mardi 28 juillet 2026

7 Traitres Sales

6 Démoncrates

Une Républiconne.  

La chambre des représentants des États-Unis a voté, le 22 juillet dernier, l'adoption de la loi du financement de la défense (NDAA). Ce texte inclut une disposition majeure, la section 219, appelée la United States-Israel Defense Technology Cooperation Initiative. Ce volet prévoit une intégration institutionnelle poussée et inédite des technologies et du renseignement entre les armées des États-Unis et celle d'Israël. Ce que plusieurs ont légitimement appelé "une fusion".

Le texte de loi a été adopté de justesse à la chambre par un vote très serré de 216 voix contre 212. Le vote a largement suivi les lignes du parti fasciste au pouvoir alors que seulement 7 Républicons (sic) se sont opposés à ceci. Des élu(e)s progressistes comme Alexandria Ocasio-Cortez ou des Libertariens comme Thomas Massie ont dénoncé une mesure menaçant l'autonomie et les secrets de la défense des États-Unis alors qu'il est sous entendu que la fusion des troupes sera instinctive. 

On a compris, après le 7 octobre 20XX, que les Juifs d'Israël avaient menti depuis toujours et que jamais ils n'avaient eu l'intention de partager un territoire qui n'était pas le sien. Le projet doit encore s'accorder avec la position du Sénat, où les débats sur le financement et l'ampleur de cette intégration restent très tendus. 

Les efforts de recherche, de test et de production de défense seront faite conjointement entre États-Unis et Israël. Il y aurait imbrication des chaînes d'approvisionnement et fusion de données pour intégrer des technologies israéliennes (notamment en matière de défense antimissile et de drones et d'intelligence artificielle) directement dans les programmes des États-Unis. Il y aurait aussi mise en place de cadres élargis pour l'interconnexion des flux de données et du renseignement militaire. 

Le Premier Ministre Benjamin Netanyahou fait l'objet d'un mandat d'arrêt de la Cour Pénale International pour son génocide ouvert contre Gaza depuis novembre 2024. Pour crimes contre l'humanité. Ce qui attend Pete Hegseth pour ses assassinats de Venézueliens en bateau quand des gens justes seront au pouvoir.  Les États-Unis, et leur syndicat du crime, ne sont plus membre du CPI.  120 pays, mais pas le leur, ont le devoir de l'arrêter si il foule leur sol. Depuis 2002, depuis George Bush Fils, les É-U ne sont plus dans la CPI par crainte de représailles du genre justement. Ce qui ne fait pas moins du génocide des Palestiniens en cour, un crime. 

Le maire de NY avait promis de le faire arrêter dès qu'il sera dans son État. mais après vérification juridiques, il ne pourra pas le faire. 

Henry Cuellar (du Texas), Don Davis (de la Caroline du Nord), Jared Golden (du Maine), Vicente Gonzales (du Texas), Adam Gray (de la Californie), Marie Gluesenkamp Perez (de Washington) ont été les traitres Démocrates qui ont voté en faveur de la chose. Ils l'ont fait par pure lâcheté et pour sécuriser des gains locaux majeurs et protéger leurs réélections. Voter non les priverait d'une promesse de budget de 1, 5 milliards pour l'armée, auquel ils ne pourraient aucunement toucher. En Caroline du Nord, d'importantes bases militaires doivent leur survie à ces sommes. Les budgets de recherche sont aussi ce qui priveraient les États des autres de sommes importantes. L'argent est toujours, TOUJOURS, la pire des putes.

S'associer ainsi à un État jugé terroriste par un grand nombre de pays, dont le nôtre, est alarmant. Israël est un État. La Palestine est un pays. Reconnu par 157 pays dans le monde, membres de l'ONU, dont l'ex-bloc soviétique au complet, l'Espagne, l'Irlande, la Norvège, le Royaume-Uni, la France et le Canada.

Pas les États-Unis. Le mal enfle au sommet des pyramides. 

Puisque le mal est littéralement tatoué dans ce qu'ils prétendent être le système de justice, la juge de la Floride Aileen Cannon a bloqué la diffusion des trouvailles de Jack Smith, le plus pur des avocats qui avait trouvé que le pédoprésident et ses proches, avaient dissimulé des boites de documents hautement confidentiels à Mar-a-Lago, et fait de fausses déclarations pour empêcher le gouvernement de les récupérer. Nommée par Trump en 2020, la juge bafoue le droit à l'information son argument étant que l'affaire n'a jamais été présenté en cour devant un juge, ce serait mettre la charrue, devant les boeufs.

Mais elle n'a jamais aussi concédé que les preuves étaient accablantes. 

Si elle était vraiment au service de la justice, elle aurait agit autrement. 

Mais ces gens travaillent pour un roi sans couronne. 

Et à la moumoute brouillonne.

Les juges aux États-Unis sont politisés. Aileen Cannon est républicaine. 

Ça défie toutes intelligences. 

Qu'on voudrait parfois partageables, cette fois. 

Des intelligences saines. 

La fracture morale est totale. Tout ça illustre une justice, aux États-Unis, à deux vitesses, dictée par l'intérêt politique qui fait fi du droit juridique international, de la morale qui ne devrait pas être seulement celle des autres, et qui étirent les limites de l'acceptable.    

lundi 27 juillet 2026

Billy Preston

William Everett Preston est né à Houston, en septembre 1946. Mais très tôt. bébé, sa maman part vivre avec lui à Los Angeles. Enfant prodige, il s'apprend tout seul à jouer du piano et surtout, de l'orgue. Sans jamais suivre un seul cour de musique. À 10 ans, il joue de l'orgue pour Mahalia Jackson et à 11, passe à la télévision où il éblouit avec Nat King Cole. Qu'il suivra en tournée quelques fois. Il avait joué W.C.Handy, (enfant) avec lui, au cinéma, quand Nat King Cole jouait Handy adulte. À 14 ans, il accompagne la Church of God in Christ Singers, un groupe gospel, où il joue du piano. 

À 16 ans, il accompagne Little Richard, à l'orgue cette fois. C'est à Hamburg, en Allemagne, en tournée avec Little Richard, qu'il rencontre pour la première fois les jeunes Beatles. À 17 ans, il joue pour Sam Cooke. Et fait au moins une session avec Little Richard et Jimi Hendrix. Il lance un premier album avec l'aide de Sam Cooke et de sa maison de disque. À 19 ans, il en lancera un 2e. En plus de faire des tournées de variétés sur scène. Il accompagne aussi Ray Charles en tournée et à partir de là, on le sollicite vraiment excessivement. 

Il joint les sessions du projet des Beatles alors appelé Get Back, en 1969 et joue du piano électrique sur le morceau. On voit toute sa contribution dans l'excellente série de Peter Jackson, The Beatles:Get Back. Il n'a que 23 ans. Il sera aussi des sessions d'Abbey Road, enregistré après ce qui deviendra Let It Be, sur au moins deux morceaux, à l'orgue. Il sera signé par leur étiquette Apple, où, très religieux toute sa vie, il enregistre et lance son 5e album, qui sera produit par George Harrison. Quand le groupe se sépare, même si très religieux, il jouera sur la très athée chanson God, de John Lennon, en solo. Il aide Stephen Stills à scorer un hit.  En novembre 1971, il lance son 6e album qui offre un morceau instrumental qui lui fera gagner le Grammy du meilleur morceau instrumental en 1972. Cette année là, il vit le choc de trouver sa bien aimée au lit avec Sly Stone, de Sly & The Family Stone. Ça le bouleversera tant qu'il verse dans la drogue. Durement. Pour toujours. Il sera d'albums de George Harrison. Cinq foisSon premier #1 est sur un album de 1973, Tassant ironiquement une chanson de son ami George. Il contribue à la trame sonore d'un film de blaxploitation mettant en vedette Jim Brown. Travaille avec les Rolling Stones sur facilement 5 albums. Dick Clark aime tant un de ses morceaux qu'il en achète les droits d'utilisation pour son show télé American Bandstand. Il sera en tournée avec les Stones, entre 1973 et 1977. Se découvre homosexuel ce qui trahit aussi sa relation avec Dieu. Il négociera toujours mal avec son idendité.

Avec Bruce Fisher, un partenaire d'écriture, il écrit une chanson d'amour pour sa mère, qu'il donne à Joe Cocker. Ce sera son plus grand rapporteur d'argent et ce, jusqu'à la fin de sa vie. Il rencontre la jeune formation Rush, fait la fête avec le trio tant qu'ils peuvent le fournir en drogue, mais dès le lendemain, et toujours par la suite, partout où ils se croiseront, fait comme si ils ne les connaissaient pas. Il a fréquenté les Beatles et les Stones, Hendrix, Cooke, il se la joue "big" face à des Canadiens qui s'agissent avec les années. Fin année 70 début années 80 commencent les années troubles. Il est le premier invité musical de la première émission de SNL.  Il accompagne Eric Clapton en tournée, ce qui ne fait qu'encourager ses consommations toxiques. Qu'il fait en équipe, cette fois. Il devient accroc à la cocaïne et à l'alcool. À la fin des années 70, il connait un léger succès, en duo avec Syreeta Wright qui atteint la 4e position aux États-Unis. Il quitte la maison de disques Motown, avec laquelle il était alors, et devient musicien de session pour Luther Vandross, Whitney Houston ou Patti Labelle dans les années 80. Il revient un brin avec les Stones. (non c'est pas Mick aux claviers, c'est Billy)Sera directeur musical de l'émission de l'humoriste David Brenner pour l'unique saison de sa diffusion, de 1986 à 1987. 

Il fait partie du all-star band de Ringo Starr au début des années 90, puis se fait proposer de devenir pianiste pour The Band quand Stan Szelest décède. ,le sera, pas longtemps. En  1991 toute collaboration cesse. 

Ses multiples mauvais choix le peinturent dans le coin. Alors en probation après avoir été surpris intoxiqué d'alcool au volant, il est arrêté après avoir molesté un adolescent mexicain de 16 ans qu'il prend sur le pouce. Ce dernier réussi à s'enfuir mais le mal est fait. 9 mois de désintox et 3 mois sous surveillance. Il dit être sexuellement désorienté parce que lui-même agressé sexuellement, enfant. Dès 1992, 30 jours en prison pour être encore au volant, sous l'effet de l'alcool. Il travaillera avec Mick Jagger en solo. Puis avec les Stones encore. 

En 1997, il enregistre avec le band italien Novecento. Il fera la musique d'une émission d'humour sur Fox, joue dans The Blues Brothers 2000, au sein du supergroupe The Louisiana Gator Boys avec Eric Clapton, B.B.King, Bo Diddley, Clarence Clemmons, Isaac Hayes, Dr.John, Joshua Redman, Paul Shaffer, Steve Winwood, Lou Rawls et beaucoup d'autres. Mais en 1998, alors qu'il était en prison pour avoir été surpris avec de la cocaïne pour la xième fois, il manigance l'incendie de son chez soi de sa cellule pour toucher l'assurance d'un million, mais est dénoncé et doit faire 5 autres années de probation. Il devient directeur de chorale en prison. 

En resort après 18 mois, ne touchera plus à la drogue.

Il fait toutefois de l'hypertension et souffre du rein. Il avait été du Concert pour le Bangladesh, en 1971, l'ancêtre des concerts musicaux pour des causes par des artistes connus, avec George Harrison et fait sa dernière apparition publique en 2005, faisant la promotion de la sortie en DVD de l'évènement. 

Il meurt d'une péricardite dans sa résidence de Malibu, il y a 20 ans, cette année.

À l'âge de 59 ans seulement.  

The Beatles, The Rolling Stones, Little Richard, Jimi Hendrix, Sam Cooke, The Everly Brothers, Joe Cocker, The Band, Ray Charles, Rush, il aura été dans la périphérie de nombreux artistes de grands talents. En étant assez fameux lui-même.      

dimanche 26 juillet 2026

Tâches Sur la Conscience Humanitaire Mondiale

La tyrannie vous fait taire. Elle vous fait peur. La domination totale veut le contrôle absolu. Elle bâtit un ennemi qu'on voudra commun (Les immigrants, les non-blancs, les Juifs dans les années 30) et ça vous guide vers cette seule idée qu'il faille combattre cet ennemi, à tout prix. Le but ultime pour arriver au parfait fascisme est de faire en sorte que la population ne sache plus distinguer le vrai du faux. 

Nous y sommes. Dans le brouillons des deux. 

Il était difficile de tout de suite avouer vrai les nombreux clips qui montrent par A + B la dégénérescence lobaire frontotemporale qui affecte le pedoprésident mais il faut conclure que c'est criant. Il a pris 4 essais pour dire le mot earthquake, 2 fois il a dit "l'évènement au Venezuela" ensuite "le mouvement au sol, puis, le shifting of the earth, avant d'atterrir sur le mot "earthquake". Puis, dans un discours où il avait la bouche molle, gavée d'Adderall, il a parlé de choses dont il ne devait pas parler. Comme le fait que les gens qu'on voit dans les premières rangées, oui, même ceux qui imitent Trump derrière, sont payés. C'est un symptôme de la dégénérescence lobaire frontotemporale. Comme son cerveau se désintègre lentement, il ne peut pas s'empêcher de dire des choses qu'il ne devrait pas dire. Il a dit aussi que les élections avaient été truquées par Elon, il y a un peu plus d'un an. Il a aussi confessé un crime de guerre en disant qu'ils avaient joué les pirates en attaquant un cargo de pétrole d'Iran et en leur volant le pétrole. Il a dit ça en riant. Sous la mauvaise moumoute, il n'est plus là. Il a voulu faire le drôle en parlant de Pee-Wee Herman pour le comparer à un candidat intelligent démocrate qui leur fait peur. Mais il a dit Pinky Herman. Ça aussi c'est symptôme de la dégénérescence lobaire frontotemporale. C'est ça qui lui  a fait dire Putin en pointant Zelensky, c'est ça qui lui a fait parler de Iceland au lieu de Greenland. Lui a fait comprendre transgenre quand on parle de transistor ou la république islamique du Japon, au lieu de la République Islamique d'Iran. C'est presque le mot, mais c'est pas le mot. Le cerveau ne suit plus complètement. La bonne nouvelle est qu'il donne des signes d'éteindre d'un jour à l'autre. Définitivement.   

   Pendant ce temps, sans rire, le parfaitement inutile Mike Johnson, porte-parole de la chambre, qui ne sait jamais rien sur rien pour les Républicains, a dit qu'il ne demandait pas grand chose, il ne demandait qu'à promouvoir les valeurs du parti Républicain qui seraient: La liberté individuelle, des interventions gouvernementales limitées, les règles de la loi, la paix par la force, la responsabilité fiscale, le marché libre et la dignité humaine...

CE NE SONT PLUS LES VALEURS DE CE PARTI. Si ça l'a déjà été reste aussi à débattre. 

Dans qu'elle version du faux vit Mike Johnson ? Sous son règne, AUCUNE de ces valeurs ne sont honorées. 

La liberté individuelle: Pas si t'es une Femme. Pas si t'es LGBTQ+. Pas si tu est immigrant(e). Pas si t'es sur une liste de "penseurs de gauche". Pas même si t'es antifasciste. Puisque eux, sont en faveur du fasciste. Ils ont désormais leur propre définition de qui est un(e) terroriste et qui est un(e) assassin(ne). Anti-capitaliste ? rapporteur de vérités qui ne vous plaisent pas ? Potentiel témoin dans les dossiers Epstein ? On vous fera disparaitre. On l'a encore fait deux fois dans les dossiers Epstein la semaine dernière. Des morts précoces de gens qui savaient des choses. Si vous ne pensez pas comme eux, si vous ne croyez pas en Dieu, si vous dites des vérités qui les font mal paraitre, vous êtes ennemi(e)s du pays. De quelle liberté parle-t-il ?

Le gouvernement moins dans les affaires des citoyens: JAMAIS le gouvernement n'a été davantage dans les affaires de tout le monde. Elon a volé toutes les infos personnelles des citoyens du pays avec DOGE. On construit des centres de gestion de données personnelles partout au pays. Des caméras poussent partout pour filmer comme dans une mauvaise version de Big Brother, chez Orwell. ICE est une nouvelle gestapo qui kidnappe pour atteindre des quotas. ICE peut vous sortir de la station service, de votre voiture, de votre maison, ah oui, ils tuent impunément aussi. Ils vous tuent même en disant que vous n'en voulez pas à l'agent qui vous fait partir des lieux. Les Femmes n'ont plus de droits sur leur propres corps. Les enseignants ne peuvent plus enseigner mais doivent suivre la ligne du parti. Les livres intelligents sont bannis. 

Histoire vraie
La règle de loi:AHAHAHAHAHAHAH! Celle qui cache la mort de Mitch McConnell pour éviter une élection ? Celle qui vient de pardonner (et c'est pour une autre chronique) des tonnes de fraudeurs ? Celle qui cache le nombre réel de morts Étatsuniennes en Iran ? Celles qui rend opaque les bombardements aveugles sur les navires en provenance du Venezuela ? Celle qui permet à un président d'appliquer toute sorte de nouvelles taxes contre les pays sans passer par le Congrès ? Celle qui protègent les violeurs dans les dossiers Epstein ? Celle qui bloque les trouvailles de Jack Smith sur les escroqueries du pédoprésident ? Quand le syndicat du crime est au pouvoir, le vrai du faux est confondu. Mais la règle de loi, elle n'existe pas en ce moment. Même l'avocat personnel du pédoprésident, déguisé en directeur de la justice, avec le plus petit des J ne chasse pas les vrais criminels (ils baignent au coeur d'eux) il chasse les ennemis politiques que son maitre lui ordonne de chasser.

La paix par la force: Comme bombarder l'Iran pour 100 milliards pour ensuite leur redonner 300 milliards,...pou réparer ce qu'on a bombardé...? Une guerre sans plan qui a fermé quelque chose qui était ouvert, et qu'on prétend dominer tous les jours, alors qu'on perd lamentablement cette guerre. 

La responsabilité fiscale: Étais -ce responsable 100 milliards pour leur donner 300 pour une perte de 200 milliards ? Et des pertes de vies si peu importantes qu'on ne les rapportent pas toutes ?  Pour ne pas démoraliser. Ou raser l'aile à l'Est de la Maison Blanche pour en faire un tas de débris qu'on ne construit plus parce qu'on a pas de plan encore prêt et parce que les juges et la préservation des sites historiques l'ont ordonné ? C'est responsable ce trou de 400 millions ? La même administration qui coupé la recherche contre le cancer mais veut aussi construire une arche en or. Le même groupe qui posait pour des photos dans un gala de mauvais goût de la UFC sur le terrain (démoli) de la Maison-Blanche, et qui a couté plus de 60 millions. La même gang qui vote, année après année, pour que les riches aient moins de taxes...responsabilité fiscale ? Leurs mathématiques ne fonctionnent pas.   

Le marché libre: Et si leurs mathématiques ne fonctionnent pas, comment comprennent-t-ils le marché libre ? on multiplie les monopoles, on écrase les petits, on se gratte le dos entre 6 -7 grandes compagnies dans chaque secteur. Et "le libre marché" qu'ils pratiquent c'est celui ou celle qui paient le plus le président et son entourage et on verra ce qu'on fera pour vous. C'est de la kleptocratie. Le succès de tes affaires dépend de tes relations avec le président. On copie les oligarques. Le libre-marché est mort.

La dignité humaine: Comment osent-ils parler de dignité humaine ? Ils sont la plus grosse tache sur la conscience humanitaire mondiale. Ils sont Israël ! Recevront le bouche Nethanyahu. Peut-être. Parlait-il de la dignité humaine des homosexuel(le)s ? des gens pauvres ou appauvris pas les taxes douanières récurrentes ?  de la dignité des transexuel(le)s ? de la dignité des sans abris ? de la dignité des immigrants ? des vétérans qu'on laisse tomber en coupant l'assurance santé. Ils sont simplement abandonné(e)s. Ce parti, qui parle de dignité humaine, a défendu les assassins de Renée Goode et Alex Pretti. Défendu et protégé les assassinats d'ICEtapo. Leur demande maintenant de taire tous les mort(e)s en détention. Comme si les entourages n'avaient pas de voix. Ce parti  se moque de tous ceux et celles qui sont différents.  

La dignité des soldats qui seront dopés à la testostérone, privés des femmes soldats, privés de soldats à la peau noire ou barbus, ou les deux. Parce qu'un parfait, mais PARFAIT abruti est secrétaire de la Paix. Même si il dit toujours que c'est le secrétaire de la guerre.

Une autre chose à un jour défaire. 

Le parti Républicain des États-Unis est désormais une porte ouverte sur la corruption qui fait faire autour de 6 milliards à la famille présidentielle, depuis janvier dernier. 

Ils pissent sur tout le monde ces hontes humaines, et nous font croire qu'il pleut.

Ils trahissent le monde entier en se confirmant troisième organe du nouvel axe du mal: Israël, Russie, États-Unis. Un axe du mal si parfait qu'il n'a même plus besoin de se cacher pour que nous acceptions de mourir sous ses ordres.

Le fascisme est là, et son plus grand chef-d'oeuvre est de nous faire regarder l'apocalypse avec un haussement d'épaule. 

samedi 25 juillet 2026

À La Recherche du Temps Perdu ***************************Klara & The Sun de Kazuo Ishiguro

Chaque mois, dans ses 10 derniers jours, tout comme je le fais pour le cinéma (dans ses 10 premiers) et tout comme je le fais pour la musique (vers le milieu) je vous parle de l'une de mes 3 immenses passions: La Littérature !

Lire c'est choisir de plonger dans l'univers d'un(e) autre. C'est accepter de confronter ses visions des choses, c'est changer la sienne. C'est s'ouvrir les sens, c'est apprendre, découvrir, s'émerveiller, voyager à peu de frais. C'est aussi accepter d'être calibré sur le rythme mental de quelqu'un d'autre que soi. C'est respirer autrement, parfois jusqu'à en perdre le souffle. 

Et respirer, c'est vivre. 

KLARA & THE SUN de Kazuo Ishiguro.

Publié en 2021, ce roman est le 8e du récipiendaire du Prix Nobel de Littérature de 2017 britannique, d'origine japonaise. Après le succès retentissant de Never Let Me Go, il retourne au genre de science-fiction dystopique. À travers ce récit d'une douceur mélancolique, il livre une fable philosophique poignante. L'oeuvre évite consciemment le piège des révélations fracassantes ou de l'action pure pour se concentrer sur les nuances psychologiques, éthiques et morales de notre condition humaine.

Avec un regard artificiel, mais profondément humain, le roman adopte une perspective unique en confiant sa narration à Klara, une amie créée par l'intelligence artificielle, une IA de pointe. Depuis la vitrine de son magasin, Klara observe le monde extérieur avec une curiosité scientifique mêlée d'une naïveté touchante. Elle n'est pas une simple machine; elle possède une capacité d'observation hors du commun et une empathie surdéveloppée. Contrairement aux autres modèles de sa génération, Klara cherche constamment à décoder les comportements des passants. Elle tente de comprendre la colère, la joie, et surtout la solitude profonde des êtres humains, un mal universel qui semble ronger cette société toujours future. 

L'intrigue bascule lorsque Klara est choisie par Josie, une adolescente de 14 ans à la santé fragile. Klara intègre alors la demeure familiale de Josie, située dans une campagne isolée. Dès lors, sa mission exclusive devient le bonheur, la protection et le bien-être de sa jeune propriétaire. Par cette cohabitation, Kazuo Ishiguro utilise le regard neutre et pur de l'androïde pour disséquer les non-dits, les angoisses et les espoirs secrets qui animent la cellule familiale de Josie, notamment les rapports complexes avec sa mère.

La dystopie est subtile et glaçante. Le génie de l'auteur réside dans sa manière de dépeindre l'univers futuriste du roman. Ishiguro refuse les longues descriptions techniques, l'exposition lourde ou les explications politiques explicites. Le lecteur doit reconstituer lui-même le casse-tête d'une société profondément fracturée à travers les yeux de Klara, qui ne comprend pas toujours la portée politique ou tragique de ce qu'elle voit. 

On découvre ainsi un monde où le progrès technologique et la quête de performance absolue ont créé une nouvelle hiérarchie sociale. Les enfants subissent une opération d'optimisation génétique appelée le "rehaussement" (le lifting) . Ceux qui réussissent  intègrent l'élite universitaire et professionnelle. Ceux qui ne la subissent pas, ou chez qui l'opération échoue, se retrouvent marginalisés, exclus du système et privés d'avenir. C'est par exemple le cas de Rick, le voisin et ami d'enfance de Josie, qui doit naviguer dans ce monde en tant qu'adolescent "non rehaussé". Le livre force le questionnement de la sélection génétique, l'éthique sur les dérives transhumanistes d'une société obsédée par la réussite et le rendement économique. 

Pour Klara, qui fonctionne intégralement à l'énergie solaire, le Soleil n'est pas un simple astre ou une source  de carburant. Elle lui voue un culte quasi divin, le percevant comme une entité consciente, bienveillante, capable de ressentir des émotions et d'accomplir des miracles. Constatant la dégradation de la santé de Josie, Klara développe une foi inébranlable. Elle est persuadée que le Soleil peut, "par sa grande bonté" guérir l'adolescente si on sait lui adresser les bonnes prières et lui offrir des véritables sacrifices personnels. 

Cette quête spirituelle menée par une IA inverse les rôles habituels de la science-fiction classique. Dans ce futur utltra-rationnel, technologique et cynique, la machine devient le seul être doué d'une foi pure, d'un altruisme absolu et d'un esprit de sacrifice. Face à elle, les humains apparaissent fragiles, calculateurs, égoïstes et désespérément seuls. 

Le roman explore en profondeur la solitude moderne. Dans ce monde hyperconnecté  mais atomisé, les enfants n'ont plus d'écoles physiques; ils étudient à domicile via des écrans et leurs interactions sociales sont programmées  lors de "réunions d'interaction" artificielles et guindées. Les Amis Artificiels (AA) sont littéralement achetés pour pallier le vide affectif causé par l'absence des parents actifs et l'isolement forcé des adolescents. 

Ishiguro pose également la question centrale de l'identité : Existe-t-il quelque chose en nous de totalement unique, un coeur sacré que la science , les données ou le codage informatique ne pourront jamais reproduire ? Si une machine peut imiter parfaitement nos expressions, comprendre nos peines, apprendre nos habitudes et anticiper nos réactions, que reste-t-il de notre singularité humaine ? Les décisions de la mère de Josie poussent cette interrogation jusqu'à son paroxysme. Force le lecteur/la lectrice, à s'interroger sur la nature de l'amour et de la mémoire. 

Une écriture en retenue et en délicatesse, un style qui adopte le ton mesuré et poli de Klara sans jamais tomber dans le sensationnalisme. Le livre invite à mesurer la fragilité de nos liens affectifs et à chérir ceux qu'on a. A accepter notre propre finitude, et à se demander ce que signifie fondamentalement aimer.

Le livre a été adapté en scénario de film par Taika Waititi et Dahvi Walter. Pour un film réalisé par Waititi qui avait aussi signé la réalisation (et joué Hitler) dans Jojo Rabbit. Un pari impossible fort réussi. Le film mettra en vedette Jena Ortega, Amy Adams, Mia Thiara, Aran Murphy, Natasha Lyonne, Steve Buscemi (Yéééééééé), Rachel House, Harry Greenwood et Sophia Bryant-Taukiri.

Sera lancé cette automne. 

vendredi 24 juillet 2026

Oliver Theophilus Jones (1934-2026)

Né le 11 septembre 1934, Oliver Theophilus Jones grandit à Montréal au sein d'une famille d'origine barbadienne. Le quartier de sa jeunesse, dans lequel j'ai aussi habité et l'ai croisé sur un un banc, un été, bien entouré d'admirateurs, à une époque sans téléphones cellulaire, la Petite Bourgogne, est alors véritable épicentre de la communauté noire de Montréal. Souvent surnommé le "Harlem du Nord" en raison de son effervescence artistique et ses nombreux clubs, son génie musical s'y épanouira.

Dès ses 3 ans, le précoce Oliver est capable de rejouer au piano ce qu'il vient d'entendre. Si bien qu'à 5 ans, il donne sa première performance publique, dans l'église Union United Church, sur la Delisle, à Montréal. Institution religieuse et culturelle majeure pour la communauté noire afro-descendante locale. À 9 ans, le jeune garçon se produit déjà de façon régulière dans des cabarets montréalais, notamment au célèbre Café St-Michel. 

Dans ses premières années de scène, il développe un numéro d'attraction visuel saisissant. Qui le prive, justement, de la vue. Il se bande les yeux sur scène et joue ainsi, sans regarder les touches du clavier ou lire la musique. Alors svelte, il exécute aussi le grand écart sous le piano tout en réussissant à continuer à frapper les touches, ou recouvre d'un drap le clavier pour jouer à l'aveugle par dessus. Ce sens inné du spectacle ne le quittera jamais. Bien que sa trajectoire s'orient rapidement vers une rigueur technique absolue. 

Oliver est indissociable de la famille d'Oscar Peterson. Dès ses 8 ans, Il commence à plus sérieusement étudier le piano classique sous la direction de Daisy Peterson Sweeney, une pédagogue légendaire de la Petite-Bourgogne. Elle a également formé son propre frère, Oscar. qui serait lui aussi un des grands pianistes de l'histoire du Jazz local et international. Daisy transmettra une discipline de fer à Jones (aucun lien de parenté, je n'ai pas le privilège d'avoir la peau noire, foncée autochtone, mais pas noire) et des bases classiques impeccables, indispensables pour structurer son style futur. Oscar Peterson devient quant à lui son idole et son mentor. Son grand frère spirituel et son repère technique. Tout au long de sa vie, Oliver Jones gardera une profonde humilité face à ce grand maître, affirmant souvent à quel point l'ombre bienveillante d'Oscar l'avait poussé à se dépasser sans cesse pour parfaire son propre art. 

Malgré un don évident pour le jazz, les opportunités économiques au Québec restent limitées au milieu du XXe siècle pour les musiciens à la peau noire. Oliver commence sa carrière professionnelle en naviguant à travers plusieurs genres musicaux. Il tourne d'abord en province avec la formation musicale Bandwagon, puis des choix qui vont l'éloigner du jazz pur pendant près de deux décennies. 

En 1964, il accepte le poste de directeur musical pour le chanteur calypso jamaïcain Kenny Hamilton. Basé principalement au chaud, à Porto Rico, qui le pleure aussi, depuis mercredi, Jones voyage intensément à travers la région des Caraïbes et les États-Unis. Pendant 16 ans, il peaufine son art de la scène, arrange des morceaux de musique pop, de calypso et de variétés. Bien que cette période l'éloigne momentanément des circuits de jazz traditionnels, elle lui apporte une solide expérience de chef  d'orchestre, une polyvalence stylistique et une rythmique caribéenne subtile qui viendra enrichir son jeu futur. 

En 1980, nostalgique de sa ville natale et désireux de se consacrer enfin pleinement à son premier amour musical, Oliver Jones revient s'installer à Montréal. Ce retour marque le véritable acte de naissance de sa carrière de jazzman international, alors qu'il est déjà âge de 46 ans. Il s'associe immédiatement avec le contrebassiste Charlie Biddle, une autre figure incontournable de la scène locale. Ensemble, ils écument les clubs de la métropole et dynamisent les soirées de jazz montréalaises. Lorsque le célèbre club Chez Biddle (Biddles pour les habitués) ouvres ses portes au centre-ville, Oliver Jones en devient le pianiste en résidence de 1981 à 1986. C'est là que le public local s'en amourache vraiment. On adore son style véloce, swinguant et son doigté profondément habité. Il est indécrottable de son chez lui

Le tournant décisif vers une reconnaissance internationale s'opère grâce à sa rencontre avec le producteur Jim West, fondateur de la jeune maison de disques montréalaise Justin Time Records. Séduit instantanément par le génie d'Oliver, West décide le faire enregistrer. Cette collaboration donnera naissance à 25 albums. Sa musique traverse les frontières du monde entier. Il enregistrera avec des géants comme le contrebassiste Ray Brown, le batteur Ed Thigpen, le trompettiste Clark Terry ou les guitaristes Herb Ellis et Red Mitchell. Ses tournées l'amènent en Europe, en Afrique, en Asie. Dans les plus grands festivals du monde. Il sera des premières éditons du Festival de Jazz de Montréal, au début des années 80. Devient vite chouchou du public et figure emblématique du Festival. Ses concerts en plein air attirent les foules. Et dans les salles, font salle comble.  

Pour plusieurs Jones représente le mélange parfait d'excellence musicale universelle et accessibilité chaleureuse. C'est la première chose que je pense quand je le croise, dans les années 90, moi en patins à roues alignées, et lui, assis sur un band, l'été, jasant avec deux trois personnes, fans, ami(e)s ou les deux. Comme dans tous ses spectacles.

Toutes ouïes ouvertes à Oli.

En 1990, on lui remet le trophée Oscar-Peterson pour honore l'excellence dans la contribution exceptionnelle d'un musicien de jazz canadien. Il annonce une retraite en 1999, Mais reviendra sur sa décision quelques années plus tard. Il accepte la direction artistique de la section Jazz du Festival de Musique de Chambre de Montréal. En 2006, il sort de sa retraite discographique un premier album au titre à saveur ironique, One More Time, qui sera suivi de Second Time Around, deux ans plus tard. Pendant cette période, il se partage entre le Québec et la Floride, et offre une dizaine de spectacles ici et là, refusant de s'éloigner des rassemblements populaires et des touches d'ivoire qui l'ont rendu si célèbre. En 2016, il est aussi honoré au Festival de Jazz

En parallèle de tous ça, il enseigne la musique à l'Université Laurentienne, en Ontario, et accumule les distinctions personnelles, comme l'Ordre du Canada, l'Ordre National du Québec, l'Ordre de Montréal, est intronisé au Panthéon de la musique canadienne en 2003, reçoit le prix du Gouverneur Général pour les arts et spectacles en 2005, gagne multiples Junos et Félix, prix "Grammys" canadiens et Québécois respectivement, et en 2013, un timbre commémoratif à son effigie est émis par Postes Canada. 

Une immense murale à son effigie surplombe aujourd'hui les rues de son enfance dans la Petite Bourgogne. Rappelant par les yeux quotidiennement aux passants que nous sommes, l'impact indélébile de ce géant sur l'identité culturelle de Montréal. 

Qui nous as quitté mercredi dernier, à l'âge de 91 ans

Mais sa musique restera éternelle. 

Dans nos rues, nos coeurs, nos oreilles. 

Dans nos ruelles. 

Merci Oli !      

jeudi 23 juillet 2026

Sonner Creux (Profond)

"...and there's always a king, trying to pick up the crown, but what you think about that ? they took away the welcome mat, Lady Liberty don't look so good, when there's a tear in here gown..."

M.J./ K.R.  

Ça prendra des décennies pour effacer et rebâtir tout ce que détruit en ce moment les États-Unis. Il ne se trouvera pas plus incompétent comme président de mon vivant. C'est incroyable tout le mal qu'il inspire. Il a choisi, dans une nouvelle semaine passablement humiliante pour lui, de reconduire des tarifs douaniers, toujours illégaux, mais nouvellement emmerdant, contre le Canada. 

Illégaux comme la première fois, parce que la menace contre les E-U ou l'injustice  n'est pas réelle ont statué les juges des États-Unis. Le pédoprésidemt a donc choisi une règle de son époque, 1931, pour contre-attaquer ceux dont il prétend ne pas avoir besoin, avec de nouvelles taxes dans ce qui s'appelait autrefois "l'accord du libre-échange". Libre comme dans SANS taxes. Il dit ne pas avoir besoin du Canada. Si tel est le cas, coupons leur l'eau et l'électricité qu'on contrôle en partie dans le Nord-Est. Et ramenons nos pompiers des airs qui éteignent leurs feux au Colorado, et dont un est même mort la semaine dernière, pour contre nos feux à nous qui font rage aussi. Il a le culot de nous tenir responsable des calices de feu.  Faut-il être dément solide ?

Ce n'est qu'un question de temps avant que les mêmes juges ne trouvent cette nouvelle tentative d'intimidation économique illégale. Il a mis le fromage dans les produits nouvellement taxables. Grave erreur. Il se pissera dessus encore dans le vent contraire. Pourquoi agresser le Canada déjà ?

Il n'y a que 2 pays dans le monde qui ont réagi contre les États-Unis lors des mesures de taxes discriminatoires. Le Canada et la Chine. Pensiez vous que ce lâche allait attaquer la Chine ? Il la reçoit à la fin du mois. 

Ils nous parlent de craindre les communistes et ils reçoivent Xi Jingping, vénèrent le président de la Corée du Nord et enverront leur directeur du FBI, rencontrer Putin...

Vous avez bien lu, le FBI, pas la CIA, le FBI! Kash Patel. Une agence d'enquêtes domestique, lire LOCALE, aux États-Unis. Pas à l'étranger. Pas pour rencontrer des criminels de guerre. Il y a va chercher les prochaines recommandations de son vrai patron ? I-NEX-PLI-CA-BLE. 

Il y a un nouvel axe du mal international très semblable à celui qu'était l'Allemagne, l'Italie et le Japon entre 1939 et 1945. Plus semblable qu'on le croirait.

Dans les deux cas, on avait besoin d'un ennemi commun. Les Juifs d'alors sont les "étrangers" d'aujourd'hui. 

Les Immigrants, au Québec, en Alberta, comme en France mais très surtout aux États-Unis, sont LE problème (selon eux). En post-soviétie, l'Ukraine est considérée Russe. Donc on veut l'éliminer. En Palestine, on ne reconnait pas même l'existence de ce peuple et Israël suggère que toute la Palestine, c'est chez eux. 

TrumPutiNetanyahu.

Ça s'écrit toute d'un bout. 

Le pédoprésident est si abruti qu'il a aussi intenté une poursuite contre la station de télévision britannique BBC, pour diffamation. Assurément pas, il est dissocié de toute réalité pertinente. La BBC a fait des reportages étoffés sur son implication le 6 janvier 2021, lors de la tentative de renverdement, au Capitol. Voilà que cette poursuite, comme ses nouveaux tarifs qui doivent aussi passer par le Congrès pour être valides, se retourne contre lui. Il se verra forcé de fournir toutes les communications qu'il a entretenus, lui et ses proches, pendant cette période. Il devrait aussi rendre publiques toutes les ramifications économiques qui tissent les liens de ce nouveau syndicat du crime au pourvoir aux États-Unis. Ce qui inclus les membres de sa famille. 

Sa soumission à la Russie est une trahison. Punir le Canada mais jamais la Russie ? Ce deux poids deux mesures illustre parfaitement la lâcheté d'une diplomatie de façade, où l'intimidation ne cible que les alliés historiques jugés trop pacifiques pour répliquer brutalement. 

Pendant que Washington déroule le tapis très rouge aux autocrates internationaux, le Canada ne subit que les foudres d'un protectionnisme archaïque, immature et revanchard. Taxer le fromage et menacer nos chaines d'approvisionnement ne relève plus de la stratégie économique, mais du sabotage industriel. C'est l'acte désespéré d'un empire en déclin, dirigé par un leader qui comprend transgenre quand on dit transistor, et qui invente des histoires sur le sujet, à moitié éveillé. Un être pathétique qui préfère blâmer ses voisins pour ses propres échecs intérieurs, des feux de forêts jusqu'à l'inflation. Ils sont symbole d'échecs. Au pluriel.

Le vent tourne vite. Les institutions judiciaires des États-Unis et les réalités du marché finiront par sanctionner cette énième imposture douanière. Avant même qu'on verse un premier sou. Le Canada ne doit plus tendre l'autre joue. NOUS SOMMES EN GUERRE.

    Si la solidarité n'a plus de valeur aux yeux de la Maison-Blanche, rappellons-leur que l'indépendance énergétique et les ressources du Nord ne sont pas des acquis éternels. 

La statue de la Liberté pleure peut-être son éclat perdu, mais notre dignité nationale qui est aussi celle des Palestinien(ne)s et des Ukrainien(ne)s, elle, ne sera pas sacrifiée sur l'autel de leur déchéance politique. 

Qu'ils implosent.