vendredi 15 mai 2026

PédoPrez au Pays des Pandas

Le pédoprésident des États-Unis a quitté le pays pour la Chine en y faisant la pire de ses conférences de presse depuis longtemps, sous le son des moteurs d'avions le forçant à beugler ses incohérences. Tout le monde a compris que les excès de coûts de la salle de bal Nazie (morte) seront refilés aux payeurs de taxes. Ce projet est complètement au stade mort, parce que les juges ont établi que le président n'est pas propriétaire de la Maison-Blanche, ni n'a le droit de démolir/bâtir sans passer par l'appui du Congrès. Mais voilà, il a démoli.  Tout ce qu'il touche, il démolit. 

Une journaliste a voulu légitimement lui demander pourquoi les excès de coût pour une salle de bal qui ne se bâtit pas. Il a pensé berner quelqu'un en répondant bêtement qu'il avait doublé la grandeur de la salle et sa sécurité devant les dangers qu'il provoque lui-même partout dans le monde, en demandant aussi, en prédateur qu'il est, (la journaliste est Femme 140 fois l'homme qu'il ne sera jamais) si elle était stupide. Ce qui aurait mérité le plus lourd coup de poing au visage du vieux monsieur. Mais qui n'a que provoqué des voix plus fortes de journalistes qui ont semblé être un mélange de tollé et de confusion inaudible puisque tout le monde maintenant criait. Surtout le vieux monsieur criant aux nuages. Il ne s'attaque qu'aux Femmes, le tabarnak. Et pas encore une seule fois de manière justifiée. La niaiserie n'est pas encore venue des journalistes. Elle est TOUS LES JOURS ET TOUTES LES NUITS, issue de la bouche du vieux gâteux.

Pedoprez a de plus causé de sérieux dommages verbaux à son futur comme président en disant très clairement et très fort qu'il ne pensait pas une seule minute à la situation économique des citoyens des États-Unis. Mais à cette guerre inutile dont personne ne veut, et qui n'était pas une guerre avec un contrôle semi-USA avec l'entente de Barack pour le contrôle du Détroit d'Hormuz, (entente démolie aussi). Cette guerre qu'ils perdent fait monter tous les prix, annexée aux illégaux tarifs douaniers. Et à la frivolité boursière. Il fait l'aveugle face à tout ça. Et ment éperdument. 

Il n'avait pas bien dormi le sénile. Dans la nuit, il avait publié 55 incohérents écrits sur les réseaux sociaux en un peu moins de 3 heures. Puis, quelques heures plus tard, au petit matin, il se réveille en publiant une demie tonne de théories du complot concernant Hilary et Barack (et même Hunter Biden) des mensonges partout. Et des conneries de l'intelligence artificielle comme cette photo infantile.

À son arrivée là-bas: l'accueil du n'importe qui. Il descend les marches parfaitement seul et pas de président chinois pour lui serrer la main. Des assistants de second ordre. La poignée de main ne se fera que plus tard. Et ce sera tout sauf confortable. Pénible et pathétique mascarade. L'oligarchie du syndicat du crime des États-Unis qu'il a amené avec lui ne fait pas de sens. Eric Trump ? Lara Trump ? Elon Musk et son insoutenable bambin ? Impossible de prendre au sérieux le pédoprésident qui dira, dans un discours aux Chinois, que ceux-ci "aiment désormais les restaurants chinois, aux États-Unis".

Sérieusement ? Qui écrit ses discours ?

Toute la mission est un échec. Il parait affaibli face au dragon chinois. Le secteur agricole des États-Unis subit la hausse des prix des carburants et des engrais. L'armée des États-Unis doit déplacer ses moyens de la zone Asie-Pacifique vers le Moyen-Orient. Ne doit plus parler de Taiwan, qui est une gestion domestique pour la Chine. Toute l'opération là-bas ressemble à une genuflexion afin de leur demander de cesser d'alimenter l'Iran dans un conflit que les États-Unis perdent comme le Vietnam. 

Est-ce qu'Israël a écouté quand on leur a demandé de cesser d'être extraordinairement aidé par les États-Unis dans leur génocide de Gaza ? Alors pourquoi la Chine, en position de force aux niveaux des excédents commerciaux qui leur ont rapporter plus de 1200 milliards de dollars l'an dernier, qui sont dominants dans leurs exportations vers l'Asie du Sud-Est et l'Europe, et qui trône largement au sommet des secteurs stratégiques des panneaux solaires et des véhicules électriques. 

De là, Elon. 

(...)

Dites ça rapidement 20 fois, De là, Elon, et vous aurez l'impression d'entendre des accords de banjo. 

Mais pour l'instant, au payx des pandas, le président Chinois reçoit le roi des Barjo. 

Et son syndicat du crime.  

Lara Trump travaille pour la chaine de propagande Républicaine Fox. Et même cette chaine commence à se tourner contre le pédoprésident. Car tout le monde souffre des tarifs douaniers. Surtout les citoyens des États-Unis. 

Mais il l'a dit mot pour mot: "Je n'y pense même pas un peu. (...) Je ne pense pas à la situation financière des citoyens des États-Unis. Je ne pense à personne. Je ne pense qu'à l'Iran qui ne doit pas avoir l'arme nucléaire. " 

Iran, qui a le projet nucléaire PARCE QU'Israël (les États-Unis) l'ont aussi. 

Entre la rhétorique financière présidentielle et la réalité subie par les citoyens, s'est creusé un fossé qui met en lumière le basculement des rapports de force internationaux. 

Au pays des pandas, la messe a été dite. Le déclin ne se cache plus. Il s'exhibe fièrement au rythme d'un accord de banjo gouvernemental dont les contribuables des États-Unis seront les seuls à payer les fausses notes.  

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