Une Républiconne.
La chambre des représentants des États-Unis a voté, le 22 juillet dernier, l'adoption de la loi du financement de la défense (NDAA). Ce texte inclut une disposition majeure, la section 219, appelée la United States-Israel Defense Technology Cooperation Initiative. Ce volet prévoit une intégration institutionnelle poussée et inédite des technologies et du renseignement entre les armées des États-Unis et celle d'Israël. Ce que plusieurs ont légitimement appelé "une fusion".
Le texte de loi a été adopté de justesse à la chambre par un vote très serré de 216 voix contre 212. Le vote a largement suivi les lignes du parti fasciste au pouvoir alors que seulement 7 Républicons (sic) se sont opposés à ceci. Des élu(e)s progressistes comme Alexandria Ocasio-Cortez ou des Libertariens comme Thomas Massie ont dénoncé une mesure menaçant l'autonomie et les secrets de la défense des États-Unis alors qu'il est sous entendu que la fusion des troupes sera instinctive.
On a compris, après le 7 octobre 20XX, que les Juifs d'Israël avaient menti depuis toujours et que jamais ils n'avaient eu l'intention de partager un territoire qui n'était pas le sien. Le projet doit encore s'accorder avec la position du Sénat, où les débats sur le financement et l'ampleur de cette intégration restent très tendus.
Les efforts de recherche, de test et de production de défense seront faite conjointement entre États-Unis et Israël. Il y aurait imbrication des chaînes d'approvisionnement et fusion de données pour intégrer des technologies israéliennes (notamment en matière de défense antimissile et de drones et d'intelligence artificielle) directement dans les programmes des États-Unis. Il y aurait aussi mise en place de cadres élargis pour l'interconnexion des flux de données et du renseignement militaire. Le Premier Ministre Benjamin Netanyahou fait l'objet d'un mandat d'arrêt de la Cour Pénale International pour son génocide ouvert contre Gaza depuis novembre 2024. Pour crimes contre l'humanité. Ce qui attend Pete Hegseth pour ses assassinats de Venézueliens en bateau quand des gens justes seront au pouvoir. Les États-Unis, et leur syndicat du crime, ne sont plus membre du CPI. 120 pays, mais pas le leur, ont le devoir de l'arrêter si il foule leur sol. Depuis 2002, depuis George Bush Fils, les É-U ne sont plus dans la CPI par crainte de représailles du genre justement. Ce qui ne fait pas moins du génocide des Palestiniens en cour, un crime. Le maire de NY avait promis de le faire arrêter dès qu'il sera dans son État. mais après vérification juridiques, il ne pourra pas le faire.Henry Cuellar (du Texas), Don Davis (de la Caroline du Nord), Jared Golden (du Maine), Vicente Gonzales (du Texas), Adam Gray (de la Californie), Marie Gluesenkamp Perez (de Washington) ont été les traitres Démocrates qui ont voté en faveur de la chose. Ils l'ont fait par pure lâcheté et pour sécuriser des gains locaux majeurs et protéger leurs réélections. Voter non les priverait d'une promesse de budget de 1, 5 milliards pour l'armée, auquel ils ne pourraient aucunement toucher. En Caroline du Nord, d'importantes bases militaires doivent leur survie à ces sommes. Les budgets de recherche sont aussi ce qui priveraient les États des autres de sommes importantes. L'argent est toujours, TOUJOURS, la pire des putes.
S'associer ainsi à un État jugé terroriste par un grand nombre de pays, dont le nôtre, est alarmant. Israël est un État. La Palestine est un pays. Reconnu par 157 pays dans le monde, membres de l'ONU, dont l'ex-bloc soviétique au complet, l'Espagne, l'Irlande, la Norvège, le Royaume-Uni, la France et le Canada.Pas les États-Unis. Le mal enfle au sommet des pyramides.
Puisque le mal est littéralement tatoué dans ce qu'ils prétendent être le système de justice, la juge de la Floride Aileen Cannon a bloqué la diffusion des trouvailles de Jack Smith, le plus pur des avocats qui avait trouvé que le pédoprésident et ses proches, avaient dissimulé des boites de documents hautement confidentiels à Mar-a-Lago, et fait de fausses déclarations pour empêcher le gouvernement de les récupérer. Nommée par Trump en 2020, la juge bafoue le droit à l'information son argument étant que l'affaire n'a jamais été présenté en cour devant un juge, ce serait mettre la charrue, devant les boeufs.Mais elle n'a jamais aussi concédé que les preuves étaient accablantes.
Si elle était vraiment au service de la justice, elle aurait agit autrement.Mais ces gens travaillent pour un roi sans couronne.
Et à la moumoute brouillonne.
Les juges aux États-Unis sont politisés. Aileen Cannon est républicaine.
Ça défie toutes intelligences.Qu'on voudrait parfois partageables, cette fois.
Des intelligences saines.
La fracture morale est totale. Tout ça illustre une justice, aux États-Unis, à deux vitesses, dictée par l'intérêt politique qui fait fi du droit juridique international, de la morale qui ne devrait pas être seulement celle des autres, et qui étirent les limites de l'acceptable.