vendredi 25 septembre 2026

MAGÀ Bout de Souffle

Ce qui est bien c'est qu'on sent depuis quelques temps que MAGA, et son pédoprésident, se divisent pleinement. 

C'est le but. Diviser pour mieux régner. Mais dans ses propres rang, ça fait mal. Il faut être habile pour y arriver avec gains politiques. Ce qui n'arrive pas dans l'univers du dément incontinent pédoprésident fasciste.  Les évènements, comme souhaités, se précipitent aux États-Unis, on vous lance tant de merde, on ne veut plus que vous y voyez quoi que ce soit. Croyez nous, c'est tout. 
Et ça ne marche pas. On se rend compte peu à peu que les tarifs douaniers sont à 90% payés par les citoyens des États-Unis, Comme tout le monde le hurlait depuis presqu'un an. Les fermiers font faillite. Les gens "oublient" des choses dans le bas de leur panier d'épicerie. Le prix de l'essence crèvent les portefeuilles. La rage monte. L'appréciation du président chute encore. Sous le 30%. 

Joe DiGenova. Qui est-il ? c'est un ex-avocat de 81 ans, sorti de sa retraite par l'avocat personnel du pédoprésident, déguisé en secrétaire de la justice, client et protecteur de clients de Jeffrey Epstein, Todd Blanche.

Blanche l'a sorti de sa retraite pour diriger l'enquête de la grande conspiration inventée contre le pédoprésident depuis prétendument 10 ans (GCICLPDPDA). Il est celui qui doit prouver qu'il y a eu grand complot entre personnalités précises, afin de toujours discriminer le pédoprésident. Les cibles de l'enquête sont John Brennan ancien directeur de la CIA et désormais analyste pour la télé sur la sécurité, James Comey, avocat et ancien directeur du FBI qui a tenu tête à sa démence, Barack Obama, qui n'a rien à voir dans tout ça, mais qui a la peau noire et est aimé à 67% par les citoyens des É-U tandis que le pédoprésident l'est maintenant à 29%, et pas mal tout ceux et celles qui ne plaisent pas à Trump. Le fasciste.

En avril dernier, la responsable en chef de l'enquête a confirmé que le dossier ne convainc personne, il n'y a pas matière à ouvrir d'enquête. Elle a rencontré Blanche et lui a dit que les faits et les évidences sont inexistants et ne peuvent pas entrainer d'accusations criminelles. Cette femme a alors été remplacée.

Par Joe Digenova. Le 20 avril suivant. DiGenova est un intense loyaliste de toutes les théories du complot contre Trump, ayant bu les kool aid des élections volées, le "canular Russe", TOUT ce qui a été inventé autour de Trump. Il était au front pour roter ce que le dément président lui disait de roter. C'est un valet de pisse. Il est même de ceux qui on dit que Pam Bondi devait être limogée (chose faite) parce qu'elle ne présentait pas assez vite le GCICLPDPDA. DiGenova y a travaillé sans relâche depuis fin avril dernier. Il a toute une équipe qui travaille avec lui. Il a fait faire toute une série de mise-en-demeure. 

Mais le 10 septembre dernier, il a abandonné son poste. Et ce qu'il a dit ensuite est assez formidable.

"Si vous voulez des inculpations là où il n'y aucune évidence, vous avez un problème d'éthique." a-t-il dit au New York Post.

En d'autres mots, il a admis qu'il n'a pas d'évidence pour inculper quiconque et ne voulait pas risquer de salir son nom ou de voir sa pratique lui être retirée en commençant à (peut-être) tricher. Il ne veut pas avoir 82 ans et être du côté des immenses perdants. Comme Rudy Giuliani entre autres.

Todd Blanche est allé chercher la pire personne pour diriger le GCICLPDPDA, et c'était pire que pire pour cette pire personne pour qu'il fasse ce qu'on lui demandait.  

Le Pédoprésident ne laissera pas tomber. Mais il a (encore) manqué de souffle.  

De plus en plus, on s'imagine bien ne pas l'entendre parler aux caméras parce que personne ne lui tend de micros. Il faut accorder de l'importance aux traitement de la démence. Mais pas la promouvoir au volant des tribunes publiques. Par respect des intelligences. Et si la dignité existe encore. 

jeudi 24 septembre 2026

À La Recherche du Temps Perdu****************Macbeth de William Shakespeare

Chaque mois, dans ses 10 derniers jours, tout comme je le fais pour le cinéma (dans ses 10 premiers) et tout comme je le fais pour la musique (vers le milieu) je vous parle de l'une de mes trois immenses passions: La littérature!

Lire c'est accepter d'apprendre l'univers des autres, entrer dedans, C'est écouter l'autre. Tenter de le comprendre, confronter ses propres idées, ses peurs, découvrir, se renseigner, en apprendre parfois sur soi-même, plonger dans un monde qui n'est pas le nôtre. C'est vibrer sur un ton qui n'est pas le sien. Nager en eaux nouvelles. Se calibrer sur le rythme respiratoire d'un(e) autre.

Et respirer, c'est vivre.

MACBETH de WILLIAM SHAKESPEARE

Dès la scène d'ouverture, Shakespeare plonge le spectateur dans une atmosphère de confusion morale. Le célèbre leitmotiv des 3 sorcières est "Le beau est affreux, l'affreux est beau." (fair is foul and foul is fair). Il pose les bases de toute la pièce. Rien n'est ce qu'il parait. 

Lorsque ces créatures interloquent Macbeth, alors valeureux général de l'armée écossaise, en lui promettant un destin royal, elles ne lui dictent pas ses actions. Elle se contentent de planter une graine. C'est là toute la subtilité du texte: la prophétie est-elle une fatalité inscrite dans le marbre ou une simple étincelle qui vient embraser une ambition déjà latente ? Shakespeare joue constamment sur cette ambiguïté. Les sorcières agissent comme des catalyseurs psychologiques, révélant les désirs enfouis de Macbeth plutôt qu'elles ne contrôle le libre arbitre. 

Si la tentation nait sur la lande écossaise, elle prend corps au sein du foyer. L'entrée en scène de Lady Macbeth redéfinit la dynamique tragique. Souvent perçue comme une figure manipulatrice et impitoyable, elle est surtout pragmatique du couple. Face aux hésitations de son époux, rongé par un reste de conscience et de loyauté, elle déploie une rhétorique implacable, remettant en question sa virilité et son courage. 

Le couple Macbeth offre l'un des portraits psychologiques les plus fascinants de la littérature occidentale. Ils ne forment pas un duo de méchants monolithiques, mais une alliance fusionnelle unie par un pacte destructeur. L'ambition, loin d'être un projet solitaire, devient une affaire de couple, une force brute qui les pousse à franchir le point de non-retour. L'acte qu'ils s'apprêtent à commettre est une transgression totale: violer les lois de l'hospitalité, de la parenté, de la royauté. Il y a architecture de la culpabilité et de la paranaoïa. Du moteur d'ambition, et de la complicité tragique. De l'illusion de la fatalité et des sorcières prophétiques.

Une fois le seuil de l'irréparable franchi, la pièce bascule de la tragédie politique au thriller psychologique et horrifique. Le pouvoir tant convoité ne se traduit pas par le triomphe, mais par l'isolement immédiat. C'est ici que Shakespeare déploie toute sa maitrise des tourments de l'âme humaine. La culpabilité se manifeste de manière viscérale. Le sommeil, décrit par Macbeth comme "le baume de l'esprit blessé" est assassiné en même temps que leurs victimes. L'insomnie devient une torture psychologique, un espace suspendu où la réalité se distord. Les hallucinations visuelles et auditives prennent le relais de la raison. La célèbre tache de sang imaginaire que Lady Macbeth tente obsessivement de laver sur ses mains symbolise l'indélébile souillure du crime. Le sang, omniprésent dans le texte, n'est plus seulement  un fluide corporel, mais un personnage à part entière qui réclame justice et refuse d'être effacé.

De cette culpabilité naît une paranoïa galopante. Pour sécuriser un trône instable, Macbeth s'enfonce dans une spirale de violence. Chaque allié potentiel devient une menace, chaque regard, un soupçon. L'homme de guerre autrefois admiré se transforme en un tyran solitaire, prisonnier d'un engrenage où la seule issue logique semble être l'accumulation de nouvelles transgressions. 

Sur le plan symbolique, Macbeth est un portrait profondément obscur, presque entièrement baignée de nuit, de brouillard et de tempêtes. Ce choix esthétique dépasse le simple décor de théâtre. Chez Shakespeare, la macrocosme (l'univers, la nature) reflète toujours le microcosme (L'état d'esprit).

Lady Macbeth craint que son mari ne soit trop plein du "lait de la tendresse humaine" pour saisir la couronne. Elle devient le moteur de l'action, orchestre un plan pour accélérer le destin lors d'une visite de courtoisie du roi Duncan dans leur château. La cage dorée qui se dresse isolera et détruira le couple.

Écrite en 1606, ce texte est d'une modernité absolue par sa rapidité. Contrairement à Hamlet, qui prend le temps de philosopher, Macbeth fonce à un rythme effréné. Nous sommes dans une spirale infernale où la tension ne faiblira pas. 

On nous force à avoir de l'empathie pour un homme qui prend des mauvaises décisions. Nous montrant du même coup que la frontière entre l'héroïsme et la monstruosité est parfois terriblement mince. 

Ce brillant texte, par superstition est souvent appelée "la Pièce Écossaise" dans le milieu du théâtre, au lieu de Macbeth, car elle plonge dans un univers sombre, baigné de brume, de sang et de sorcellerie. C'est une exploration psychologique universelle sur la corruption de l'âme par l'ambition démesurée. 

Ce brillant texte a 420 ans, cette année.  

mercredi 23 septembre 2026

George Walker Bush

C'est le criminel de guerre avec lequel on voudrait prendre un bière en mangeant des arachides salées. 

Il fût un temps, post 11 septembre, où on vivait tous les même hallucination trop réelle, les États-Unis étaient détestés pour vrai et on les attaquait brutalement provoquant une forme de patriotisme qui nous ferait penser, très justement alors, que les É-U n'auront jamais pire président à vie. 

Et pourtant...

La litanie d'horreurs qu'il a commises sont désormais plus ou moins oubliées car le pire des pires est désormais doublement passé, et même arrimé, et passe maintenant comme ce bon bougre qui fera des blagues avec Michele Obama dans les rencontres publiques et qui fera éclater de rire tout le monde. 

Une chose que George Walker Bush a faite aura été d'ouvrir la grande porte de la stupidité. 

Né à New Haven, au Connecticut, le 6 juillet 1946, ce qui le place encore aujourd'hui 2 semaines plus jeune que l'actuel incontinent président, il a grandit dans un univers privilégié, fils ainé de George Herbert Bush et de Barbara Pierce, dont le père est un descendant du président Franklyn Pierce, décédé d'alcoolisme en 1849, à 64 ans. George H. Bush est lui-même fils de Prescott Bush, important homme d'affaires de Wall Street, éventuellement sénateur au Connecticut. Il avait été grand magnat des chemins de fer. W nait donc dans une famille très Mr.Monopoly. Bush père déménage toute la famille (de 5 enfants quand Pauline, l'ainée des filles, décède à l'âge de 3 ans de leucémie), au Texas. 

W a fréquenté l'école Andover où on l'a remarqué pour avoir trouvé un synonyme de tears (larmes) et proposant lacerate (lacérer) comprenant le verbe to tear. Étant responsable de l'équipe ballon ballet, il fait faire des cartes portant le sigle de l'école, qu'il fera réutiliser comme des cartes d'identité (sans date de naissance) pour entrer dans les bars, illégalement. Il a ensuite, comme son père et son grand-père, été à Yale, où il était membre de l'équipe de baseball, comme le père et le grand-père. Il faisait aussi partie d'une communauté qui n'acceptait pas les humains à la peau noire avant 1965 et pas les femmes avant 1992. Ses notes oscillaient autour du C comme moyenne, et s'est fait remarqué à grimper sur un des poteaux de football, en état d'ébriété, après un match, et refusant d'y descendre. Selon la biographie niée de Kitty Kelly, W a joué de la narine cocaïné pendant plusieurs années. Mais lors de la course d'investiture présidentielle républicaine de 2000, il a été l'unique candidat sur 12 à refuser de répondre à la question "Avez vous pris des drogues par le passé?". Il n'avait répondu que quand il était jeune, il était jeune et irresponsable. Il ne sera plus jeune, mais restera irresponsable.

En janvier 1968, il se classe difficilement comme pilote, mais quand vient le temps de servir, quelques jours avant son départ, papa réussit à le faire qualifier comme entraineur de pilotes, aux États-Unis, toujours au service de la guerre, en un impressionnant 24h de bureaucratie. Il sautera du même coup toute une série de rang militaire. Et comme "entraineur" le Texas peut offrir 29 pilotes et 27 sont déjà en service. Bush, qui devait faire 6 ans de services militaires, en fera à peu près 2. 

En 1972, son père lui trouve du travail dans la campagne électorale de Richard Nixon. Ne voulant pas passer son test physique pour l'armée (qui pourrait y trouver genre...des traces de drogues...) son permis de voler est suspendu dès 1972. L'empêchant de servir et d'enseigner à qui que ce soit. Il travaille pour des comités de programmes politiques (aussi trouvés par son père) avant d'entrer à Harvard où il avait été refusé, mais papa est dans les rangs bien placés pour savonner les passages forcés. Il se fera prendre au volant intoxiqué avec un de ses frères, par son père, mais aussi trop intoxiqué, en 1976, par la police. Le forçant à une amende de 150 000$. Il perd aussi son permis pour un gros...30 jours. Dick Cheney en aura deux lui aussi. Entre frères de guerre...

Perdu à Harvard, il revient au Texas pour y travailler dans le pétrole. Toujours aidé, de sa famille. Il sera associé à Salim Ben Laden, oui, démi-frère d'Oussama dont le père était décédé dans un accident d'avion, en 1967. Salim allait aussi mourir dans un louche accident d'avion jamais enquêté, en 1988, au Texas. 

Il fait la rencontre de la libraire Laura Welch qu'il épouse trois mois plus tard. Quand son père perd l'investiture présidentielle de 1980 contre Ronald Reagan, il devient toutefois son vice-président. Ce qui fait que W chamgera le nom de sa compagnie d'extraction de pétrole, de Busto Energy à Bush Explorations. Retenant la leçon d'Harvard que pour réussir, toujours s'assurer qu'on connaisse le nom de ton père. Mais les affaires n'iront pas complètement bien et on est racheté tout juste avant d'avoir à déclarer faillite vers la fin des années 80. Il fait quelques magouilles qui pourraient le forcer à être poursuivi en justice, mais maintenant, au début des années 90, son papa est tout simplement président des États-Unis. On ne lui tape presque pas sur les doigts pour ses délits d'initiés. 

Un ancien partenaire d'affaires qui était aussi co-propriétaire des Reds de Cincinnati, lui fait remarquer que les Rangers du Texas sont à vendre. Il place 606 000$ de sa poche et réunit (avec l'aide de son père) un groupe d'investisseurs pour les acheter. Il se présentera finalement en politique, voulant en devenir le gouverneur, lui qui n'avait qu'un nom de famille à présenter comme expérience dans le domaine. Il se défendra contre une femme qu'il traite de lesbienne qui ferait des affaire de lesbiennes et qui feraient enseigner l'homosexualité à l'école. Les laids mécanismes fonctionnent. Il gagne. 

La pollution, déjà grave au Texas, a empiré sous son règne car il a demandé des compagnies volontaires pour dépolluer, et personne ne s'est portée volontaire. L'éducation impressionne sur papier, mais ce sont de faux chiffres. Les étudiant(e)s de 10e année (15-16 ans) passent les tests finaux à 52% à son arrivée, en 1994, et plus de 70%, en 1998. Mais quand on s'y penche, on réalise que les écoles, de peur de perdre leurs subventions scolaires ou leurs emplois d'enseignant(e)s, font doubler les moins bon(ne)s en 9e année, ce qui les fait en majorité, décrocher. La statistique n'existe pas du nombre de décrocheurs, parce que là non  plus, en lâches, on ne les comptabilise pas. Land of the cheat.

Houston sera souvent sous enquête de tricher tous leurs chiffres, mais une fois président. W Bush fera du directeur des commissions scolaires de Houston, le Secrétaire d'État en éducation. Qui étouffera tout ça. 

Il se fait dur en justice baissant l'âge pour être jugé en adulte à 14 ans, et sera sévère sur les peines concernant la drogue, particulièrement, la cocaïne. Qu'il faut lui pardonner d'avoir prise puisqu'il était alors un adolescent de 40 ans. Plus que n'importe quel gouverneur aux États-Unis dans l'histoire moderne du pays, W Bush fera tuer par exécution 152 personnes. 

Le 7 novembre 2000, le cirque électoral des États-Unis devient grotesque. W Bush aurait gagné par seulement 1784 votes. Ce qui entraine automatiquement, un recomptage. Qu'on fera en Floride. Où le gouverneur est le frère de George W, Jeb, et où sa co-directrice de campagne est le superviseure des opérations. C'est la chaos comptable jusqu'en décembre et ça se terminera quand par un vote de 5-4 des juges de la Cour du Mal Suprême, fait arrêter de compter quand W est en avance. de 537 votes...

Alors que Al Gore a plus de 500 000 votes de plus que lui, dans le vote populaire, partout au pays. 3 des avocats qui on travaillé en faveur de Bush sont actuellement juges de cette Cour du Mal Suprême. Roberts, Kavanaugh et Coney Barrett. 

Il répondra aux faveurs par des faveurs, fera de ses amis riches, "ses meilleur(e)s ami(e)s" et "sa base".  Le surplus de 6 milliards du règne Clinton, deviendra le 10,.6 milliards de déficit de W Bush. Pour le pauvre Barack Obama. Les attaques du 11 septembre et les guerres sur des mensonges, alourdissant tout ça. 

Le 6 août 2001, le point de presse journalier de la Maison-Blanche avertissait qu'Oussama Ben Laden était déterminé à attaquer les États-Unis de manière imminente. W est alors en vacances sur son ranch. Le mémo du point de presse du jour est envoyé à W. mais rien n'est pensé autour de ça, pour les 36 prochains jours. On connait la suite. 19 terroristes, 4 avions, des milliers de morts, à New York, en Pennsylvanie et à Washington. 

Puisque le devoir est à l'unité, on se range derrière W, qu'on appellera aussi Dubya. Quand les filles des Dixie Chicks, populaire groupe country du Texas alors, se disent gênées que le président en soit aussi issu, ce sont elles qui en font les frais, les radios refusant de jouer leur musique et les villes refusant leurs spectacles. Le Patriot Act est créé, mais comme personne ne le lit, dans l'urgence, retravaillé depuis, il est devenu bible des crimes actuel de ICE.


Parlant de crimes, sous W Bush on s'organise avec Genève pour leur faire part que l'interdiction de torture en interviewant des suspects dans les affaires de guerre, ne s'appliquent pas aux États-Unis parce qu'ils interviewent des terroristes. Un peu comme aujourd'hui où on dit que tous les Palestiniens sont du Hamas. 

Quand l'ouragan Katrina fait des ravages, il fera trop peu, Mais quand un autre ouragan moins grave touche la Floride de son frère, il investit des fortunes pour l'aide après tempête et déclare tout l'État, état d'urgence. Plusieurs comtés absolument non touchés seront content des millions reçus. 

Toujours aussi anti-gay, il serait en faveur des projets de bannissements de mariage entre conjoints de même sexe, jusqu'en 2004. Dernière fois où on présentait au Congrès (vous vous rappelez,  l'obligation constitutionnelle ?) dans une cause perdante, pendant son règne.

Quand il termine son second mandant, il a des chiffres d'appuis Trumpien dans les 30%, médiocrité depuis doublement battue par le pédoprésident actuel. George W Bush, insidieusement, a été trouvé beaucoup moins pire depuis la double erreur Trump, étant révisé par une présidence qu'on juge désormais, à 59%.

On pourrait avec le temps, faire l'inverser avec le pédoprésident actuel. Toujours entre 34 et 37%.

George Walker Bush a eu 80 ans, il y a deux mois et demi. 

Et il était terrible. Le président parfait pour se faire attaquer. 

mardi 22 septembre 2026

Les Médias Sont Nos Ennemis

Qui a déjà dit ça ?

Adolf Hitler

Un des dictateurs les plus destructeurs de l'histoire, responsable de la mort de dizaine de millions de personnes et du bouleversement total du monde du XXe siècle. Il a orchestré l'extermination systématique et industrielle de plus de 6 millions de Juifs, ainsi que le massacre de centaines de milliers de Tziganes, d'homosexuels, de personnes handicapées et d'opposants politiques. Par son idéologie expansionniste et l'invasion de la Pologne en 1939, il a provoqué un des conflits des plus meurtrier de l'histoire humaine statistiquement répertoriée, entrainant la mort d'environ 70 à 85 millions de personnes à travers le monde.

Il a instauré un régime totalitaire fondé sur la haine raciale, la propagande, la torture et la suppression de toutes les libertés individuelles, laissant l'Europe en ruine après son règne.    

Benito Mussolini

Il a supprimé la démocratie en Italie, interdit les partis politiques et les syndicats, censuré la presse et utilisé une police secrète terrorisante pour traquer, emprisonner ou assassiner ses opposants politiques. Il a formé une alliance destructrice avec l'Allemagne Nazie. En s'associant à Adolf Hitler au sein de l'axe du mal (qui comprenait aussi le Japon) il a entrainé l'Italie dans la Seconde Guerre Mondiale, causant la mort de centaines de milliers d'Italiens et menant le pays à la ruine économique et matérielle.

Sa soif impérialiste a conduit à des invasions brutales en Libye, en Éthiopie, et sur certaines îles Grecques où ses armées ont commis des massacres de masse, utilisé des armes chimiques comme le gaz moutarde, des armes chimiques interdites, et enfermé des populations dans des camps de concentration. À partir de 1938, donc avant la guerre, il avait instauré des lois raciales antisémites excluant les Juifs Italiens de la société, avant de collaborer activement à leur déportation vers les camps d'extermination nazis durant la phase finale du régime.   

Josef Staline

Le bilan humanitaire de Josef Staline se résume à la mort de plusieurs millions de personnes, victime d'une répresssion systématique, de famines orchestrées et d'un système concentrationnaire massif. Entre 1924 et 1953 (oui, longtemps comme ça, en trichant tout le temps) les politiques du dictateur soviétique ont causé, selon les estimations des historiens, la mort d'entre 9 (selon les soviétiques) et 20 millions (selon les observateurs humanitaires mondiaux) d'humains. 

La collectivisation agricole brutale a provoqué la mort par famines forcées de millions de paysans en Ukraine, au Kazakhstan et en Russie, au début des années 30. Entre 1937 et 1938, les grandes purges. Exécutions de plus de 700 000 citoyens, incluant des opposants réels ou imaginés et des cadres de l'armée, qui ne se laissait pas dominer. Des millions d'humains ont péri dans les goulags. Condamnés aux travaux forcés dans des conditions inhumaines, provoquant une mortalité de masse par épuisement, froid, malnutrition. Des peuples entiers (comme les Tchétchènes, les Tatars de Crimée ou les Polonais) ont été déplacés vers la Sibérie et l'Asie Centrale, décimant leurs populations.   

Donald J.Trump

Un des fascistes les plus destructeurs que les États-Unis n'auront jamais connus. Toujours au pouvoir, protégeant une vingtaine de pédophiles, dont lui-même, à peine à 50% de son mandat. Il a été reconnu coupable de 34 chefs d'accusations criminelles allant de la fraude, à l'agression sexuelle. Il est prédateur dans tout son être, et il n'est pas encore farfelu de croire que des cadavres sont cachés dans ses terrains de golf, son ex-femme, morte bizarrement la veille d'un témoignage qui allait incriminer toute sa famille, y est enterrée, sans secrets. Il viole (c'est dans le tempérament des prédateurs) les lois des É-U ainsi que le droit international tous les jours. Une démence certaine lui fait dire n'importe quoi un peu tous les jours, parfois plusieurs fois par jour. Il ne parle pas souvent, il ordonne et impose et censure les médias qui le critiquent, en bon fasciste. 

Il est raciste et misogyne et en donne des indices tous les jours. Il aurait orchestré plusieurs fois des fausses tentatives d'assassinat contre lui, dont une qui a fait deux morts. Ce qui a fait que la dernière théâtralité, on a fait tiré l'acteur, au plafond. Il a crée sa propre police totalitaire pour répandre le racisme dans son pays. Il coupe les droits des femmes sur leurs propre corps, et rend difficile leur droit de vote. Il déporte des innocent qui n'ont pas sa couleur de peau. Qui est orange. Ça fait beaucoup de déporté(e)s. Il mène aussi son pays à la misère économique afin de privilégier ses ami(e)s multimillionnaires.

Il vient de dire à son tour. vendredi, en bannissant les journalistes de trois médias à la Maison-Blanche en précisant, tiré du livre des pires destructeurs humanitaires, que les médias étaient les ennemis du peuple.

Il voulait dire ses ennemis à lui. Parce que le peuple, il s'en calisse. Trop occupé à faire ses multiples délits d'initiés toutes les semaines. N'est-ce pas frustrant pour Martha Stewart ?

Hitler s'est enlevé la vie dans son bunker avec sa maitresse. 

Benito s'est fait capturer par son peuple en train de se sauver, avec sa maitresse aussi. avant qu'on les exécute et qu'on pende les cadavres par les pieds pour la foule.

Staline est mort d'une prétendue hémorragie cérébrale à 74 ans, mais le doute persiste alors qu'il s'était couché après un souper dont la beuverie qui avait suivi avait durée jusqu'à 5 h matin. Sa seconde épouse s'étant suicidé en 1932, il avait une partenaire officielle pendant les 21 années suivantes mais il avait aussi, au minimum, 4 maitresses identifiables. 

Quand le pédoprésident sera-t-il forcé d'aller boire son flacon de ciguë avec sa maitresse Nathalie Harp dans le Ballroom à moitié construit ?

C'est le destin des destructeurs humanitaire qui trouvent que les informateurs sont les ennemis. 

Novembre ? 

Qu'a-t-il fait depuis le fasciste ? créé sa propre télévision. Ça ne s'invente pas. 

lundi 21 septembre 2026

Le Privilège Blanc de la Neutralité

aJe connais Ed Sheeran. Je suis Irlandais à 50%. Vous le connaissez aussi. Ils aiment vos formes. 

Je m'intéresse plus vite à un(e) Irlandais(e) (ou un(e) autochtone) comme un(e) humain(e) à la peau noire s'intéressera plus vite à Beyonce ou Frank Ocean.

Macklemore a scandé "Free Palestine!" en première partie de la tournée de Sheeran qui comprenait aussi une autre première partie, Aaron Rowe. On reviendra à ce jeune Irlandais. On l'a remercié pour ça. 

Dans le cycle de commentaires de la semaine passée, le chanteur aux cheveux roux a lancé un message sur les réseaux sociaux, afin de s'expliquer. Coincé entre l'arbre ($on équipe de gérance, $a maison de di$que$) et l'écorce (ce qu'il pense vraiment), il s'est expliqué comme il a pu. 

Ça n'a pas empêché d'être attendri quand j'ai vu une vidéo d'une jeune femme à la colonne vertébrale crochie dire avec humour qu'elle prenait un moment pour accueillir Ed Sheeran dans la communautés des invalides, que son dos était plein de métal, elle savait donc aussi ce qu'on ressentait quand sa colonne vertébrale ne fonctionnait plus comme avant, concluant par le Free Palestine. 

Dans ce que Sheeran dit il y a quelqu'un qui essaie de se dresser au dessus de la mêlée. Il écrit en quelque sorte "Je ne suis pas complice. J'ai des positions personnelles sur ce dévastateur conflit. Juste parce que je choisis de ne pas la divulguer publiquement, ne veut pas dire que je n'en aurais pas. Ça ne veux pas dire non plus que je supporte pas certaines causes à ma manière. "  

Nier la complicité est un confession de la barbarie de la complicité. Ed Sheeran le sait surement. Sa défense fervente est un peu incriminante. Si il a une opinion, il préfère la garder pour lui. On sait tous que le riche propriétaire des Patriots de la Nouvelle-Angleterre, Robert Kraft, a passé un coup de fil outré pour mousser l'expulsion de Macklemore, de la tournée. Il est difficile de comprendre comment le silence serait instrumental dans la libération d'un peuple qu'on tente d'effacer de la terre.

Si vous pensez que les Palestinien(ne)s ne sont pas un peuple, n'existent pas, faites votre route ailleurs. Vous ne devriez plus me lire.

 De plus, il dit clairement "si on se concentre sur ce qu'on crie le plus fort, rien ne changera"...

La réalité tend à lui donner raison, on crie sur les dossiers Epstein depuis bientôt un an, et rien ne bouge.

Macklemore n'a pas crié de la scène dans le micro. Il a parlé de manière distincte de gens systématiquement mené à l'extinction. Pas de théâtre, pas de profanités. Sheeran a aider à créer un épouvantail hurlant d'une demande sobre d'arrêt au génocide. Ce qui propose aussi de fermer une conversation toujours nécessaire à une époque où des adolescent(e)s disent, surexcité(e)s, sur les réseaux sociaux ou à la télé. vouloir l'extinction de tous les Palestinien(ne)s. 

L'équivalence entre le pauvre et le riche est complètement faussé. Parce qu'on veut éviter le propos "politique".

(...)

Je l'emporterai dans ma tombe: TOUT EST POLITIQUE. Encore plus quand vous êtes si public.

On a TOUS des gens comme Ed Sheeran dans nos vies. Des gens qui pensent que de ne pas se soucier de politiques serait quelque chose de noble. Ils ont probablement le mot woke près de la bouche. Des gens qui pensent que le silence serait une forme de maturité. Parlez en aux femmes victimes d'abuseurs dans leur propre couple. On a tous comme idée qu'il y a un lieu et une place pour tenir de telles positions.

La scène n'en étant pas une, donc. Pour parler du droit humain.

De penser que le droit humain serait un choix souligne subtilement le privilège blanc et ses parcours sinueux dans nos têtes. Ça permet de placer l'urgence comme optionnelle. Là où d'autres disent, elle est nécessaire. Quand on est à l'abri du mal physique et de la violence, la clôture de la neutralité semble toujours l'endroit à y poser son fessier. Même si elle est mortelle pour ceux et celles qui ne peuvent pas avoir ce confort.

Mais ce qui les Ed Sheerans de ce monde nous disent c'est que ce mal décrié, devrait être toléré. Que ce serait un acte de tolérance et de maturité que de laisser la Palestine s'éteindre. Ou Israël la génocider.

Être apolitique c'est devenir complice des atrocités qu'on refuse de voir. C'est les acceptés. Les yeux grands fermés. 

Pourquoi c'est woke (réveillé/allumé) qui est péjoratif de nos jours et non asleep, les yeux grands fermés ?

Les gens riches comme Robert Kraft testent en ce moment nos niveaux d'inhumanités tolérées. On tolère l'effacement absolue de la Palestine. 

Aaron Rowe était la première partie de la première partie. Il n'est pas connu comme Sheeran, pas même connu comme Macklemore. Il a besoin de la visibilité qu'une telle tournée pouvait lui apporter. Il a choisi de quitter la tournée, marquant le contraire de Sheeran: sa position dans le conflit. Il a refusé le silence face à l'inhumanité.

Ironiquement, son single de janvier dernier est la confession non complètement avouée de tout artiste: 

Please Don't Hate Me.

La semaine dernière, ces trois artistes sont tombés dans les deux catégories. Mais pas ensemble. Et pas partout pareil dans les coeurs et dans les têtes. 

Ça dépend de vos tolérances face à l'intolérable.  

Green Day, au début des années 90, était en tournée avec Pansy Divison, aussi de la Bay Area. Ce band punk était ouvertement gay. Fin années 80, début des années 90, l'homophobie est IMMENSE et tout à fait partout. Les fans menacent de ne pas aller les voir si ils gardent ce groupe gay dans leurs spectacles. Green Day commence tout juste à devenir populaire et leurs foules ne sont pas plus que 12 000-13 000 personnes par spectacle. Dookie arrivera après. Non seulement Green Day dit Fuck You à leur gérance qui demande de les sacrifier, mais Green Day les reprend en première partie, lorsque populaires, et plus devant des foules de 12 000 fans, à partir de 1994. Ils seront très actifs à dire au micro: Vous êtes homophobes ? Ne venez plus à nos shows !

L'envers d'Ed. 

Qui ferait De

Duh! 

J'aime tant Green Day, les individus, mais pas la musique...je penses que je vais finalement m'y intéresser....M'ouvrir à leurs sons. Tolérance nouvelle. Maturité ?