dimanche 19 avril 2026

Patricia Neal

Patsy Louise Neal est née au Kentucky auprès d'un frère et d'une soeur. Mais elle grandit à Knoxville, au Tennessee. Elle sera de la première fraternité scolaire calquée sur le modèle masculin. Elle sera élue reine de beauté du campus. Elle quitte l'Université de l'Illinois quand une recruteur de talent la convainc de tenter sa chance à New York en faisant fructifier sa beauté naturelle. 

Très vite, on la place dans des pièces de théâtre de Broadway. À 21 ans, elle gagne le premier Tony Award de la meilleure actrice dans une pièce de théâtre à la toute première cérémonie de remise de ce prix. Ça plait à Hollywood. Son premier film la mettra en vedette avec Ronald Reagan. La même année, elle tourne encore avec lui. Elle a une affaire avec le marié Gary Cooper, de 25 ans son ainé, tournant avec lui, pas moins de deux fois de suite. Puisque la chimie s'y trouve. Elle tourne avec John Garfield, puis avec John Wayne. Deux fois. Mais est victime d'une dépression nerveuse quand Cooper et sa femme se quittent  mais que Cooper refuse de se séparer de son mariage. N'aidant rien, elle a une liaison avec Kirk Douglas, mais se fait payer un avortement par lui quand elle est trouvée enceinte de Cooper. Elle retourne vivre à NY. Où elle y fait du théâtre avec succès. Et étudie à l'Actor's Studio, de la 44th Street à Hell's Kitchen. Tourne pour Robert Wise. Deux fois. Et dans un western. Pour Douglas Sirk aussi. Et Henry Hattaway. Avec Victor Mature et Van Johnson. En Angleterre aussi. 

Elle fait la rencontre de l'auteur Roald Dahl et l'épouse en 1953. Ensemble, ils auront 5 enfants. 

Elle tourne ensuite pour Elia Kazan et pour Arthur Penn. Un de ses fils, bébé, dans son carrosse, se fait frapper par un taxi, et frôle la mort. Elle dit avoir vécu les deux plus belles années de sa vie alors, à le border à l'hôpital. Il survivra.

C'est avec un film de Blake Edwards, adaptant Truman Capote, avec Audrey Hepburn et George Peppard, qu'elle est exposée très populairement. Mais dès 1962, sa fille de 7 ans décède d'une rougeole. Elle tourne dans un film de Martin Ritt, deux ans plus tard, avec Paul Newman, et joue un rôle qui lui fera gagner l'Oscar de la meilleure actrice. Elle tourne pour Alexander Singer. Lourde fumeuse, elle souffre de trois anévrisme cérébraux, enceinte, seulement en 1965. Restant dans le coma un bon trois mois. Elle devra réapprendre à marcher et à parler. La fille de Dahl et Neal nait sans problèmes.  Tournant pour Otto Preminger, les BAFTA l'honorent d'un trophée de la meilleure performance étrangère sur film. Ulu Grosbard lui offre un rôle en 1968 qui lui donne une nouvelle nomination aux Oscars pour la catégorie de la meilleure actrice. Elle est aussi nommée dans cette catégorie pour un Laurel Award, trois ans avant la fin de cette remise de prix. 

Sous un scénario de son mari, elle tourne pour Alastair Reid. Mais son mari, Roald Dahl, a une liaison avec la designer de plateau Felicity d'Abreux, et cette liaison durera 11 ans, au vu et au su de tous. Elle tourne pour Lionel Jeffries et Darren MacGavin. film qui met aussi en vedette, une de ses filles. Elle tourne en Espagne, au moins deux fois. Ses efforts de réhabilitation ont tant impressionné qu'on ouvre un centre ;a Knoxville, où elle avait grandi, inspiré d'elle. Elle tourne avec James Mason, Anthony Quinn et Malcolm MacDowell. Puis avec Fred Astaire

En 1983, lassée de la liaison de Dahl avec d'Abreux, elle le divorce. En 1989, elle tourne avec Shelley Winters. 10 ans plus tard, elle fait la même chose sous la direction de Robert Altman. 10 ans après, avec Billy Ray Cyrus et Heather Locklear

Entre 1954 et 1993, elle fait aussi constamment de la télévision. Étant nommée pour un Emmy trois fois et pour un Golden Globe, une seule fois, Golden Globe qu'elle gagne, en 1971. 

Elle décède le 8 août 2010, du cancer du poumon, à 84 ans, et est enterrée dans le cimetière de l'église du Connecticut où sa meilleure amie depuis les années 60, l'ancienne actrice Dolores Hart, est faite soeur, puis prêtresse. 

Son talent brut et sa voix grave lui ont valu la reconnaissance suprême de ses pairs. Marquée par de tragiques épreuves personnelles, elle est devenue un symbole de résilience et de courage face à l'adversité. Son charisme naturel et son intensité dramatique ont fait d'elle une figure incontournable de l'âge d'or Hollywoodien. Outre ses prouesses à l'écran, elle a mené un combat exemplaire pour retrouver l'usage de la parole après ses graves problèmes de santé. Elle reste aujourd'hui une source d'inspiration pour sa force de caractère et son immense dignité. 

Patsy, comme ses proches l'appelaient, aurait eu 100 ans en janvier dernier.   

samedi 18 avril 2026

Chutes d'Icare Sportives

Après avoir revu un extrait du film inspiré des incidents Tonya Harding et Nancy Kerrigan, qui a valu un Oscar mérité à Allison Janney, ça m'a fait penser à ces héros déchus du sport. 

Qui sont passé d'espoir/ de superstars, à zéro.

Ce que j'appelle des chutes d'Icare sportives.

J'évites de vous parler de football (nooooooooooooooooooooooooon ! pas du soccer, je ne vous parlerai que très rarement de ce sport que j'abhorre) parce que je pourrais vous faire un top 100. Les cas de gars qui n'ont jamais eu d'argent et qui soudain, en ont désormais beaucoup trop, ont causé des dérives dans tous les sports, mais au football de la NFL, les cas sont très nombreux.

Des débordements salariaux créent facilement des excès démesurés ailleurs. 

Je vous parlerai cyclisme, athlétisme, baseball, hockey, golf.

Des cas d'ailes de cire qui ont brûlés trop près du soleil.

Shoeless Joe Jackson 

Celui qui se faisait appeler ainsi, en 1908, parce que dans les mineures, il avait couru sur les buts en chaussettes, ses nouveaux souliers lui faisant trop mal, a été banni à vie du baseball suite au scandale des Black Sox de 1919. 8 joueurs des White Sox de Chicago avaient alors été accusés d'avoir accepté, sous son influence, de l'argent, pour volontairement perdre la série mondiale et faire gagner des parieurs. Bien qu'ils aient été formidables statistiquement, ne laissant croire à aucune tricherie, ils ont été acquittés par une procès civil, deux ans plus tard, jusqu'à ce que le commissaire de la Ligue ne les bannisse de manière permanente afin de protéger l'intégrité de cette Ligue et de ce sport. Privant Shoeless d'une place au Temple de la Rennommée, où ses chiffres lui méritaient une place assurée. 

Pete Rose

Le détenteur du record absolu de coups surs, (4256), dans le baseball majeur, est tombé en disgrâce en 1989, alors qu'il était gérant des Reds de Cincinnati, et pariait sur les matchs impliquant son équipe, ayant du même coup, un contrôle certain sur l'issue des matchs. Il a nié les faits pendant 15 ans avant d'avouer, en 2004, l'avoir fait, mais jamais contre son propre club, ce qui est dur à croire quand on est, de toute manière, menteur. Il a été aussi banni à vie et le meilleur frappeur de coups sûrs de l'histoire du baseball majeur en Amérique du Nord n'est pas non plus, admissible au Temple de la Renommée de ce sport. À la mort de Rose, en 2024, le commissaire Rob Manfred a levé la suspension, ce qui ouvre la porte à une intégration au TDLR. 

Mark McGwire & Sammy Sosa

À la fin des années 90, 1998, pour être plus précis, une course d'abord formidable entre le premier but des Cardinals de St-Louis et le joueur de champs des Cubs de Chicago, Sammy Sosa, se tient en ce qui concerne le nombre de coups de circuit. Le record est celui de Roger Maris, datant de 1961. Maris, alors NY Yankee, avait cogné pas moins de 61 circuits. Les deux joueurs dépassent cette marque en fin de saison et son au coude à coude à battre son record. McGwire finira la saison avec 70 et Sosa, 66. Mais on parle en coulisses de soupçons d'illégalité. En effet, McGwire se dope aux stéroïdes et Sosa utilise du liège dans ses bâtons, deux choses très illégales au baseball. McGwire l'avoue seulement en 2010, Sosa n'avouera jamais rien, mais teste aussi positif aux drogues illégales aidant les frappeurs, en 2003. Les deux sont également exclus du Temple de la Renommée de Cooperstown. 

Barry Bonds.

Mon dernier au baseball. Ça pourrait n'être que de ça. Le baseball est un sport important aux États-tricheries et ...enfin...Le trop musclé Barry Bonds battra le record de McGwire avec 73 circuits. Il obtient ce total, en 2001. Mais, très lié au laboratoire BALCO qui créé des crèmes et des substances indétectables à l'époque, tout le monde le voit gonfler et le voit performer, et fait 1 et 1. Même si il teste continuellement sans être prouvé coupable. Il est prouvé client de BALCO. Client de quoi, Barry ? Dommage, il était une réelle superstar avant les substances, et il a été attiré par l'appât du gain. Nommé pas moins de 7 fois joueur par excellence de sa Ligue, il ne sera jamais admis au TDLR.

Marion Jones

Surnommée Flash, pour sa vitesse phénoménale, comme joueuse de basketball universitaire, c'est aussi en athlétisme et à la course qu'on la verra briller, gagnant 5 médailles olympiques et établissant des records aux jeux de Sydney, en 2000. Après avoir menti à plusieurs reprises sous serment, sur son dopage, mal entourée, elle sera aussi impliquée dans une fraude financière. Elle prenait du THG, drogue fournie par le même laboratoire que celui de Barry Bonds, BALCO. On lui retirera ses 3 médailles d'or et ses 2 de bronze et on effacera son nom et ses records olympiques. Elle fera aussi 6 mois de prison pour ses parjures. Une sanction rare pour une athlète de ce niveau.

Tiger Woods

En deux temps, le joueur le plus spectaculaire d'un sport qui ne l'a jamais été,  et un talentueux joueur de golf à la peau noire, phénomène rare, a connu une chute brutale causée entièrement par lui-même. Il était au sommet de son talent, en mettant plein la vue à tous, quand, en 2009, son image de bon père de famille idéale a volé en éclats après un accident de voiture devant chez lui, révélant de multiples relations extra-conjugales menant à un divorce coûteux. Il est revenu comme joueur sans jamais être l'ombre de lui-même. Il a été arrêté en 2017, sous l'effet de substances, endormi au volant. Et en mars dernier, il a fait des tonneaux avec son auto, ivre au volant. Il sera absent de plusieurs tournois prévus. Mais il n'est plus le grand joueur connu pré-2009. 

Wayne Gretzky

Quand l'intimidateur pédoprésident des États-Niaiseries menace de violer notre souveraineté canadienne, Wayne se fait prendre en photo, rieur, avec l'agresseur, et le visite ponctuellement, est son partenaire de golf. Plusieurs disent qu'il faille regarder qui il a épousé, une actrice des États-Unis, pour comprendre que c'est sous influence, et parmi les privilégiés, qu'il se comporte, mais peu importe, ça éloigne de l'incontournable superstar du hockey qu'il aura été. Quand le Tournoi des 4 Nations se tient, il est nommé capitaine honoraire du Canada, mais donne complètement l'impression d'être celui des États-Unis, les encourageants davantage et donnant peu d'indice qu'il s'intéresse aux Canadiens. Il est, légitimement hué. Il continuera d'être vu régulièrement à la Maison-Blanche et est rejeté, dans l'esprit collectif des amateurs de hockey. Par passive association à l'infamie.

Ben Johnson

Triste destin que celui de Ben. En 1988, on a 16 ans. On fête fort sa victoire et son record dans le sous -sol de chez Wally, avec JiCi, qui me fera rencontre la femme de ma vie, mais on ne le savait pas encore. Je ne sais pas il était quelle en Amérique quand il fait cette course historique, comme elle était alors appelée. Je me rappelle vivement la drôle de tête de Ben sur le podium qui ne souriait aucunement de bonheur mais gardait des yeux hagards, fuyants. C'est qu'il se savait drogué depuis 7 ans aux stéroïdes anabolisants. Il en sera trouvé coupable très vite. Et perdra tout. Ironiquement, cette course dite "historique" sera ensuite qualifié de "la plus sale de l'histoire" puisque 5 des autres coureurs, avec le temps, seront aussi trouvés coupables d'usage d'illégal, seuls Calvin Smith, des États-Unis, et Robson Da Silva, du Brésil, étaient propres ce jour-là.  

Lance Armstrong. Le rapace. N'a jamais souffert. 

Il y en a des tonnes d'autres. 

Mais bon, c'est pas toujours honorable un héros sportif. 

vendredi 17 avril 2026

Blonde & Idiote Bassesse Inoubliable*****************The Velvet Rope de Janet Jackson

Chaque mois, vers le milieu, tout comme je le fais pour le cinéma (dans ses 10 premiers jours) et tout comme je le fais pour la littérature (dans ses 10 derniers), je vous parle de l'une des mes 3 immenses passions: La musique !

Le titre de la chronique est inspiré par 4 albums que j'ai tant écouté dans ma courte vie que j'en connais toutes les paroles, tous les tons, toutes les nuances, tous les sons, bref, cette musique est désormais composante de mon ADN. 

Par ordre de création:

Blonde on Blonde de Bob Dylan

The Idiot d'Iggy Pop

Low de David Bowie

The Unforgettable Fire de U2

B.I.B.I. c'est moi, c'est aussi le terminaison du mot habibi voulant dire en langue arabe Je t'aime

Musique, je t'aime. 

THE VELVET ROPE de JANET JACKSON 

En 1985, Janet Jackson séduit le monde pop avec l'envie de se faire un prénom, (Miss Jackson if you're nasty), et une envie de contrôle. Elle étouffait sous le joug familial avec le poids du nom, mais aussi parce que, petite dernière de la célèbre famille Jackson, elle avait toujours fait ce qu'on lui avait dit de faire, sans toujours le choisir. En 1985, elle n'a que 19 ans. Et veut s'affranchir. 

Ironiquement, au 6e album, 12 ans plus tard, elle suggère plutôt la vulnérabilité de la fille contrôlée, avec des allusions au bondage, entre autre, et parlant de cette élégance tordue qui habite chacun de nous.

À l'automne 1997, elle lance un album qui n'est pas qu'un album pop, mais un manifeste de la vulnérabilité et une sorte de révolution sonore pour elle-même parce que moins grand public que feutrée et nichée. Conçu pendant une dépression profonde et dans une remise en question professionnelle, alors que 4 ans auparavant, on saluait son talent d'actrice sous la direction de John Singleton, dans Poetic Justice. Janet utilise la métaphore de la "corde de velours", à la fois séparation des classes de gens, à la fois outil de restriction physique, pour explorer les barrières émotionnelles que l'on dresse entre soi et le monde. 

Ce 6e effort est co-produit avec ses collaborateurs de longue date, Jimmy Jam et Terry Lewis, respectivement claviériste et bassiste, et co-fondateurs de la formation musicale The Time, tout en ayant été co-auteurs de plusieurs morceaux et producteurs de son album de 1985, Control. L'album fusionne avec une certaine audace Björkienne, et une gracieuse sensualité, le R & B, la pop, le trip-hop, le jazz, et même le rock électronique. Cet album est considéré comme un des précurseurs du style R & B alternatif, c'est à dire Rhytm'n blues mais pas complètement grand public. Rihanna et Sza sont des héritiers directs de ce type de sons. 

Jam & Lewis distillent des textures sombres, entre nappes de synthé oniriques et rythmiques hip hop rugueuses, créant une ambiance feutrée qui contraste avec la pop éclatante de ses débuts. L'album fonctionne comme un voyage sensoriel où les interludes ne sont pas que des simples pauses, mais des confidences murmurées à l'oreille de celui ou celle qui l'écoute. Janet utilise sa voix de manière plus nuancée que jamais. Elle ne cherche pas la puissance, mais la texture, passant d'un souffle érotique à une voix brisée par la dépression. Honnêteté brutale qui traite aussi bien de la solitude urbaine que de la découverte de soi et de ses besoins. Beaucoup se sont permis alors de s'identifier à elle. Brisant cette image de la "petite soeur" de l'autre.  

Une collaboration mystique avec la violoniste de renom Vanessa-Mae pose les bases de cette quête d'appartenance. Janet y aborde des sujets alors tabous pour une superstar de son calibre, la violence domestique, le deuil, les douleurs passéesl'homophobie, le SIDA, les plaisirs du BDSM, et tricote avec un échantillon d'un morceau de la grande Joni Mitchell, avec Q-Tip. Chef d'oeuvre minimaliste hip-hop. Sur Control, elle devait se montrer forte et inébranlable, pour être prise au sérieux. Ici, elle est assez sûre d'elle pour montrer ses failles, ses fétiches, et ses fragilités. Elle n'a plus rien à prouver. Elle joue sur l'ambiguïté entre la protection émotionnelle et l'attachement érotique. Rejoint Prince sous la thématique sexuelle en quelque sorte.  

Tous deux ont compris que la vraie liberté artistique consiste à pouvoir être, tour à tour, le maître et l'esclave de son propre art. Elle s'offre la liberté de céder en explorant sa propre "noirceur" avec la fluidité de quelques interludes, de propos parfois très introspectifs et avec une certaine maturité, à 30 ans. Politique et sensuelle à la fois, elle charme encore, 12-13 ans après sa bombe populaire Control.

Elle y transforme ses cicatrices et ses désirs en un manifeste R & B, sombre, audacieux, lisse, intime, précurseur. 

Pour amateurs de gracieuse sensualité, de R & B, de pop, de trip-hop, de jazz, de synth-pop, de rock électronique, de sophistopop, de musique contemporaine.

jeudi 16 avril 2026

Nouvel Ordre Mondial Sino-quoi ?

Devant l'effondrement intellectuel, économique et physique des États-Unis, la Chine semble devenir le leader d'un nouvel ordre mondial.

Mais elle est liée à l'absolue terroriste Russie. 

Et du Canada, on sait très bien que la Chine est aussi gouvernementalement corrompue comme l'a confirmé la gestion de la prise d'otage des deux Micheal.  Quand les États-Unis ont surpris la #2 de la géante compagnie Huawei, pour espionnage, le Canada l'a arrêtée parce qu'elle s'y cachait. La lâche Chine avait alors choisi d'inventer des crimes à deux canadiens en affaire là-bas, et les gardaient en otages jusqu'à ce qu'on libère l'autre. Mais le tigre n'a jamais attaqué le lion des États-Unis. Lâche. La Chine, comme la Russie, où vous êtes coupables jusqu'à ce que vous puissiez prouver le contraire, et non l'inverse, comme ici, n'est pas une vraie alliée. 

Face à la montée en puissance de la Chine et à son alliance naturelle stratégique avec la Russie, la communauté internationale adopte plusieurs approches pour limiter l'émergence d'un bloc sino-russe hégémonique. Bien que la Chine cherche à instaurer un ordre multipolaire, sa relation avec Moscou reste complexe et marquée par une méfiance mutuelle. Mais le Canada a aussi une méfiance absolument mutuelle avec la Chine depuis le désolant épisode des deux Micheal tenus en otage pendant 1020 jours.

1020 jours. Isolation, interrogation, privation. Torture. Deux innocents utilisés pour protéger une corrompue.

La Chine ne dit pas ouvertement devenir nouvel ordre mondial, mais on le sent amplement. Elle tente de remodeler pour en devenir le centre décisionnel et l'arbitre principal, mondial. Sa stratégie, pour 2026, repose sur une montée en puissance multidimensionnelle qui offre une alternative au modèle occidental. Pékin s'impose de plus en plus comme médiateur de "derniers recours", là où l'influence occidentale semblait, il y a plus de 10 ans, marquer le pas. Ce qui n'est plus le cas, avec la folie actuelle.

En ce qui concerne la paix, les États-Unis sont les pires renommant même leur ministère de la défense, ministère de la guerre. Depuis janvier 2026, la Chine joue un rôle crucial dans la maintien de la paix au Moyen-Orient. Notamment avec l'Iran et ses voisins, avant même les assauts israëlo-Étatsuniens. Elle facilite entre autre le dialogue entre le Pakistan et l'Afghanistan. Elle promeut un ordre autoritaire stable plutôt que libéral. Séduisant de nombreux pays, qui rejettent les conditions politiques occidentales comme les droits de l'homme ou les réformes démocratiques. Inquiétant. Les aides économiques sont aussi versée dans le conservatisme. Ce genre qui démarre toutes les guerres. 

L'expansion du BRICS et de l'OCS s'élargit pour représenter près de la moitié de la population mondiale et un tiers du PIB global, offrant un contrepoids au G7, et contournant les institutions dominées par les États-Unis. L'OCS, se développe pour dédollariser l'économie mondiale. La souveraineté technologique des industries de pointe en ce qui concerne l'intelligence artificielle et la robotique humanoïde ne les fait dépendre de personne pour encore facilement 4 ans. Ceci inclut l'énergie nucléaire. 

La Chine propose une communauté de destin pour l'humanité, une mondialisation inclusive centrée sur le commerce plutôt que sur l'affinité idéologique. On se rapproche donc du capitalisme qu'on exploite déjà par le communisme. 

La Chine pratique un capitalisme d'État, pragmatique. Elle utilise les outils du marché pour accroître sa puissance, tout en gardant in contrôle politique total. 

Contrairement à l'URSS qui voulait exporter le communisme, la Chine s'en moque que vous soyez une démocratie, une monarchie ou une dictature. Étrange dignité. Non-ingérence. Cynisme stratégique. 

Impossible pour le Canada de s'allier à la Chine. Pas après les 2 Micheal. Et les rapports de sécurité, depuis, ont prouvé qu'ils ont tenté maintes fois d'influencer la démocratie d'ici, et harcelé la diaspora chinois canadienne. On ne s'allie pas à une puissance, qui tente de déstabiliser ses propres institutions démocratiques. 

Ce qui n'a pas encore été compris, aux États-Unis. 

Donc nouvel ordre mondial, sans les États-Unis ?

Ce n'est pas seulement une hypothèse, c'est une réalité en cours de formation. Souvent qualifiée de multiplexe. Ce n'est pas nécessairement un monde "ordonné" mais plutôt un basculement vers une ère pragmatique transactionnel ou les alliances sont fluides et instables.

mercredi 15 avril 2026

Le Second Degré Ne Survit Pas à la Paranoïa

2019.  Kansas.

Tout commence dans une enseigne de restauration rapide des États-Unis, le genre d'endroit où l'on sait pertinemment que le plaisir immédiat se paie par une longue réflexion solitaire quelques heures plus tard sur le grand téléphone blanc.

Notre protagoniste, dont l'appétit dépassait manifestement les capacités de stockage de son côlon, venait de terminer un repas gargantuesque. 

Soudain, burrito bien avalé, le signal d'alarme interne, retentit. Ce n'est pas une simple alerte, c'est un branle-bas de combat biologique. Ses intestins, transformés en usine chimique instable, exigent une évacuation immédiate. C'est là que le destin bascule. Dans un élan d'héroïsme mal placé, ou peut-être simplement pour de donne du courage avant le combat final, l'homme se lève et à son collègue de travail en face de lui il s'exclame assez fort pour que plusieurs autour arrive à l'entendre, avec une assurance tragique en plus:

"Je vais à la salle de bain, pour faire exploser tout ça!

Cet excès de confiance gastrique devient code rouge. Dans l'esprit de cet homme et de son collègue, qui avait tout compris tout de suite, il s'agissait d'une métaphore humoristique sur sa détresse gastrique. Dans l'esprit des clients installés à la table voisine, c'était le début de la 3e Guerre Mondiale. 

Il faut comprendre le contexte. Dans un pays où la sécurité est une religion, le mot "bomb" ou "blow up" (faire exploser) prononcé dans un lieu public agit comme un bouton panique géant. En quelques secondes, le restaurant change d'ambiance. Finis les bruits de frites croustillantes, place aux chuchotements terrorisés. 

Un client zélé et probablement traumatisé par trop de films d'action, saisit son téléphone. Les services d'urgence décrochent:

"9-1-1, quelle est votre urgence ?"

"Un homme vient de déclarer qu'il allait faire exploser les toilettes du restaurant ! C'est une menace terroriste imminente !"

Pendant que l'opératrice dépêche plusieurs unités de police sur les lieux, notre "terroriste" est en plein exercice de ses fonctions, confortablement (ou non) installé dans sa cabine sur son trône de marbre au couvert de plastique. Il est à des années-lumières de se douter que dehors, le périmètre est bouclé. Les gyrophares bleus et rouges balaient la devanture du fast-food. 

Les policiers pénètrent dans l'établissement, protégés par leur gilets pare-balles, l'adrénaline au maximum. Ils se dirigent vers la zone de danger. Le bloc sanitaire. Le silence est de mise. Seulement interrompu par des bruits...suspects provenant de derrière la porte. Des bruits de "détonations"  qui, pour une oreille avertie, pourraient effectivement ressembler à une petite guerre civile chimique intestine.

-"SORTEZ! LES MAINS EN L'AIR!" Hurle un officier.

La porte des toilettes s'ouvre lentement, un homme en sort pâle, un peu plus léger, mais surtout totalement hébété. Il ne tien ni détonateur, nu dynamite. Tout ce qu'il a, c'est un air de soulagement qui se transforme instantanément en terreur pure face aux canons d'armes à feu braqués sur lui, le visant. 

L'interrogatoire est rapide et surréaliste :

"OÙ EST L'ENGIN EXPLOSIF?"

L'homme pointe timidement le doigt vers la cuvette encore fumante. 

"Le...le burrito ne passait pas..."   

Les policiers, partagés entre le soulagement professionnel et le dégoût olfactif à la vue "du grand serpent brun" inspectent quand même les lieux. Verdict: aucune trace de TNT, mais une zone sinistrée qui nécessiterait l'intervention de la sécurité civile, ou du moins d'un agent d'entretien très courageux.

L'homme ne sera pas inculpé pour terrorisme, mais repartira avec une leçon de sémantique publique qu'il n'oubliera jamais. Aux États-Unis, on ne plaisante pas avec les explosions.

Qu'elles soient nucléaires ou fécales.

Ceci est une histoire vraie, survenue au Kansas, et depuis, le même homme, quand il va à la salle de bain, pour se faire comprendre, dit désormais "Qu'il va se rafraichir le visage". Pour ne pas affoler quiconque.  

La seule agression reconnue a été portée contre les narines des agents des forces de l'ordre, ce jour là. 

'Scuzez-le de l'avoir trouvée drôle aux nouvelles. 

mardi 14 avril 2026

Nuages Hongrois Chassés par le Soleil

Ça chantait "Russians Go Home!" dans les métros, dimanche. 

Le parlement européen ne reconnaissait plus la Hongrie comme une démocratie mais bien comme un régime hybride. C'était un peu comme trainer un casier judiciaire. Sa "démocratie" était considérée, "illibérale". Si ces partisans louent sa défense de la souveraineté nationale, ses détracteurs et les institutions internationales, sont plus nombreux à souligner un démantèlement méthodique des structures  démocratiques et une fragilisation de l'économie. 

Viktor Orban a perdu le pouvoir dimanche dernier. Dans son bilan de ses 16 ans de règne, il avait modifié la Constitution et le système électoral, comme le président des États-Unis a envie de le faire, afin de favoriser son parti. Et il a renforcé sa main sur le système judiciaire qui est en fait, comme aux États-Unis, une extension des droits que le gouvernement lui dicte. La liberté de la presse a dramatiquement chuté. De nombreux médias indépendants ont été contraints de fermer ou on été racheté par des proches du pouvoir. Son gouvernement a aussi multiplié les mesures discriminatoires notamment envers la communauté LGBTQ+, comme en imposant une vague "interdiction de "promotion" de l'homosexualité auprès des mineur(e)s.". Il était aussi raciste, donc assez anti migrants. 

Pas surprenant qu'un minion comme JD Vance eût été charmé par le déphasé de son époque. Quand Vance est allé s'ingérer dans la campagne Hongroise afin de tenter de stimuler le vote envers Orban, c'est en fait une chute de 3% des appuis pour Orban qui a suivi. 10% a séparé Orban de son opposant Péter Magyar. Qui a gagné à 49%. 

Malgré des hausses de salaires sur la dernière décennie. la situation économique en Hongrie s'est fortement dégradée récemment. La Hongrie affiche l'une des inflations les plus élevées  de l'UE, rognant le pouvoir d'achat. Certains observateurs considèrent désormais le pays comme l'un des pays les plus pauvres de l'Union. La Hongrie est classée comme le pays le plus corrompu de l'UE par certaines ONG. Un système de "néo-royalisme" financier, nettement copié à Washington, se serait mis en place, où les marchés publics profitent massivement  à un cercle de proches du Premier Ministre. Comme aux États-Unis, la corruption y est systémique. 

La stratégie de confrontation systématique avec Bruxelles a eu des conséquences financières directes. En raison du non respect de l'État de droit, l'UE a gelé environ 19 milliards qui leur était destiné. Orban a aussi éloigné les alliés traditionnels occidentaux, comme le pédoprésident Étatsunien, en affichant des positions pro-russes, notamment sur l'inexcusable invasion en Ukraine. Et en renforçant les liens avec la Chine.

En 1998, il a été élu pour la première fois, mais 5 ans plus tard, les Socialistes le délogeaient de son poste. Il est revenu au pouvoir en 2010, et cette fois, comme aux États-Unis, trichant mieux, y est resté 16 ans consécutifs. Il a donc été Premier Ministre pendant 20 ans, en Hongrie. Dès 2011, il a fait tomber la limitation de mandat au pouvoir qui était de 10 ans, maximum, soit deux mandats de 5 ans. Il a aussi refait des découpages électoraux très favorables pour son parti. En prenant le contrôle de la cour constitutionnelle, des médias publics et de la justice, il a affaibli chiens de gardes et contre-pouvoir qui auraient pu limiter son autorité. 

Inutile de vous dire que l'administration corrompue en place, aux États-Unis a largement étudié ses manières, et soutenu ce pauvre animal maintenant battu.


 L'élection de dimanche marque un tournant historique, après 16 ans de division, la Hongrie respire à nouveau. la victoire de l'opposition prouve que même les systèmes les plus verrouillés ne peuvent résister à une soif de liberté et de renouveau. Ce n'est pas seulement un changement de gouvernement, c'est le réveil d'une société civile qui a choisi l'unité contre la polarisation. Le pays peut désormais entamer son retour vers le coeur de l'Europe, restaurer sont État de droit et libérer ses énergies créatives. Les jeunes, en particulier, retrouvent une raison de bâtir leur avenir sur leur terre natale. C'est une promesse de réconciliation nationale et de dignité retrouvée pour tous les Hongrois. 

L'espoir est là. 

La démocratie est vivante et un nouveau chapître s'ouvre enfin à Budapest.

Après 16 ans de chape de plomb, le ciel de Budapest se déchire enfin pour laisser filtrer les rayons d'un renouveau démocratique.

En Hongrie depuis, vent magique.        

lundi 13 avril 2026

N'avoir Que le Joker

Dans un premier temps, suivons le train d'une certaine ombre. 

Les Juifs et les trains, toujours de tordues histoires.

Le président John Fitzgerald Kennedy, l'année de sa mort, a dit comme dernier message d'Israël :

 "J'ai été clair avec le leadership Israélien, je ne supportes pas leur plan d'expansion territorial. La population autochtone sur place ont des droits qui ne peuvent tout simplement pas être ignorés. Nous devons trouver une solution rapide. Pas une solution dictée par un seul groupe. "

On dit qu'il est impossible de parler de l'assassinat de JFK sans parler d'Israël et sans parle du Mossad. Le Mossad est un service de renseignement secret à l'éxtérieur de l'État d'Israël.  On dit que dans l'assassinat, le Mossad et le Juifs sont le groupe principal, impliqué. 

Le premier ministre Israélien avait alors dit que sans l'arme nucléaire, Israël ne survit pas. JFK a a demandé de superviser et d'aller voir les réacteurs nucléaires maintes et maintes fois, mais sans succès. Il l'a fait avec son chef de la CIA, John A.McCone. Il a finalement réussi à avoir accès au lieu où on trvaillait supposément l'arme nucléaire. Mais on lui a présenté une fausse chambre de contrôle, et de faux préparatifs en cours. On s'était entendu pour que les États-Unis ne jettent jamais un oeil sur quoi que ce soit. N'inspecte jamais rien. On avait fait la même chose avec Eisenhower. Ne mets pas ton nez là-dedans. 

Ça s'est su. Kennedy s'en est enragé et a même dit à ses proches "Those son of bitches lie to me constantly about their nuclear capability". 

Aux États-Unis, la communauté juive invite JFK...à Dallas. Pour octobre 1963. Une visite commandité par le Dallas Citizen Council, dont le chef organisateur est Julius Schepps. Membre du B'nai Brith local. Un autre confirmé membre du B'nai Brith local est Abraham Zapruder, celui dont la caméra filmera l'assassinat. Zapruder travaillait dans une manufacture dont les quartiers généraux étaient étaient dans le building de textile d'où Lee Harvey Oswald a tiré au moins ses deux premières fois. Ratant ses deux tirs. Le building avait comme propriétaires David Weisslat, l'un des plus grands donneurs à la Ligue Anti-Discrimination et Douglas Jaffe l'un des plus grands donneurs au Vice-Président, Lyndon B. Johnson. 

Le comité hôte qui invité JFK à Dallas, avait comme leader Sam Bloom. Selon la police, c'est Bloom qui a vivement insisté pour qu'Oswald soit transféré de la station de police de Dallas, à la prison de Dallas, le jour où ceci a été fait et que Jack Ruby l'a, à son tour, assassiné. Le vrai nom de Jack Ruby, est Jacob Rubinstein. Il est Juif. L'avocat de la défense de Ruby a affirmé, que Ruby lui avait dit qu'il avait fait ça "pour les Juifs". Il lui aurait plusieurs fois qu'il avait fait ça afin qu'ils n'impliquent jamais les Juifs. 

Steve Witkoff et Jared Kushner sont tous deux Juifs. Ils sont aussi tous deux agents immobiliers. Ils ont été envoyés par le lutin mental président des États-Unis pour aller "négocier" avec l'Iran, que ce même nain intellectuel a promis de supprimer de l'univers. 

Obama avait envoyé des éduqués et compétents diplomates et des scientifiques nucléaires pour négocier avec l'Iran et obtenir un accord. Accord que le pédoprésident a bien entendu envoyé à la déchiqueteuse. Mohammad-Bagher Ghalibaf est l'actuel négociateur en chef Iranien du dossier. Il est doctorant en politique et en géographie. Il est aussi officier militaire. Les États-Débris ont envoyé deux promoteurs immobiliers. Dont l'un des 2 est le gendre du pédoprésident. Et JD Vance. Égaré mental connu, pour négocier avec lui.


 Au même moment, avec l'esclave Marco Rubio, et le risible Joe Rogan,le pédoprésident a assisté à un gala de combat ultime de la UFC. 

La civilisation perse a plus de 2500 ans. Ils jouent aux échecs depuis le 7e siècle. Les États-Unis ont 250 ans. Israël a 77 ans. Les deux sont actuellement dirigés par les plus arrogants incompétents de la planète politique mondiale. 

BIEN ENTENDU, les négociations allaient échouer.

La solution, au problème créé de toutes pièces par la diversion des dossiers Epstein, ne peut PAS être dictée par un seul groupe. Il en va de même pour le conflit Ukrainio-Russe.   

Les États-Unis essaient encore de comprendre le merdier dans lequel ils baignent sans cesse.

La table à laquelle ils se sont assis.

Iran joue aux échecs. 

Les États-Unis jouent aux cartes.

Washington parie sur la prochaine main visant des gains immédiats, Téhéran déplace ses pions avec une vision qui a plusieurs coups d'avance.