performance pour les deux premiers.