Pas juste au Québec où on doit composer avec une droite pleine d'entrain, mais aussi avec la présence d'Eric Duhaime au micro trop régulièrement, si fier de se tordre le cou pour s'entendre parler. Qu'est-ce qu'il doit être excité en rétroaction, ensuite, en train d'en reparler, autour d'un café. Ark! Dans un Québec d'Eric Duhaime soyons Ruba Ghazal.
Mais au Canada et aux États-Unis surtout, c'est plus grave encore.
Les É-U se sont déclarés ennemis mondial en aidant ouvertement la Russie et qualifiant même le criminel de guerre Putin "d'humanitaire", déclaration qui, à elle seule, n'est rien de moins que la plus grande fraude intellectuelle possible en ce qui concerne le despote.Mais la fraude la plus ouverte est celle qui se déroule aux États-Unis. Les sondages récents ne se trompaient pas beaucoup. On l'a encore vu au Québec, on a voté exactement ce qui avait été anticipé. Aux États-Unis, il y a plus de 8 mois que le président des États-Unis et son parti ne suivent qu'une tendance dans les appuis de leurs citoyens, and that way is down. Wayyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyy down.
Le président des États-Unis a atteint le 28% récemment. IL N'Y A AUCUNE CHANCE QU'IL GAGNE QUOI QUE SOIT AUX ÉLECTIONS DE MI-MANDAT !
Il est à 31% et les élections de mi-mandat, historiquement, font toujours perdre peu importe l'avance que vous aviez au Sénat et au Congrés. Les avances sont faméliques. Il est impossible, vraiment impossible que tout le monde change d'avis du jour au lendemain. Mais vous suivez l'actualité comme moi. Et dans le vote par anticipation, populaire cette année car on craint beaucoup du chaos organisé par le gouvernenement qui a promis les interventions du mouvement terroriste ICE, on choisit de se débarrasser de ça rapidement avant le 3 novembre prochain, jour rééel du vote.
Donc on peut déjà douter des résultats car la fraude est absolue. Dans 8 États des États-Pourris, il fallait appuyer trois fois sur le candidat Démocrate si on voulait voter pour lui, le vote étant redirigé sur le candidat Républicain peu importe ce sur quoi on appuyait. Les Simpsons l'avaient encore anticipé jadis naguère. Le problème a été maintes fois signalé, dans les 8 États, mais le mal est fait.
Quelqu'un qui tire une balle de fusil en votre direction et ne vous rate la tête que par un pouce et demi devient impossible à considérer comme fiable. Si la technologie est programmée contre toi, il y a toujours la solution du papier, mais là aussi, le terrain est absolument miné. Dans certains États, ceux qui prennent les bulletins de votes demandent de signer un papier après le vote qui, si non lu, annule ce vote. PIRE, on grifonne quelque chose sur le bulletin de vote, ce qui l'annule complètement. On a aussi inventé des prroblèmes d'adresse chez des voteurs qui habitent au même endroit depuis plus de 20 ans, et qui votent sans problèmes depuis plus de 20 ans.
Bref, la triche est à "On" les pourris sont au pouvoir, aux kiosques, dans les programmations technologiques et au travail. À temps plein. Ce n'est pas pour rien qu'Elon Musk a réaterrit aux États-Unis, il y a un mois. La pratique pour le 3, se déploie. La stratégie du "so much shit, you won't remember what to hit" va fonctionner. Rien ne sera pleinement corrigé. On peu acheter les machines de votes et les milliardaires l'ont fait. Elles leur appartiennent. Ils en dirigeront la direction des vents.
C'est absolument décourageant.
Et le plus terrifiant dans ce désolant spectacle, ce n'est même pas la triche en soi. C'est l'anasthésie collective qui l'accompagne. On assiste en direct à la normalisation de l'inacceptable, comme si le fait de dénoncer ces aberrations sur les réseaux sociaux ou ailleurs suffisait à les annuler. Pendant qu'on s'indigne derrière nos écrans, les structures démocratiques s'effritent une loi à la fois, un algorithme à la fois. Ce qui se joue sous nos yeux, ce n'est pas seulement le résultat d'une élection au début de Novembre qui sera vraisemblablement truquée, mais la fin d'une illusion que le peuple a encore son mot à dire face à une oligarchie technologique et financière qui a déjà tout planifié.Devant un tel constat de faillite démocratique, la question n'est plus de savoir si le système est corrompu, la preuve est faite, mais ce qu'il reste à faire pour ceux et celles qui refusent de baisser les bras. Il ne faut pas leur donner ce qu'ils veulent.Notre silence. Qui sera aussi notre résignation servile.
Une fois le train déraillé, la fraude validée par des institutions complices, quelle sera la suite ?
Alors qu'on Québec, les mêmes dynamiques sont jalousées, et attendent sagement leur tour pour mettre le pied dans les mêmes salons.
Le même fossé.
































