Des manifestations qui cassent tout dans les rues.
Étonnant qu'on réagisse ainsi en France pour des revendications dont ON NE PARLE JAMAIS, et qu'aux États-Unis, ont ait un autobus pleine de pédophiles à la Maison-Blanche, et des fraudeurs olympiques au pouvoir et que personne ne mette le feu nulle part.
Les manifestations sont d'abord pacifiques. Toutes. Puis la République envoie sa sécurité qui les bouscule. Envoie-t-elle aussi les casseurs ? Bien entendu que ça escalade. Et ça dégénère. Et en soirée, on vous présente tout simplement une guerre civile. C'est comme pour les Gilets Jaunes, exactement ce qui s'est passé avec les Gilets Jaunes.Au départ, ce sont des revendications claires. Des Français qui réclament simplement un peu de dignité, des ourviers, des retraités, des artisans, des mères de famille, cette fois-ci, ça a commencé par les jeunes étudiants, qu'on regarde toujours de haut en France, il y a réelle hirérarchie entre générations et on est condescendants avec eux, Manu l'a toujours été, puis, des casseurs de banlieue, des briseurs de n'importe quoi, des carbutateurs d'adrénaline, envahissent les lieux et attendent l'ouverture, le prétexte pour exploser ou faire exploser. La pointrine qui fonce contre la poitrine de l'autre sans porter de coup, mais qui pousse sans donner le premier coup, pour ne pas être accusé(e) de l'avoir fait en premier, mais pour que le feu prenne. Des manifestants si nombreux qu'on arrive même plus à les compter et on panique avec la "sécurité". Et ces casseurs, c'est peut-être même le gouvernement qui les envoie dans les villes. Pour justifier les interventions musclées. C'est une méthode immensément ancienne de la CIA des années 50.
Des prisonniers sont peut-être libérés pour y participer, des jeunes des banlieues entrent à Paris, sans être filtrés. Ni dans les gares. Les cassseurs débarquent. Les vitrines explosent. C'est un détournement de manifestation. Les voitures brûlent. Les commerces sont pillés.
Et là, les docteurs de l'information mettent la machine à spin. Les marionettistes de la télévision. gérée par l'État, nous montre Micheline en pleurs, boulangère qui a été dévalisée et qui a tout perdu. Isabelle, qui a cotisé toute sa vie pour acheter sa boutique qui se retrouve à la rue, sa boutique saccagée, perte totale. On nous montre un jeune dont le scooter a été volé.
Mais on ne parle jamais, jamais, jamais, JAMAIS, des revendications. Les 3/4 journal télévisé concocté par l'entourage gouvernemental et axé précisément sur tout ce qui a été cassé et qui sensationalise l'oeil, ne nous parle absolument pas de ce qui est vraiment cassé.
Le lien entre génération est cassé.
Boomers et X, X et Y, Y et Z, Z et Alpha.Le manifestant qui demandait du pain est transformé en révolutionnaire anarchiste dangereux qu'il faudra punir. Et le pouvoir qui devait répondre à sa colère se présente désormais en bon samaritain qui va sauver son peuple. Le pédoprésident fait la même chose à Chicgo et au Minnesota avec sa brigade terroriste ICE. Celui et celle qui ne voulait que remplir son frigo sans se ruiner devient horrifiant terroriste contre son propre peuple. Le pouvoir qui lui a vidé les poches est maintenant déguisé en assistant social avec le portefeuille du contribuable en auréole.
Comment les casseurs peuvent casser en 4 et 5 jours sans être puni(e)s avant que les forces de l'ordre ne les freinent ? Pourquoi les manifestant pacifiques, parce qu'ils étaient simplement là, finissent par être systématiquement associés à ceux qui détruisent tout ? Pourquoi si peu de journalistes qui auraient le couilles de couvrir la très très possible, voire certaine, infiltration parmi les revendicateurs/revendicatrices ? Vous commencez la journée en demandant de manger convenablement et vous la terminer en vous excusant pour une vitrine qu'on vous as appris qui était vandalisée. Mais que personne n'avait approché. Il y a même des images de casseurs qui reviennent de leur "journée de travail" sur le banc du passager des policiers. Sans menottes. Calmement complices.À ce ryhtme, le prochain voleur de banque pourra se présenter comme directeur de la sécurité.
Quand une manifestation dégénère, c'est comme dans le sport, disons le hockey, il faut se tourner vers qui a laissé faire. Un arbitre qui ne sévit pas au hockey, les joueurs vont prendre un peu plus de libertés. Et pourquoi ? À qui profite politiquement toutes ces images.
En France, casser une vitrine et visiter la cellule. Casser sa société, et vous aurez un voiture avec chauffeur, un palais et la légion d'honneur.Ce qui est cassé pour vrai, on ne le montre pas aux nouvelles. C'est la confiance dans ce qu'on nous montre. Dans ce qu'on nous dit. Dans ce qu'on nous fait croire.
On ne voit pas toujours ce qui est cassé.
Le contrat social et le dialogue avec les citoyens. Le droit aux manifestation paisibles. La cohésion républicaine. Désormais fissurée. La paix sociale. La légitimité démocratique. L'écoute mutuelle.
Le peuple se sépare de son gouvernement.
La France est un couple qui se sépare.
D'elle-même.













































