mercredi 7 janvier 2026

Cinema Paradiso************************************The Grifters de Stephen Frears

Chaque mois, dans ses 10 premiers jours, tout comme je le fais pour la littérature (dans ses 10 derniers) et tout comme je le fais pour la musique (vers le milieu) je vous parle de l'une de mes 3 immenses passions: Le cinéma !

Je l'ai découvert, surconsommé, le surconsomme encore, l'ai étudié, en fût double diplômé, y ai travaillé, y ai été récompensé, m'en suis retiré, mais le cinéma ne s'est jamais retiré de mon être. 
Je vous parles d'un film que j'ai aimé pour son histoire, ses interprètes, sa réalisation, sa cinématographie, son sujet, sa trame sonore, son audace, bref je vous parle d'un film dont j'ai aimé pas mal tous les choix. 

Je vous parles ce qui me plait dans le cinéma.

THE GRIFTERS de Stephen Frears. 

Donald Westlake est un auteur dont j'aime le style. Noir. Intéressé par les marginaux, les non traditionnels. Les ratés et les imparfaits. J'aime aussi qu'il soit insaisissable poisson. Il a écrit plus de 100 romans ou nouvelles sous des tonnes de pseudonymes. Richard Stark, une vingtaine de fois entre 1962 et 1974. Il a aussi écrit, de son propre aveu, sous les pseudonymes de Tucker Coe and some other fellows. Si bien que quand Frears lui demandera de signer l'adaptation du livre de Jim Thompson, sous le nom de Stark, et que Westlake invente une raison pour ne pas l'y associer, Frears finira par placer un nom d'entreprise dans le film qui soit nommé Stark, Coe & Fellows. 

Ce sont Robert Harris, Jim Painten et Bruce Kawin qui présentent le livre à Martin Scorsese dans le but qu'il l'adapte en film vers la fin des années 80. Mais Martin est très investi sur Wiseguy déjà, qui deviendra le formidable Goodfellas. Frears vient de terminer Dangerous Liaisons, chef d'oeuvre dont j'étais convaincu que je vous avais détaillée ma passion ici, (à ma façon, oui) et dont je vous reparlerai surement aussi, un jour. Le film a été un grand succès et il se cherche un nouveau projet différent. De l'époque actuelle. Scorsese aime beaucoup aussi et offre à Frears si il peut produire le film. Frears est charmé par le style dur de Thompson, croisement de fiction pulpeuse et de tragédie grecque. 

C'est le réalisateur allemand Volker Schlöndorff qui leur recommande Westlake, qui ne sera pas tout de suite enchanté. Trouvant trop glauque. Frears le reconvoque et lui fait voir le film autrement. Comme l'histoire d'une femme sur le déclin qui ne tente de survivre dans un univers qui la dépasse désormais. Westlake aime. 

Anjelica Huston incarne Lily, escroc de longue date, qui veut faire un grand coup comme dans sa jeunesse en se joignant à son fils, John Cusack dans la peau de Roy, et de sa copine, Myra, de laquelle elle a un instantané dégoût, elle est belle, jeune et pleine d'énergie, ce que Lily ne se sent plus être. J'avais découvert Annette Bening dans Valmont, peu de temps avant, et dans ce film, j'en tombais amoureux. Les deux femmes seront si parfaites qu'elles seront toutes deux nommées aux Oscars. 

Cusack avait lu le livre de Thompson, lancé en 1963, quand John avait 19 ans et pensait lui-même vouloir un jour adapté ceci pour le cinéma. Quand il apprend que Scorsese et Frears travaillent là-dessus, il s'impose entre les deux. Et avec passion, lui parle de la sienne pour ce projet. Il travaillera auprès de vrais escrocs et apprendra avec eux tout les petites arnaques qu'il fait de ses mains dans le film. Cher et Sissy Spacek étaient les deux premiers choix pour le rôle offert à Anjelica. Annette est fraichement découverte, n'ayant alors que 2 longs métrages à son actif, et son rôle "pétillant " séduit tant que Warren Beatty craque pour elle sur grand écran et la choisit pour son projet l'année de la sortie du film. 

Bening accepte une scène  de nudité frontale car elle ajoute à l'aspect comédie de son personnage. Huston trouvera le tournage éprouvant. Quittant le tournage plusieurs heures après l'intensité de la scène finale entre elle et son fils. Et vomissant presque toute la soirée dans la scène de torture qui la plaçait au coeur. Comble de l'horreur, la scène sera coupée au montage final. 

On commence à tourner en octobre 1989, principalement à Los Angeles, dans les appartements du Bryson Hotel, et aussi à Phoenix, en Arizona. Les éclairages pour lesquels tourne Oliver Stapleton sont assez délicieux. J.T. Walsh, Charles Napier (le Joker original de la télévision), Jeremy Piven y tiennent des rôles de soutien fort intéressants. Rôles tordus un peu partout. 

Tension des petits criminels des années 60 dans le chic cheap de Los Angeles des années 90. Huston tentant de survivre, Cusack croche sous des airs de bobo, Bening, pimpée poupée. 

Agréable film noir aux personnages dans une toile, un labyrinthe de conséquences de ce qu'ils sont et de ce qu'ils font.   

mardi 6 janvier 2026

Normaliser la Criminalité

À nouveau, le week-end dernier, Pierre Poilièvre a confirmé son absence de jugement pour un jour obtenir le poste de Premier Minus du Canada. 

Jamais il n'a proposé quoi que ce soit de pertinent pour le pays, dans l'opposition depuis toujours, il n'a toujours fait que critiquer l'opposition et soutenir ceux et celles qui critiquaient le pouvoir. En solide perdant. 

Quand les États-Unis ont envahi le Venezuela et kidnappé leur dictateur pour lui voler son or noir, un vrai leader laisse l'eau couler sous les ponts, prends le temps de mesurer et mûrir sa pensée, et 24 ou 36 heures plus loin, pond un commentaire de soutien ou de condamnation sur un évènement qui vient bouleverser l'ordre des choses. Ce qu'ont fait les États-Unis le week-end dernier, dans le but de faire oublier le 10% de livré seulement des dossiers Epstein, est hautement illégal. Ils disent l'avoir fait au nom des droits humains, ce qui est ridicule puisqu'ils violent ces mêmes droits tous les jours avec leur groupe terroriste de l'intérieur ICE. Maduro était une ordure, oui, sans aucun doute. Comme Putin. Nethanyahou, Jong-Un, Orban, Trump. Mais fonctionner au dessus des lois, en quoi est-ce si différent que se comporter comme James William Awad ou Romana Didulo ?

Vous vous souvenez de Awad et de Didulo ?

Le premier est un québécois qui avait défié les règles de la pandémie en payant un voyage à une gang d'employé(e)s et d'ami (e)s en les envoyant à Cancun sur les ailes de Sunwing et qui s'étaient tous filmés à faire la fête alors qu'on était tous fortement suggérés de rester confiné(e)s. Il avait ensuite été attendu à son retour pour s'expliquer et avait multiplié les micros pour s'expliquer et parler de son concept de "décentralisation". Qui se traduisait très facilement par "vivre au dessus des lois". 

La seconde est atteinte de maladie mentale et se proclame comme reine du Canada en faisant des vidéos et des menaces sur les réseaux sociaux. La Phillipinoise d'origine a immigré ici, en 1990, à 16 ans, et se réclame aussi d'être la reine du monde. Adepte des théories du complot et principalement des théories loufoques de QAnon, elle a eu beaucoup de mentalement fragiles fidèles, et on l'a comparé à une leader de culte. En septembre dernier, elle s'est fait arrêté avec plusieurs fidèles pour intimidation de la justice (elle a appelé la mort de bien des catégories de gens), et a failli à se soumettre à ses conditions de libération. 

Dans les deux cas, la loi ne s'applique pas dans leurs têtes brûlées. C'est une anecdote. Un embarras. 

Et en élisant un criminel au pouvoir, aux États-Unis, fallait-il 100% se surprendre que la loi serait toujours un problème à ses projets ?

Revenons à PP. Le vrai Premier Minus Canadien, Mark Carney a rendu public son message rappelant que le Canada était parmi les multiples pays qui ne reconnaissaient pas Maduro comme leader légitime du pays, puisque les élections de 2018 avaient été prouvées, truquées en sa faveur. Diplomate, il n'a pas directement parlé de l'enlèvement, et des États-Unis précisément, mais a rappelé aux Venezueliens que les réfugié(e)s sont toujours les bienvenu(e)s au pays. 

Mais qu'a fait le loser leader de l'opposition ?

Il a félicité, avec une urgence trahissant son impuissance à bien lire le mouvement des eaux, l'illégalité Étatsunienne. Il était parfaitement confortable à applaudir le geste qui violaient toute une série de droits humains. Satisfait qu'on ai jamais suivi le procédé légal des gestes posés. Jamais ne devrions nous célébrer l'illégalité. Il a aussi voulu écorché Carney, mais c'est comme quand le dément parle de Biden, on écoute plus, et il a salué entre les lignes le comportement autocrate du dément sleepy Donny Shitler tant et aussi longtemps que ce comportement peut blesser celui ou celle qu'on aime pas. 

PP s'enroule dans un drapeau canadien dont on ne se reconnait pas.  

Si tu ne crois pas en la démocratie, tu dois croire en la loi. Même quand elle sont incommode pour soi. Particulièrement quand elles sont incommodes. On abandonne pas les lois internationales parce que le président pédophile ne veut pas se faire révélé ainsi et essaie de faire un geste de force fumant qui mettra du brouillard sur le sujet. Il ne faut pas applaudir les armées qui menacent la souveraineté d'autrui.

La vice-présidente du Venezuela a été nommée présidente depuis samedi. Le dément président l'a tout de suite menacée. Le Canada n'a jamais besoin de seconder ce que fait le dément d'en bas. Il paiera très cher toutes ses illégalités d'ici peu. Le monde presqu'entier a toutes les raisons de trouver aux États-Unis un ennemi mondial.  

Si Pierre Poilièvre est un jour Premier Minus Canadien, le Canada est plus malade que je ne l'aurais jamais cru. Aux États-Unis, la maladie est claire et criante. Ils ont le cancer. Ils ont normalisé l'illégalité. Jamais ici. Jamais.

James William Awad ou Romana Didulo fantasmaient ouvertement une société sans lois. 

Il ne serait que naturel et tout à fait normal de destituer, kidnapper, enlever, séquestrer, trainer en cour, le président des États-Unis qui a ouvertement été une menace à la sécurité nationale du Canada, du Groënland, du Danemark, de Cuba, de la Colombie et du Mexique.

Aussi ironique que révélateur qu'à la 13e année de dictature de Maduro, Trump l'ai fourré...

lundi 5 janvier 2026

Une Année à Renverser

 (À L10nne)

Crier pour se faire entendre. Et non s'agenouiller, sans défenses.

C'est un objectif collectif qu'on devrait tous se donner en 2026. Savoir reconnaitre un mal quand il se pointe. Pas quand on le lit dans un roman une bible. Grand objectif qu'on souhaite mondial. 2026 devra être plein de débuts de quelque chose. Il faut parfois réapprendre la positivité du jour. Tout est toujours une question d'attitude. Et de perceptions. 

Ils disent que c'est difficile de vivre au travers des gens qui ne vous comprennent pas. Et en bas, tout le monde a baissé la tête et a acquiescé. De la même manière que les gens le font quand ils ne reconnaissent pas le poids qui se trouve derrière la phrase. L'incompréhension ne fait pas de bruit. Elle ne s'annonce pas. Elle est assise discrètement à la table avec vous. Vous souriant. Vous demande comment va votre journée. N'écoute jamais la réponse.

Il existe des solitudes, même en groupe. Je me considères assez seul, et pourtant toujours au coeur de plein de gens. La solitude n'est pas toujours malsaine. On est toujours vus, mais pas toujours traduit. Les mots sortent, mais n'atterrissent pas. Nos valeurs, l'an dernier ont semblé être une langue étrangère dont l'accent ne dit plus rien à personne. Duolingons tous ensemble.

On fera des phrases plus courtes pour se faire comprendre. On trouvera des angles plus doux pour nos chansons à l'unisson. On rira où ça ne riait pas pour rebalancer tout ça. On a un peu oublié c'est quoi rire, malgré le clown d'en bas. Le pire des pires. Nos rires sont devenus cynisme.

Radical Left Scum
Tranquillement, y a pas que nous qui ont commencé à se sentir invisible malgré notre pleine présence, la démocratie s'est peu à peu effacée de nos sociétés. Même le Chili s'est voté un extrême de la droite. L'empreinte à venir est sale. Non aux drames, non aux masques tragiques, non aux plaies béantes. Juste une légère décantation comme si la gravité gagnait enfin. Les yeux pour le voir en premier. La beauté suprême des regards intelligents de pratiquement tout ceux et celles qui se réclament d'être du Radical Left Scum d'Amérique du Nord. Cette beauté qu'on voyait dans les yeux des premiers de classe. Un regard qui semble attendre quelque chose qui ne veut pas toujours se montrer. L'intelligence. La bouche apprend à se restreindre avec le temps. Chez les gens sains. Les mots deviennent calculés pour ne pas tomber et rester incompris. Fragiles nous-mêmes si maintes fois exposés en société. Coincés parmi les portées dans la gamme des notes qui composent la musique de nos vies.

Coincés entre vouloir la connexion avec l'autre, ou découvrir les monstres au prix de nos pas se faire comprendre à nouveau. On a tous en quelques part besoin d'être sauvé de cette purée d'avarice qui s'étend des États-Unis. 2026 ne promet pas d'arrivée. Elle se transformera en 2027. Elle s'assoit aujourd'hui à vos côtés et vous dit "Oui, cette année, je vais exister". La pléinitude remplaçant le vide. Nous sommes tous des types de verres différents. De différentes formes, couleurs, et différentes fragilités. On s'abreuve de plein de choses. Restons vigilants de l'eau qu'on boira en 2026. La vigilance aiguise la conscience. Le monde n'a jamais besoin d'être plus bruyant qu'il ne nous le fait croire.

Tout tout TOUT n'est souvent que provisoire. Le mal surtout. On est humain avant toute chose. Mais si on est même plus ça, on est quoi ?

Ne reconnaissons par la solitude comme un échec, mais comme une évidence que d'être resté ouvert(e) à l'autre, là où on ne demandait pas à retourner la faveur. Ça,  c'est encore une marque de connexion. Et peut-être qu'alors un jour, tous ce qu'on pensait imaginaire cédera sa place à ce qu'on est vraiment.  

Que 2026 vous soit vibrant ! 

Vivant! Surexcitant !

 Que 2026 vous rentre dedans positivement. 

On aura UNE SEULE VIE sur cette terre. 

Ne la gâchons guère.   

dimanche 4 janvier 2026

Opération Distraction des Dossiers Epstein

 Il a à nouveau violé démocratie & lois internationales. Et Venezuela. 


Il a attaqué un pays dont le leader est tout aussi autocrate que lui, l'a kidnappé avec sa femme, et promet de lui voler son or noir, prétendant que c'est l'inverse: ce qui se fait au Venezuela "devrait" déjà lui appartenir. La plus grande réserve de pétrole au monde. 

Dans son micro aux caméra, il s'est forcé pour ne pas dormir derrière certains intervenants, le gars de l'armée surtout, a parlé du "Vénézueler (Leurr) et dans un moment surnaturel, tel un pirate dans un bateau détroussé à d'autres, il a dit "nous le dirigeons maintenant". Les vice-président de Maduro y est toujours. Est le président "bouée de sauvetage" du bateau décapitainisé,. Les militaires qui lui sont loyaux n'ont pas osé défier les soldats pirates des États-Unis qui n'auraient probablement pu qu'en faire une bouchée. 

Les barbares barbarieront. 

Je crois que nous étions plusieurs à le voir derrière les intervenants, fermer les yeux, et souhaité secrètement qu'il parte et s'effondre par en avant. Ou encore, qu'il parte pour vrai. Là où on mange les pissenlits par la racine. 

Les États-Unis sont comme la France, une république. Le gouvernement doit passer toutes ses décisions en respectant les principes des pères fondateurs de la constitution, et en faisant voter les décisions nouvelles, encore plus si ce sont des intervention internationales, par un vote de soutien favorable et majoritaire au congrès. Il se contrecalisse des deux. 

Pour envahir un pays étranger il faut passer par l'ONU. L'intégrité  en doit pas être mise en danger et la force ne doit pas être déployée contre les dirigeants de ce pays, sans l'aval de l'ONU. Ça doit aussi passer par le Congrès des États-Unis (en secret si on veut surprendre), et être accepté. Il en va de même pour les tarifs d'escroqueries commerciales qui n'ont rien de légal. Mais on apprend rien à personne, au pouvoir, aux États-Unis, ils sont tous criminels. La loi, ils ont décidé que c'était eux, et un jour, il paieront tous ce buffet ouvert devant des juges non corrompus. Si ça existe encore aux États-Unis. 

Et la constitution, il ne sait pas c'est quoi, ne veut pas le savoir, même si il est obligé de la respecter, mais ne le fait pas, en faisant arrêter par son groupe de terrorisme intérieur ICE, quiconque qui parait "étranger", et en faire ce qu'ils veulent, sans mandat, sans leurs lire leurs droits, sans leur dit pourquoi, et les torturer/extrader si ça leur chante; la constitution disais-je, il ne la respecte aucunement. Sinon pour interpréter le second amendement à sa manière lui aussi, et de ne pas faire contrôler l'accès aux armes à feu, d'en faire un droit. (Savoir pourquoi on est arrêté ne le serait pas).

Nicola Maduro était un dictateur. Aucun doute. Une merde. Mais Vladimir Putin l'est tout autant. Et on lui lèche la main. Si on arrête Maduro parce qu.il est "malsain"  (il l'est), il faut aussi arrêter Kim Jong-Un, Nethanyahou & Putin, pas leur lêcher les bottes.

 Les États-Unis ont d'abord parlé de lutte aux cartels de drogue. Pourquoi ? Il n'en a jamais été question. C'est le contrôle du pétrole qui intéresse les É-U depuis toujours. L'or noir de l'Alberta est à 50% gagnée, Danielle la sotte (Pierre P. encore plus) est hypnotisée par le clown pédophile.  Le Canada a de nouvelles raisons de se réinquiéter. Si c'était contre la drogue, on aurait pas pardonné à l'ancien président du Honduras coupable de plus de 100 tonnes de cocaïne IMPORTÉES aux États-Unis sous sa gouverner et dont il favorisait le trafic. 

TOUT ce cirque criminel veut faire de la boucane pour masquer l'autre. Celui qui le classe clair pédophile dans le dossier Epstein.  Qui serait une "arnaque démocrate" mais qu'il faille caviarder. Et qu'on sort au compte-gouttes, de manière la plus illisible possible. PARCE QUE TRUMP Y EST PARTOUT, TOUT LE MONDE LE SAIT!!! Qu'y a -t-il à cacher si c'est une arnaque du parti politique adverse ? On protège les pédophiles. 

Revenons à l'or noir qu'on dit s'être fait "voler". 

 Exxon, Mobil et Chervon ont déjà eu 100% des profits pétroliers du Venezuela. POURQUOI? si c'est le Venezuela qui en a les sols et qui l'extrait, pourquoi les États-Unis auraient 100% des profits ? En 1976, on a renversé ces ententes et ont a fait verser 80$ de profits aux Venezuela. Exxon, Mobil et Chevron ont demandé 1 milliard de compensations. La chambre de commerce internationale a étudié le dossier et en 2012, a révisé à une compensation de 100 millions. Le Venezuela n'a pas payé encore un rond. C'est le "vol" dont les États-Unis parlent. Et ils vendent majoritairement aux Chinois. En 2015, Obama a placé des sanctions contre le Venezuela et son pétrole. 

10 ans plus tard, on a fait comme les Nazis et la Pologne, en septembre 1939, ou comme la Russie en Ukraine depuis 2022, ou comme Israël a fait avec la Palestine depuis 1947, on a attaqué armés d'abord de mensonges. Le Venezuela est responsable de 1% de l'importation de la drogue, aux États-Unis. 

Ceci ne donne pas le droit à un pays étranger de venir kidnapper dans la nuit, un dirigeant d'un autre pays et sa femme. 

Mais est-ce qu'ENFIN, un autre pays pourrait aller kidnapper le dictateur des États-Unis, et les libérer du criminel condamné qui n'a pas encore payé une de ses victimes d'agression sexuelle ?

La Prix Nobel de la "Paix" la venezuelienne Maria Corina Machado a imploré les États-Unis de la placer au pouvoir, et leur a promis 1,7 billions de revenus pétroliers...aux États-Unis...

Dans TOUS les dossiers gouvernementaux, partout, dans les sports, dans les arts, dans les programmes sociaux qu'on garde ou qu'on coupe, dans TOUT...

Follow the money. Même si c'est ce qui a couru à la perte des jeunes mineures de l'île des prédateurs. 

Celui qui perd une guerre commerciale, entame une guerre pétrolière. Celui qui veut s'acheter un Prix Nobel de la paix. 2 nouvelles guerres. 

Tout ne peut que bien aller n'est-ce pas ?

Les dossiers Epstein ne sont pas oubliés. Merci, journalistes, de continuer à en jaser. On avait, ordonné par la cour, jusqu'à samedi pour expliquer pourquoi du 10% rendu public, on devait caviarder 80% des dossiers Epstein. On ne l'a pas fait. On faisait trop diversion. Un crime par jour. Minimum. 

samedi 3 janvier 2026

Florence Pugh

Née à Oxford, en Angleterre, 3e enfant de 4, Florence a un frère, acteur et musicien, une soeur, actrice aussi, et une petite soeur. 

Étant atteinte d'un problème de poumons, on vit en Espagne, oèu on croit que la qualité de l'air l'aidera,  quand elle a 3 ans, mais on revient à Oxford, 3 ans plus tard. Dès la pré-adolescence, elle sait qu'elle veut être actrice, mais on ne le prend pas au sérieux dans les écoles. Encore étudiante, elle fait ses débuts au cinéma avec Maisie Williams. On la remarque favorablement tout de suite. Elle sera d'un pilote qui ne sera pas acheté, et ça la décourage du milieu. Mais un film indépendant me la fait découvrir, et elle est découverte partout dans le monde avec ce même film, qui la mène à une série télé, puis, lui fait gagner un BIFA. Elle est lancée.  Découverte par un rôle complexe, elle n'aura jamais de rôles n'exigeant pas de gros défis. Cette envie de l'inconfortable me la rend très très agréable. Elle risque beaucoup. Et elle incarne pleinement. Par les silences, les regards, les respirations, les rages, les peines. Sa première scène de Midsommar est un cour de jeu d'actrice. 

Elle joue à la télé, tourne pour une fondation luttant contre le harcèlement sexuel. Sera toujours socialement impliquée. Mentalement féroce. 

Elle tourne pour Netflix et dans une série tirée de John Le Carré. Avec le Covid arrive Florence dans de multiples projets. Elle joue une improbable lutteuse, tiré pourtant d'une histoire vraie, impressionne dans un film d'horreur d'Ari Aster et brille tant dans un rôle secondaire pour Greta Gerwig qu'elle sera nommée aux Oscars et aux BAFTA. 209 millions de revenus pour ce film, elle est donc recrutée par l'univers Marvel qui baigne dans les gros sous. Et en fera le double de recettes. Elle jouera le même rôle pour Disney +. Elle a beaucoup plus de difficultés sous la direction d'Olivia Wilde, mais le public et la critique lui donnent raison disant que l'actrice est nettement meilleure que le film. Jouant une variation de The Stepford Wives, à saveur Turning PointUSA.  Elle fera la voix d'un personnage de Boucle d'Or pour Dreamworks. Elle co-produit un film dans lequel elle joue pour son amoureux d'alors Zach Braff, qui scénarise, co-produit et réalise ce même film. Elle écrit et chante deux chansons pour la trame sonore de ce film. 

Elle sera d'Oppenheimer, dominant avec élégance chacune de ses scènes, dans la peau de Jean Tatlock, et sera princesse cosmique pour Denis Villeneuve. Elle tourne avec Andrew Garfield, se rase la tête pour vrai pour son rôle, et rejoue pour Marvel. Elle a du cran, faisant la majorité de ses cascades, elle-même. Dans tous ses films.

Elle sera de la prochaine adaptation du classique nord américain de John Steinbeck, East of Eden. en série pour NetflixSera aussi d'un autre Marvel et du dernier volet de Dune.

Elle est souvent admirée par les designers de mode pour ses tenues vestimentaires, ce qui est d'une grande ironie, car elle serait mannequin, de 5'3. Elle est très prompte à se prononcer contre les commentaires dégradants sur les corps humains, sur l'intimidation de toute sorte, sur les standards de beauté. Sous le nom de Flossie Rose, elle chante des adaptations de chansons qu'elle aime beaucoup. Pendant la pandémie, elle a lu une pièce de Kenneth Lonergan pour amasser des fonds pour les artistes. Elle sera d'une chanson de son grand frère, mais aussi d'un clip de Yungblud. Qu'elle admirait en secret, et vice-versa. Elle était aussi fan de Rachel Chinouriri, avec laquelle elle a collaboré, pour le plus grand plaisir de sa nouvelle amie. 

Comme toute trop rare personne saine, elle s'est prononcée en faveur de la libération de la Palestine de l'État terroriste Israélien. Elle est aussi fermement vocale à propos des concepts de beauté, de la protection des santés mentales et physiques, de la création autonome.   

La belle Florence, jumelle cosmique de ma nièce Jasmine Jazzy Jones (oui, ma soeur J.J. a fait des bébés toutes seules, elles portent le nom Jones), a aujourd'hui 30 ans. Ma nièce, 23.

vendredi 2 janvier 2026

Tony, Geri, Frank

J'ai écouté durant le temps des fêtes l'excellente courte série de Rebecca Miller, fille de l'auteur Arthur Miller (qui est aussi écrivaine) et de la photographe Inge Morath sur le passionnant passionné réalisateur des États-Unis, Martin Scorsese. Miller est aussi conjointe  amoureuse de Daniel Day-Lewis, avec lequel Martin a collaboré.

Ça m'a donné le goût de revisiter les quelques films que j'ai de Scorsese, chez moi, dans ma vidéothèque, dont Casino. Qui ne m'avait pas tant plus à l'époque. "Alors pourquoi tu l'as acheté en DVD, pardi, Jones ?

Parce que j'ai un jour acheté pour pas cher un DVD qui comprenait 4 de ses films: The Aviator, The Departed, Mean Streets et Goodfellas. Si les trois premiers m'intéressaient, Goodfellas, je l'avais déjà, Sur un DVD tout seul. Dont le titre était laidement imprimé dessus "Les Affranchis" en français. Même si c'était bilingue. J'ai donc échangé avec un ami un jour qui lui, avait, acheté le DVD de Casino et acceptait de me l'échanger contre mon 2e Affranchis Goodfellas.  Je ne voulais pas tant Casino autant que voulais me débarrasser de mon double. Mais le docu de Miller m'a donné envie de revoir des Scorsese et j'ai choisi de revisiter Casino.

Ce qui m'a mené aux vrais gens duquel le film, est inspiré.

Anthony "Tony the Ant" Spilotro. Geri McGee et Frank "Lefty" Rosenthal. 

Tony est né en 1938, à Chicago, il était reconnu pour l'extrême brutalité des meurtres qu'il comnettait, souvent aidé de son frère pour le compte des familles de la Mafia. Enfant, il était ami de Frank Rosenthal. Jeune adulte, membre du gang Whole in the Wall, réseau de bandits de petite envergure cherchant à accumuler bons coups pour se faire remarquer par les bonzes de la Mafia. À Las Vegas. En cour, quand il se fait prendre, il est défendu par l'avocat Oscar Goodman qui ne perd jamais ses causes. Goodman sera d'ailleurs maire de Las Vegas parce que la corruption, vaut mieux s'y trouver au coeur. Tony était soupçonné d'avoir commis plus de 20 meurtres. Dont un suite à un interrogatoire où la tête de l'interrogé était peu à peu coincée dans un étau qu'on resserrait contre ses tempes. Jusqu'à la mort évidente.

Il est joué par Joe Pesci dans le film, devenu Nicky Santoro. Il en aura (dans le film) le même tempérament et la même couleur de personnalité puisque que conseillé sur le tournage par un associé de Spilotro toujours vivant, gracié parce que devenu délateur, Frank Cullotta. En 1979, Spilotro est placé sur la liste noire des indésirables de Vegas et est banni de tous les casinos. En 1986, il est leurré avec son frère dans une fausse histoire de rencontres d'affaires dans un champs de maïs où on les bat brutalement à coups de bâtons de baseball et on les enterre vivants. Une scène évoquée visuellement dans le film de manière brutale. Presque complaisante dans la violence. Ça m'avait agacé, l'a encore fait. Il a été retrouvé mort par le propriétaire du champs de maïs, mort, avec son frère, à 48 ans. 

Geraldine "Geri" McGee est née en 1936, à Los Angeles. Elle y fera une courte carrière de mannequin quand elle refuse l'argent que sa grand-mère veut lui donner pour qu'elle fréquente une école digne.  Mais s'expatrie à Las Vegas où elle y sera danseuse au Tropicana, et ensuite serveuse dans les casinos, tout en y faisant la connaissance d'un propriétaire, mais aussi parieur sportif, affilié du crime organisé et délateur à son insu, Frank "Lefty" Rosenthal. 

Dans le film de Scorsese, elle est rebaptisée Ginger McKenna et sera jouée par Sharon Stone. De manière peu convaincante à mes yeux, ce qui ne m'avait pas aidé à aimer le film lors du premier visionnement. Sa relation avec Rosenthal sera orageuse et elle aura une probable affaire avec leur ami commun, Spilotro. Ce qu'elle ne dit pas aux autres, c'est qu'elle est délatrice aussi pour le FBI. Ce qui se sait peut-être en 1982. Car elle est retrouvée morte, à 46 ans, 1 an après son divorce de Rosenthal. On dit officiellement qu'elle meurt de "suicide" ayant fait effectivement une surdose mortelle. Mais on lui a probablement poussé ça dans la gorge lors de sa mort. Elle en savait beaucoup sur les opérations intérieures de la Mafia, et désormais divorcée, qu'est-ce qui la retenait de tout déballer au FBI ? Comme elle le faisait déjà...    

Frank "Lefty" Rosenthal

Né à Chicago aussi en 1938, il commence sa carrière de parieurs au Wrigley Field de Chicago. Ne manque rien de l'histoire des tricheurs qu'avait été celle des White Sox de la série mondiale de 1919, racontée par sa famille. En restera charmé. Frank sera un redoutable parieur sportif, en faisant sa fortune. Le magazine sportif, Sports Illustrated, peut-être intimidé par la famille, l'avait nommé, une année, meilleur parieur sportif au monde. À Vegas, il sera directeur exécutif de certains casinos et, vieille école, quand il commence sa relation avec Geri, puisqu'il s'attend, une fois marié à elle, à ce qu'elle soit reine du foyer. ce qui ennuiera McGee, à mort, comme mentionné plus haut. Mariés en 1969, ils seront divorcés en 1981. Robert DeNiro incarne Sam "Ace" Rosenthal dans le film. Inspiré de Frank.

Au nom de la Mafia, il était grand patron de la plus grande chaine de paris sportifs illégaux, ce qui l'a forcé à fuir Chicago, en 1961, pour Miami, État toujours corrompu, où il avait les coudées plus franches et on ne le cherchait pas, alors qu'il y faisait le même type de commerce illégal. Mais là aussi, on a accumulé 300 pages en vue de l'inculper, mais il a pris la poudre d'escampette pour Vegas. Ou sous la protection mafieuse, c'était plus délicat d'aller l'arrêter. Il sera lui-même suspecté de plusieurs explosions de voiture, à Miami, avant d'en être victime lui-même, mais y survivant, un mois après que Geri, son ex-épouse, ne se "suicide". Rosenthal était aussi délateur pour le FBI. On comprend que le coup de l'explosion de la voiture est probablement de la part d'une famille mafieuse rivale. Qui n'aimait pas l'influence qu'il avait sur les affaires.  

Un mélange de tout ça met sa tête à prix.       

 En octobre 2008, Rosenthal meurt, à 79 ans, d'une apparente crise cardiaque.    

Le film de Scorsese, avec Pesci, Stone et DeNiro dans ces rôles, a eu 30 ans cette année. 

jeudi 1 janvier 2026

Calendrier 2026

2025 aura été la plus longue décennie de nos vies.

Non ce n'est pas une erreur, ça nous as bien paru 10 ans d'anxiété. 

Si ça nous appris quoi ce que soit, c'est que le confort n'a jamais été pour nous. Mais 2026 ne sera pas une année pour les spectateurs et spectatrices. Ce ne sera pas un temps pour de rusées distances et ironiques détachements. Ce n'est pas une moment pour ranger notre conscience au fond des tiroirs. Et prétendre qu'on est encore mieux que dans certains pays. Nous ne sauvons pas du pays en masse, et pourtant, certain(e)s le font...on attends pas la permission, nous sommes là où le travail se trouve. Pour trop longtemps on s'est fait dire que le pouvoir est inamovible. Que les oligarches sont inévitables. Que les lois corporatives sont simplement l'ordre naturel de la vie moderne. On s'est fait dire que la démocratie était mieux gérée par les consultants. Donateurs derrière des portes closes dans une pièce aux éclairages flous et une éthique questionnable. 

On s'est fait dire d'aller voter voter et de fermer nos gueules. 

Un parti naïf qui verse vers le communisme sans accès aux vrais chiffres?  un parti raciste qui veut un pays ? Un parti escroc ? un parti usé et versé vers l'argent, juste l'argent ? 5 partis pour 9,1 millions d'habitants ? Pour toujours des leaders que 3 Québécois sur 10 voulaient ? 

On s'est fait dire d'être satisfaits de recevoir nos miettes. Pendant que des mies entières sont paquetées sur des yacht et envoyées sur mer. Et pour un moment, la fatigue mentale a presque fait son travail. Parce que l'épuisement et le plus efficace des manières de contrôler les gens. Si on garde les gens fatigués, divisés, confus, et simplement assez confortables pour survivre, ils/elles ne se soulèveront jamais. Ils mettront le pied dans le salon quand la cuisine chauffe, se battront contre les fantômes présentés, ils se blâmeront entre eux/elles. Oubliant qui profite du chaos. 


Cette fatigue a un visage et elle ressemble à celle de ceux et celles, debout dans l'allée des épiceries, faisant des mathématiques mentales que l'on croyait jamais n'avoir eu à faire. Aux États-Unis, ouvrir un compte médical vous raidit la poitrine avant de lire le montant à payer, Pouvant passes soudainement de 60$ à 5000$ pour la même chose que vous aviez il y a quelques mois. Il semble que travailler à temps plein, faire tout ce qui est attendu et qu'on nous as dit était bon pour nous, ne nous empêche pas de tomber dans le rouge. S'excusant à ses enfants, ses partenaires de vies, soi-même, pour ses soudains échecs inattendus.  

Semble que se faire dire que l'économie va super bien quand tout est fragile ne suffit plus. Nous sommes, ils/elles sont à une surprise de voir tout s'effondrer. 

Ce ne serait pas un échec. Ce serait du design

Quelque chose a craqué. Mais pas toute en même temps. Nos patiences. La démocratie. Nos tolérances. Nos assurances. Jamais clairement, mais pernicieusement.  Et très certainement. Les gens ont commencé à voir les schémas mentaux, pas seulement les échecs politiques, mais l'architecture, pas juste la corruption, mais la continuité, pas seulement de terribles acteurs, mais un système qui récompense la cruauté comme dans le pire des films d'horreur. Un système qui consolide la richesse et l'appelle stabilité. Un système qui traite les gens comme des entrées numériques, et comme pertes collatérales acceptables. Un système qui privatise le profit et socialise la douleur. Et nous demande de l'applaudir. 

Ce vent devra s'éteindre en 2026.

Ce ne sera pas "l'espoir" mot qui n'est qu'un mot si il reste un mot et non un geste. Ce ne sera jamais une chandelle dans une église. Ça ne doit pas être un optimisme vide. 2026 devra résoudre et discipliner. 2026 sera choisir le chemin parfois le plus dur parce que c'est le chemin honnête.

Et rien d'autre. C'est si subversif de vivre honnêtement en 2026. Il faut continuer que les gouvernement servent les gens et non le peuple qui doit le gérer. Il faut continuer que le travail compte davantage que le capital. Parce que sans le travail, le capital n'est qu'une hallucination sur papier. Il faut réaliser que les magiciens manipulent. Et cesser d'en avoir envie; L'accès aux soins de santé n'est pas un avantage, se loger n'est pas un luxe et s'éduquer n'est pas un outil de surveillant de troupeaux. La dignité ne devrait jamais être conditionnelle. 

Il faut continuer de croire que les marchés sont des outils, pas des Dieux, et que toute économie qui ne peut pas garder sa population en vie, dans un logement ou plein d'espoir, a perdu son autorité morale. Ce n'est pas seulement ce à quoi on devrait s'opposer, c'est aussi ce qu'on devrait aimer. Nous aimons les gens. On aime la tranquille décence des voisins qui se présentent à nous sans téléphone voulant nous filmer. On aime le travail bien fait, non pas pour les applaudissements, mais parce que ça fait une différence pour les autres, pour soi. Dans cet ordre. On aime nos gens qui se rappellent encore nos noms.

n voyant quelques flashs de désastres, en 2025, et de solidarité. où personne ne demandait rien avant de recevoir cette aide, on s'est rappelé que l'amour était encore important. Il faut croire en la responsabilité, couteaux entre les dents. Pas aux points de presse manipulateurs. La démocratie n'est pas quelque chose dont on hérite. c'est quelque chose pour lequel il faut se battre avec toute l'énergie qu'on a. Se battre est le bon verbe car le pouvoir ne cède pas facilement. Il ne se tasse pas quand on le demande gentiment. Il ne se reforme pas de la honte initiale. Il résiste et ment. Il distrait et inonde. Il vous dit que vous exagérer, pas eux. Que vous exiger trop, que vous êtes radicaux. Ce qu'ils veulent dire est que vous êtes encombrant. Dans le chemin des marges de profits. Les services sociaux menacent les profits. La justice perturbe la hiérarchie. La solidarité est dangereuse. La loyauté, servile. 

Il faudra leur laisser savoir que le peuple n'est pas leurs oxygène, mais aussi ceux qui peuvent les étouffer. Qu'ils/elles ne sont jamais en audition afin d'être accepté(e)s d'eux. Institutions qui ont déjà échoué les tests de bases de la décence. Il faut, faudra reconstruire. 

C'est le travail d'une génération entière qui se dessine en Amérique du Nord. Aux États-Unis, une réorganisation là où on a dit que ça ne se faisait pas, se pointer là, où on disait que personne ne s'y interressait. Il faudra traduire leur jargon davantage. 

Il faudra être humain. Si vous êtes fatigué(e)s, tant mieux. Vous êtes attentifs à ce qui se passe. Si vous êtes en colère, encore mieux.

Ça veut dire que vos compas moraux fonctionnent encore. 

2026 devra fonctionner. Pour vrai. 

Brûler les bateaux, naviguons de nouvelles eaux.   

Faisons du beau.