jeudi 2 avril 2026

L'Horizontale Pédoprotection d'un Pouvoir d'Abuseur

Donc Gilbert Rozon est trouvé fautif de tout ce qu'on l'accusait. 

Quelqu'un en doutait ? Dans la semaine d'avant, il avait réglé à l'amiable avec deux autres accusatrices...Suis-je le seul à toujours trouvé étrange un règlement à l'amiable ? N'est-ce pas toujours un aveu ? Micheal Jackson a été accusé, en 1993, une première fois, d'abus sexuel sur un mineur, il a réglé à l'amiable. Jackson était un des hommes les plus riches sur terre. Difficile de ne pas y voir une manière de taire les secrets. Le pédophile président des États-Unis a maintes fois fait retirer des gros sous par son comptable, pour payer celles dont il abusait et qui menaçaient de peut-être parler. Doutes-t-on de la culpabilité du président des États-Unis sur l'île des horreurs Epstein ?

Doutes-t-on vraiment ?

Rozon n'est pas dans le même type de crime, mais dans le crime quand même. Associé au pouvoir. Dans les trois cas cités plus haut, tout nait du pouvoir. Celui du riche homme d'affaires qui fait ouvrir toutes les portes si vous ouvrez toutes vos jambes. Le pouvoir de l'adulte face aux mineur(e)s dans les deux autres cas. Chaque fois, c'est l'innocence qu'on violait. Des cicatrices pour toujours pour un plaisir éphémère en solo. Il a dit avoir couché avec 200 ou 250 femmes dans sa vie. C'est dire la sensibilité qu'il accorde à la chose. Il pensait que ça l'aiderait de dire une telle chose ? Guy Fournier pour témoigner en sa faveur ? Mais c'est creuser sa tombe ! Sais-t-on la perception collective que Guy Fournier (et Stéphane Venne) ont dans la société Québécoise (et peut-être ailleurs) en ce qui concerne leur vision des Femmes ? 

Le pouvoir est souvent lié à la déconnexion du réel. Le producteur a abusé d'adolescentes, au pluriel, de Femmes qui pensaient obtenir des rôles différents de ce qu'il les as forcé à faire dans ses projets, il a agressé deux soeurs de ses conjointes et la mère de l'une d'elles. Il a miné toutes les confiances. Dont celle de la juge Tremblay qui a dressé un véritable profil du prédateur sexuel en plusieurs pages rendant son verdict.

Le même jour, un autre agresseur trouvé coupable en cour et qui y retournera un jour, disait sans rire que "Nous devrons nous forcer contre eux, ce que nous avons le droit de faire" parlant de l'Iran, distraction des dossiers Epstein et appât de gain pétrolier criminel. Corridor mental d'un même type de prédateur. En plus déclin cognitif probable. 

J'ignore vraiment comment Rozon a pensé s'en sortir. Le doute raisonnable ne s'y trouvait tout simplement pas. À une Femme près sur 9. Mais encore, elle n'a juste pas été en mesure de mieux prouver. On sait tous qu'il se force contre elles depuis longtemps. Et sur 200-250, combien de fois non déclarées ? Rozon a essayé de s'innocenter. Aussi gauchement qu'il aurait "aimé" plusieurs Femmes à sa manière. Condamnable. Condamnée. 

Je ne sais trop pourquoi, mais ça m'a fait penser à Kim Philby. Officier du SIS (Secret Intelligence Service) il a été espion toute sa vie pour le compte des Soviétique. Il était responsable de dénicher les taupes en Angleterre, tout en étant agent double pour les Soviétiques, lui-même. Issu d'un milieu où il se pensait lui aussi, intouchable. Il avait accordé une entrevue à la télé où l'intervieweuse lui avait tout de suite demandé si il était espion ce à quoi il avait répondu un bref "No comment". Qui, avec le recul, semble si absurde car au final, oui, il était bel et bien agent double, et s'est tiré de toutes formes d'accusations en étant justement largement protégé pas le KGB. Mais la parapluie du "No comment", où on le voit assez satisfait de sa réponse, me semble tellement le culpabiliser davantage...

Je comprend que si il était sous enquête, il ne devait pas vraiment en parler publiquement, mais alors dans quel but accepter une entrevue à la télé ? Guy Fournier pour disculper Gilbert Rozon, c'est Kim Philby pour parler de contrer les espions. Le loup dans le bergerie.

Et ce type de protection risible "no comment" alors que si on a rien à se reprocher, on a qu'à le dire ainsi, m'a aussi fait penser à ce que le pédoprésident veut faire oublier: Les Dossiers Epstein. Dont la diffusion publique est maintenant suspendue, parce la distraction en Iran "menace la sécurité"... ne cherchez pas un sens, il n'y en a pas. C'est l'horizontale pédoprotection d'un pouvoir d'abuseur.  

Jeffrey Epstein, de son vivant, se cachait aussi sous le parapluie du "I invoke the fifth" aux questions qui ne lui plaisaient pas, mais qui semblaient tellement le culpabiliser davantage. Le 5e amendement garantit le droit au silence si on juge qu'on tente de vous auto incriminer. 


C'était à une époque où la constitution des États-Unis voulait dire quelque chose. 

De nos jours, là-bas, rien n'est respecté, pas plus la constitution que la loi en général ou le congrès, ou le droit humain, aux États-Unis. Pays en total déclin qui fût un jour une grande nation, devenue le sujet de moqueries mondiales quotidiennes. Et de honte surdimensionnée. Jamais on aura eu plus criminel au pouvoir au pays d'en bas. Et ce, très ouvertement. 

Lord Acton disait, jadis naguère, que le pouvoir tend à corrompre, et le pouvoir absolu corrompt absolument. 

Absolument. 

Sa folie s'est encore répandue en ondes en soirée hier, le pédoprésident passera à l'histoire pour les pires raisons possibles. 

mercredi 1 avril 2026

Irène Jacob

Née à Suresnes, Haut-de-Seine, en banlieue ouest de Paris, elle est la plus jeune d'une famille de 4 enfants, unique fille ayant trois frères plus âgés. Elle est élevée dans un milieu hautement intellectuel, avec un père à la reconnaissance internationale physicien. et une mère éminente psychologue. Un de ses frères sera musicien et les deux autres, travailleurs du domaine scientifique, aussi. À l'âge de 3 ans, la famille se relocalise à Genève, en Suisse, où elle commencera à s'intéresser aux arts. Elle est vite charmée par un artiste logeant en Suisse, Charlie Chaplin, et visionne beaucoup ses films. 

Films qui éveillent et stimulent ses sens. 

Elle fait ses débuts au théâtre sur scène à l'âge de 11 ans. Adolescente, elle étudiera au conservatoire de musique de Genève y décrochant un diplôme en langue parlant couramment le français, l'anglais, l'allemand et l'italien, 4 langues courantes, en Suisse, outre le flamand. Elle étudiera le théâtre à Londres, avant de se rendre à Paris dans les jeunes années 80 où elle étudie à le prestigieuse École Nationale Supérieure des Arts et Techniques du Théâtre de la Rue Blanche, qui aura comme prestigieux élèves, Isabelle Huppert, Michel Serrault, Annie Girardot, Guy Bedos, Cécile de France, Jean Poiret, Jean-Pierre Marielle et Bernard Blier parmi ses élèves passés. 

Encore étudiante, à 21 ans, Louis Malle la recrute pour jouer l'une des uniques femme dans son extraordinaire film, Au Revoir les Enfants.  Elle y joue l'institutrice de musique dans une école pour garçons sous l'occupation, en 1944. Aussi pianiste des films muets de Chaplin présentés aux enfants de la guerre. 

Dans les 4 années qui suivront, elle joue des rôles mineurs à la télévision et dans un film de Jacques Rivette

Elle reste musicale pour le film qui la lancera partout dans le monde. Incarnant à la fois Weronika, une soprano polonaise, et Véronique, son double identique, une française, professeure de musique. Le brillant film de Krzysztof Kieslowski explore les thèmes de l'identité, l'amour, l'intuition humaine, les fruits du hasard et le destin. Mystérieux et très intéressant. Si intéressant que le film gagne 6 prix à travers le monde, et personnellement, elle gagne la palme de la meilleure actrice, à Cannes, est nommée pour le César de la meilleure actrice, et gagne un prix Catalan de la meilleure actrice pour ce film. 

Elle tournera partout dans le monde. Aux États-Unis, dans un film produit par Francis Ford Coppola, en Russie, dont l'URSS est fraichement tombée. Krzysztof Kieslowski la réengage pour son troisième volet de sa trilogie voulant rendre hommage à la France, Bleu/Blanc/Rouge. Et aux valeurs accordées aux trois couleurs du drapeau national. Elle sera nommée pour le César de la meilleure actrice et pour un BAFTA, dans la même catégorie. Elle sera d'un film franco-allemand de Mark Peploe, un autre franco-italien et tourne pour Michelangelo Antonioni. Elle joue dans une adaptation d'un livre de Simone de Beauvoir avec Stephen Rae et dans Othello, d'Oliver Parker, en anglais. Elle joue avec Jason Patric, aux É-U.

Elle joue dans la suite de The Fugitive, toujours aux États-Unis. Elle tourne en France, avec Eddy Mitchell. Elle sera d'un film avec William Hurt, tourne pour Hugh Hudson, puis avec Bill Pullman aux États-Unis

En 2000, elle épouse l'acteur Jérôme Kircher, qu'on a pu voir, entre autre, dans Un Long Dimanche de Fiançailles, de Jean-Pierre Jeunet et Café de Flore, de Jean-Marc Vallée. Ensemble, ils auront deux garçons. qui seront aussi tous deux. acteurs. Elle retourne au théâtre et poursuit une carrière discrète mais exigeante alternant cinéma d'auteur(e), avec Lelouch ou avec Angelopoulos ou Schrader, à la télévision et sur scène de théâtre. Après des années 90 qui lui eurent été si bonnes, elle privilégie des projets internationaux qu'elle choisit, des scénarios intimistes, travaillant avec des réalisateurs européens et Étatsuniens. On la voit notamment dans des films indépendants et des séries, tout en restant très présente sur scène. Reste internationale

Elle participe aussi à des lectures et des projets musicaux. Jamais celle qui aurait voulu capter toute l'attention médiatique, elle conserve une aura singulière qui la garde constamment charmante. Et associée à un jeu sensible et poétique, fidèle à ce qu'elle est et à l'esprit de ses débuts.

Dans 4 mois et 15 jours, cette actrice sans âge aura 60 printemps. 

Elle incarne une rare alchimie entre sensibilité intérieure et présence lumineuse, capable de transmettre des émotions profondes avec une grande délicatesse. Son jeu subtil et grâcieux fait d'elle une actrice mystérieuse et intensément humaine.  

 Rares sont ceux et celles qui ne sont pas charmés par Irène Jacob. 

 Quand Irène apparait sur scène, à l'oreille, ou en pleine lumière, le monde suspend son souffle, comme si chaque silence devenait une confidence. 

mardi 31 mars 2026

A.B.C.(Je suis Désolé(e))

Anita (A.) se sait belle et attirante. Elle connait l'effet qu'elle a sur les hommes. Elle sait que son copain ne la quittera jamais, car elle se pense plus attirante que lui et que lui, est fier tous les jours de la beauté à ses côtés, ce qui est bon pour l'ego de A, pour sa confiance personnelle transformée en fierté affichée. Cette assurance personnelle n'a que grandie dans les 4 dernières années. Elle se sait fatale. Chaude féline latine qui pourrait faire craquer n'importe qui.

 

Mais voilà que marchant dans un stationnement, elle croise à contre-courant Brigitte (B.), belle femme d'¸a peu près son âge aussi, teint plus foncé encore, ce qui lui donne à la fois un angle autochtone, à la fois le visage d'une femme bien bronzée, dont les beaux yeux marrons ne font que transpercer l'autre. Même habillée de manière détendue, gilet à cagoule et casquette à la tête, sans maquillage, elle est d'une beauté resplendissante. Sa bouche fermée de rigueur rivale donne envie d'embrasser ou d'être embrassé(e). Homme comme femme. A. en est tout de suite jalouse. B. saisit son regard qui la regarde avec mépris et lui lance le même regarde de chatte de ruelle toisant l'autre. Dégoûtée et agacée de la présence de l'autre et du potentiel d'attirer une attention qu'on aurait voulu exclusivement l'autre.

Elles se sont toutes deux scrutées des yeux, l'amertume en bouche, la démarche du faon qui voudrais impressionner l'autre, l'idée d'être celle qui serait rejetée du regard désireux d'un homme repoussée loin dans la gorge qui accumulait presque un bouillon de salive prêt à être craché au visage de l'autre comme deux chattes de ruelles, toutes griffes dehors. 

C'est le spectre de la jalousie qui pointe son horrible cou.

Elles marchent l'une vers l'autre, à contre-courtant, donnant l'impression qu'elles se foncent dessus. Mais elle s'interdisent presque physiquement du corps, mais jamais du regard, lançant des flèche de mépris vers l'autre, de leurs iris. A. lui fera même un visage de dégôut. Prononcé. Elles sont si agressées de la présence de l'autre qu'elles entrent presqu'en collision. mais non, B. ouvre la porte de la voiture à sa droite, dans le but d'y entrer. Et y entre. A.passe à ses côtés comme une collision frontale tout juste évitée. Et qui avait forte envie de se produire.

Mais dans la voiture, alors que B. tente de s'assoir au volant, elle est plutôt en train de s'assoir sur les jambes d'un homme, déjà assis, au volant. B. ne le connait pas. S'interroge un peu du moment, le dévisage, celui-ci reste eberlué. Que se passe-t-il ? que fait cette femme, le fessier sur mes jambes ? A. regarde du côté du passager où s'y trouve assise....A. confiante, souriant, vainqueure. B. voulait se montrer plus importante que A. est entrée dans une voiture qui ne serait pas la sienne, car A. est à ses côtés, du côté passager, et cet homme au volant, serait fort probablement, l'homme de A., puisqu'effectivement, il est quelconque. 

B. prend quelques secondes pour mesurer l'absurdité du moment, regarde l'homme au volant, l'homme au volant regarde B. lui aussi, confus, avant de regarder aussi A. et lui faire sentir sa totale incompréhension du moment. B. finit par dire deux fois "Je suis désolée", en grimaçant, levant les bras afin de confirmer sa culpabilité, se relève, se retire en réouvrant la porte, se porte les mains à la bouche de honte, quitte les lieux. 

L'homme au volant, Carlos (C.) se retourne vers A. et lui refait un geste d'incompréhension, que doit-on comprendre du moment qu'on vient de vivre ? B. reste interdite une fraction de seconde, encore un peu braquée pour braver comme un petit coq B. qui menaçait d'être plus attirante qu'elle, en général, mais lâche prise et redevient elle-même en s'excusant aussi à C., car ce n'était pas plus sa voiture, elle ne voulait que tenir son bout dans le duel de jalousie entre les deux femmes. Elle dit elle aussi par deux fois "je suis désolée", ouvre la porte du passager, et resort elle aussi, à son tour. Cet homme n'était pas son chum, les deux femmes avaient accessoirisé le véhicule pour leur silencieuse guerre, et au milieu s'y trouvait un innocent, au volant, qui n'y avait rien compris. 

B. sortie de la voiture, A. sortie de la voiture, C. était maintenant seul dans cette voiture. Il a pris un temps pour laisser la poussière retomber. Enregistrer l'absurdité. Il a jeté un regard derrière afin de voir la direction que les deux femmes avaient prises. S'est assuré qu'elle étaient déjà loin derrière, avant de pousser un grand soupir de soulagement, revérifiant que personne ne s'intéressait à lui en ce moment, alors que quelques instants avant, pas une mais deux femmes rôdaient autour de lui, une, carrément assise sur son ding dong. 

C. a  repris doucement ses outils, et a continué à essayer de faire partir cette voiture, qui n'était pas à lui non plus, mais qu'il tentait de voler avec un tournevis, des pinces et jouant avec les fils de contacts sous le volant. 

C. pensait voler une voiture en paix, mais voilà qu'une belle femme atterrissait sur ses cuisses alors qu'il était en pleine opération de vol de voiture, de sa voiture à elle. Le temps que la panique lui monte à la tête quand il a pensé que sa propriétaire s'assoyait dessus, il découvrait qu'une autre très belle femme était aussi assise à ses côtés, côté passager. Il était paralysé du verbe et du cerveau tellement il essayait de comprendre un moment qui devenait trop mathématique pour un gars qui n'avait pas terminé sa 3e année d'école primais dans le passé. B. était resortie de la voiture, aussi vite qu'elle s'y était glissée, en s'excusant et la belle femme du côté passager allait faire la même chose, comme un mirage, lui laissant le champ libre pour voler cette voiture. 

Mais non...

Sur la vitre du conducteur, des doigts qui y pianotent et qui y cogne. Deux personnes de l'autre côté. C. baisse sa fenêtre. Un des deux prends la parole:

"Je suis désolé monsieur, qu'est-ce que vous être en train de bricoler sous le volant, c'est bien votre voiture ? Je peux voir vos papiers pour la forme ?"

...a demandé le policier.

Qui à son tour, là où on ne l'attendait pas, allait aussi, s'inviter. 

lundi 30 mars 2026

Blanches Horreurs

"Washington heads in the Toilet Bowl, They don't see supermacist hate, right wing dicks in their boiler suits, picking out who to anihilate. Toxic jungle of uzi trails, tribesmen just wouldn't live here, fascist flair is fascist cool, well, you're dead, you just ain't buried yet (white trash white thrash)"

-D.B.     

Le racisme est en très bonne santé aux États-Désunis depuis l'erreur Trump. Le suprémacisme blanc n'a pas été autant décomplexé depuis les années 60. La 3e vague d'années fortes du ku klux klan. Qui ont aussi été dominant et assez public et toléré, entre 1865 et 1870,  pour la première vague, mais aussi entre 1915 et 1920, pour la seconde. 

Le cinéma des États-Unis s'est parfois penché sur ce groupe haineux de racistes à faire disparaitre de nos vies inclusives. Le racisme est une ombre qui crie fort, mais qui disparait dès qu'on allume la lumière de l'humanité. 

5 fois où le suprémacisme blanc était au coeur des intrigues cinématographiques, aux États-Unis.    

Le suprémacisme blanc est une idéologie raciste prônant "la supériorité de la race blanche"  sur les autres branches sociales. Ce système de croyances cherche à maintenir un dominance politique, économique et sociale fondée sur les normes et valeurs des peuples d'origine européenne.  

American History X (1998)

Edward Norton joue Derek Vinyard, brillant néonazi, mais haineux, emprisonné pour un meurtre motivé par la discrimination raciale. Il apprend en tôle les conséquences de ses actions et commence à changer. À sa sortie, il tentera de faire dévier son jeune frère qui l'admire, en le convaincant que la racisme est un fausse piste. Il devient évident avec le temps que les JD Vance, Pete Hegseth, Taco, Stephen Miller se sont vivement identifiés aux imaginaires "problèmes qui ne sont pas ceux des blancs" présentés dans ce film. Une tirade raciste vers la 32e minute de Derek Vinyard pourrait être, mot pour mot un point de presse de 2026 républicain. Ce film de Tony Kaye, scénarisé par David Mckenna était un rare regard dans la lie de la lie aux États-Unis, maintenant largement au pouvoir.  Film troublant, montage après tournage, pire encore. 

The Believer (2001)

Henry Bean a co-scénarisé avec Mark Jacobson, et Bean a tourné ce film racontant Danny Blaint, incarné par Ryan Gosling, jeune Juif brillant, devenu néonazi, en profond conflit intérieur. Il rejette violemment ses origines tout en restant obsédé par la foi et les textes juifs. Son intelligence nourrit à la fois sa haine et ses doutes, créant une tension constante. À mesure que ses contradictions s'intensifient, il s'enfoncent  dans une crise identitaire et morale. Le film explore la complexité de l'identité, de la haine de soi et du besoin d'appartenance.

Imperium (2016)

Daniel Ragussis a scénarisé et tourné ce film, 15 ans plus tard, racontant un jeune agent du FBI, incarné par Daniel Radcliffe, infiltrant des groupes de suprémacistes afin de tenter de déjouer des plans d'attentat. Plongé dans un milieu extrémiste, il doit adopter les codes et se prétendre raciste tout en ne perdant pas sa vraie identité. La tension monte, plus il se rapproche de militants violents, et d'un projet terroriste. Le film explore les dangers de l'endoctrinement, du racisme, de l'ignorance et les limites psychologiques de l'infiltration. 

BlakKkklansman (2018)

Spike Lee raconte l'histoire vraie de Ron Stallworth, premier détective afro-américain du Colorado, dans les années  incarné par le fils de Denzel Washington, J.D., supervisant le détective Flip Zimmerman qui lui aussi va infiltrer les rangs suprémacistes, afin de tenter de se rendre au leader du groupe raciste, David Duke, un homme encore très près du président raciste actuellement en poste. Lee expose l'absurdité de la violence de l'idéologie et l'action se déroule autour de 1972. Un jeune David Duke est joué par un convaincant Topher Grace.  

The Order (2024)

L'histoire vraie de l'agent Terry Husk, dans les années 80, joué par Jude Law, ouvrant un bureau isolé en Idaho, afin de débuter une enquête sur une série de crimes violents. Il découvre que les braquages et les attaques sont liés à un groupe suprémaciste appelé The Silent Brotherhood, dont le leader est personnifié par Nicholas Hoult.  

Le plus-que-raté secrétaire de la défense Pete Hegseth a posé un geste hautement inhabituel, semblant être une commande présidentiel du raciste en chef, en bloquant la promotion de 4 officiers de l'armée, vers le grade de chef de brigade. Il a déclaré sans complexe que le président ne voulait pas être vu aux côtés d'officiers noir(e)s". Deux sont femmes, et deux ont la peau noires. Il ne semble exister aucun facteur professionnel justifiant leur candidatures démises. 

Le racisme aux États-Unis n'a plus de complexes. 

Ce pays est en ruines morales. 

La haine des racistes est un microcosme d'esprit: si étroite qu'elle ne voit même pas l'humanité devant elle. 

dimanche 29 mars 2026

Les Pochettes de Belle And Sebastian

C'est un couple d'amis qui m'a fait découvrir le band écossais dans les années 2000. On est même allé les voir ensemble, à l'ancien Metropolis, il y a quelques 20 mois. Stuart Murdoch et ses amis sont tous des rencontres d'une école des arts, le sens de l'esthétique est donc assez important depuis leur tout début. 

En 1996. 

Le visuel de leur pochette m'a toujours plu. Que ce soit en album (12) ou en single (21), on a toujours accordé une certaine importance au visuel qu'on allait présenter et on s'est établi, dès le départ, la règle que le band ne se serait jamais présenté sur aucune pochette. Un concept contraire à un Morrissey ou un Phil Collins

Dès le premier disque, on choisit un ton coloré monochrome, bleu bébé, bleu pâle. On y voit la copine d'alors de Stuart Murdoch, Joanne Kenney, en trait d'allaiter, poitrine dénudée, un tigre en peluche. Cette image n'a pas aidé les ventes car dans les pays hypocritement prudes comme les États-Unis, elle était censurée. Même si on ne voit rien clairement, mais qu'on peut tout deviner. L'image tendre et décalée a immédiatement posé l'univers du groupe. 

Au second, on fait référence aux 7 ans où Stuart Murdoch n'a pas pu travailler, et qui l'ont poussé à commencer à composer de la musique. Il était atteint d'encéphalomyélite myalgique, malade plus connue sous le nom de syndrome de la fatigue chronique. Il était cloué au lit, continuellement vidé de fatigue, et extraordinairement sensible à la lumière. La pochette, monochrome rouge, cette fois, met en vedette l'irlandaise Ciara MacLaverty, une amie que Murdoch s'était fait, atteinte du même mal, lisant Kafka. 

Au dernier album des années 90, monochrome, vert, on présente simplement Chris Geddes, claviériste du groupe en extérieur, une photo en mouvement, dans ce qui semble une scène extérieure.

En monochrome jaune, on prend en photos les jumelles Gyöa & Kristin Anna Valtysdottir, chanteuses de la très agréable formation musicale islandaise Mùm pour leur album Fold Your Hands Child, You Walk Like a Peasant.  

Dans le même esprit, l'album suivant, même si trame sonore d'un film de Todd Solondz, ne propose rien du film et présente sur sa pochette du monochrome rouge, et le duo musical Chi2, et leurs membres Sarah and Liz Liew, qui ne font plus de musique de nos jours.

Pour l'album suivant, on fera différent en faisait faire la production de l'album par Trevor Horn. On fera différent aussi sur la pochette, jaune monochrome, alors que le groupe y apparait, en arrière, discrètement attablé, alors qu'en avant, on a une amie du groupe, Shantha Roberts, dans le rôle d'une serveuse de bar/resto, qui semble confuse et son patron derrière, la main sur le front, découragé. Shantha sera, à partir de maintenant un personnage récurrent pour les singles et les pochettes à venir. 

Plusieurs versions de cette pochette existent. 

En 2006, pour un album plus funk, glam rock et soul, un excellent album qui montre le band au meilleur de sa forme, on présente sur la pochette, trois belles femmes, et amies du groupe, Alex Klobouk, Natasha Noramly et Marisa Privitera. Elles ont un air défiant, provocateur, assuré, et évoque une insouciance chic des années 60. On a jauni leurs visages. Privitera est elle-même photographe et épousera Stuart Murdoch l'année suivante. Klobouk, j'en tombe amoureux, et sera réutilisée dans un de leurs clips où elle formidablement adorable. Elle est illustratrice de livres pour enfants en Allemagne et militante pour les droits humains. 

Pour Write About Love, on prend en photo Kim Moore, chanteuse de la formation musicale de Glasgow Zoey Van Goey. En monochrome rose violacé, elle vient d'écrire le titre de l'album avec une craie, sur un mure de pierre. C'est une invitation à l'évasion créative face à la maladie ou à l'ennui, un thème central de la chanson titre. 2 Autres versions de la pochette existent.

On s'éloigne du monochrome et du style de The Smiths, et on offre une photo (presque toujours de Stuart Murdoch, lui-même) qui rappelle les mise-en-scène du magazine Life pour leur album Girls in Peacetime Wants to Dance. L'actrice Tamzin Merchant est assise au sol, accompagnée d'Adrian Lobb. Sarah Swire est debout derrière, une arme à la main pointé vers le ciel et en avant, une autre arme est au sol, à la main de Merchant et une béquille, à la main de Lobb. On reprendra quelques mise-en-scène pour les singles, y ajoutant parfois Danny Gallagher et William Watt.

L'album suivant rend hommage au film pour lequel a été commandé la musique. On y voit les deux principaux acteurs du film, un des fils de Nick Cave, Earl, et Monica Dolan. 

Pour la première fois, pour la pochette, le concept repose sur un collage de portraits croisant collaborateurs, amis de longue date et même fans pour leur 14e album, en 2022. 

Plusieurs versions existent aussi de cette pochette.

Leur dernier album, en 2023, cousin ensoleillé de l'album précédent, réutilise un des modèles de la pochette précédente, Hristian Valev, dans l'univers argentique photographique. on y représente un employé de magasin cravaté tenant un tirage frais dans une chambre noire. L'album est dans les teintes de violet/mauve tandis que derrière. on choisit teinte orangée. Le gros de l'album a été enregistré des mêmes sessions que l'album précédent. C'est leur dernier effort en long-jeu. Plusieurs versions existent aussi de cette pochette

Pour les 3 compilations on s'inspire d'un graffiti lu dans les toilettes pour le titre de la première compil et on met en vedette trois de leurs amis/collaborateurs, Rebecca Ashton, Gerry McLean et Jack McConchie. Pour la seconde, Kim Moore est de retour sur la pochette dans un filtre orangé jaune, au sol. Pour leur dernière compilation, le groupe a fait appel aux fans pour qu'ils leur envoie des propositions de portraits et en ont choisi 4, au final.

samedi 28 mars 2026

À La Recherche du Temps Perdu******************************La Fin de l'Homme Rouge ou Le Temps du Désenchantement de Svetlana Aleksievitch

Chaque mois, dans ses 10 derniers jours, tout comme je le fais pour le cinéma (dans ses 10 derniers), et tout comme je le fais pour la musique (vers le milieu) je vous parles de l'une de mes 3 immenses passions: La littérature. 

Lire c'est penser, réfléchir, parler à un ami, l'écouter, l'entendre, le comprendre (ou pas), c'est s'immiscer dans une réalité qui n'est pas la nôtre, c'est oser braver ses préjugés, c'est s'ouvrir, découvrir un nouvel angle de vie, se découvrir soi-même, découvrir les autres. C'est prêter une oreille à des confessions, une culture, des moeurs, des fantasmes. C'est avoir l'oeil et la tête sur de nouvelles conceptions, se permettre un nouveau regard. C'est faire acte de générosité mentale. C'est générateur aussi. Ça fait fleurir les idées. C'est forger ses propres pensées en le confrontant parfois à celles des autres. ou s'en inspirant. C'est écouter sa musique des mots, explorer son rythme, en faire naitre de nouveaux. C'est plonger dans une nouvelle lumière, parcourir et agrandir ses corridors cérébraux. C'est se balader dans le monde entier à petit prix. C'est voyager. C'est danser sur le cerveau des autres, se synchroniser sur la respiration d'un(e) autre. 

Et respirer, c'est vivre.

LA FIN DE L'HOMME ROUGE OU LE TEMPS DU DÉSENCHANTEMENT de Svetlana Aleksievitch

La Biélorussie est l'alliée principale de la terroriste Russie, ce qui fait que les oeuvres de Svetlana Aleksievitch y sont censurées. Comme elle raconte la réalité trop près de la réalité, et fait parler les désenchantés, elle est menacée et forcée à l'exil. Elle est Biélorusse. La dépendance économique de la Biélorussie est au 2/3 Russe. Comme Svetlana Aleksievitch parle de Post-Soviétie et que les sbires de Vladimir veulent parler de ressuscitation de l'URSS, elle est interdite en son pays.

Son livre, lancé en 2013, présente une réalité Biélorusse, un an avant la première invasion illégale des Russes en Ukraine. Un traité existe entre la Biélorussie et la Russie pour que les deux pays écrasent l'Ukraine et ne le reconnaissent jamais comme un pays, lui-même. Svetlana Aleksievitch a gagné. pour l'ensemble de son oeuvre. le Prix Nobel de Littérature, en 2015. 

Le livre raconte la chute de l'URSS et les débuts d'une souveraineté désorientée et pauvre, dans les jeunes années 90. Elle y présente multiples points de vue, des nostalgiques voulant retrouver le côté soviétique, maintenant absent de repères, et ceux et celles qui crient à la liberté, mais qui angoissent face à un avenir incertain. Les témoignages sont multiples, poignants, déchirants, contradictoires et souvent juxtaposés comme on l'aurait fait dans une salle de montage, au cinéma. Cette multiplication des voix, sans jugement de sa part, empêche tout parti prix. Mais il semble clair que la voie du changement est ardue. L'approche est moins historique qu'humaine. Elle privilégie l'émotion, les souvenirs, les contradictions intimes. On se permet de comprendre ce qu'était être Soviétique au-delà des discours officiels.

Les souffrances de la transition vers une économie de marché après des décennies de régime communiste, l'insécurité nationale et personnelle, le désarroi plus présent que la confiance, y sont tous présentés sous différentes voix. Elle interroge la mémoire collective et la manière dont les sociétés se racontent leur histoire. Elle offre une vitrine intime sur une certaine fin du monde. Un vrai désenchantement. Une grande transformation politique qui a cicatrisé. 

Elle montre que l'histoire d'un pays ne se résume pas toujours à des dates ou à ses dirigeant, et se concentre sur les gens ordinaires qu'elle fait parler de manière polyphonique. Elle préserve une mémoire fragile et fébrile. Elle parle de vies ordinaires, de rêves brisées, de jeunesse meurtries, d'espoirs persistants.

Parfois fragmentés, le texte est structuré de manière à donner l'impression d'un chant choral. Une multitude de voix qui se répondent, se contredisent, se chicanent. À la fois littéraire et documentaire, elle brouille les frontières entre réalité et fiction. Elle expose malgré elle la corruption croissante de Loukachenko, auto-élu depuis 1994. À la Russe.  

Pour une bonne compréhension de la fin du monde Soviétique, que Putin tente de faire renaître criminellement, ce livre est recommandé. 

Parce que l'Ukraine, par la Russie ET la Biélorussie, est tout à fait agressé.

Dans les tonnerres quotidiens d'absurdités, on a un peu tendance à l'oublier.      

vendredi 27 mars 2026

Bruits de Fonds

J'ai une amie qui a cessé (ou presque) de fréquenter l'application Threads car les bruits de fonds la démoralisait. 

Je la comprends. Moi-même, je dois avoir beaucoup trop "d'amis" abonnés masculin qui frappent "j'aime" sur leur clavier, sur de la peau féminine et ceci force l'algorithme à me présenter des femmes qui se montrent le corps, beaucoup trop. Moi-même j'ai dû appuyer sur quelques cuisses bien galbées de manière spontanée, ça a temps fini par m'ennuyer et j'ai commencé à bloquer. 

Le bruit fatigue. 

C'est pour ça que la guerre épuise les sens pour ceux et celles qui n'y sont pas directement impliqués. Mais la faillite bientôt confirmée des États-Unis, ne peut pas nous laisser insensible. Particulièrement voisin, on voit très bien l'ancien ami couler. Et pendant que les emplois s'éteignent comme des chandelles au vent aux États-Unis, le Canada a fait fructifier l'emploi au pays. Choses que le parti d'opposition choisit de ne pas entendre, sous la cohue constante qu'ils jappent en chambre. C'est tristement gênant. Impossible pour le Premier Minus Mark Carney de parler sans qu'il soit obligé de plutôt crier parce que de l'autre côté, on se la joue USA, et on hurle toutes sortes d'animaleries comme si on était dans un gala de lutte. Immature.

Parlant d'immaturité. Gui(llotine) et Ju(vénile). 

Gui(llottine) c'est Guillaume Lemay-Thivierge. Acteur et parfois porte parole de payant produits commerciaux. Il s'est mis la tête fréquemment dans la guillotine en se posant comme anti vaccin, voleur de micro en plein gala afin de diffuser un incohérent discours politicoconfus, en jouant avec le mot en N et niant ce qu'il avait fait, et finalement, en se rendant voir le journaliste et animateur de radio Patrick Lagacé, qui avait co-signé un article, résumant un peu tout ça, et se demandant pourquoi accorder tant d'espace public à des gens comme ça. Légitime question. Guillaume a été voir Patrick à la radio, pour lui dire...."Je te pardonnes...". 

Pardon ? a été entendu collectivement dans toutes les têtes saines du Québec ou d'aillleurs. Lagacé a été diplomate et n'a pas tant relevé l'anomalie mentale du raisonnement déficient, se contenant de dire qu'il n'attendait pas du tout ses excuses. Je vous en déjà parlé, Lemay-Thivierge, qui se filmait pour peupler le vide de ses occupations, est passé de grotesque en bruit de fond fatigant. On a comme plus du tout envie de le voir nulle part. Ou du moins, l'entendre. Je ne sais pas si il a eu un parcours scolaire traditionnel, enfant-vedette, mais on a des signes qu'il aurait dû. Voilà qu'on annonce qu'il aura son émission de télé appelée "Télévision générale". Alors que sa structure mentale est...peu généraliséé..

Cette semaine, c'est Ju(vénile) qui s'est aussi exprimé sur son retrait de la carrière humoristique. Il ne trouve plus la vie drôle. Julien Lacroix a encore présenté des fausses excuses sur ses comportements déviants autour des Femmes dont on se serait passé. Un peu comme quelqu'un qui se retire des réseaux sociaux, t'as jamais besoin de l'annoncer. Ne fait que t'effacer. Il a reconfirmé son immaturité et c'est dommage. Y a des bruits de fonds qui se répètent et qui agressent toujours un peu plus chaque fois.

C'est pas une belle époque pour les Lacroix. 

 Les pires bruits de fonds viennent de l'étage du milieu de l'Amérique du Nord. Le dément menteur pédoprésident a dit avoir eu de bonnes discussions avec les dirigeants de l'Iran, qu'il dit avoir éradiqués complètement il y a plusieurs mois. L'Iran a aussitôt nié et dit que les discussions des États-Unis sont avec eux-mêmes. Il n'existe rien de tel. La confiance envers les États-Unis est 100% perdue du pays qui a plus de 93 millions d'habitants (L'Iran). Israël est tout juste au dessus de 10 millions. Les États-Unis ? HA! Sous le tandem Hegseth/Trump, ce ne sont que des soldats confus offerts en sacrifices pour les plus riches. Le pédocryptoprésident joue les marché financiers pour sa garde rapprochée et pour ses "amis" milliardaires. 

"Votre défaite actuelle n'est pas un "accord". L'heure des "négociations" est terminée. Il n'existe maintenant que 2 fronts, la vérité, nous, et le mensonge, ce président. Le niveau de votre échec militaire fait en sorte que vous négociez tout simplement avec vous-mêmes. La stabilité ne survient qu'avec le pouvoir, ce que vous n'aurez pas ici" a dit fermement un leader militaire Iranien au micro des télévisions mondiales. On ne les identifie plus, on ne veut pas être le premier nom sur la liste des cibles du démon Américain. Ce "quelqu'un" avait l'air d'un vrai leader et non d'un vieux monsieur se racontant des histoires de "prestigieux cadeau reçu d'une valeur inestimable de la part de l'Iran". Cadeau qu'il ne peut pas divulguer parce qu'inexistant, Et qui a été aussi nié par l'Iran qui ne comprend pas dans quel type de narratif on tente de les faire jouer.  

Nous en sommes arrivés à un point que RIEN ne peut être cru de la bouche du pédoprésident, surtout pas les chiffres. Chiffres qu'ils manipulent à un point tel, qu'on ne saura jamais de son règne présidentiel, le nombre de décès militaires occasionné par le confilit Epstein-Israélo-Iranien. 

Tous ces bruits de fonds alourdissent le climat social mondial. Et le marché du pétrole qui s'emballe.

Le silence sera la clef de l'Amérique. Société d'hypocrites. Où on sera toujours le prix bon marché d'un riche. Vulgaires machins.

Vous savez pourquoi le style musical Shoegaze me plait tant ? Parce le son m'enveloppe dans des textures qui créé des espaces mentaux. Loin des bruits de fonds. Je n'écoutes pas, je vis les sons.