mercredi 25 février 2026

A La Recherche Du Temps Perdu********The Beauty & The Damned de F.Scott Fitzgerald

 Chaque mois, dans ses 10 derniers jours, tout comme je le fais pour le cinéma (dans ses 10 premiers) et tout comme je le fais pour la musique (vers le milieu) je vous parles de l'un des mes 3 immenses passions: la littérature !

Lire. c'est accepter de plonger dans l'univers des autres, de se frotter aux observations d'autrui, c'est choisir de faire face à des nouvelles idées, ouvrir des sens, étendre ses horizons, apprendre, c'est découvrir des styles, des courants de pensées, c'est se dessiner des films dans sa tête, c'est défier ses propres préjugés. s'en créer peut-être de nouveaux, c'est se calibrer sur le rythme de la respiration de quelqu'un d'autre.

Et respirer, c'est vivre. 

THE BEAUTY AND THE DAMNED de F.SCOTT FITZGERALD

En 1920, F.Scott Fitzgerald connait un succès fulgurant avec This Side of Paradise. Un roman qui saisissait asses finement le "jazz age" des années folles. 5 ans plus tard, The Great Gatsby allait explorer avec acuité les thèmes qui feront la signature de l'auteur, et fait écho à une époque axée sur la jeunesse dorée. le rêve américain, l'argent, l'oisiveté et la désillusioné. `

Entre les 2, en 1922, quelque chose de plus intime. Mais d'assez formidable. 

L'histoire d'Anthony Patch et de Gloria Gilbert, alter ego de F.Scott Fitzgerald et de sa femme Zelda Sayre, mettant en scène la lente décomposition d'un couple prisonnier de ses illusions, d'une certaine débauche morale, et de son narcissisme. 

Patch est un jeune homme issu d'un milieu aisé New-Yorkais, petit-fils d'un magnat riche et puritain, vivant dans l'attente d'un héritage qui doit assurer sa fortune. Diplômé de Harvard, cultivé mais indolent, Il incarne une génération désorientée après la Première Guerre Mondiale: brillante en apparence, mais profondément vide. Il ne travaille pas, ou si peu, préférant mener une vie mondaine ponctuée de dîners, de fêtes et de discussions intellectuelles stériles. 

La rencontre avec Gloria Gilbert, jeune femme d'une beauté éclatante, marque le début du récit. Gloria est consciente de l'effet de son charme et le revendique comme son principal capital social. Leur mariage repose moins sur une véritable maturité affective que sur une fascination réciproque. Anthony admire sa beauté, Gloria admire la promesse de richesse et de raffinement qu'incarne Anthony. Leur union devient rapidement théâtre d'affrontements d'ego. d'ambitions frustrées et de dépendances mutuelles.

Profondément ancré dans la réalité des années 20, cette période souvent appelées les années folles, Fitzgerald, lui-même figure emblématique de cette période aux côtés de son épouse Zelda, s'inspire largement de son propre mariage qui a connu la célébrité, les excès, les fêtes luxueuses, avant de sombrer dans la décrépitude et le multiples tensions conjugales. Cette proximité autobiographique confère au roman une intensité presque confessionnelle.

L'un des thèmes centraux du livre est l'illusion de la richesse. Anthony vit dans l'attente passive de l'héritage de son grand-père. Cette attente devient un piège. Elle le dispense d'agir, d'entreprendre, de se construire une identité propre. Fitzgerald critique ici une aristocratie Étatsunienne fondée non sur le mérite, mais sur la rente. Le rêve américain, censé reposer sur l'effort individuel, se trouve vidé de sa substance. Anthony n'est pas un homme qui s'est fait tout seul, il serait héritier d'une fortune qu'il n'a jamais gagnée.

Gloria, de son côté, est prisonnière d'une autre illusion: celle de la beauté éternelle. Elle craint le temps. Redoute de perdre son pouvoir de séduction et se voit déchue avant même que les premières marques de vieillissement n'apparaissent. La beauté devient capital fragile, soumis à l'érosion des années, et affaiblie par une surconsommation d'alcool guidant vers la folie. Quand les opportunités d'une carrière dans le milieu du cinéma, pour Gloria, ne se matérialisent pas, son désarroi s'intensifie. L'alcool passe de rivière à océan. Devient destructeur. 

Les fêtes deviennent moins charmantes, plus lourdes marquées par les disputes et l'amertume. Gloria glisse dans une forme d'autodestruction. La déchéance n'est pas romantisée. Et on aura uniquement le point de vue du mâle auteur. Qui puise dans sa propre vie. Est-il fiable ?

Les idéaux patriotiques et la réalité d'une génération désenchantées y sont intelligemment exposés.

Les dialogues sont vifs et brillants. Révèlent la superficialité des personnages tout en laissant transparaître leur vulnérabilité. Fitz capte les atmosphères, les salons new yorkais, les appartements luxueux, les plages estivales qui seront les mêmes que celles de Seymour et Sybil dans A Perfect Day For Bananafish, de J.D. Salinger, une nouvelle elle-même rappelant la nouvelle May Day, du même F.Scott Fitzgerald.

L'argent ne réparera rien de la fissure qui s'est faite entre Anthony et Gloria. Cette critique sociale et tragédie intime, annonce déjà les obsessions majeures de l'auteur, soit la fascination pour le luxe, la conscience aigüe de la fragilité du bonheur et une étape essentielle pour comprendre l'évolution de l'auteur et la naissance de son univers littéraire.  

Plus que jamais, en 2026, plus de 100 ans plus tard, la richesse, on le comprend, n'est plus le graal sain d'antan. 

mardi 24 février 2026

Savoir Écouter

Mercredi dernier, la formation irlandaise U2 a lancé un mini-album surprise dont la première chanson rend hommage à Renée Good, mère assassinée du Minnesota par le groupe terroriste ICE, le 7 janvier dernier, une chanson empreinte de fureur, beaucoup plus qu'une chanson de deuil. Dira Bono.

Certaines (jeunes, j'imagine) personnes ont découvert U2 ainsi. Certain(e)s égaré(e)s ont aussi déclaré:

"Mais depuis quand U2 est il un band politique ?..."

(...)

J'ose croire que c'est de l'ironie de l'internet que personne ne saisit.

La réponse est 1968. L'Irlande de The Edge, Bono, Adam & Larry a vécu les "troubles". De l'Intérieur. Ils avaient respectivement 7, 8, 8 et 7 ans quand le conflit a commencé. 37, 38, 38 et 37 ans quand ça s'est terminé officiellement. 

C'est dans leurs veines. 

Mais avant qu'on ne devienne U2, quand on était Feedback à 12-14 ans et The Hype un peu après, avec Gucci, Gavin Friday et Dick Evans, frère de the Edge autour, on ne peut pas dire qu'ils étaient si poliitques dans leurs chansons. 1983, avec leur album War, peut marquer le début d'une conscience politique partagée dans le band, principalement chez The Edge et Bono, mais aussi chez Adam & Larry Jr. 

The Edge a même eu son surnom parce qu'il était le plus expérimental du band et que qu'il avait un "angle" politique certain. Comme Paul Hewson, dit "Bono". 

Voici une vingtaine de morceaux sur l'ensemble de l'oeuvre de U2, définitivement politique.

Sunday Bloody Sunday est un morceau clé du groupe Irlandais. Ce sera un premier grand hit international et The Edge, vivant des moments difficiles dans son couple,  s'inspire directement du massacre de Derry de 1972. L'intro de batterie est un son charnière des adolescences de la génération X.

New Year's Day est inspirée par la Mouvement de Soldarité Polonais (le Solidarnosc), un mouvement anti-communiste des jeunes années 80. 

Seconds critique la course à l'arme nucléaire dans la Guerre Froide. L'obesssion de l'armement militaire. Et les décisions qui mettent en péril la vie des gens ordinaires.

The Refugee on parle du statut déplacement des réfugié(e)s et du prix humain des conflits politiques.

Ces 4 chansons sont littéralement issus d'un album appelé...War.  Nous sommes en 1983.

Pride (In the Name of Love) et MLK hommages direct au pasteur des États-Unis Martin Luther King. Célébration de l'activisme pacifique. Un appel à l'égalité des races aussi. 

The Unforgettable Fire. Morceau composé après une visite sur les sites de Nagasaki et Hiroshima, dévasté par l'arme nucléaire, la chanson parle du coût humain de la destruction technologique.

Nous sommes en 1984.

Sin City. Chanson littéralement anti apartheid en Afrique. Dur de ne pas faire plus politiques. 

Nous sommes en 1985.

Bullet The Blue Sky. Morceau inspiré directement de l'implication des États-Unis au Salvador, de la violence et de l'hopicrisie autour de la crise politique en Amérique Centrale. 

Red Hill Mining Town. Inspiré des luttes économiques des travailleurs des mines en Irlande du Nord. 

Mothers of the Disappeared. Chanson rendant hommage aux mères de la Plaza de Mayo, en Argentine qui protestaient par rapport à la disparition de leurs fils, pendant la dictature entre 1976 et 1983. 

Nous sommes en 1987.

Freedom For My People. Une des 2 chansons de U2 qui ne soient pas chantée par un des membres du band de toute leur oeuvre (l'autre étant The Wanderer en 1993, chantée par Johnny Cash). Sterling Magee chante les droits civils aux États-Unis pour les gens de couleurs. Sur une musique de lui et Adam Gussow. 

Silver & Gold. Un autre chanson clairement anti apartheid à propose de la ségrégation raciale en Afrique du Sud. 

Nous sommes en 1988

Miss Sarajevo. Chanson inspiré du conflit en Bosnie qui a duré de 1992 à 1995, et d'un concours de beauté que les femmes avaient organisé afin de garder le moral pendant le siège de Sarajevo. L'absurdité de la résilience des civils en plein conflit. 

Nous sommes en 1995.

Please !. Inspirée elle aussi des Troubles, en Irlande du Nord, à un an de signer la traité de paix final. 

Nous sommes en 1997.

Peace on Earth
. Avec un titre pareil, ai-je besoin d'en dire davantage ?

Walk On. Hommage à la Birmane Aung San Suu Kyi, pro-démocratie et qui a été gardée prisonnière de sa maison, pendant plus de 21 ans. 

Nous sommes en 2000.

The Hands That Built AmericaChanson tirée de la trame sonore du film de Martin Scorsese, racontant les luttes immigrantes (très irlandaises0 qui ont construit New York. 

Nous sommes en 2002.

Love and Peace or Else. Chanson respectant son titre et proposant une vie anti-guerre respectant les droits humains. 

Nous sommes en 2004. 

Cedars of Lebanon. La chanson parle de l'engagement militaire des États-Unis au Moyen-Orient, plus particulièrement de l'Irak et du Liban. Écrit de la perspective d'un soldat impliqué se questionnant sur le prix du coût humain.. . 

Nous sommes en 2009.

Raised by Wolves. Encore inspiré des Troubles en Irlande, on y parle des enfants pris en otage et déplacés pendant le conflit et toutes les cicatrices de ce sale conflit.

Sleep Like a Baby Tonight. On y explore la violence, la complicité et le poids émotif des conflits guerriers.

Nous sommes en 2014.

Summer of Love. Inspiré des luttes en faveur des droits civiques, de l'activisme avec comme "arme", l'amour. 

Red Flag Day On y parle de la frustration politique

Nous sommes en 2017.

Y a -t-il un doute sur l'implication politique de U2 ?

Faut vivre sous une roche pour ne pas l'entendre. Leur mini album de 6 chansons lancé mercredi dernier est 100% politique.

Un band qui a des titres d'albums comme War ou How To Dismantle an Atomic Bomb et qui a chanté au moins deux fois très anti-apartheid et si souvent sur les Troubles ne laisse aucun doute sur ses implications politiques. 

"Mais depuis quand U2 est il un band politique ?..."

Depuis toujours. U2 est un band qui s'appelle comme ça PARCE QUE politique. Dis moi que tu hais U2 que je te barre de tout. 

Tout est politique, car la politique n'est rien d'autre que l'art de choisir et de décider et l'être humain le fait chaque jour, à chaque instant. Si vous choisissez encore d'haïr U2, peu importe la raison, je vous méprise.  U2 écoute le monde que vous n'écoutez pas.

Écoutez ce qu'on vous dit. Ce qu'on vous chante. 

Nous sommes en 2026. 

lundi 23 février 2026

Le Vertige

C'était la stratégie de Steve Bannon.

Leur tirer tant de merdes à tous les jours, on ne saura plus où s'insurger, on s'en lassera, on en oubliera le vrai du faux. on aura tant le vertige que ce sera "le nouveau normal". La fatigue mentale. On aura un pédophile comme président, un voleur, dément, pion des élites des États-Unis, le parfait idiot Étatsunien pour pouvoir conserver, comme dans "conservateur" la richesse personnelle, mais idéalement, la grossir.

Nous sommes tous témoins, de partout dans le monde, si on est le moindrement intéressé(e)s par l'actualité du plus grand syndicat du crime de l'histoire politique publique. 

Il est temps de se convaincre ce qui est tragiquement très clair: l'administration Trump se comporte tous le jours comme le plus grand syndicat du crime aux yeux de tous, comme une massive entreprise criminelle. Elle ment, fait de l'extorsion, vole, triche, et assassine au nom d'une autorité dont le costume ne ressemble qu'à une dictature. Ils sont en ce moment sur une série de crimes publics qui rendraient Al Capone si jaloux. Elle le fait passer pour un amateur. 

Cette administration a assassiné Renée Good et Alex Pretti, les a étiquetté(e)s comme des terroristes civils et potentiels assassins, et a permis à leurs meurtrier de rester 100% protégés et libres. Elle a relâché des milliers d'agents de ICE minimalement formés, anciens envahisseurs du Capitol et suprémacistes blancs, afin d'infliger la terreur sur le peuple, et principalement contre ceux et celles qui ne votent pas du côté des tricheurs. Contre les gens d'origines étrangères et contre les Femmes. L'administration a violé la constitution sur une base hebdomadaire, en les arrêtant tous les jours malgré le 1er amendement, sans mandat, sans processus judiciaire légal, les emprisonnant au gré de ses envies sans explications, et a tué des douzaines de civil(e)s en mer, si ce n'est pas plus, sous le prétexte qu'ils pouvaient peut-être contenir immigrants illégaux, drogues, ou les deux. Sans complètement vérifier. Alors qu'on sait que seul le pétrole Venezuelien les intérressait. Même si ils avaient été transporteurs de drogues ou d'immigrés illégaux, ils/elles avaient droit à un procès pour ce qu'on soupçonnait leur reprocher et qui n'a jamais été prouvé. 

Qu'on a aussi cessé de faire, depuis qu'on a kidnappé leur leader. 

L'administration a pardonné et sorti de prison les milliers de criminels qui avaient tenté de renverser le gouvernement, au Capitol, et qui avaient battu les trop peu nombreux policiers sur place. Elle a transformé le département de la justice, qui fût un temps indépendant et au service de la justice, en groupe de protection partisan de riches influent(e)s et de pédophiles, et en instrument de vengeance personnelle, en cuisiniers de fausses accusations ou de dossier cherchant à les trainer en cour, TOUTES les causes ont été déboutés avant procédure; cette administration de violeurs a menacé de faire disparaitre la souveraineté de plusieurs pays, dont le nôtre, elle a aussi déclaré que 6 représentants démocrates soient "exécutés" quand ceux-ci ont fait un appel aux soldats de désobéir les décisions qui seraient illégales.

On a publié grossièrement des dossiers Epstein où ce qui est protégé sont les abuseurs. 

Il est difficile, dans ce tourbillon de crimes perpétuels de s'accorder un peu de recul tant les tirs viennent de partout. 

Au moment d'écrire ceci, et ça ne fait pas toutes les manchettes, ce qui reste assez extraordinaire, on a surpris Elon Musk à avoir rempli d'avance des ballots de votes en prévision des élections...du 10 mars prochain, en Georgie...

Et le feu n'est pas pris dans l'état de Jackie Robinon et R.E.M. ?

Les États-Unis, l'Amérique et ses 35 pays, le monde, reste encore sidéré, car jamais de tel niveaux de criminalités n'ont été aussi au pouvoir aussi clairement ici. 

La protection, dans la diffusion des dossiers Trumpstein, est la plus grosse couverture criminelle transparent au vu et au su de tous.

Parmi ce qui a été rendu public: la fausse lettre de suicide de Jeffrey Epstein. Une lettre confirmée fausse dès décembre 2025, quand l'écriture ne correspondait absolument à celle de Jeffrey Epstein et surtout qu'il a été prouvé, par un FBI, pas encore corrompu par Kash Patel, que la lettre avait été rédigée 3 jours après la mort de Jeffrey. L'adresse de retour était de la mauvaise prison et il y manquait des signes de protocoles de correspondances de prisonniers. Comme son # de prisonnier.

La mort de Jeffrey Epstein.

Qui est un autre crime potentiel organisationnel largement étouffé.  

Un sujet dont je devrai bientôt vous reparler. Parce que Nancy Mace, représentante Républicaine à l'équilibre mental inégal, est officiellement dans la course, en 2026, afin de devenir gouverneure de la Caroline du Sud, et parle d'ouvrir une enquête sur ce qui lui parait impossible:  "le suicide de Jeffrey Epstein". 

Une autre personnalité des États-Unis immensément populaire des années 90 voit aussi sa disparition être réétudiée par des gens qui ont besoin d'attention.

Alors que la nôtre a le vertige, un vertige tellement souhaité par Steve Bannon, pour mieux nous berner. 

En saturant l'espace public de crises (Minnesota, crise fabriquée), de polémiques (ai-je besoin de citer des exemples ?) et d'informations contradictoires, on désoriente l'opinion, affaibli la confiance dans les institutions et rend les citoyens plus réceptifs à des récits simplistes, populistes...

...ou à un vieux monsieur qui divague au micro en disant n'importe quels chiffres.

Fâché contre les nuages.    

Il y aura discours à la nation demain, aux États-Unis. Diversion des dossiers Epstein. Déluge de bullshit.

dimanche 22 février 2026

Charles Premier, Décapité

 Notez les parallèle possibles avec l'autocrate pédoprésident des État-Unis.

Le 30 janvier 1649, devant la maison de banquets de son palais de Whitehall, à Londres, Charles Stuart, de son vrai nom, était au coeur d'un évènement qui symboliquement sera l'un des plus marquants de l'histoire commune de l'Angleterre, l'Écosse et lrlande. Moment charnière de l'histoire britannique. Sa décapitation.  

Marquant la fin d'une ère monarchique absolue et l'émergence d'une nouvelle conception du pouvoir politique. Cet épisode tragique fut le point culminant d'un conflit complexe ente la royauté, le parlement et et le peuple, connu sous le nom de la guerre civile anglaise. 

Charles 1er est monté sur le trône en 1625. héritant d'une situation déjà fragile entre le pouvoir royal et le parlement. Il n'a alors que 24 ans. Très tôt, son règne se caractérise par des tensions liées à son insistance sur le droit divin des rois, qui stipulait alors que le monarque exerçait un pouvoir absolu donné par Dieu. Cette vision le conduisit à gouverner sana consulter le parlement pendant de longues périodes, notamment lors de la personnal rule tyrannie durant plus de 11 ans, de 1629 à 1640. Une décennie au cours de laquelle il imposa des taxes et des mesures controversées, telles que la taxe marinière sans l'approbation des représentants élus. Ces décisions alimentèrent un ressentiment croissant au sein de la population et de l'élite politique. 

Les tensions atteignent leur paroxysme lorsque Charles tente de renforcer son autorité religieuse en imposant le modèle anglican à l'Écosse, provoquant le soulèvement connu sous le nom de guerre des évêques en 1639-1640. L'échec militaire et financier de ces campagnes força le roi à convoquer le parlement, qu'il ne consultait absolument jamais. et qu'il avait évité pendant plus de 10 ans. Cette convocation marque alors le début de l'hostilité ouverte entre le roi et le renié si longtemps, parlement. 

Culminant avec l'éclatement de la guerre civile anglaise de 1642

La guerre opposera les Royalites ou les "Cavaliers", fidèles au roi, aux Parlementaires appelés aussi les "Têtes rondes", qui soutenaient l'autorité du parlement. Les conflits furent non seulement militaires, mais aussi idéologiques. Ils portaient sur le rôle de la religion et les droits civiques. Après trois années de combats intenses, les forces parlementaires dirigées par Oliver Cromwell, remportent la victoire grâce à leur organisation militaire et à l'appui d'une part significative de la population. 

Charles est même capturé en 1647. Et cette capture ne met pas fin à la crise. Car il refuse encore de céder le pouvoir. 

Il devient alors symbole d'intransigeance et d'autoritarisme pour le parlement. Ses tentatives pour négocier et manipuler les deux camps aboutirent à une impasse. Finalement, les parlementaires radicaux, déçus par les concessions du roi et inquiets de son influence persistante, décidèrent de le juger pour haute trahison. La création du tribunal spécial pour juger un roi fut un acte sans précédent dans l'histoire européenne. Charles fût accusé de s'être opposé au bien commun et d'avoir provoqué la guerre civile, des accusations qui remettaient en cause la sacralité même de la royauté. 

Le procès, tenu à Westminster Hall, en janvier 1649, fût à la fois expéditif, politique et juridique. Charles refuse de reconnaître la légitimité du tribunal, affirmant que seul Dieu pouvait juger un roi. Son attitude calma certains, mais elle exaspéra les parlementaires, qui virent dans son refus une preuve supplémentaire de son obstination. Le jugement final fût clair: Charles 1er était reconnu coupable de haute trahison et condamné à mort. 

Le 30 janvier 1649, il fût exécuté par décapitation sur la place publique de Whitehall, à Londres. L'exécution fût soigneusement orchestrée, et le roi resta digne jusqu'au dernier instant, demandant à Dieu de pardonner à ses bourreaux. 

La mort de Charles eût un grand impact immédiat et durable sur la société anglaise. Sur le plan politique, elle mit fin à la monarchie absolue et ouvrit la voie à l'instauration de la République sous Oliver Cromwell, connue sous le nom de Commonwealth. Sur le plan symbolique, la décapitation d'un roi, à 49 ans, par ses sujets, bouleversa profondément l'ordre établi et marqua l'histoire européenne comme un moment où le pouvoir monarchique pouvait être directement contesté. la violence et la radicalité de cet acte choquèrent non seulement l'Angleterre, mais aussi les cours royales du continent, qui virent dans cette exécution une menace potentielle pour leur propres pouvoirs. 

Cependant, le modèle de la république ne survivra pas longtemps. À la mort de Cromwell, et avec l'instabilité qui a suivi, la monarchie fût rétablie en 1660. Avec le retour de Charles II d'Angleterre. 

Le 3e Charles, Charles III, celui qui est en selles scelle, cette semaine, a été ébranlé.

Mais pour ce qui est de la première partie de cette histoire vraie, y a encore des parallèles à faire avec ce qui se passe chez le roi fou d'en bas. 

On se permet encore, de rêver que la population se réveille...

samedi 21 février 2026

Effet Domino ?

Week-end de rêves royaux.
Bonne fête Andrew Mounbatten-Windsor !

C'était jeudi. 

Le même jour où on se levait (en Amérique du Nord), il devait fêter ses 66 ans, mais était plutôt arrêté par la police de Aylsham, où il devait y passer pas mal toute la journée, pour se faire interroger sur ses multiples présences dans les dossiers Epstein, qui, par incompétence majeure ou talent européen, ou les deux, arrivent non caviardés, ou décaviardables. Vers 17h, heure d'Amérique du Nord, il était 22h21, en Angleterre, il retournait dans ses quartiers après avoir été interrogé depuis minuit (chez nous), Depuis 10 heures du matin, à Aylsham, UK.

Son grand frère, désormais roi, a simplement dit qu'il était inquiet de tout ça, que la justice doit servir son cours, et a promis de ne plus jamais rien dire là-dessus tant que les enquêtes ne seront pas terminées. Parions que le roi Charlie ne sera pas beaucoup "public", lui qui ne l'a jamais été, et qui ne le sera vraiment pas plus. Il a toutes les raisons de se faire hermite. 

C'est le coup le plus dur de la famille Royale, Andrew pourrait probablement aussi être accusé de pédophilie, sinon soupçonné d'être pédophile.

Il aurait transmis des documents gouvernementaux à Jeffrey Epstein est l'explication officielle, mais l'enquête se poursuit, depuis jeudi. C'est la première fois dans l'ère moderne qu'un membre de la famille royale britannique est arrêté dans de telles circonstances, un point que tout le monde sur terre a soulevé. 

Si on arrête un prince, même ex, on peut arrêter un président des États-Unis et plusieurs de ses minions. 

Est-ce qu'on a le droit de rêver à un effet domino ?

On a caviardé le mot don't dans les dossiers Epstein...

Qu'es-ce qu'il a le mot don't pour être ainsi caviardé rendant des phrases bizzares et faciles à deviner qu'un don't y apparaissait.

Don't, c'est aussi Don T. 

Vous êtes surpris de savoir qu'on a cherché a masquer Don T. dans tous les dossiers ? Toute personne saine sait que les abuseurs sont protégés dans les dossiers "Trumpstein",  on a même oublié ou négligé, tellement la tâche est lourde, de caviarder le nom de certaines victimes. Tellement on se concentrait à masquer les noms des puissants riches et influents. 

Les techniques de diversions se multiplient. jeudi, le risible comité de paix qui n'est qu'esbrouffe financière. La présence du népotiste Jared Kushner affirmant que personne n'y ferait de l'argent dans ce comité, on fait rire la planète entière. On a pris une photo grossière de beaucoup de vilainerie humaine déguisée en gens cherchant vraiment la paix. Je suis même convaincu que 70% de ces gens, dans ce comité, se dit que pour faire de l'argent, il faut faire la guerre. On parle d'envahir Cuba.

C'est fou ce que je leur souhaite la Baie des Cochons, mais en pire.

On a aussi fait beaucoup de fumée autour du Pont Gordie Howe, ce qui, au final a fait remarquer qu'il s'y cachait finalement peut-être escroquerie de la part des Républicains, Les Démocrates sont très penchés sur le sujet. Mais n'ont tellement pas de couilles, ça n'ira probablement nulle part. 

 L'effet domino, probablement aussi.  C'est trop demander. Les Démocrates n'ont pas de colonne vertébrale. 

Mais reste particulier et un peu sécurisant de sentir une certaine possibilité de descente aux enfers de ce gouvernement de minables aux États-Unis, qui a atteint la semaine dernière le pire score de l'histoire des États-Unis en ce qui concerne l'appui, atteignant le 27%. Battant le taux de médiocrité qu'il avait lui-même établi de manière record, lors de son premier triste mandat.

Mais moins triste que celui-là. 

Ce qui reste inspirant ce sont nos artistes. Bruce, le Boss, qui a écrit une chanson pour le Minnesota, État agressé par la propagande gouvernementale raciste ICE. The Cure, qui, 5 jours avant le jour noir qui l'a remis au pouvoir, lançait ses chansons d'un monde perdu, comme si ils avaient su ce qui s'en venait comme virus au continent. Depuis cette semaine, U2, qu'on attendait plus. Qui nous écrit aussi sur Renée Good,. Qui nous parle des États-Unis qu'ils ont déjà fortement admiré. Et qui parle de jours de cendres, avec son mini-album. 

The Cure qui nous parlait d'un monde perdu, 5 jours avant la confirmation du dément président. U2, auteurs d'un Inoubliable Feu, qui parle de renaître de nos cendres

Peut-être avec la chute de prétendus intouchables...

La vie peut être pensé belle avec les arts.      

vendredi 20 février 2026

Algorithme

Même si il nous tracent sur le web ou ailleurs, j'aime de plus en plus les algorithmes. 

Musicaux principalement. 

Notre entreprise a eu une éclosion de production de 68% l'an dernier. On l'a appris en janvier dernier. Et après on se demande pourquoi, à 8 (maintenant 10) on a la langue à terre à chaque fin de vendredi. Et bien vous avez quoi? On vient d'apprendre, en février, que nos affaire prospèrent de 69% par rapport aux chiffres de l'an dernier, à pareille date. Pas 69% sur toute l'année ! 69%, 1% de plus que toute l'année passée, en deux mois !!!.

On

est

crevés.

Mais salarialement, au moins, révisé(e)s. Pas à ma satisfaction, mais bon. C'est à moi de jouer. 

1988, je vous dis pas qui

Les temps étaient si durs dernièrement, alors que je passais tout juste à mes 54 ans, que j'ai consciemment choisi de ne pas trop écouter de musique, afin de ne pas associer ces moments si stressants, voire, épeurants, drainants, si angoissants que je me suis couché deux fois à 19hxx en semaine...à de la musique qu'ensuite je ne saurais dissocier du moment. Plus jeune, je me suis empêché d'écouter certains bands trop associés à des moments pénibles. J'ai surmonté tout ça, je n'arrive pas à penser à un band ou des airs qui me seraient en ce moment désagréables car associés à des moments graves, mais voilà, je me suis empêché d'écouter Jethro Tull longtemps, en raison d'une certaine Claudia de 1988. 

Ce n'est plus le cas. J'arrive à me gérer, de nos jours. J'avais 16 ans en 1988. 

L'amoureuse, récemment me disait que sa liste de lecture de chansons qu'elle aime bien, "ce sont toujours les mêmes ! je commence à être tannée, on dirait". J'ai questionné sa réelle passion pour certains morceaux "dont elle serait tannée"., mais surtout je l'ai invitée à, chaque fois qu'elle entend un air qu'elle aime bien, de le mettre sur l'application musicale, et de laisser l'algorithme lui suggérer la suite. Elle l'a essayé avec une chanson d'Edie Brickell & The New Bohemians, et la suite lui a tant plu, elle a repeuplé sa liste de lecture d'une demie tonne de nouveaux morceaux. 

Qu'elle découvrait ou auxquels elle n'avait pas pensé. Elle était charmée de mon idée. 

Mercredi, j'avais un meeting important qui pouvait avoir un impact sur ma survie dans l'entreprise. On ne comprend pas très bien ce que nous faisons dans notre département, et on juge mal nos tâches. Plusieurs choses sont à mettre au clair. Et politiquement, au travers de quelques Trumpistes et covidiots, tout ce que je dis pourrait se retourner contre moi. C'était une journée si stressante pour moi, où 30 minutes de rencontres pouvaient mettre un terme à mon engagement avec la compagnie, que le mercredi matin, je choisissais que tout irait bien, et que la vie était trop courte pour s'en faire comme ça. 

Après avoir entendu Thom Yorke, pour qui j'ai une admiration sans bornes, dire que It's Different For Girls, de Joe Jackson, était une de ses chansons préférées de tout les temps, je me suis permis de la découvrir. Et l'ai trouvée, très quelconque. Je ne l'ai pas entendu dire que c'était une de ses chansons préférées, c'était en fait un video que je devrais rechercher, il durait un certain temps et il devait expliquer pourquoi, c'était une de ses chansons préférées. Il était en studio, ce devait être cérébralement musical. 

Mais tout ce que l'algorithme m'a proposé par la suite....oooooooooooooh touuuuuuuché!

James, The Cure, Ride, The Jesus & Mary Chain, Echo & The Bunnymen, Robert Plant, Wire. Lou Reed

Oulala....qu'es-ce qu'on a visé si juste pour moi...mais à partir de Joe Jackson ? Que j'haïs pas du tout mais si je regarde sur les applications musicales, sous la bannière "si vous aimez Joe Jackson vous pourriez aimer aussi...", on y retrouve successivement Robert Palmer, Roxy Music, Squeeze, Elvis Costello & The Attractions, ABC, Talk Talk, Peter Gabriel, Big Country, The Style Council, Steve Winwood, XTC, Thomas Dolby. 

Pas entendu un seul de ces artistes proposé sur la route du travail, ni au retour. 

Mais j'ai des listes de lectures pour Palmer (59 minutes), Roxy Music (2h08), Costello (1h49), Talk Talk (1h07), Gabriel (2h39), Winwood (1h32), XTC (1h36), mais pas les 5 autres. M'intéressent pas assez.

Pas plus que pour Joe Jackson.

En revanche, James (1h25), The Cure (3h58), Ride (1h30), The Jesus & Mary Chain (1h12), Echo & The Bunnymen (1h03), Robert Plant (1h22), Wire (59 minutes), Lou Reed (3h30).

On ne peut plus moi. (oui on peut, avec Bright Eyes, My Morning Jacket, Radiohead, Bowie, R.E.M., Sonic Youth, My Bloody Valentine, Drop Ninetenes, erc,

De toute évidence, mon téléphone et son appl musicale, me connaissent bien. 

Mais est-ce que mon travail sais ce que fait mon département. ? 

Et est-ce que je connais bien Joe Jackson ?

Dans les deux cas, 

à mettre sous les projecteurs.