dimanche 18 octobre 2026

La Rentrée Scolaire, à Gaza

En septembre et octobre 2026, la bande de Gaza connaît une rentrée scolaire sans précédent marquée par une tentative désespérée de redonner un semblant d'avenir à une génération brisée par le mal ultime: Israël. 

On ne fait qu'y enseigner, on y fait du soutien psychosocial à temps plein. 

Après 3 années de guerre dévastatrice et d'interruption quasi totale de la scolarité, des miliers d'enfants reprennent progressivement le chemin de l'apprentissage en présentiel. Orchestrée par le ministère palestinien de l'Éducation, l'UNRWA et l'UNICEF, cette rentrée ne ressemble en rien aux précédentes. Elle ne se déroule pas dans des salles de classes ordonnées mais au milieu des décombres, sous des tentes de fortune et au rythme persistant des alertes de sécurité. Plus qu'une simple reprise administrative, ce retour à l'école est un acte de résllience culturelle et humaine. Ces gens qui n'existent pas du point de vue Juif, vivent dans un paysage éducatif en ruines. 

Le principal défi de cette rentrée réside dans l'anéantissement presque total des infrastructures. Selon les données officielles du ministère palestinien de l'Éducation, environ 95% des bâtiments scolaires de l'enclave ont subi des dommages depuis le début de la guerre. Plus dramatique encore, près de 85% d'entre eux sont totalement hors service, pulvérisés par les bombardements des barbares Étatsuno-Israëliens, ou structurellement devenus dangereux par la fragilisation guerrière pour accueillir quiconque. Avant le conflit, l' UNRWA gérait à elle seule 182 écoles équipées pour les réfugié(e)s; la quasi totalité de ce patrimoine a été rayée de la carte comme Israël semble vouloir effacer la Palestine ou endommagée.

Pour les structures qui tiennent encore debout, la réalité n'est guère plus simple. Les rares bâtiments épargnés ou partiellement réhabilités servent d'abris d'urgence pour les centaines de milliers de civils déplacés à l'intérieur de la bande de Gaza. Les écoles encore plus fonctionnelles doivent donc cohabiter: une aile accueille des salles de classe improvisées, tandis que la cour et les autres pièces hébergent des familles entières vivant dans une promiscuité extrême. 

Afin de pallier ce manque d'espace, les autorités éducatives et les ONG ont dû innover en installant des espaces d'apprentissages temporaires (EAT) sous des tentes. Des écoles entières, à l'image de l'école Ahbab Shujayea située près du port de Gaza City, renaissent ainsi. sous des toiles de plastique et de toile usées. Dans ses structures de fortune, les conditions climatiques sont éprouvantes. L'air y est étouffant en raison du manque de ventilation, et la perpective de l'hiver fait craindre le froid et les inondations. 

Au delà des murs, ce sont les outils les plus élémentaires de l'écolier qui font cruellement défaut. Tout au long de la guerre, l'entrée des fournitures scolaires de base- cahiers, stylos, manuels cartables - a été soumise à de sévères restrictions humanitaires. Bien que l'UNICEF ait tenté d'acheminer des convois massifs de matériel dans le cadre de son programme d'urgence appelé "Retour à l'école". De nombreuses cargaisons contenant de la papeterie ont été bloquées aux points de passage par les criminels de guerre. 

La débrouillardise est donc de mise. Puisqu'il y a absence de mobilier, il n'y a ni bureaux, ni chaises, les élèves des cycles primaires s'asseyent par terre, sérrés les uns contre les autres. Faute de cahiers, les enfants écrivent sur des morceaux de carton de récupération ou de vieux papiers recyclés. Un seul crayon peut-être partagé par plusieurs élèves au cours d'une même leçon. Les enseignants utilisent quand à eux de minuscules tableaux noirs suspendus aux piquets des tentes pour dispenser leur cours. Les enfants se rendent ainsi à l'école sans uniforme, sans chaussures cirées, marchant parfois pieds nus ou avec des sandales usées au travers des rues dévastées et encombrées de détritus et de gravats. Résistance et espoir forcent l'amiration. 
Je ne sais pas ce qu'on dira de nous qui auront toléré pédophilie, viols et génocides.

C'est une génération entière traumatisée qu'on tente d'exterminer qui est à reconstruire. On leur apprend ce que le monde entier refuse de complètement confirmer: Qu-est-ce qu'un génocide. `

Par la pratique. 

Forcée depuis au moins 1967 dans un monde volontairement complice et aveugle.         

samedi 17 octobre 2026

Blonde & Idiote Bassesse Inooubliable***************************Sprained Ankle de Julien Baker

Chaque mois, vers le milieu, tout comme je le fais pour le cinéma (dans ses 10 premiers jours) et tout comme je le fais pour la littérature (dans des 10 derniers) je vous parle de l'une de mes trois immenses passions: la musique.

Le titre de la chronique fait référence à 4 albums que j'ai tant écouté dans ma vie que j'en connais tous les airs, toutes les tons, toutes les paroles, toutes les nuances, tous les tons. Bref cette musique est composante de mon ADN.

Par ordre de création:

Blonde on Blonde de Bob Dylan

The Idiot d'Iggy Pop

Low de David Bowie

The Unforgettable Fire de U2

B.I.B.I. c'est moi. C'est aussi le terminaison du mot arabe habibi voulant dire je t'aime.

Musique, je t'aime.

SPRAINED ANKLE de JULIEN BAKER.

 Lancé il y a 11 ans, d'abord sur Bandcamp avant qu'un ami ne lui passe du temps en studio pendant son stage, le premier album de Julien Baker est une oeuvre émotionnelle rare et d'une simplicité désarmante. Enregistré lorsqu'elle était étudiante universitaire, cet album s'impose comme un manifeste de la vulnérabilité brute, redéfinissant les contours du folk confessionnel et du slowcore moderne au milieu des années 2010. Sans jamais s'appuyer sur des artifices de production, l'artiste y livre une instrospection profonde qui résonne comme un secret partagé dans le noir. Elle nous offre une esthétique du vide et du dépouillement. 

Le squelette musical de l'album de 9 chansons repose entièrement sur 2 éléments : une guitare électrique (souvent teintée d'une légère réverbation) et une voix d'une clarté parfois déchirante accompagnée au piano. Amateurs de batterie et de base, ce n'est peut-être pas le bon rendez-vous. Ce minimalisme n'est pas un manque de moyens, mais un choix artistique radical. En refusant les arrangements complexes, les percussions lourdes ou les orchestrations denses, l'album crée un espace de silence autour de l'interprête. 

La guitare ne cherche pas la démonstration technique. Elle tisse des boucles mélodiques hypnotiques, dea arpèges fragiles qui semblent s'effondrer sous leur propre poids. Ce vide instrumental amplifie chaque respiration, chaque tremblement dans la voix parfois très puissante de l'artiste. L'auditeur n'est pas face à un spectacle, mais assis par terre, dans une pièce vide , face à la détresse d'une âme humaine. 

Les thèmes abordés sont la foi, l'addiction et la solitude. Le coeur textuel navigue dans des eaux sombres et profondémment personnelles. L'album explore avec un honnêteté surprenante les luttes contre les dépendances et les traumatismes qui en découlent. L'auteure ne romance pas sa douleur. Elle la décrit avec la précision d'un médecin légiste soignant une cheville tordue. Analysant sa propre blessure. Il y a une physicalité dans ses mots, une maniere de lier à la souffrance psychologique à la défaillance du corps. 

Parallèlement à ces démons terrestres, l'album est profondément habité par la question de la foi et de la spiritualité chrétienne. Élevée dans un environnement religieux du Tennessee, l'artiste utilise un vocabulaire théologique pour exprimer son sentiment d'indignité et sa quête de rédemption. La prière y est rarement un cri de joie, mais plutôt une supplique désespérée lancée vers un ciel silencieux. Cette tension entre l'identité queer de l'artiste, ses traumatismes et son éducation religieuse traverse tout le disque, créant une poésie de la culpabilité et de la grâce. Elle utilise sa voix comme vecteur de catharsis.

La performance vocale sur ce projet est le véritable véhicule de son impact émotionnel. La voix commence souvent dans un murmure timide, presque adolescent, (elle n'avait que 19 et 20 ans sur cet album), pour s'élever soudainement vers des cris d'une intensité bouleversante. Ces explosions vocales ne sont jamais feintes, toujours bien senties, et surgissent lorsque les mots ne suffisent plus à contenir la douleur. Elle est vite devenue ma préférée du trio Boygenius. Bien que j'adore Lucy Dacus et Phoebe Bridgers aussi.

C'est cette dynamique qui transforme ce qui pourrait être un album folk léthargique en un expérience cathartique. En poussant ses cordes vocales jusqu'au point de rupture, l'artiste évacue son trop-plein d'angoisse. L'auditeur assiste à une mise à nu textuelle et sonore où la fragilité devient, paradoxalement, la plus grande force de l'album. Un ton qui a un impact durable dans la paysage sonore indépendant. 

Cet album posait les fondations de la carrière de Julien, établissant sa réputation d'auteure-compositrice-intèrprète, hors-pair, capable de traduire les sentiments de marginalisation et de dépression avec une dignité universelle. Il a également ouvert la voie  à une nouvelle vague d'artiste féminines explorant le folk, le country et le rock dans une forme confessionnelle, sans filtre, un mouvement qui culminera, quelques années plus tard, avec la formation du supergroupe Boygenius qui raflera 3 Grammys, celui de la chanson rock de l'année, de la meilleure prestation rock et du meilleur album de musique alternative. 

Ceci étant dit, puisque la porte est ouverte, explorer les oeuvres solos de Lucy Dacus et Phoebe Bridgers aussi, elles en valent la peine. 

Pour amateurs d'indie-folk, de minimalisme, d'émotion brute, de crescendos, de textes littéraires et confessionnels, de Bright Eyes, Lucy Dacus ou Phoebe Bridgers, d'Elliot Smith et Bon Iver, de Cat Power aussi, d'introspectif, d'intensité et de sadcore. 

Et je la trouve sensationnellement belle sur la pochette, tout à fait le style de beauté qui me touche.

vendredi 16 octobre 2026

Zones Rouges

On a eu quelques types de zones rouges en Amérique du Nord récemment. 

Pas certain que tout le monde l'ai aient toutes vues. 

L'ignorance est large sur cette planète. 

Il y a trois ans, appelons là Jane Doe Tricot (JDT) en était à son secondaire III. Cet âge, pour les pays qui n'ont pas les mêmes degrés scolaires, c'est 14 à 15 ans. JDT est blonde au yeux bleus, elle a une peau splendide, une bouche parfaite, elle est belle. Elle a été violée. Aux États-Unis. C'était à cette période de l'année, l'automne, ce que les recherchiste dans le domaine apellent la "zone rouge". Une période de temps entre le mois d'août et la mi-novembre où près de la moitié des agressions sur les sites scolaires, aux É-U, surviennent. JDT s'est rendu tout de suite aux services d'urgences hospitaliers le jour même des 24 ans d'anniversaire de mariage de ses propre parents. Elle sera toujours reconnaissante à ses parents d'avoir passé leur 24e anniversaire de mariage en sa compagnie, aux services d'urgence. 

Pendant que JDT reçevait soins, médicaments et toutes sortes de choses emmagasinés dans un "kit". Mot devenu dégueulasse puisqu'aussi associé aux choses coquettes. Rien n'est beau dans le viol. Rien. Le moment le plus traumatisant pour elle n'a pas été de reçevoir ce kit. 

Il est survenu quand la travailleuse de la santé lui a demandé son format de petites culottes. Parce qu'il fallait prendre les siennes pour en préléver les preuves contre le violeur. Elle lui a dit être une Extra Petite. JDT a vu la dame ouvrir un tiroir avec tous les formats passant des plus grosses....au format de bébé...avec le visage de Dora dessus.

(...)

C'est l'image qui la hante JDT depuis. Des petites culottes de bébés pour des situations comme la sienne.

Des prédateurs, des probables consommateurs de l'ïle d'Epstein, violent des bébés. 

Les gens pensent que le viol, on en guérit en quelques mois. Mais ça suit toute une vie. Il ne suffit que de voir Dora quelque part pour JDT pour lui faire sentir que le viol dont elle a été victime s'est déroulé tout juste la veille. C'est la réalité de la zone rouge. Prendre conscience n'est pas que la prévention. C'est refusé que le silence ne prenne toute la place. Et encourage les répétitions. 

Dans la même semaine, on apprenait que le pédophile en chef de États-Unis faisait tomber les sanctions contre la Russie, avec une entente sur le Diesel qui sera une goutte dans un océan et payé le double de ce qu'on pouvait leur vendre du Canada, si jamais ça arrive pour vrai, donc un deal qui était surtout pour que les sanctions contre la Russie tombent, et leur donner un coup de main pour mieux reprendre des forces contre l'Ukraine. Pour en être certain, dès le lendemain Krasnov Trump a même exigé que le président de l'Ukraine soit changé. Traduction: Il faudrait changer de violé. Il ne se laisse pas faire.

Les violeurs voleront. Les agents russes au gouvernement des États-Unis travaillent en ce sens. Elon Musk en a rajouté en disant la même chose, en disant aussi je ne sait trop quoi sur le Canada, on ne sait pas, on ne l'écoute pas, mais surtout en coupant l'accès Starshield (& Starlink) en Ukraine. Donc les relais satellittes et l'internet. Et les communications militaires.  

Difficile d'être plus Pro-viol Russes.     

Et ça essaie encore de crier aux épouvantails communistes qui seraient Démocrates ? On apprend que ce sont les É-U qui ont demandé de faire cesser...donc qui aident les Russes. Traitres, traitres USA. 

Au moment d'écrire ceci, on parle encore de Kash Patel qui tient à aller à Moscou...Qui y serait. Mais la vérité...

Le directeur du FBI.

Il considère qu'un rapprochement serait nécessaire...

Comme un bro souhaite se rapprocher d'un violeur pour goûter au plaisir du vice. 

Ne cherchez pas le mal. Il est devant nous, partout. 

jeudi 15 octobre 2026

Samantha Eggar

Victoria Louise Samantha Marie Elizabeth Therese Eggar est née le 5 mars 1939, à Hampstead, à Londres, d'un père brigadier de l'armée britannique, et d'une mère portugo-allemande. D'une grand-mère, elle était aussi d'origine irlandaise. Quand la guerre éclate, on se déplace en région rurale. Où elle y fera son enfance. Les soeurs n'ont pas trop de succès avec elle, à l'école, elle a un tempéramment de garçon manqué. À partir de ses 16 ans, elle choisit de vivre avec l'unique prénom de Samantha. Ses parents la découragent d'une carrière comme actrice de la scéne, malgré une passion pour la chose, assez jeune.

Elle se fait offrir une bourse pour la Royal Academy of Dramatic Art, mais préfère alors étudier la mode pendant 2 ans à la Thanet School of Art. C'est après ses études là qu'elle entre à la Webber Douglas Academy of Dramatic Art, à Londres. Elle épouse un ami acteur avec lequel ils auront 2 enfants. 

Dans la jeune vingtaine, elle joue Shakespeare au théâtre. Elle est recrutée par un agent de talent qui la place dans deux films. Elle continue le théâtre, en parallèle. Elle jouera dans la série télé The Saint. C'est à 25 ans qu'elle perce dans le milieu avec son rôle de victime d'un déséquilibré dans The Collector, adapté du livre de  John Knowles. Terence Stamp avait étudié avec Samantha Eggar et en était secrètement amoureux, la chimie sera parfaite. Le succès fait le tour du monde. Elle perd 14 livres pendant le tournage, les deux acteurs restant constamment dans leurs personnages. Elle recevra une nomination aux Oscars dans la catégorie de la meilleur actrice, dès ses 23 ans, pour ce film. Gagne un Golden Globe pour son rôle, un prix du public en Espagne et la palme de la meilleure actrice à Cannes. Il y a 60 ans, cette année.

Après avoir joué dans le dernier film du réalisateur William Wyler, elle joue dans le dernier film de Cary Grant. Et dans une populaire comédie musicale. Elle joue avec David Hemmings et avec Sean Connery. A une liaison avec Hemmings, divorce son mari. Elle joue dans l'excellent film The Light at the End of the World, adapté de Jules Verne, avec Kirk Douglas et Yul Brynner. Elle tourne avec Oliver Reed, le dernier film du réalisateur Anatole Litvak.Elle joue avec son ami Brynner à la télévision avant de tourner en Italie. À partir de 1973, elle s'installe aux États-Unis. Elle y fera d'abord, de la télévision.

Elle joue dans un film britanico canadien et dans plusieurs autres films canadiens. Elle est si cool. Elle sera de nombreux films d'horreur. C'est là que je la remarque la première fois. Dans les jeunes années 80. Elle tourne pour David Hemmings en 1992, et dans The Phantom, 4 ans plus tard. Elle fera la voix de Hera dans le film d'animation Hercules. Elle fera aussi des voix pour l'adaptation télé. Travaille toujours pour la télé occasionnellement aussi. A un rôle dans le film The Astronaut's Wife. 

Elle sera épouse du capitaine Jean-Luc Picard dans Star Trek: The Next Generation à la télévision et l'épouse du personnage de Donald Sutherland dans la série Commander in Chief, toujours pour la télé. Elle obtient la double citoyenneté britannique et Étatsunienne. Elle sera un temps dans le roman savon All My Children, le préféré de ma tendre mère, fera la voix de M dans le jeu video de James Bond 007: Bondfire. Elle sera une soeur religieuse dans la série Cold Case, de retour à la télévision. Et joue pour une série sur le réseau Fox.  

Son dernier film est en 1999, son dernier travail pour la télé, en 2012. Sa dernière présence sur scène, en 1992.

Reconnue pour son jeu d'une grande intensité psychologique et sa capacité à exprimer une vulnéraiblité à fleur de peau, sa palette d'actrice lui permet de passer avec une immense justesse de la fragilité la plus pure à une force intérieure insoupçonnée, captivant souvent le public par la profondeur de son regard bleuté et la subtilité de ses expressions. Elle excellait particulièrement dans les rôles de femmes confrontées à des situations extrêmes ou étouffantes, où sa maitrise de la tension dramatique et son sens du mystère faisaient d'elle une figure marquante du cinéma des années 60 et 70. Et une découverte personnelle pour moi, dans les années 80. 

Elle décédait d'une pneumonie qu'elle combattait depuis 22 ans, aujourrd'hui, il y a un an, à l'âge de 86 ans.               

mercredi 14 octobre 2026

La Tête de la Haine Des Méchants Dans le Film de La Vie

"L'air..." 

Ce qui est inquiétant dans le dossier des 7 violeurs de Cornell, c'est qu'ils ont la tête de n'importe qui. Celle du gars qu'on pourrait dire "Il a l'air d'un bon gars". Et la victime est devenue victime parce qu'un d'entre eux était son meilleur ami masculin. La confiance y était. Jamais elle n'aurait cru...

Mais ceux-ci, ici bas, ils ont tout à fait la tête de l'emploi. Peut-être pas la tête des violeurs, mais la tête du méchant / de la méchante. 



Concentration aux États-Unis, oui.
Avec Israël et la Russie, ce sont les méchants qu'on retiendra de l'histoire de la vie.
Quand tout ça sera fini.
Si jamais, ça un jour, ça finit.