C'est fou l'incompétence qui se dévoile jour après jour, aux États-Unis. Que ce soit demander de retirer des ondes ces animateurs, que ce soit Pete Hegseth se ridiculisant en témoignage au Congrès, ou encore Kash Patel s'accrochant désespérément à son job en poursuivant une chasse aux sorcières qu'ils sont CERTAINS de perdre reste fascinant. Et si désolant à la fois.
Patel prétend avoir passé 11 mois à étudier une photo des coquillages de James Comey sur une plage. Et il n'a pas une seule minute pour enquêter sur les dossiers Epstein ou encore sur la prétendue tentative d'assassinat de la soirée de chorégraphie groupée, de samedi le 25 avril dernier. Qui fait mordre peu de poissons. Si le ridicule tuait, le parlement des États-Unis serait désert.
" Probablement, je ne sais pas..." ce sont les mots préférés du pédoprésident qui n'arrive pas à rester éveillé, en public, de jour. Il est si peu agile mentalement, qu'il vient de faire perdre, À NOUVEAU, sa cause contre James Comey. Kaitlan Collins est trop brillante pour lui. Ne sourit pas assez à ses yeux, mais elle lui a fait perdre sa cause contre Comey avant même qu'elle ne commence. Il a verbalisé pour les caméras, du doute raisonnable. Sa chasse aux sorcières ne passera pas l'étape de l'ébauche. Encore une fois.
Comme les deux premières fois contre le même Comey où on avait présenté tout croche aux juges et de manière illégale eux-mêmes, parce qu'incompétence oblige. Leur jeune avocate étant illégalement en charge du dossier.
Comme la fois où 6 Élus avaient fait une vidéo enjoignant tout membre du corps militaire à ne jamais obéir à des ordres illégaux. Ce qui tombe sur la logique des choses. On ne demande pas aux policiers d'obéir au crime non plus. Mais comme la Maison Blanche est devenue un syndicat du crime, on a essayé de les faire accuser de sédition. Après que le pédoprésident eût suggéré leur pendaison. Raté sur toute la ligne. Comme les causes rejetées tout de suite pour insuffisance de preuves, contre Adam Schiff et Eric Swalwell. Ils étaient accusés de fraudes immobilières et de trahison. Imaginaires. Comme en Russie ou en Chine.Comme avec Laetitia James, qu'on accusait de fraudes bancaires. Sans fondement, sans succès.
Parce que le succès ne colle pas aux perdants. Et que tout ce que touche ce perdant, s'effondre.À défaut d'avoir eu des gens d'esprit se moquer du pire président de l'histoire moderne des États-Unis, samedi le 25 avril dernier, le Roi Charles s'est présenté au bâton, cette semaine. Et sous son nez, lui a lancé de trop (à peine) intelligentes pointes, il n'en a enregistré probablement aucune. Les journaleux l'ont appelé "jovial" et "candide".
Il était mieux encore. Je ne suis vraiment pas fan du concept de la royauté. Mais quand Chucky III est passé aux États-Unis, oui, oui, oui. J'ai ri.Chucky grande oreilles s'est présenté à la Maison-Blanche qui lui servait un souper formel, tenue soignée, toast, tout le monde debout, 4 services de repas, 3 sortes de vins des États-Unis puisque personne n'en veut, ailleurs, avant de tenir son discours moqueur.
À propos de l'abominable idée de sa salle de bal à 400 millions, il a dit "Je ne peux que remarquer le projet de salle de bal qui a démoli l'aile gauche de la Maison-Blanche, je suis désolé, M. le Président de vous dire que nous, les Britanniques, avions tenté nos propres rénovations de la Maison-Blanche, en 1814"
Année où les Britanniques (et Canadiens) avaient incendié la Maison-Blanche avec succès, dans la guerre de 1812.À propos des commentaires de Davos où le prédateur avait dit que sans les États-Unis, les Britanniques n'auraient pas gagné la Seconde Guerre Mondiale et parleraient allemand, Chucky III a dit : " oserais-je dire que sans les Britanniques, les É-U parleraient Français ?."
Charly Boy l'a regardé dans les yeux pour lui dire "Actually, YOU'RE welcome".Tout a semblé échapper à l'égaré mental qui publie sur les réseaux sociaux dans la nuit. Ou menaçait de s'endormir, de jour.
Chucky a aussi noté que "Le repas de la soirée était plus relevé et nettement amélioré que le repas servi lors du Boston Tea Party". Googlez, vous comprendrez la référence que le vieux Canard a feint de comprendre.
Charles III a rappelé les principes fondateurs des gouvernements responsables, des pouvoirs et des contrepoids, de la séparation de la justice et de l'État, avant de donner en cadeau une cloche issue d'un sous-marin anglais de guerre de 1944, une guerre que les États-Unis ont joint sur le tard, forcés par le Japon, mais qui ira vérifier chez ces incultes ?
Le pédoprésident a ensuite menti avec grandguignolesque que Charles était encore plus d'accord que lui-même à propos de ce qui se passe en Iran, ce que Chucky a vite nié. À la caméra de la tête et partout ailleurs, du verbe. Ce dernier a aussi vanté l'OTAN que Sleepy Don a qualifié d'inutile et abandonnable. Chucky a servi de la gausserie aux États-Unis.Googlez aussi gausserie. C'était exquis.
Le laquais du président J.D.Vance n'a pas applaudi quand Chucky a dit qu'il fallait prioriser les questions environnementales, ni quand Chucky a réaffirmé qu'il fallait supporter l'Ukraine.
Car Vance savait que Putin allait appeler son agent Krasnov, aux États-Unis, dès le lendemain, pour le forcer sur des décisions à l'encontre de l'Allemagne. Ce qu'il a vite lancé comme ligne à l'eau, le nigaud, sur les réseaux sociaux. Exposant ses services aux Russes. Il a beau nié, il est toujours en train de s'exposer. Hegseth confirmait le "Russian asset" disant que l'Ukraine devait encaisser toute la facture du support des É-U. Dur de faire plus vendu à son agenda.
L'autoritarisme ne tolère pas qu'on lui rie au nez, car là où le ridicule s'installe, la peur disparaît et le pouvoir s'effondre sous le poids de sa propre absurdité. Nous sommes au cirque d'Amérique.
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