mercredi 8 avril 2026

Barbouillements Obscènes

J'écoute beaucoup le dernier effort sur disques de la formation irlandaise U2. Band que j'ai immensément aimé par le passé. Duquel je n'attendais plus rien. Les derniers efforts sur disques devrais-je dire. Car en l'espace d'un mois, ils ont lancé deux mini-albums. Je ne sais trop pourquoi. J'ai fait mon propre séquençage, et j'ai réuni 12 morceaux sur une seul même album liste de lecture et ça me plait davantage. Beaucoup plus que je n'aurais jamais pu penser. Il y a beaucoup de très belles lignes musicales et lyriques. 

Quelque chose comme "I love you more, than hate loves war" est une ligne à la fois si simple et à la fois tout à fait impérissable. De mon vivant en tout cas. "There's not so much road left here and no signs, drones hover without any consciousness over war crimes. I will bless the lord at all times ?" aussi est une ligne tout à fait pertinent en israël, au Liban, en Ukraine, en Iran et à tant d'endroits bombardés par la haine. 

Le point d'interrogation à la fin de la ligne de Bono étant la chose la plus importante. Si Dieu existait vraiment, il faudrait vraiment le considérer comme le pire échec professionnel. Ever. Pas quelqu'un qu'on doit chérir. Il nous a tous raté. 

Mais il y avait quelque chose qui m'agaçait sur ces 2 minis albums de 2026. Je SAIS que pour trois membres du band (Pas Adam) la religion a une importance dans la vie depuis toujours. Et rarement U2 n'a été plus chrétien dans les propos de ces chansons. Dans leur cycle Songs of Experience et Songs of Innocence, on citait carrément les Corinthiens de la Bible. Et voilà deux albums avec lesquels je n'ai aucunement connecté. Je comprends maintenant un peu pourquoi. Tu veux perdre mon attention, parle moi religion. Aimeriez vous de la même façon Jésus si vous admettiez qu'il était arabe et la peau brune ?

D'autant plus que l'administration des États-Unis se barbouille tous les jours des couleurs religieuses pour justifier ses crimes de guerres ou ces intrusions dans les droits civils. Le nombre de fois que Pete Hegseth a dit des obscénités comme, la mort de nos soldats en Iran sont la volonté de Dieu. Ça devrait faire des familles de victimes des machines à rage. Personne de normalement équilibré ne veut mourir pour l'Iran. PERSONNE. Et de déguiser la mort inutile dans une guerre inutile dans un crime de guerre si ouvert, devrait enragé Dans deux-trois semaines, quand on sera retiré de cette implication en Iran, on aura rien réglé humainement. 

Vous avez remarqué qui part TOUTES les guerres ? Ce ne sont pas les poètes, ce ne sont pas les drags queens, ce ne sont pas les femmes, ce ne sont pas les artistes, ce ne sont pas les enseignant(e)s, ce ne sont très certainement pas les jeunes dans le cafés qui se confrontent philosophiquement. Les guerres sont pratiquement toutes lancées par les plus conservateurs d'une tribu. Se battant contre les conservateurs d'une autre tribu. 

En Iran, on a les Ayatollahs, les partisans religieux de la ligne dure qui mènent le spectacle. En Israël, ce sont des gens comme Netanyahou, homme fort national, soutenu par les États-Unis depuis toujours. Et aux États-Unis, Pédoshitler et ses minions. Les porteurs et porteuses de casquettes rouges qui agitent leur figurines de Jésus sans égards pour la Constitution. 

Des drapeaux différents, de$ dieux différent$. Même énergie. Et la myopie conservatrice ne leur fait jamais voir leur propre laideur. Surtout pas. Quand une autre culture répète les maux du passé, comme Israël nazifiant son territoire jusqu'à éliminer la Palestine en rendant légale la peine de mort, EN PALESTINE, simplement si vous êtres reconnu...Palestinien, soudainement, le mal devient brouillon. Et si une autre culture imite votre laideur, c'est soudainement "evil". Les États-Unis achète Étatsunien. Le Canada prône alors la même chose. Mais du point de vue du déséquilibré, pour ce, le Canada est evil. L'Iran tricote la bombe nucléaire. La même qu'aux États-Unis. Iran est evil

Et les fanatiques religieux dans le Moyen-Orient...qu'ont-ils de différents de ceux et celles d'Amérique du Nord ? L'administration en place gère, filtré par la pernicieuse religion. 

On craint la Charia ? Vous savez de quoi la Charia se défend ? ce qui leur fait peur ? L'autorité religieuse au gouvernement, des règle genrées plus strictes, des réprimandes face aux rôle sexuels, la censure de livres, le renforcement moral gouvernemental. L'administration actuelle aux É-U, donc. On coche toutes les cases de l'étude la bible. 

Et le président dément a encore 35% d'appuis ? C'EST ÉNORME !

Ils n'haïssent pas du tout la charia. Ils n'aiment pas l'idée que ce ne soit pas gouvernementalisé. 

Quand est venu l'idée, à des partis de gauche, dernièrement, de proposer à quiconque d'envahir un autre pays ? Cette réunion, ce courriel, n'existent pas. On ne voit pas les travailleurs sociaux Finlandais appeler les libraires Canadiens pour parler de s'armer ou de solidifier les tanks. Parce que les mêmes personnes qui partent les guerres, sont ceux et celles qui pensent que la société devrait suivre les bulletins religieux. 

Et si tel n'est pas le cas. C'est le moment de faire pleuvoir des bombes sur eux. 

Pour les sauver. 

Le guerres sont souvent forgées par ceux qui prétendent vouloir sauver la civilisation, et sont combattues par les jeunes qui ne veulent que vivre dedans. 

Mais y meurent.  

mardi 7 avril 2026

Jobriath

Histoire d'une comète musicale. 

Bruce Wayne Campbell est né à Philadelphie, démontrant très jeune, enfant, un véritable talent musical. D'abord au piano, il semble apprendre très rapidement à jouer de tous les instruments avec une facilité déconcertante. Très vite, l'église le recrute, pré-ado pour y jouer de l'orgue dans le quartier. Il est considéré comme un enfant prodige et présenté au chef d'orchestre, compositeur et violoniste Eugene Ormandy. À l'école secondaire, dans les années 60, il s'intéresse encore plus à la musique, mais pas autant la musique populaire que la musique classique comme Sergei Prokofiev dont il dévore la somme de travail. Inspiré, il écrit même ses deux premières symphonies musicales vers ses 16 ans. 

Mais la musique folk le rejoint quand même. Peter, Paul & Mary surtout. Qu'il ira souvent voir en spectacle. Avec l'aide d'un professeur de musique, il s'associe à des jumeaux identiques, un gars et une fille, et ensemble, ils forment brièvement un trio folk appelé The Last Three. Quand les jumeaux quittent la Pennsylvanie pour aller étudier au collège dans un autre État, le trio se saborde et Bruce entre dans un programme universitaire musical qu'il abandonnera vite pour un engagement militaire forcé par le Vietnam. Il désertera très rapidement. Se rebaptisant alors d'une nom d'artiste,  Bruce Wayne Campbell devient Jobriath Salisbury. Il se cache, sur la côte Ouest, à Los Angeles. 

En plus de son talent, il est très beau. Il charme facilement. Il est aussi, homosexuel. Si il se cache de l'armée, il ne cache aucunement son homosexualité contrairement à Elton John, au même moment. Accompagnant au piano un ami qui auditionnait pour un rôle dans la comédie musicale Hair, il est engagé pour y joue le personnage de Woof, un personnage sous-entendu, gay. Il joue donc, très naturellement. Il sera de la légendaire tournée de la Côte Ouest de 1967 et 1968. Trop souvent, il vole même la scène à ses partenaires tellement il rayonne plus que les autres. Il quitte la production, en 1969. Et joint le groupe musical folk, Pidgeon. Chanteur, pianiste, guitariste. Ils enregistrent un album qui sera, avec le temps, retitré du nom du band. Il est rattrapé par la police militaire qui le force à 6 mois d'hôpital psychiatrique quand il est déclaré en dépression. C'est là qu'il compose majoritairement le matériel pour sa prochaine incarnation musicale.

En décembre 1972, l'ancien gérant de Carly Simon, Jerry Brandt, entend son demo joué par quelqu'un qui ne le trouve pas intéressant. Mais Brandt pense tout autrement. Ce dernier a découvert Patti Smith et Barry Manilow. Il a un certain flair. Il devient son gérant. Pour arriver aux fins de mois, en Californie, il se prostitue. Brandt le signe pour un contrat de 500 000$, pour deux albums, ce qui est un contrat majeur pour l'époque. Le début des années 1970. Une campagne de marketing importante est mise sur pied et des photos de promotions sont achetées pour les magazines Vogue, Penthouse, Rolling Stone, et même sur Time Square. Sur plus de 250 autobus de New York, la pochette de son premier album est affichée. Il est ouvertement présenté comme artiste gay. Il est un des premiers, sinon le premier, à d'emblée être présenté, sans l'ombre d'un doute, comme artiste musical gay. Il tombe facilement dans le cercle d'Andy Warhol. 

On investit 200 000$ sur une série de trois spectacles prévus à l'Opéra de Paris, en décembre 1973. On annonce qu'il sera déguisé en King Kong chantant du haut de l'Empire State Building. Et qu'il sera costumé parfois en pénis géant devenant Marlene Dietrich. C'est si extravagant, qu'on repousse le spectacle. Et au final, on annule car les dépenses sont trop astronomiques. L'album, n'est toujours pas sorti. l'artiste n'est pas encore connu. Sinon visuellement. Les magazines musicaux préparent beaucoup la table le présentant comme  brillamment incisif, disent que l'album est l'un des plus intéressants de l'année, et qu'il est un véritable "homme de la renaissance musicale". La publicité est si performante qu'on commence même à parler de la "promotion de l'année" mais qui a tardé à se présenté. La réception divise public et critique, trouvant la machine de promotion trop agressive. 

L'album éponyme est lancé en juin 1973, et tout de suite on en parle comme d'une réponse Étatsunienne au Britannique David Bowie. Qui est au sommet de son art, alors. L'album est très orchestré, comme Jobriath le voulait assez près de la musique de films, et le guitariste Peter Frampton y participe. Pour l'album, il est rebaptisé Jobriath Boone. Durant cette période, Jobriath multiplie les déclarations provocatrices, comme "Il faut parler d'Elvis, les Beatles et Jobriath". Ou il prétend qu'il a enregistré des vols pour aller sur la lune. Il se déclare aussi la première vedette musicale mâle qui soit une fée. Ça impressionne autant que ça agace. 

Sa première apparition télé est à l'émission populaire The Midnight Special, où il enregistre deux chansons, dont l'une ne sera pas présentée, car il fait allusion au sado-masochisme. Les premiers spectacles tant attendus seront en juillet 1974, à Boston. Ce sera salle comble, mais les ventes d'albums ne sont pas très stimulées et aucune chanson ne se classera dans les palmarès. 

6 mois après le premier album, on lance le second, encore avec Peter Frampton, et cette fois-ci, John Paul Jones, de Led Zeppelin, eux aussi, alors au sommet de popularités établies. Mais Jobriath est trop entouré d'une sorte d'arrogance et d'un sens de la provocation qui divise les sensibilités, il ne sera jamais populaire. Tout en restant unique. On inclut dans une version de l'album, donc des investissements de plus,  les sessions d'enregistrements du premier album avec le lancement afin de lui donner une impression de plus grande richesse, mais la fanfare marketing de l'album précédent n'est pas active pour le second. Et l'ajout de certains morceaux du premier donne aussi l'impression confuse que c'est le même album. Même si la pochette est entièrement différente, qu'il y a du nouveau contenu et que cette fois, son band, The Creatures, est largement mis en valeur. 

Une tournée où il fait des résidences à Philadelphie, Boston, Chicago, San Francisco, Los Angeles et Memphis est mise sur pied. Mais en cour de tournée, la maison de disques éprouve des problèmes de financement et n'arrivera plus à financer la tournée à la moitié de sa durée, qui vend pourtant très bien. Si bien que Jobriath et le band la complètent quand même, financé par eux-mêmes. Le dernier spectacle, à l'Université de l'Alabama est une grande fête qui se termine par 5 rappels et le service d'incendie qui intervient pour évacuer tout le monde qui s'amuse trop longtemps. 

C'est aussi, sans qu'il en prenne tout de suite conscience, un chant du cygne. La maison de disques ne semble pas intéressée à le renouveler et ne lui fait pas de nouvelles propositions de contrat. Elle lutte pour sa survie et a besoin d'artistes payants comme Carly Simon, The Eagles, Jackson Brown, Joni Mitchell, ceux qui font faire de l'argent presqu'assurément. Jobriath n'est plus un pari qu'on veut prendre. Il annonce en janvier 1975 se retirer du monde musical afin de se concentrer sur une carrière d'acteur.

On lui passe le script du film de Sidney Lumet A Dog Day Afternoon, où il jouerait l'ami de coeur d'al Pacino. Mais il n'a pas envie de jouer un travesti en robe. Il regrettera amèrement sa décision de ne pas essayer l'audition, quand le film remporte un immense succès. Succès qu'il n'a jamais vraiment eu. Il choisit de se réinventer sous l'identité de Cole Berlin, croisement de Cole Porter et Irving Berlin et chante dans les cabarets sous ce nom. À New York. Dans les clubs et en résidence au chic restaurant Convent Garden de Londres. Son talent en prostitution prend de l'expansion. Ponctuelle.

En 1979, interviewé sur Jobriath, il annonce que "le personnage de Jobriath a commis un suicide par surdose d'alcool et de drogue dans un coup publicitaire qui n'a pas marché."  

Il avait un contrat de 2 albums avec la souffrante étiquette Elektra (honoré) mais un contrat de 10 ans, avec son gérant Jerry Brandt. En 1981, il commence à souffrir de maux qu'il ne comprend pas. Le monde entier ne le comprend pas tout de suite. Il a le SIDA. Au pire moment. La médecine ne connait pas plus la maladie à cette époque et ne sait pas comment la soigner avec succès. Ce qu'elle sait contrôler, maintenant. Le Chelsea Hotel a 100 ans en 1982, il participe aux célébrations sur scène. Il habite cet hôtel en permanence. Même très malade, il continue de faire de la scène de cabaret. 

Il meurt dans sa chambre du Chelsea à seulement 36 ans, du SIDA. au début du mois d'août 1983. Dans un certain anonymat. Ironiquement, au terme de son contrat avec Jerry Brandt. 

Morrissey, grand fan de Jobriath, mais parfois étonnant égaré mental, le réclame pour faire la première partie de sa tournée de promotion suivant la sortie de son album Your Arsenal...en 1996. Il apprend du même coup sa mort, 13 ans plus tôt. Morrissey sera l'investissement derrière la sortie de ses deux premiers albums, en 2007 et de la conservation de tout ce qu'il a fait, dès 2004. 

Bruce Wayne Campbell, Jobriath Salisbury/Boone, Cole Berlin aurait eût 80 ans, cette année.     

lundi 6 avril 2026

6 Hommes Saucés Epstein

Dans les millions de pages de documents rendus publics concernant Jeffrey Epstein, 6 noms d'abuseurs de jeunes filles ont été inexplicablement caviardés, provoquant la colère de bien des gens. Sans explications claires, alors qu'on a souvent exposé par erreur les victimes, la corruption est devenue évidente dans les "dévoilements" de Pam Bondi, maintenant virée parce que justement, à partir du 14 avril prochain, elle doit retémoigner sur gestion de ce crime permanent de ne pas avoir tout rendu public dès décembre, et de l'avoir fait, à l'avantage des abuseurs. 

Thomas Massie, un Républicain, sain, et Ro Khanna, élu Démocrate, celui-là, ont décrié ce caviardage en février dernier. 

Mais comme les incompétents sont légions dans l'entourage du sénile en chef, qui remplace Bondi par son avocat personnel, les 6 noms ont quand même été révélés car, des versions non censurées ont circulé. Et 4 sont même innocentés dès de le départ. Bien que 4 autres...

Voici 6 personnalités du monde, bien trempées dans les eaux Epstein, autour de l'île. Avec filles trop jeunes en bikini. Ou moins. 

Leslie Wexner: Apparaissant en 2019 dans un document du FBI comme potentiel co-conspirateur, il est milliardaire fondateur des compagnies L Brands et Victoria's Secret. Epstein gérait sa fortune, abusait de sa générosité ou s'imposait dans sa vie, entre 1980 et 2007. En 1991, Wexner a accordé à Epstein une procuration générale, document exceptionnel donnant à Jeffrey une autorité totale pour agir au nom de Wexner. Signer des chèques et "emprunter" de l'argent, Embaucher du personnel et gérer des actifs philantropiques, acheter et vendre des propriétés immobilières. La patrimoine colossal d'Epstein provenait en grande partie de ses liens avec Wexner, qui a longtemps été son unique client connu. Il a acquis des propriétés et son avion par le biais de mouvements d'argent avec Wexner. Ce dernier prétend avoir coupé les liens avec lui en 2007, quand il a compris qu'Epstein abusait de lui et le volait en détourant des fonds. Mais le doute persiste sur sa présence autour des jeunes filles mineures, aspirant à de meilleurs avenirs dorés.  

Le Sultan Ahmed Bin Sulayem: L'ancien patron des géants des ports de Dubaï, est celui qui parlait, dans un courriel de 2009, "d'un vidéo de torture". Dont le contexte n'a jamais été clarifié. Plusieurs couriels le montre demande de visiter l'île, dont une fois en 2016, après une transaction au Canada, de 5 milliards. Il parle de manière très désobligeante des Femmes, et a des propos très misogynes. Il parle de pussyness pour une rencontre de "business" avec une mannequin qu'Epstien lui arrange. Il parle aussi d'une masseuse russe qu'il "forme" en Turquie. Il parle de mineures, mais aussi de femmes de 22, 23 ans. Epstien semble lui garantir qu'il lui "offre" mesdames. 

Nicola Caputo: Ex député Euro-italien et membre du parlement, qui n'apparait que sur une photo et dont on aurait démenté la possible culpabilité de quoi que ce soit. On a caviardé en pensant que c'était le politicien italien, mais la photo ne le montre pas lui, mais quelqu'un d'autre. Et 10 ans avant que le ministre italien ne soit influent. Ce serait un homonyme de New York du même nom. Mais Alan Dershowitz...

Leonic Leonov: Responsable informatique résidant dans le quartier de Queen's, à NY. Il a nié tout lien avec Epstein, disant n'avoir qu'été placé dans une photo d'identification policière, mais n'ayant aucun rapport avec rien. Il a aussi été prouvé qu'il n'avait rien à voir avec tout ça. Mais il a été caviardé parce que les employé(e)s de Bondi travaillent mal. Mais Le Prince Andrew lui...

Zurab MikeladzeL mécanicien automobile d'origine Géorgienne, vivant à NY depuis 27 ans, il était aussi sur une photo égsré dans les documents pour une histoire d'assurance impayées en 2021. Il n'a rien à voir avec tout ça. Caviardé inutilement par de très incompétents employé(e)s, victime de confusion administrative et politique. Mais Bill Clinton...

Salvatore Nuara : était aussi un "leurre" dans une photo d'identification policière afin d'identifier d'autre suspects. Il est simple New Yorkais à la tête d'une modeste entreprise de rénovations, à Queen's. 

Mais Donald Trump...

L'Angleterre a mis ses culottes et arrêté le Prince Andrew (puis libéré) tout en le gardant à l'oeil car il est accusé d'inconduite dans ses fonctions royales, qu'il a perdu depuis, accusations associées à Epstein, où il apparait clairement sur plusieurs photos rendues publiques. Son nom y est partout dans les dossiers.

Le nom de l'ex président Bill Clinton y est beaucoup révélé, lui et Hillary ont témoigné sur le sujet, il a des trous de mémoire, Hillary n'a été témoin de rien. Mais on connait Bill, le lapin...

Le nom de l'avocat Dershowitz y apparait plus de 130 fois. Feu Virginia Giuffre dit avoir eu des relations sexuelles forcées avec ce porc. 

Et Donald...doutez vous que son nom n'est pas caviardé maintes et maintes fois ?

On a tant voulu rien n'échapper pour le caviarder, que le mot Don't (don t) est aussi caviardé donnant des phrases biscornues comme :

" I said XXXX touch me, but he did anymway

Le pédoprésident aimerait bien qu'on parle d'autres choses que des dossiers Epstein. Dont le pire des révélations serait à venir. 

Mais les gens savent très bien, que dans le pire du pire, c'est lui le meilleur. Le président à 35% de support public.

Le vieux christ d'abuseur.  

Wexner, Sulayem, Dershowitz, Prince Andrew, Clinton, Trump, tous saucés Epstein. Quoi qu'ils en disent.

dimanche 5 avril 2026

Cinéma Paradiso***************To Live & Die in L.A. de William Friedkin

Chaque mois, dans ses 10 premiers jours, tout comme je le fais pour la littérature (dans ses 10 derniers) et tout comme je le fais pour la musique (vers le milieu) je vous parle de l'une de mes 3 immenses passions: Le Cinéma !

Je l'ai surconsommé, le surconsomme toujours, l'ai étudié, en fût gradué universitaire et dans une école privée, y ai travaillé, en fût récompensé, en suis sorti, mais le cinéma n'est jamais sorti de ma personne.

Je vous parle d'un film dont j'ai aimé l'histoire, le style, les interprètes, la mise en scène, la réalisation, la cinématographie, les thèmes, la musique, le décor, le rythme, l'audace, bref je vous parle d'un film dont j'ai aimé pas mal tous les choix.

Un film qui m'a beaucoup plus à moi.

TO LIVE AND DIE IN L.A. de William Friedkin.

Ce film, c'est l'apogée néo-noir, la sueur, le fric et le sang. Lancé en 1985, tourné l'année d'avant, l'histoire trempée dans la Police Fédérale de Los Angeles n'est pas seulement un film policier des années 80, c'est une expérience viscérale qui a redéfini le genre néo-noir. Réalisé par l'homme derrière The French Connection et The Exorcist, le film capture une facette de Los Angeles que le cinéma de l'époque ignorait souvent: une ville industrielle, étouffante, baignée d'une lumière orange toxique et peuplée de personnages dont la moralité est aussi trouble que les eaux du port de Long Beach. 

Scénarisé par William Friedkin et Gerald Pelievich, ancien agent des services secrets des États-Unis et auteur du livre duquel l'intrigue est tirée, on y raconte l'histoire de l'agent Richard Chance, incarné par l'alors peu connu William Petersen du service "casse-cou et adrénaline-junkie", dont le partenaire est tué par Rick Masters, joué par le toujours excellent Willem DaFoe, un faussaire de monnaie d'élite et un artiste peintre à ses heures perdues. Ce qui débute comme une histoire de traque classique devient rapidement une spirale obsessionnelle.  Pour venger son ami et coincer Masters. Chance franchit toutes les lignes rouges, entrainant son nouveau partenaire, le plus intègre John Vukovich, joué par John Pankow, dans un cercle de corruption et de "criminalité légale". Mais Masters porte bien son nom de famille. Et Richard porte mal le sien. 

Le génie du scénario réside dans son refus de la dualité traditionnelle et simpliste. Ici, le flic est faillible et le criminel habile, mais ils sont aussi tous deux les deux faces d'une même pièce de monnaie. 

Évidemment fausse.

Le faux argent créé dans le film était si bien fait qu'il a fini par circuler après le tournage. Il était repérable à la lettre X utilisée sur les dollars, lettre jamais utilisés sur l'imprimerie de monnaie de papier. Plusieurs ont aussi pris des notes sur la manière de contrefaire de l'argent présenté dans le film, manière qui était supervisée/conseillée par un ancien faussaire d'argent sur le tournage. Petersen et Dafoe se sont évités pendant le tournage afin d'incarner de manière plus sincère l'aversion que les personnages avaient l'un pour l'autre au point d'avoir une vraie aversion, l'un envers l'autre.  

Tous deux sont créateurs de fiction. Masters créé de l'argent à partir de rien, tandis que Chance créé des scénarios illégaux pour piéger ses cibles. Visuellement, le film est délicieux. Sous la direction de Robby Müller, directeur photo fétiche du réalisateur allemand Wim Wenders, le film présente Los Angeles comme un personnage à part entière. On est loin des palmiers de Beverly Hills. On explore les entrepôts de San Pedro, les rails de chemin de fer rouillés, où on avait interdit à Petersen de faire, ce qu'il finira par faire quand même dans le film, ainsi que les autoroutes infinies de L.A. Müller utilise des filtres chauds, ce qui donne l'impression que la pellicule est en train de brûler. Reflétant aussi l'état intérieur des personnages. En train de fondre de l'intérieur. Un de rage vengeresse, l'autre de mépris machiavélique. 

La musique du groupe britannique Wang Chung est utilisée, leur hit de 1984, dans une scène de danse, mais ils ont aussi composé la chanson titre spécialement pour le film, dont Friedkin avait demandé de ne pas utiliser le titre. Wang Chung l'a fait quand même et Friedkin a adoré. Il a même écrit une scène afin de justifier que la chanson joue plus longtemps dans le film. Très bon morceau, toujours sur mes listes de lecture. La musique y joue un important rôle n'étant pas qu'une bande son synthpop reflétant l'époque, qui pourrait être datée, mais insuffle l'aspect mécanique et inévitable du destin des personnages. 

Pour son film largement oscarisé The French Connection, 15 ans plus tôt, on avait beaucoup salué la scène de poursuite en voitures au travers de Brooklyn. Friedkin a voulu surpasser cette scène culte par mieux encore. Et il a plutôt réussi. Étant comparé à celles du film Bullitt mettant en vedette Steve McQueen, principalement axé sur les poursuites automobiles.  Il fera rouler des protagonistes à contresens sur les autoroutes, en plein jour. Ce n'est pas seulement une prouesse technique mais aussi une métaphore du parcours mental de l'agent Richard Chance, aveuglément motivé par l'esprit de vengeance. Il va à l'encontre de tout. De la loi et du bon sens. La tension est palpable. Non seulement en raison de la vitesse présentée dans la scène, mais aussi parce qu'on y comprend qu'il perd peu à peu toute rationalité. 

Face à l'énergie brute de William Petersen, Willem DaFoe livre (encore) une performance magistrale. Son Rick Masters n'est pas un méchant caricaturé. Il est calme, méticuleux, presque zen dans son dévouement pour sont "art". Que ce soit la peinture ou la contrefaçon. Le Trésor des États-Unis s'est inquiété de l'exposition des trucs afin de contrefaire de l'argent présentée clairement. Masters représente une forme de pureté maléfique qui fascine autant qu'elle effraie. Un nihilisme radical aussi. 

Ce qui distingue ce film de Lethal Weapon ou Miami Vice, qui seront aussi des succès cinéma et télé dans les mêmes années, c'est ce nihilisme. La fin du film n'est pas divulgachâble. Il faut la voir. Le film suggère que pour combattre le mal, il faille devenir aussi, le mal. Le cycle de corruption, où le sang et l'encre des billets, les fait se mélanger jusqu'à indistinction. Plus de 40 ans plus tard, ce film n'a rien perdu de sa puissance. Film policier et polar noir, il étonne. Brut, sale, magnifique, désespéré. 

Essence d'une époque cruelle, à 6 ans, d'abus policiers sur Rodney King dans cette même ville. 

Où on y vit et on y meurt. 

De manière juste ou non. C'est toujours selon.         

samedi 4 avril 2026

Hell Aviv

 "Israël condamne le silence du monde entier face aux crimes de guerre commis par l'Iran..."

C'est d'une spectaculaire ironie. 

Israël est un État Terroriste depuis toujours. 

Dès 1948, la Nabka. Mot arabe voulant dire "la catastrophe". Depuis, utilisé comme la mère de toutes les catastrophes. L'ultime catastrophe. Longtemps présenté comme un départ volontaire de plus de 700 000 Palestiniens, il a été prouvé qu'il s'agissait d'un exode forcé, d'une expulsion territoriale. Sous menaces de persécutions. Le peuple Juif, colonisateur, se prétend "le peuple choisi". C'est la première hérésie. On ne cessera jamais de déloger les Arabes sur place qu'on ne considère pas humains. 

En juin 1967, les tensions sont devenues si grandes, Israël frappera en premier, en Égypte, "de manière préventive", provoquant la guerre de 6 jours. Et ouvrant la porte à toutes les représailles qui suivront. L'occident prendra toujours le parti d'Israël, parce que les Juifs sont omniprésents en Amérique du Nord. Mais Israël, tel un cancer nié, ne fera que prendre de l'expansion jusqu'à nos jours. Où sous prétexte que les Palestiniens en ont eu assez et on frappé dans un festival en Octobre 2023, on les éliminera entièrement. Confirmant qu'on a toujours, mais toujours, fait croire de croire à la solution à deux États, cohabitant la Palestine, on comprend maintenant que non, ce sont les États-Unis et ils veulent non seulement l'État au complet, mais veulent aussi en faire de la villégiature sur les tombes Palestiniennes, en plus de considérer les lieux comme un splendide endroit stratégique géopolitique, ce qui n'est pas faux. techniquement. Avoir les Arabes à l'oeil de si près, quand vos frontières s'y touchent...Gardez vos ami(e)s proches, vos ennemi(e)s plus proches encore, dit-on chez les sages.

 Mais chez les bourreaux, quand c'est la guerre et la conquête, on se moque pas mal des règles. On abolit les règles. Et on commet du crime de guerre. S'en plaindre c'est comme se plaindre d'avoir reçu un coup de poing dans une bataille. Dès 1967, l'année de la Guerre de 6 Jours gagnée grâce au soutien des États-Unis, l'ONU confirme que l'occupation du flanc ouest de la bande de Gaza, et les constructions qu'on y érige, sont des violations de la 4e convention de Genève, qui l'interdisait. Alors Bibi qui jase de violer la loi. Fais nous rire, sbire.

Vous savez ce que c'est un sbire ? C'est un homme de main, un agent d'exécution ou un subalterne chargé des basses besognes, souvent dans un contexte de violence ou de coercition. Ce sont les soldats des États-Unis qui y meurent en ce moment au nom d'Israël. Parce que l'Iran leur botte le cul. 

Israël, les États-Unis, sont désormais fascistes. Le fascisme petit bras, c'est celui qui tente de faire taire une députée comme Rima Hassan, en France, qui dénonce le génocide Palestinien, en la contrôlant positif au cannabis, légal dans biens des pays, comme le nôtre, au Canada, pendant que les fachos qui carburent à la drogue de la crypto ou aux guerres impérialistes, sont tranquilles dans leurs pantoufles.  

Le ministre de la défense d'Israël a averti le Hezbollah, qu'il paiera un "prix extraordinaire" pour avoir frappé en pleine fête. Les frappes défensives n'existent donc plus ? Freinez un cancer qui gruge vos territoires ? Une gangrène qui ne fait que pousser ? Frapper contre un peuple qui frappe sans scrupules pendant le ramadan, ce n'est pas frapper pendant quelque chose de sacré ? Ah non ! Il n'y a que les juifs "d'élus", c'est ça ? 

Bibi a pris le micro et promis de transformer Israël en "super nation".

La langue Nazie pure. 


On ne compte plus les fois où Israël se présente en victime.

Plus la peine de feindre la victimisation Israélienne. On est des millions à applaudir tous les matins les massacres Israéliens. On a jamais été plus pro-Arabes. Jamais. 

Merci au pédoprésident des États-Unis, sbire de Bibi, et ses distractions pétrolières qui ne font plus penser à ses abus sexuels contre des mineures.  

Des ciels orangés tous les matins sur mon téléphone en provenance d'un État terroriste qui a tué des enfants, des personnes âgés, des civils bien avant qu'on leur rende la pareille.

Hell yeah !

Hell à vie, à Tel Aviv.