mercredi 2 septembre 2026

Cinema Paradiso***********************American Hustle de David O.Russell

Chaque mois, dans ses 10 premiers jours, tout comme je le fais pour la littérature (dans ses 10 derniers) et tout comme je le fais pour la musique (vers le milieu) je vous parle de l'une de mes trois immenses passions: Le cinéma !

Je l'ai surconsommé (le surconsomme encore), l'ai étudié, en fût diplômé universitaire, y ai travaillé, y ai été récompensé, en suis sorti, mais le cinéma ne m'a jamais quitté.

Je vous parle d'un film dont j'ai aimé l'histoire, la distribution, la trame sonore, la réalisation, les interprètes, le sujet, le thèmes, l'audace, bref je vous parle d'un film dont j'ai aimé pas mal toutes les décisions.

Je vous parle d'un film qui vous habite longtemps après.

AMERICAN HUSTLE de David O.Russell.

J'ai hésité souvent avant d'honorer ce réalisateur qui est un véritable trou-de-cul sur les plateaux. Mais ce film a une histoire, une distribution et une trame sonore hors pair. 

Pour comprendre le coup de génie de David O.Russell, il faut d'abord revisiter la genèse de cette folie: la véritable affaire Abscam. Vers 1978, ce qui était originalement appelée Arabscam par le FBI, avant qu'un élan de rectitude politique ne transforme le nom, prend forme dans un climat de reprise de confiance après le scandale du Watergate et le marasme économique qui a éclaté au grand jour 4 ans avant. C'est dans ce spectre cynique et désabusé que le FBI orchestre l'une des opérations d'infiltration les plus spectaculaires et controversées de son histoire. 

L'idée de départ est presque digne d'une comédie de boulevard : utiliser un escroc de haut vol, Melvin Weinberg (qui inspirera le personnage du toujours excellent Christian Bale-Irving Rosenfeld), accompagné de sa maitresse Evelyn Knight (la toujours excellente Amy Adams) pour piéger des trafiquants d'arts de faussaires, mais le plan dérive et les agents fédéraux créent une fausse société d'investissement présidée par un faux Cheikh arabe richissime, Kambir Abdul Rahman. Le piège est tendu: le faux cheikh se promène avec sa valise pleine d'argent et achète des faveurs politiques à toutes une flopée de sénateurs, et de représentants (tous démocrates contrairement à ce qu'on pourrait croire) 31 au totale dont le maire de Camden, au New Jersey Angelo Errichetti. Le but est d'investir dans la construction de Casino et ce sont de clairs pots-de-vins. 

Ce qui devrait être une simple opération de récupération se transforme en un engrenage infernal où tout le monde est attiré par l'argent facile. Des intermédiaires véreux mordent à l'hameçon et guident les faux investisseurs directement vers les cercles du pouvoir. Des chambres d'hôtel de NY aux villas de Washington, des caméras immortalisent l'impardonnable: un sénateur, six membres de la Chambre, le maire de Camden et des membres de la mafia locale sont tous filmés en train d'empocher des liasses de fric en promettant d'acheter des visas ou d'influencer des lois. L'onde de choc, lors de la révélation du scandale en 1980 ébranle les États-Unis, ouvrant un débat féroce sur les méthodes de piégeage du FBI.

C'est cette toile de fond que choisit David O. Russell d'embrasser, mais en y apposant en ouverture un mot ironique disant "Some of this really happenned". La vraie histoire, je viens de vous la raconter. La dynamique entre personnages, ce sont Eric Warren Singer et Russell qui l'ont (brillamment) scénarisée. Le cinéaste ne s'intéresse au mensonge érigé en art de vivre, la réinvention de soi et à la survie. Outre Bale et Adams, Jennifer Connelly y trouve un splendide rôle de femme trahie, instable, colérique, et maladroitement fonceuse. Bradley Cooper est un formidable agité trop émotif dans la peau du gars du FBI. Louis CK, son patron est parfait boss mou. Un acteur notoire non annoncé est parfait aussi, et adéquat en bras droit de Meyer Lansky de la Mafia, au milieu de l'intrigue. On assiste à une tragi-comédie baroque sur la condition humaine. Comme le suggère une des délicieuses répliques, nous passons toute notre vie à duper nous-mêmes d'une manière ou d'une autre afin de simplement tenir le coup. 

Bale est si transformé que cet acteur ne l'avait pas reconnu sur le plateau. On s'aime dans le mensonge et on se protège dans l'art du faux. Jeremy Renner est archi-convaincant dans le rôle du maire exemplaire trempé dans ce qu'il voulait fuir avant qu'on lui joue les bon violons aux oreilles. 

La musique d'ailleurs, E.L.O., McCartney & The Wings, Bowie, America, les Bee Gees, Blood, Sweat & Tears, Donna Summer, Elton John, Steely Dan, The Temptations, Todd Rundrgren, Tom Jones, Duke Ellington, Ella Fitzgerald, Frank Sinatra, The Oscar Peterson Trio,  c'est toujours payant d'investir dans la trame sonore. 


Le paradoxe de ce film merveilleusement écrit est que le politicien maire corrompu est au final le personnage le plus noble, un homme guidé par l'amour sincère de sa communauté et de ses électeurs, piégé par sa propre candeur. Jennifer Lawrence n'a pas été nommée aux Oscars cette année-là pour son rôle, mais il est aussi magnifique qu'Amy Adams (elle nommée pour ce film) en chaos émotif et élément incontrôlable qui menace toujours de tout faire s'effondrer. 

Toute cette faune humaine évolue dans un écrin visuel et sonore qui frise la perfection. La reconstitution des années 1970 est parfaite. Célébration esthétique faite de coiffures de l'époque, de vêtements très 1978,  et de voitures larges comme des navires. Malgré son impardonnable attitude envers ses acteurs, actrices, et travailleurs de plateau,  David O.Russell, a réussi à nous rendre sympathiques ces manipulateurs, menteurs et tricheurs.

En 2013, 3 ans avant le maitre en la matière comme président, aux États-Unis. 

La fin est formidable. Et nous rappelle que les É-U ont été bâti souvent à coups de magnifiques impostures. 

Comme les 1,2 millions d'électeurs du Texas (6% des voteurs de l'État) aux inclinaisons démocrates, qui ne savent pas tous encore que leur droit de vote aux élections de mi-mandat sera nettement plus compliqué à appliquer aux élections de mi-mandat si ils ne réagissent pas tout de suite. 

Un brillant démocrate, toutefois beaucoup trop pieux, mène par 6 pts. C'est peut-être ce 1,2 qui suffira à garder le syndicat du crime au pouvoir dans cet état, en Novembre.    

mardi 1 septembre 2026

Fripouilles en Famille

Le pardon présidentiel est parmi les tâches d'un président les moins réévalués par ses pairs. 

C'est pourtant une réévaluation d'une décision de cour pénale précédente. 

Les pardons devraient corriger des injustices. Ce n'est plus le cas. 

Dans son premier mandat le pédoprésident raciste a pardonné Roger Stone, Paul Manafort et le beau-père de sa fille, Charles Kushner, trois limaces tout ce qu'il y a de plus malhonnêtes. Le premier était le crosseur en chef de Nixon avant d'être celui du pédophile. Le second a accepté la prison à la place de son président pour ne pas l'y envoyer dans les trahisons russes passées (les récentes, le FBI s'occupe d'être plus discret), Le troisième était coupable d'évasion fiscale, fraude, vengeance contre un(e) témoin, et de manipulation de témoin. Le mal crasse.   

Les pardons accordés par les présidences Trump sont d'abord monnayées. Il y a promesses d'argent et/ou versements de pots-de-vins. Entre même singes on se gratte le dos. La plupart des gens pardonnés par le sale pédoprésident sont des gens qui ont ouvertement parlé en bien du vieux croûton orange. Un des fourbes pardonné a écrit un livre favorable au pédophilo-président le titrant Donald Trump: a President Like No Other. (Conrad Black) Rarement a t-on vu des pardons aussi étroitement associés à l'escroc au pouvoir. 

Confirmant l'escroquerie toujours vivante chez les pardonnés. Les pardons du pédocriminel ne sont pas les premiers à créer la controverse. Bill Clinton avait soulevé l'ire publique en pardonnant un fugitif condamné pour fraude boursière massive. Gerald Ford a perdu son élection en pardonnant celui qu'il remplaçait Richard Nixon. George Bush père a été accusé d'inconduite présidentiel en pardonnant des gens impliqués dans le scandale Iran-Contra. Un des ces escrocs pardonnés, Elliott  Abrams, est l'envoyé spécial du président actuel...au violé Venezuela. 

Mais les pardons ne se font plus en cours de mandat depuis plus de 100 ans. Le crétin en place à pardonné au jour 1 de sa nouvelle présidence, plus de 1500 insurectionnistes du 6 janvier 2021, autour de 100 (97) ont été retrouvés depuis, criminels à nouveau, 14 d'entre eux comme sexuels criminels. Comme leur président. 

En voici 10 qui n'ont pas d'autres raisons d'être pardonnés que leur$ atomeS crochuS avec le pédopré$ident.

Joe Arpaio

Le shérif de Maricopa County, Arizona, a gardé une tente pendant des années où il y gardait captifs les immigrants qu'il n'aimait pas, pour mieux les torturer et les maltraiter. Il a été parmi les premiers criminels à soutenir le raciste président sur ses politiques d'immigration. Il a été trouvé coupable pour avoir installé une culture de profilage racial envers les latinos et avant même de faire son séjour en prison, même si il a en plus été trouvé coupable d'outrage au tribunal, le crétin raciste l'a pardonné. 

David Gentile

Trouvé coupable de massive fraude selon le modèle de Ponzi ayant volé plus de 17 000 victimes, il n'a servi que 12 jours d'une sentence de 7 ans, le pédoprésident effaçant du même coup les 15.5 millions qu'il devait redonner à ses victimes. Les escrocs aident les escrocs, la vilainie encourage la vilainie. Le mal embrasse le mal. La famille de Trump a volé une oeuvre charitable, rappelons-le. Ils sont sans âme.

Ross Ulbricht

Le créateur du dark web qui avait créé une sorte de Marketplace du dark web, appelé Silk Road servait une peine de prison à vie double + 40 ans sans droit de parole pour avoir facilité le blanchiment, le piratage informatique et la vente illégale de drogue pour des recette de plus de 1,2 milliards. Il a aussi été prouvé qu'Ulbricht a payé 5 personnes pour en assassiner une autre. Il a heureusement été dénoncé avant le meurtre. Mais il peut se le permettre à nouveau. Le pédoprésident lui en donne la chance. 

I.Lewis Scooter Libby

L'ancien chef de cabinet du vice-président Dick Cheney a été traité injustement selon le sénile président. Le pardon est survenu au moment où l'étau se resserrait autour du président escroc et a agit comme xième facteur de distraction pour que les journalistes pensent à autre chose. Il devait passer 30 mois en prison pour obstruction de la justice, fausse déclaration, parjure, malhonnêteté généralisée. Critère de sélection de nos jours pour faire parti du cabinet du pédoprésident. George W. Bush a d'abord effacé son séjour en prison, le pédoprésident a tout effacé l'argent qu'il devait payer l'a encaissé directement.

Trevor Milton

Le multimilliardaire peut payer  fondateur de Nikola Motors a été trouvé coupable d'avoir menti au public sur ses technologies, ses produits, ses progrès et sur son système électrique et à l'hydrogène. Il a fait de fausses déclarations sur les réseaux sociaux, fait du vidéo truqué, et devait faire 4 ans de prison, mais un croche sait reconnaître un croche et le président à la couche parfois trop pleine l'a entièrement pardonné.

Changpeng Zhao

Le crypto milliardaire peut payer et fondateur de Binance, qui a rendu la famille Trump riche par plusieurs contorsions légales, était coupable de blanchiment d'argent aux États-Unis, et a eu le temps de servir sa sentence qui s'est terminée fin 2024. Il a été non seulement pardonné, mais est désormais très lié aux enfants du président et aux +1, étant leur cypto gourou filou. Pardonné pour mieux l'engager. Entre ri-poux.

Devon Archer

Il s'agit d'un ancien associé de Hunter Biden qui a fraudé toute une communauté de 60 millions. Il ne devra donc jamais repayé ce 60 millions. Ça pourrait sembler un coup de main pour les Démocrates mais ce 60 millions était promis légalement à la tribu Sioux Oglala, une tribu autochtone. Il n'était d'abord surtout pas jugé souhaité pour le raciste en poste de donner 60 millions à une communauté autochtone.

Les fabricants du mensonge "des élections volées de 2020".

Fin 2025, le sénile en poste a accordé un pardon massif de 77 menteurs, mais alliés politiques, trouvés coupable de fabrications et de mensonge entourant le mythe que les résultats des élections de 2020 avaient été fraudés. Parmi les pardonnés, Rudy Giuliani, Mark Meadows et Sidney Powell. Qui n'ont pas cessé de vouloir prouver que les élections de 2020 ont été volées. Au moment où on découvre que celles de 2024, ont vu des voteurs d'États-clés massivement voter pour le candidat de Kamala Harris, mais ont étrangement massivement voté ensuite comme président pour Donald Trump. Donnant dans certains secteurs, 0 vote à Kamala Harris. 

Paul Walsack

L'homme d'affaires Floridien a été trouvé coupable d'évasion fiscale. Il a effacé sa peine de prison, effaçant du même coup les 4 millions qu'il devait restituer, quelques trois semaines après que la mère de Walsack eût payé  un souper bénéfice coûtant 1 million l'assiette et tenu par le pédoprésident.

HDR Global Trading Ltd

Entité frauduleuse qui a fait fi de lois anti blanchiment d'argent et qui devait rembourser 100 millions de dollars. L'argent sera redirigée vers le pédoprésident. 

Il n'y a pas de réelle injustice de corrigée dans tout ça.

Il n'y a que manipulation d'escrocs, parmi les escrocs, de la part d'escrocs. Négociations entre gnochons.

Au 25 août dernier, il avait pardonné, pas encore complètement à mi-mandat, 1800 criminels. 

94% des mâles. 85% des blancs. 

lundi 31 août 2026

KKKaroline Quitte

 "Je m'engage à dire tous les jours, à ce podium, rien d'autre que la vérité..."

-KKKaroline Leavitt, jour 1 de sa propagande quotidienne présidentielle. 

Ouf...ça n'a pas bien vieilli, n'est-ce pas ?

La perruche blonde du pédoprésident  a annoncé qu'elle quitterait ses fonctions d'agressive menteuse quotidienne face aux journalistes à la fin du mois. Ses ennemi(e)s du peuple à elle. Personne ne l'aimait, personne ne la pleurera. La rumeur veut que ce soit parce qu'elle ait trouvé indigeste d'avoir été "sacrifiée" dans un avion, l'Air Force One, que l'Iran pouvait peut-être abattre en plein vol. Abandonnée lâchement par son patron qui lui dicte les mensonges du jour. 

Il y en a des centaines et des centaines de faussetés que la blonde nouille aura débité au micro pour les caméras, jour après jour.

N'en gardons que 5 à revisiter.

Journaliste: "Autour de 3500 arrestations ont été faites aujourd'hui contre des immigrants (le quota de ICE était de 3000 par jour avant que ce ne soit éventé) quel est le ration de criminels ou d'immigrant illégaux dans les arrestations ?"

KKK: "Ce sont tous des criminel(le)s. Parce qu'ils ont brisé les lois de notre nation et ainsi deviennent criminel(le)s"

Non. 

C'est même un 2 pour 1 de faussetés.

Un immigrant sans documents n'est pas automatiquement un criminel. Il/elle attend peut-être ses papiers du gouvernement. Ces immigrant(e)s sont peut-être souvent, (largement ce sera prouvé) entré légalement au pays, et leur carte verte tarde à arriver. Les minions du gouvernement criminel en place se charge bien de faire tarder l'émission des cartes vertes. Afin de justement nourrir ce racisme ordinaire. Si on surpasse son permis de séjour, c'est une violation au code civil. Pas un dossier criminel. Et la question était précisément à propos des 3500 arrestations du jour. Elle avait eu le temps de tout vérifier ? 

Après suivi journalistique, plus de la moitié des gens arrêtés n'avaient pas de dossier criminel et n'étaient en rien, criminel. 

Journaliste: "Il (le clown) propose des taxes "punitives"  sous forme de taxes douanières..."

KKK "En fait, il n'implante PAS de taxes punitives. Les taxes douanières sont des taxes contre les pays étrangers. Les tarifs sont une baisse de taxes pour le citoyen des États-Unis

ABSOLUMENT PAS.

Les taxes douanières ne sont PAS des taxes contre les pays étrangers. Les importateurs des États-Unis paient les tarifs, et ensuite refilent la facture aux consommateurs....des États-Unis. Mais aussi, encore un 2 pour 1, ce n'est surtout pas une baisse de taxe pour le citoyen des États-Unis. En effet, les tarifs du pédoprésident ont rendus les produits beaucoup plus chers, les oeufs, l'électricité, le café, les avocats (le fruit) entre autres, c'est même confirmé sur le net par la Réserve Fédéral des É-U, tout coûte désormais plus cher aux citoyen(ne)s des É-U. La Réserve Fédéral des É-U explique aussi clairement que tout ce que dit KKKaroline sur les tarifs, est erroné. Et comment ça opère dans la vraie vie vraie. Ignorée de MAGA. 

KKKaroline: "Le président (sick) (sic) a engagé Elon Musk dans DOGE afin de démasquer la fraude au niveau de la sécurité sociale. Ils soupçonnent qu'il y a des dizaines de millions de gens décédés recevant des chèques frauduleux de la sécurité sociale." 

NON, Mitch McConnell, non revenu de son décès n'était pas parmi ceux-là, mais est toujours payé même si mort depuis 78 jours, lui qui avait voté à maintes reprises contre le paiement de sénateurs, absent pour maladie. Quelle ironie. 

Ce mensonge de Leavitt était si triste que dès le lendemain, le nouveau chef de la sécurité sociale s'est senti obligé de venir corriger les propos en confirmant que seulement 0,2 % des prestataires reçevaient des chèques même si morts. Loin des dizaines de millions, et plus près de 400 000. 

Journaliste parlant du Big Beautiful Bill, fraude massive favorisant les plus nantis: "Est-ce que le président est à l'aise avec les ajouts au déficit que crééront ce BBB ?"  

KKK: "Ce décret n'ajoute rien au déficit, mais plutôt, selon le regroupement des conseillers financiers, ce décret permettra de faire saucer 1,6 milliard de $"

FAUX. Oh, si faux. 

Les comptables mêmes du gouvernement ont estimé et observé l'exact contraire. Le BBD ajoute bien près de 3,5 milliard au déficit actuel, dans les 10 prochaines années. 

Finalement, dans la catégorie "They're eating cats, they're eating dogs":

KKK: "Doge & le Bureau de la Gestion et du budget a découvert que 50 millions avaient été investis dans la production et la distribution de condoms, pour les citoyens de Gaza...pouvons nous imaginez une telle affaire ?"

Oui, car c'est tristement issu de l'imaginaire de quelqu'un. Peut-être du vieux monsieur directement qui bouge ses mains comme si il jouait de l'accordéon quand il est en rut de bullshit. Rien, mais absolument rien n'est vrai dans ce qu'elle dit. Personne n'a mordu. Il a été prouvé que ça ne s'était jamais passé, comme le vandalisme contre la reflecting pool, que ce n'était pas en cour et absolument pas prévu dans le futur. C'est de la bullshit pur jus. Qui aura été l'héritage de cette petite menteuse de profession. Qui portait fièrement son arrogance comme on présente une main adolescente pour dire aux gens, peu importe le
sujet:

Talk to the hand !

So long, bitchy blond.

Tu ne manqueras à personne, mais on ne t'oubliera pas quand viendra le temps de trainer en cour, un jour. Collabo.

KKK reçoit son dernier briefing de bullshit travaille son dernier jour aujourd'hui. 

dimanche 30 août 2026

Spike Jones, Adam Spiegel & Spike Jonze

Spike Jones est né Lindsey Armstrong Jones né en Californie et qui a été surnommé "Spike", enfant, car ile était si maigre qu'on le comparait à une rail de train. À 11 ans, il a reçu son premier kit de batterie. Et dès l'adolescence, il formait ses bands dans les années 20, années en plein essor social. Un chef de restaurant lui montre comment utiliser les casseroles, les fourchettes, les fouets et les articles de cuisine pour faire de la musique et il intégrera tout ça souvent dans ses performances. Il impressionne et sera invité à la radio par Al Jolson et aussi par Bing Crosby. Jouera même la batterie sur le premier enregistrement du White Christmas de Bing Crosby. 

Il formera Spike Jones et ses City Slickers, Del Porter sera un important clarinettiste des City Slickers. Le band inclus des hoquets, des sifflets, des cloches de vaches, des rots, des éternuements, des bruits de cuisine et d'animaux, beaucoup d'humour dans les années 1940-1950, post dépression, où on a réellement besoin d'humour, aux États-Unis.

Il n'y a pas d'équivalent de nos jours pour le fascisme ouvert actuel du syndicat du crime.

Mais il y a Adam Spiegel. 

Né en octobre 1969. À New York. À l'école secondaire, il sera ami proche de Jeff Tremaine, futur co-créateur de Jackass. Ils sont tous deux fans finis de BMX. C'est justement travaillant comme commis vendeur de BMX qu'il se fait remarquer par la qualité des photographies qu'il prend. Qui le mèneront au vidéo quand les années 80 se pointent, et au skateboarding/video de skateboarding. Sonic Youth et les Breeders remarqueront son travail en vidéo et l'engageront. Il fera du video pour Weezer, Dinosaur Jr, Beastie Boys, Marxman, Arcade Fire, Weezer encore, feront de même. Il retravaillera pour Arcade Fire, pour les Youtube Awards. Il travaillera aussi avec la délicieuse Björk. Il travaillera avec R.E,M., deux fois, Daft Punk, Ween, Pavement, The Chemical Brothers, Puff Daddy, The Notorious B.I.G., Et est engagé par Nike  et Adidas aussi, pour de la pub. Un video de Fatboy Slim qui a beaucoup de succès, sera liée à une de ses idées. Il tournera du clip pour Yeah Yeah Yeahs et fera même des voix pour Beck. Il est étampé, années 90. Il travaillera aussi avec Lady Gaga. Encore pour les Youtube Awards. 

Mais il a aussi été comédien.

Débutant en 1993 et son dernier rôle étant la voix d'un écureuil, en 2024.

Il sera de 15 films et de 5 courts-métrages. 

Il sera paramédic dans The Game, Soldat avec David O.Russell, assistant dans un de ses propres chef d'oeuvre, Officier Jonze dans un essai sur les sports extrêmes de Tamra Davis, sera de la franchise des Jackass avec ses amis, fera des voix dans ses propres films et fait la voix de Jerry The Cat dans Sing 2.Tournera pour Martin Scorcese et Damien Chazelle. Sera aussi le malhabile bienveillant mari de l'ex-femme de Billy Beane dans Moneyball. Le temps d'une scène. Spike a mon nom de famille. Il est donc, humblement, très cool. ;)

Puis il y a Spike Jonze, le magnifique cinéaste. 

Il tourne seulement 4 long métrages, mais ils sont tous magiques.

En 1999, il tourne Being John Malkovich, une idée folle de Charlie Kaufman, qui suggère qu'il serait possible de vivre un bout de temps dans la tête de l'acteur John Malkovich. Un film qui me plaira tant que c'est un des premiers dvd que je m'achèterai. Si original, si drôle, si parfait. 3 nominations aux Oscars. Kaufman, Catherine Keene pour le meilleur rôle de soutien féminin et Jonze à la réalisation. En 2002, il travaille encore avec le fabuleux Charlie Kaufman et Nicolas Cage, Meryl Streep et Chris Cooper, sur l'histoire de jumeaux scénaristes, un visant le film d'auteur, l'autre visant le succès commercial. 4 nominations aux Oscars, Cage, Streep, Kaufman, Cooper. Ce dernier gagne l'Oscar du meilleur second rôle masculin. Jonze est pourtant fameux encore. Acheté le DVD aussi. Film de scénariste. J'en suis diplômé.

J'ai acheté (à bas prix, car j'ai des contacts) en 2003, le coffret DVD Jonze/Gontry/Cunningham. Visuellement fameux.

J'avoue ne pas avoir vu Where The Wild Things Are. Me semble pour un enfants. Ne ferai pas de détour pour le voir mais si je tombe dessus, je l'écouterai Her, son dernier film, est tout simplement formidable. Vais probablement m'acheter le DVD.  Vous en déjà parlé.

Je viens de m'acheter Three Kings. Jonze y est brillant acteur. Tourné dans des conditions horribles, David O. Russell is an asshole.

Et je venais de revoir l'excellent Moneyball où je ne l'attendais pas. 

C'est ça qui m'a donné envie de vous parler de ces homonymes. 

Dont le nom de famille est aussi le mien.  

samedi 29 août 2026

Le Blues des Chats

Trahison j'allais faire.

Chaque après-midi, entre 15h37 et une heure plus tard, je suis accueilli à la maison, à mon retour du travail, par les deux chats qui me collent comme deux chiens ayant perdu leur maitre. Ça ronronne, ça pousse fort sur ma main qui les flatte, ça s'impose sur mon clavier quand j'écris, ça perd ses poils qui me remplissent la gorge sans que je m'en aperçoives complètement et me forcent à boire, ça suit ma main agressivement, la patte en l'air pour ramener cette main qui fuit, vers eux, et ainsi les reflatter comme ils le voudraient. Ils affectionnent particulièrement quand je leur gratte les deux côtés du nez (les yeux, qu'ils ferment) en poussant si fort que parfois, d'un de leurs crocs, ils me transpercent la peau d'une main. Le ronron est fort. La dépendance, absolue. Si je me lève, on me suit comme une ombre là où je vais. 

On dit que les chats sentent notre absence quand nos odeurs n'y sont plus tellement. Et quand les stimulis se font rares. Les laisser seuls un week-end peu leur faire croire à un abandon total d'une semaine si on a pas laissé du linge comprenant nos odeurs trainer, ou une vidéo d'oiseaux sur une télé hors d'atteinte pour eux. Ce, à quoi on fait attention lors d'absence prolongée. (plus de 2 jours, on fait venir quelqu'un pour s'en occuper toutefois)

Mais là, trahison de leur confiance j'allais faire. 

Habituellement, on coupe nous-même leurs noeuds. Mais là, c'est devenu infaisable, les noeuds sont trop gros, et trop près de la peau, on a peur de les blesser, on est pas des pros. J'ai donc pris rendez-vous, avec des pros. Comme d'habitude, à mon retour du travail, ils m'attendaient tous deux avec un surplus d'attention réclamée, comme si il savaient qu'ils devaient être réconfortés tout de suite. Ils étaient si chaleureux, si colleux, ça me troublait. Inspiré par un ballado qui m'expliquait l'histoire autour du disque enregistré en spectacle Allman Brothers's Band At Filmore East, j'écoutais cet album, un peu mélancolique.

Ils étaient là, tous deux, ronronnant comme les plus charmantes tondeuses félines, la garde complètement baissée, les deux couchés sur le dos. Elle sur le divan à me côtés, lui sur la table de la cuisine, après avoir flirté avec l'idée de manger le bouquet improvisés de fleurs du terrain derrière, bouquet qui commençait de toute manière à atteindre sa fin de vie. Moi, adulte vilain, j'allais briser cette confiance qu'ils misaient en moi pour les encager et les amener à la tonte. 

J'ai eu une idée. Je devais trimer ma barbe de toute manière. Montant me l'ajuster au cutter, les deux chats m'ont bien entendu suivis, ronronnant toujours, et m'ont regardé me raser avec ce son qu'ils entendraient aussi bientôt, pas mal plus stressé(e)s. Je leur parlais et les réconfortais de caresses et gratouilles, là où ils ne se rendent pas, au son d'un rasoir. Afin d'associer plaisir et son de rasoir. Stratégie tout à fait personnelle. Ile ne me laisseraient très certainement pas assister à tout ça. 

Me préparant mentalement à les traumatiser, avec le Allman Brothers Band comme trame sonore, j'ai sorti les deux cages du garage et les posées au sol. Encore indécis si je sortais par la porte de côté du garage ou par la porte de devant. Pour ajouter au traumatisme, un orage sévissait et un déluge intense versait dans le diluvien. J'allais les sortir là-dedans ? Non mais ! Aidez-moi un peu là-haut !

Ils m'ont suivi dans le garage, ont vu les cages, ont ralenti le pas, ont semblé réfléchir sur les deux formes rectangulaires qui leur rappelaient vaguement quelque chose. Mais qui ne leur rappelaient pas assez. La dernière fois qu'ils étaient allés dedans, ils étaient beaucoup plus jeunes, et en étaient revenus avec des cônes autour du cou, beaucoup plus traumatisants que les cages. Ils avaient retenus les cônes, mais pas les cages. Car peu de temps après, ils baissaient tous les deux leurs gardes, dans le salon et la table de cuisine adjacente avec les photos 2 et 3 que j'ai prises d'eux que vous voyez plus haut. Quand ma fille est revenue de son stage à l'hôpital, elle m'a aidé à les pousser dans la cage, ce qui a été beaucoup moins difficiles qu'anticipé. Mais une fois en dedans, la panique de Madame et les miaulements incessants qui offraient des sons jamais entendus. Les sons de la peur. On s'est mis tous les deux à leur parler et à dire n'importe quoi. Pour les calmer. Nos voix. Pour les rassurer. Des voix probablement flûtées. 

Comme eux, on aimait rien du moment. Malibu, la femelle, et la plus mottonnée, paniquait plus que son petit frère noir, Poncho. On avait seulement 3 minutes de voitures à faire, mais ça a paru très long meublé de leurs miaulements aux sons discordants. Punkee et moi ne cessions de tenter de les rassurer. En vain. Ça miaulait de manière impressionnante. Cauchemardesque. 

Quand on y est arrivé (littéralement 3 minutes plus tard) on remarquait que c'était d'abord un endroit pour les chiens et oui, aussi des fois, les chats. Mais c'était discriminatoire en faveur des chiens. Leur affiche montrait CHIENS en gros et chats . En petit. C'était jeudi, au moment du violent déluge de pluie en deux temps. Triple stress pour les chats et leurs proprios. 

Effectivement, ils ne nous laissent pas assister à leur art de tonte. Ce serait trop con de se faire laisser regarder travailler au risque même de se faire dire "NON! elle aime pas ça...faites pas ça comme ça...

Faites pas ça comme ça. 

Y a -t-il pire chose à dire à celle ou celui qui fait son travail. Qu'on ne connait pas nous-même?

"Mais je connais mon chat Madame!"

Voyez le genre de situations idiotes dans lesquelles on serait plongés ? J'ai donc laissé les deux chats qui ont aussitôt cessé de miauler pour entrer en transe mentale quand des chiens les ont accueillis de jappements et d'odeurs, dès leur entrée. 

Suis reparti avec Punkee, le coeur gros. On aime pas traumatiser nos chats.

Je suis allé faire quelques commissions avec Punkee, le temps de le tuer. 

Tuer le temps. Pas les chats.

Ils nous ont rappelés. Les tondeurs, pas les chats non plus.

Seule Malibu a été tondue car infaisable autrement. Elle a quand même de belle bottes de poils. Pour Poncho, on a eu qu'à le brosser et tout était dénoué. Choquant de donner de l'argent pour quelque chose que...enfin...c'était pour nos royautés félines.

Mais à la maison, Poncho ne reconnaissait plus sa soeur. Il ne l'a pas reniée, n'a ni craché dessus (ce que sa soeur aurait fait contre lui et a fait plusieurs fois, quand il revenait de fugues à l'extérieur et sentait le "dehors") mais il se tenait à distance. Prudent. 

Et Malibu s'est sentie...différente. 

Ils ont tous deux mangé du manger mou et elle a choisit d'aller se cacher au sous-sol.

J'ai terminé l'écoute du Allman Brother Band At Fillmore East.   

Ravi de l'oreille, mélancolique des yeux. J'ai flatté le poil de Poncho et flatté la peau de Malibu. Quand elle est sortie de son boudage. 

Nous sommes pardonnés.

Les ronrons sont revenus. Malgré le regard de tigre qu'elle lance ici. Fachi fachi à manger. 

La confiance est aussi revenue. Malibu a dormi aux pieds de Punkee la nuit suivante. Poncho aux pieds des miens. 

Ils avaient besoin de proximité avec nous. Les pauvres ti-minous.