dimanche 8 novembre 2026

Opération Susannah & Crise du Canal de Suez

Un des immenses mensonges entourant Israël et son génocide Palestinien est que le Hamas est responsable de tous les massacres. Benyamin Nethanyahou finance continuellement ce Hamas, feignant la collaboration, afin de justement avoir le loisir de pouvoir les condamner et les étiquetter plus facilement comme organistation terroriste. 

Mais un intimidé continuellement battu qui se défend, c'est vraiment un terroriste ?

Ce débat sémantique sera pour une autre fois.

Ce ne serait pas la première allusion à du financement terroriste Israélien afin de blâmer quelqu'un d'autre. 

Au début des années 50, le service du renseigment Israélien veut brouiller les relations entre les Égyptiens et les Britannico-Étatsuniens. Ils ne veulent précisément pas que les troupes Britannico-Étatsuniennes quittent le Canal de Suez qui est une protection solide supplémentaire sur une possible attaque Égyptienne contre Israël. 

Les Frères Musulmans sont une organisation islamiste sunniste fondée en Egypte en 1928. Ils prônent une gouvernement religieux et rejettent l'influence culturelle et politique occidentale. Ils opèrent comme un regoupement de réformateurs. Sont donc souvent en conflit aves les gouvernements égyptiens. Ils ont le profil parfait pour que les renseignements Israélien puissent terroriser en sourdine et placer le blâme sur des regroupement déjà hostile au gouvernement. 

Et comme avec le Hamas, c'est ce qu'ils feront. Mais cette fois, sans succès. 

Le 2 juillet 1954, un bureau de poste d'Alexandrie, fait l'objet d'un attentat à la bombe. Les missions consistent à faire poser des bombes par de jeunes Juifs égyptiens. Ça arrivera le 14 juillet aussi, dans une bibliothèque de l'USIA, une agence de propagande des États-Unis). On fait la même chose au théâtre et on ne fait pas encore de victimes. Mais les jeunes poseurs de bombes ne sont pas très bons. Une bombe prend feu dans la poche d'un d'eux et il est vite arrêté. Un autre se fait aussi capturer pendant la pose et se suicide avant de révéler quoi que ce soit. Un autre se suicide aussi. Plusieurs sont capturés et torturés. D'autres pendus ou éxécutés. Au total, 11 sont pris la main dans le sac. 

L'affaire est vite éventée. Le Ministre de la Défense Israélienne Pinhas Lavon nie avoir autorisé l'opération mais ça ne fait aucun doute. On appelle vite ceci l'Affaire Lavon. Sera contraint de dmissionner en février 1955. Des "enquêtes" futures diront que Lavon sera piégé par de faux témoignages et par de fausses déclarations pour en faire un bouc-émissaire, mais ça ressemble beaucoup plus à une tentative de rétablir les réputations. Une question d'ego meurtri.

Cet événement fragilise la confiance qui subsistait et a déclenché une vague de méfiance et de persécutions, forçant la quasi-totalité de l'ancienne communauté juive égyptienne à fuir le pays. Israêl fera l'hypocrite jusqu'en 2005, niant tout implication comme les rats qu'ils peuvent être parfois. Mais les agents survivants confirment avec le temps. Tout ça était une opération ratée pour blâmer les Frères Musulmans et forcer les États-Unis et les Britanniques à rester au Canal de Suez. Comme remparts de sécurité.

L'Égypte sera forcé de se tourner vers l'Union Soviétique pour acheter des armes, précipitant la Crise de Suez de 1956.

La crise du Canal de Suez éclate à l'automne 1956. C'est la conséquence directe de la montée du nationalisme arabe et des tensions coloniales. Le président Égyptien a nationalisé la compagnie frano-britannique du Canal de Suez dans le but de financer le barrage d'Assouan, après le refus des financements occidentaux. 

Frustrés par cette perte stratégique et économique, la France et le Royaume-Uni s'allient secrètement avec Israël lors des accords de Sèvres. Le plan est cynique: Israël doit attaquer le Sinaï égyptien pour permettre à Paris et Londres d'intervenir militairement et jouer les héros. Sécurisant ainsi le Canal en se rendant indispensable. L'offensive est lancée le 29 octobre. 

Le plan militaire est un succès, mais le dénouement politique un fiasco diplomatique pour les puissances coloniales. Sous le pression des États-Unis et de l'Union Soviétique qui menacent en coeur de réprésailles économiques et nucléaires, la France et la Grande-Bretagne doivent cesser leurs manipulations de manière humiliante, confirmant alors un déclin définif de leurs qualités de superpuissances mondiales, consacre l'émergence du leadership Étatsunien.

Leadership désormais lourdement effrité par le déséquilibré pédoprésident dément en poste.

Israël continuant de manipuler ce que fait (ou pas) le Hamas. Pour justifier son génocide.   

La Crise du Canal de Suez a 70 ans, cet automne.    

samedi 7 novembre 2026

Cinema Paradiso**************Amadeus de Milos Forman

Chaque mois, dans ses 10 premiers jours, tout comme je le fais pour la littérature (dans ses 10 derniers) et tout comme je le fais pour la musique (vers le milieu), je vous parle de l'une de mes 3 immenses passions: le Cinéma !

Je l'ai surconsommé, le surconsomme toujours, l'ai étudié, en fût triple diplômé universitaires, y ai travaillé, en fût récompensé, en suis sorti, mais le cinéma ne m'a jamais quitté.

Je vous parle d'un film dont j'ai aimé la réalisation, le thème, les interprètes, la musique, le ton, l'audace, l'inventivité. la direction photo, le montage, l'originalité, bref je vous parle d'un film dont j'ai aimé pas mal tous les choix. Je vous parle cinéma !

AMADEUS de Milos Forman.

Adapté de la pièce de théâtre de Peter Shaffer, le film de Forman, à l'instar de la pièce, n'est pas qu'une simple biographie de Wolfgang Amadeus Mozart, mais bien un affrontement fictif entre le génie d'un enfant terrible et la dévotion stérile d'un compositeur de cour jaloux. Le film est une réflexion profonde sur la condition humaine, le talent, l'envie, et le divin. C'est la jalousie maladive et la médiocrité face au génie. 

La coeur du film repose sur la frustration dévorante d'Antonio Salieri, incarné si magistralement par F.Murray Abraham, qu'il en a gagné l'Oscar du meilleur acteur. Salieri, homme pieux, travailleur et respecté, est cruellement conscient de ses propres limites académiques. Face à lui, Mozart, incarné tout aussi brillamment par Tom Hulce, apparait comme un être vulgaire, puéril, et obscène, à qui Dieu a pourtant accordé le don de la perfection musicale absolue. Le film explore le drame de l'homme médiocre capable de reconnaître la beauté suprême, mais condamné à ne jamais pouvoir la créer. Ce sera la révolte contre le divin.

Pour Salieri, le talent de Mozart est une trahison divine. Ayant voué sa chasteté et sa vie à Dieu en échange de la gloire musicale, il ne comprend pas pourquoi le Créateur a choisi un "enfant gâté" comme instrument de sa voix. Sa vengeance ne s'adresse pas tant à Mozart qu'à Dieu lui-même. En cherchant à détruire le compositeur, Salieri cherche aussi à punir Dieu pour son injustice apparente. 

Le complexe d'Oedipe et la pression parentale traversent toute l'oeuvre. Mozart est hanté par l'ombre de son père, Léopold. Cette culpabilité étouffante se matérialise après la mort de ce dernier à travers de l'opéra Don Giovanni et plus tard, par la commande mystérieuse du Requiem. Salieri exploite machiavéliquement ce traumatisme psychologique, se déguisant sous les triats du commandeur pour pousser Mozart vers la folie et la tragédie. 

Le tournage relève du miracle politique. Milos Forman, réalisateur d'origine Tchèque, exilé aux États-Unis après le Printemps de Prague, en 1968, à dû retourner dans sa patrie alors sous régime communiste. Pour y recréer Vienne, jugée trop moderne et coûteuse. Prague a servi de doublure parfaite grâce à ses quartiers baroques intacts. L'équipe de production a dû composer avec une surveillance constante de la Police d'État qui infiltrait le plateau sans prévenir. En se dissimulant même parmi les figurants. On avait un souci d'authenticité obssessionnel. Forman a refusé les compromis d'Hollywood. Il n'a accepté aucune lumière artificielle moderne pour éclairer les scènes de nuit ou de théâtre. Tout a été filmé à la lueur de milliers de véritables bougies (comme Kubrick l'avait fait pour Barry Lyndon) conférant au produit fini cette texture visuelle unique et intime si bien captée par le directeur photo Miroslav Ondricek. De plus, les scènes d'opéra ont été tournées au Théâtre de Prague, l'endroit exact où Mozart avait lui-même dirigé la première mondiale de Don Giovanni en 1787.  

Contrairement à de nombreux films musicaux où les acteurs miment grossièrement, Forman a exigé une précision totale. Tom Hulce et F.Murray Abraham ont tous deux suivi un entrainement intensif au piano et à la direction d'orchestre pendant des mois. La bande-son, supervisée par Sir Neville Marriner, était diffusée en direct sur le plateau pendant le tournage pour que les mouvements des acteurs soient en parfaite synchronisation avec le rythme de la musique du génie. 

Amadeus recevra 10 nominations aux Oscars, en gagnant 8. Dont ceux du meilleur film, Meilleur réalisateur, Meilleur Acteur (Abraham, Hulce était aussi nommé) Meilleur Scénario Adapté (Shaffer). Le film transcende le genre de film d'époque en opposant l'immortalité de l'art à la tragique finitude de l'homme. Son tournage, ancré dans l'authenticité de la vraie Guerre Froide, a réussi a saisir le véritable génie musical qui ne réside pas seulement dans la création, mais aussi dans la capacité à capturer la fragilité humaine. 

Le vrai Salieri n'était surtout pas médiocre. Il connaissait même un immense succès. Il était compositeur principal de la Cour Impérial de Vienne. Enseignant éminent pour Beethoven, Schubert et même Liszt, il y avait toutefois une vraie rivalité avec Mozart. Pour l'attention de la Cour. Mais peu prenne cette rivalité au sérieux. Ils se respectaient tous les deux grandement. Mais parce que Salieri. dément et en fin de vie, a déliré qu'il avait tué Mozart, (ce qui n'était pas vrai, il délirait) on a construti en fiction là-dessus. 

Liberté créative.

D'abord Pouchkine, en URSS, dans une pièce. 

Et Shaffer, inspiré de cette histoire. 

En cette ère de prédateurs sous les projecteurs, Salieri en est tout un pour Wolfgang dans ce film. 

(La version du réalisateur de 3h00 vaut la peine)

vendredi 6 novembre 2026

Le Tsunami Bleu

"Democracy is coming to the USA..."

-L.C.

Fallait que ce soit un sage canadien qui chante ça en 1992...

C'était le soir des écrasements.

Des déroutes historiques. 

Les Canadiens de Montréal, qui avaient gagné ses 5 derniers matchs, qui menaient 4-0 contre une équipe qui avait perdu ses 10 derniers matchs, allaient se faire remonter dans les 2 dernières minutes 40 secondes par les Jets et perdre en période supplémentaire 5-4 dans sa premère minute et demie. 

Au même moment, malgré d'innombrables tricheries absolument évidentes, aux États-Unis, les mal-aimables Démocrates lavaient littéralement les Républicains du pédoprésident prédateur-fraudeur.

La haine du pédoprésident et de la situation actuelle des États-Unis a été telle que, malgré les incalculables tricheries évidentes, les Bleus Démocrates ont pris le contrôle ET du Sénat ET du Congrès. Pete Hegseth voulait qu'on assiste à une éxécution publique, c'est ce que nous avons fait mardi. 

Ça aura pris 10 ans avant que les Démocrates apprennent à avoir des couilles et une colonne vertébrale. 

Avant que les voteurs en aient eu assez de la corruption omnipréstente au pouvoir. Personne ne croit d'ailleurs les résultats en Floride, l'État le plus corrompu du pays. Mais on choisira nos batailles chez les Démocrates. Qui seront si nombreuses, il faudra être disciplinés. 

Les citoyens/citoyennes des États-Unis ont envoyé un message clair : ils veulent un parti politique qui rassemble et non un parti qui creuse les divisions. Des leaders qui peuvent offrir des solutions concrètes aux défis qui les affectent. Ces résultats ont été possibles non seulement par rejet de l'offre, mais aussi parce que la qualité des candidats Démocrates en valait la chandelle. Dans certaines régions, pour la première fois depuis longtemps. Le Kansas, le Texas, le Maine, c'est un beau soleil automnal qui se levait pour eux mercredi matin. Les pourris auront encore deux ans au pouvoir, ce ne sera aucunement facile. Ce sera même l'absolu chaos. 

Personne n'entre en fonction avant janvier 2027. C'est beaucoup de jours. Et rien n'est garanti. Jamais. 

Qui avait pensé qu'un 6 janvier on aurait commis un sauvage assaut contre le Capitol et ses occupants ? C'était sans précédent dans l'histoire moderne des États-Unis. On en était pas à une régression prêt. Personne n'aurait non plus imaginé qu'on démolisse une partie de la Maison-Blanche, qu'on traine une menterie qu'ils ne sont pas 100 au pays à croire sur l'eau du Lincolm Memorial Reflecting Pool, sur plus de deux heures, qu'on soit conscient qu'ils sont nombreux à commettre des délits d'initiés et de cryptocrimes les rendant plus riches chaque jour et que personne ne réagisse ; qu'on en sache davantage sur les abus sexuels passés du pédoprésident sur des Femmes et des jeunes mineures et que personne ne pense le faire tomber.

On était plusieurs à penser que ce serait corruption permanente, toujours nuit noire, terrifiante, qui te fait croire que le soleil ne se lèvera plus jamais. L'élément clé étant de toujours rester éveillé. De ne jamais se rendre aux visions sombres de la nuit. C'était un cri vibrant dans le vent. Un mégaphone attendu depuis longtemps. Une fanfare qui étouffait de se libérer de ses sons. Ce n'est que le début d'une guerre certaine. 

L'aube d'un feu inoubliable qui éclairera une certaine justice dans ce pays où le mal domine le bien. Ce sera drainant, épuisant, mais vital. Ils avaient presque capitulé. Les États-Unis se sont ressucités mardi. Ça devait être une journée immense d'impact, ça le sera. 

En 2027. 

D'ici là, il y a une bête au sol à se préparer à achever.

Mardi était un triomphe pour les Jets de Winnipeg contre la cruauté, le 1%, la corruption, la pédophilie pardonnée, la haine, l'impunité, la fraude, les abus physiques, le racisme systémique, la servilité face à un despote sénile qui devient seul à croire ses propres mensonges. 

"Nous avons le Groënland, personne n'en parle !" 

Parce que ce n'est pas vrai.

"Nous avons la meilleure économie jamais atteinte au pays"

Chaque vote compte.

Faux, archi faux, ça se détériore à vitesse grand V. On ne peut plus croire grand chose de sa bouche.

Ces menteurs ne sont pas la majorité des citoyens / citoyennes, ces malhonnêtes ne sont pas ce qu'ils veulent être. ET le sénat, ET le congrès sont gagnés facilement par les Démocrates. Ce sera le vrai chaos. Le pédoprésident l'a promis en portant sa casquette rouge sur laquelle était inscrit VETO. Confirmant qu'il serait parasite de bien des projets pour simple partisanerie. C'est la maturité qui l'habite.

À Montréal, contre Winnipeg, comme à Washington, les certitudes de 4 buts d'avance ne valent plus rien quand le vent tourne. La casquette rouge a beau crier au veto et le despote s'accrocher à ses fables du Groënland, le score est inscrit au tableau final. Le Sénat et le Congrès sont devenus majuscules et ont changé de camp. Les 2 pieds dans le chaos d'ici 2027, les États-Unis et le monde retiennent leur souffle devant une bête au sol qui refuse de mourir. Cohen chantait que la démocratie s'en venait au États-Unis. On a jamais un jour pensé qu'elle pouvait être effacée. 

Elle vient de faire la plus spectaculaire et la plus vitale des remontées en fin de 3e période.     

À tous les Étatsuniens qui nous demandent si on est maintenant redevenus ami(e)s: 

Finnissez votre réhabilitation d'abord, on s'en reparle quand ce sera fini. 

jeudi 5 novembre 2026

Les Lumières Sombres

Curtis Yarvin (anciennement connu sous son nom de plume Mencius Moldbug) est un informaticien, blogueur et essayiste politique américain, considéré comme le père fondateur du mouvement intellectuel d'extrême droite appelé "The Dark Enlightment" ou mouvement néoréactionnaire (NRx).

Autrefois figure marginale de la Sillicon Valley, ses thèses anti-démocratiques et radicales ont trouvé un écho croissant au sein de la sphère politique trumpiste et de l'élite de la tech (notamment auprès des losers figures comme J.D.Vance ou le miliardaire Peter Thiel. Curtis Yarvin est jugé dangereux par des détracteurs, les politologues et les défenseurs des droits de l'homme pour plusieurs raisons majeures. 

Il a la volonté claire d'abolir la démocratie.

Yarvin affirme publiquement sans complexe comme un(e) blanc(he) de banlieue crache "Get out of our neigborhood !" à une personne de couleur aux États-Unis aujourd'hui, que la démocratie est une "expérience ratée", inefficace et instable. Il préconise le coup d'État monarchique, rien de moins, aux É-U, pour démanteler entièrement les institutions fédérales. À la place, il souhaite diviser la planète en une multitude de cités-États techno-autoritaires privées de tout mécanisme de vote. Il envisage le concept du roi-PDG et favorise la dictature. 

Selon sa doctrine (le formalisme), un État devrait être géré exactement comme une entreprise ou une start-up. Il propose de remplacer le présdient par un PDG national doté des pouvoirs d'un dictateur absolu, souvent imaginé comme un chef d'entreprise issu de la Sillicon Valley. Dans ce modèle, les droits de l'homme, les libertés individuelles et le droit international sont balayés et qualifiés ironiquement de "trucs de Jedi". destiner à paralyfluceser le pouvoir. 

Sans rire, à l'instar de l'entourage du pédoprésident qui admire les régimes autoritaires, on s'identifie enitièrement à l'Empire galactique et à l'Étoile Noire de Darth Vador. Et on le sait, car on parle de lumières sombres. Pourquoi le sombre si il n'y a pas un certain assumé sadisme ? 
Le démantèlement total de l'État se nomme RAGE. Pour Retire All Government Employees qui exige le licenciement immédiat de l'ensemble des fonctionnaires et employés du gouvernement des États-Unis. Pour assoeir ce pouvoir autoritaire, il prône la destrcution de ce qu'il appelle la "cathédrale": le réseau informel formé par les universités élitistes et les grands médias, qu'il accuse de propager le progressisme. Comme si la technologie ne l'était pas...

Ses positions sont dystopiques et supérmacistes. Il encourage l'eugénisme et l'obssession du Q.I. Il manifeste un intérêt marqué pour le culte du quotient intellectuel afin de prétendument préserver l'humanité d'une "dégénérescence". 

(...)

Pardon ? Décomplexer le racisme, protéger violeurs et pédophiles, frauder ouvertement au gouvernement. cryptotricher, voler le peuple des États-Unis, assassiner dans les rues ses propres citoyens, Turning Point, abolir le droit à l'avortement, ce n'est pas encore dégénérer ? C'est "great again  ?

Il adhère à des thèses de "grand remplacement", est donc forcément raciste. Il expirme publiquement ses craintes face à un supposé déclin de la population blanche. Des ses projections les plus extrêmes, il a suggéré que les citoyens jugés "les moins productifs" par l'État-entreprise pourraient être placés sous surveillance ou emprisonnés à vie, leur liberté se limitant à une expérience de réalité virtuelle. 

Ce qui rend Yarvin particulièrement dangereux c'est qu'il a une influence concrète sur l'entourage du pédoprésident, particulièrement auprès des son gendre, Vance et des fils du pédoprésident. Il ne s'agit donc plus de philosophie abstraite réfléchie autour d'un joint dans son salon entre amis. 

Ses idées irriguent la droite radicale Étatsunienne et des hauts responsables politiques s'inspirent directement de sa volonté de "purger" l'État administratif. Pour ses opposants, il fournit la boîte à outils intellectuelle et la justification théorique d'un basculement des démocraties occidentales vers le fascisme technologique. 

C'est de la vraie vidange à passer au broyeur. 

Donc l'entourage du pédoprésident lui garde toujours sa porte ouverte.

mercredi 4 novembre 2026

C'est Pas The Smiths, Mais Pas Loin Et Probablement Inspiré D'Eux

Johnny Marr, Steven Morrissey, Andy Rourke et Mike Joyce ont redéfini le paysage sonore et musical des mon adolescence. Rejetant délibérément les synthétiseurs omniprésents de la nouvelle vague des années 80, le groupe de Manchester a forgé une identité sonore unique. devenue la matrice du rock indépendant britannique moderne. 

Au coeur de cette signature acoustique se trouve la guitare de Johnny Marr, ses accords ouverts, ses arpèges fluides, son esthérique de jangle pop aérienne. Plutôt que d'avoir recours à des son distordus lourds ou trop électrisés, les guitares sont claires, les harmonies denses et lumineuses, la tapisserie croonesque, appuyée d'un rtyhmique Rourke/Joyce post-punk funk. Mélancolique parfois.

Et l'immensément immature Morrissey, toujours dramatique. 

Le titre de ma chronique du jour est volontairement long, en hommage à plusieurs de leurs titres qui étaient souvent presque des phrases tirées de roman. Parfois provocateurs. 

There Is A Light That Never Goes Out, Heaven Knows I'm Miserable Now, What Difference Does It Make ?, William, It Was Really Nothing, Stop Me If You Think You've Heard This One Before, I Started Something I Couldn't Finish, Some Girls Are Bigger Than Others, Shoplifters of The World Unite, en sont des exemples.

Je dis que leur son est unique, mais plusieurs fois, j'ai eu l'impression de les réentendre. Je vous en offre 5 et un peu plus. 

Belle and Sebastian en sont aussi des bons héritiers sonores. Mais voici 5 artistes peu connus, qui jouent de ces sons qu'on entend définitivement plus du tout dans les radios de nos jours. Et qui ont une filiation sonore certaine avec The Smtihs.

Du moins, pour mes oreilles. Qui ne sont pas infaillibles. 

 Another Sunny Day -You Should All be Murdered*.

Twee pop de 1989, donc presque de l'époque de The Smtihs qui venait tout juste de se séparer, à l'été 1987, j'avais alors 15 ans. (en 1987). 17 en 1989. Et Clo et moi, on est amoureux. Et ce son, on le recherche. Et le trouve avec ce band aux guitares mélodiques et légères, qui masquent ce qu'on retrouve aujourd'hui, adultes, une noirceur mysanthropique cynique. Tout à fait Morrissey. 

Voxtrot - The Start of Something.

Le titre est presqu'un clin d'oeil et une réponse à I Started Something I Couldn't Finish. Air indépendant des années 2000 (2003) mêlant énergie contagieuse, paroles mélancoliques et thématique de relations tumultueuses. Texans dont le leader, Ramesh Srivastava, a étudié la musique à l'Université de Glasgow avant de quitter les bancs d'école de la Berkeley School of Music et de retourner au Texas pour former son band.

Trashcans Sintatras - Obscurity Knocks. 

Février 1990, mes 18 ans. Perle indépendante de pop écossaise portée par des guitares étincelantes et des jeux de mots amers sur le passage à l'âge adulte que je faisais au même moment, exactement, désormais majeur et en droit de voter. Le morceau cache ses crises existensielles sous des mélodies lumineuses, notamment avec son refrain entrainant.  

Tomorrow, St-Peter - Hard Patterns 

2015. Morceau brut extrait de l'album éponyme du projet indie/folk alternatif allemand, la chanson superpose une instrumentation acoustique épurée à des textes cyniques et désabusées sur la nature humaine, portés par le refrain lancinant "I would love to, but can't". Fataliste à la Steven M. 

Et finalement:

Thefleok - I'm Not Invited

Pathétique victimisant titre, mature comme un Morrissey se plaignant n'être aimé de personne. Morceau méditatif assez récent, 2025, tiré de leur album Pennies. Collectif indépendant minimaliste qui explore l'isolemen urbain avec une atmosphère slowcore et shoegaze. Tout pour me plaire. 

Ce n'est pas The Smiths, mais c'est relativement dans la même famille. Le même spectre sonore. 

Aussi considérées: Dot in the City de Drap Majesty, Here's Where The Story Ends de The Sundays, Olympian de Gene, Falling & Laughing d'Orange Juice, Nothing Last Forever d'Echo & The Bunnymen, The Streets of Your Town de The Go-Betweens, Money de The Drums, In An Empty Hotel de Northern Portrait et Lost in the Plot des Dears. 

*Titre que je dédie avec intense passion  à Donald J. Trump, Vladimir Putin et Benyamin Nethanyahou which would make for the entire planet, a sunny day.

mardi 3 novembre 2026

9 Territoires de Triche

C'est aujourd'hui la grande supercherie aux États-Unis où se déroulera majoritairement le vote des élections de mi-mandat. 

La triche est en marche depuis les deux dernières semaines. Depuis le vote anticipé. Les machines prennent de trois à quatre clics pour marquer le candidat démocrate, se rendant directement au candidat républicain, peu importe ce qu'on clique, les trois-quatre première fois. C'est un crime. Comme ils en font tous les jours. Ce n'est pas un gouvernement autant qu'un syndicat du crime. 

Dans la semaine suivante, on congédiait pour la soirée, les surveillant(e)s de bureaux de votes, alors que ceux-ci devaient quitter seulement quand les machines à vote étaient fermées. Ce qui n'était pas le cas. Quand les surveillants refusaient de partir, on insistait pour les enjoindre à quitter les lieux. Machine à votes ouvertes, donc passibles de voir quiconque entrer tous ceux et celles qui ne se sont pas présentés ce jour-là et voter pour eux. Ou encore bidouiller n'importe quoi, c'est de la pîraterie ouverte. 

J'ignore vraiment comment il faudra prendre les résultats. À 31% d'appuis, une médiocrité historique, il ne fait aucun sens qu'il remporte beaucoup. Aucun. Les sondeurs en rajoutent. Quels chiffres faudra-t-il croire de ceux et celles dont on ne peut déjà croire aucun espèce de chiffres ?

9 territoires de triche potentielle à surveiller car on y prévoit de la victoire démocrate. 

Les États-Unis, où la corruption n'a jamais été plus criante, on est une république donc le système de vote et alambiqué. C'est différent selon les États. 

En Alaska, entre autres, pour être élu, il faut obtenir 50% des appuis, avec une redistribution, au besoin, de voix accordées en premier lieu, au candidat le moins populaire. On fait ça après avoir choisi nos 4 choix dans l'ordre parmi les candidat(e)s proposé(e)s. Cette année, il y a aura 2 Dan Sullivan. Dont le candidat réoublicain qui tient à être réélu. Les corrompus au pouvoir craignent la confusion et on, sans aucune raison valable, déjà affirmé qu'il ne reconnaitront pas la défaite si il y a lieu. À cause de la confusion possible entre les deux Sullivan. Ridicule. Les sondages mettent la démocrate Mary Petltola en avance. On vote aussi sur des lois dans les Républiques et en Alaska, le mode de scrutin est aussi en référendum le 3. Trois à élire dans cet État.

En Caroline du Nord, le clivage est tel que population rurale et population urbaine sont à 50/50. Thom Tillis, Républicain, a le siège. Mais ne se représente pas. Un autre républicain (oui, compliqué à ce point, ils peuvent être plusieurs dans le même État) est accusé d'inconduites. Ce qui rime avec Républicain et l'administration en place, on pense même parfois que c'est un critère de sélection. Deux candidats sont nez à nez, Jennifer Balkcom chez les rouges, Jamie Alger chez les Bleus. Triche certaine. 15 à élire dans cet État.

En Iowa, ça fait seulement 10 ans, depuis le pédoprésident, qu'on est républicains. L'explosion du prix du diesel, la baisse des valeurs agricoles liées à la guerre illégale tarifaire , la hausse du coût de la vie, la dépopulation des milieux ruraux, le taux de cancer élevé alors que l'assurance santé a été abolie, les Démocrates inspirent beaucoup plus en ce moment. La grogne y est forte. 6 à élire.

Ils sont prêts de 3 millions au Kansas. L'État est fortement touché par l'obscénité des prix du diesel et les coûts de l'engrais gonflés par la folie tarifaire. Un pasteur démocrate y est très populaire et cet État est le 10e sur 50 le plus religieux au pays. Il mène contre le républicain qui y est élu. Le pédoprésident s'y est rendu pour tenter d'influencer le vote, mais il est si lamentable, ça semble avoir aidé les démocrates. 6 à élire.

Susan Collins est la républicaine qui a été élue 5 fois de suite au Maine. Elle y est depuis 1997. Mais c'est le démocrate Troy Jackson qui mène dans les sondages. Elle appuit toujours lâchement, après que tout le monde l'ai fait, le pédoprésident, après l'avoir critiqué, tentant toujours de ménager la chèvre et le chou, et en ne prenant jamais aucun risque. Les gens semblent en avoir assez d'elle. Ça va tricher. 4 à elire.

Au Michigan, le tout à fait brillant Abdul El-Sayed terrorise le pédoprésident. Il a de la répartie, et se sert brillamment de son intelligence dans ce qui semble toujours une manière honnête. Il devrait gagner. Surtout qu'il exacerbe le racisme du sénile pédoprésident et de ses minions. Plusieurs poursuites en diffamation sont probalement enlignées pour lui. Le nombre de faussetés inventées sur lui est astronomique. Ce qui indique à quel point il fait peur aux racistes en poste. Mike Rogers, son adversaire républicain, est une nouille larvée. El-Sayed et lui, c'est serré. 15 sont à élire. Ils sont plus de 10 millions au Michigan. Ça va tricher solide. C'est déjà commencé. Il faut taper "democrat" pour trouver des images du brillant jeune homme. Sinon on vous montre n'importe qui. Et celle qui se présentait démocrate et qui a perdu au profit d'El-Sayed a été achetée par les riches Républicains.

Au New Hamphshire, on ne comprend pas pourquoi on entend aucunement parler de l'importance de la démocratie dans l'État du "live free or die". John Sununu a vu son père et son frère ont été respectivement sénateur et gouverneur de cet État. Il mise sur l'admiratio népotiste. Chris Pappas donne le change, lui qui voudrait continuer le travail de Jeanne Shaheen, démocrate sortante. 4 à élire.

Le pédoprésident a roucoulé sur son corps publiquement. Il semble se découvrir une homosexualité tardive. Mais John Husted n'a pas besoin de lui. Il a pris la place de JD Vance qui devait la laisser pour devenir Vice-Président. La gardera-t-il. Vance est joliment haï. Et Sherrod Brown est figure connue et de plus en plus populaire chez les Démocrates. Ce qui attire l'attention est aussi le rat milliardaire Vivek Ramaswamy qui, depuis que sa rivale Amy Acton a confessé des traumatismes passés contre sa personne, ne cesse de taper sur le clou avec la pire des cruautés. Vivek est une absolue vermine. Et le symbole du milliardaire sans âme. Populaire aux États-Unis. Ce sera serré pour le poste de gouverneur. 17 à élire. 

Finalement, au Texas, un espoir présidentiel démocrate, le brillant James Talarico. Donc il intimde les moins brillants, l'entourage du président, qui tentent toujours de le discréditer, touchant rarement la cible. Progressiste, mais chrétien, il réunnit les deux regroupements de gens. Ken Paxton est une pure vidange étouffé par les scandales, le plus récent étant sa fête du jour de l'an avec des fugitifs de Dubaï. L'escroquerie personnifiée. Pourrait gagner. Si habilement triché. Mais cet État de plus de 31 millions de citoyens, a 24 Sénateurs, gouverneurs et représentants au Congrès à élire. 

Selon ce que je crois comprendre, tous les représentant(e)s du Congrès et les gouverneur(e)s, sont à élire/réélire, mais pas tous les sénateurs /sénatrices.

Peut-être que je me trompe aussi.

Mais là où je ne me tromperai pas, c'est qu'ils tricheront très très certainement.