Qui, étrangement, est aussi un weekend très 2026.
En septembre 1933, le photographe allemand Alfred Eisenstaedt couvre une réunion de la Ligue des Nations à Genève. La Ligue des Nations, qu'on appelait aussi Société des Nations ou SDN, était une organisation internationale introduite par le traité de Versailles, en 1919, pour maintenir la paix mondiale. Créé au lendemain de le Première Guerre Mondiale sous l'impulsion du président des États-Unis Woodrow Wilson, elle avait pour but de régler les conflits par la diplomatie et d'éviter un nouveau conflit généralisé.
Basée à Genève, en Suisse, un pays notoirement neutre, elle est considérée comme l'ancêtre de L'Organisation des Nations Unies (l'ONU). Elle s,est bien entendu montrée impuissante quand à la montée du fascisme dans les années 30. Étrangement, bien qu'initiée par les É-U, ils ont refusé de ratifier le traité, privant l'organisation de sa plus grande puissance de parrainage. Contrairement à l'ONU d'aujourd'hui, elle ne disposait pas d'une force de maintien de la paix (les casques bleus, d'origine canadienne, d'ailleurs) pour faire respecter ses résolutions. La SDN n'a pas pu empêcher la Mandchourie d'être envahie par le Japon, l'Éthiopie, par l'Italie, la Pologne par l'Allemagne, ni à empêcher le réarmement massif de l'Allemagne Nazie.La photographie que prendra Alfred Eisenstaedt de Joseph Goebells sera historique. Il se pratiquait pour l'autre photo de sa part, prise 12 ans plus tard, et qui fera le tour du monde jusqu'à nos jours. Josephe Goebells est souriant, avec ses assistants, discute et est avenant avant de s'assoeir en se rendant disponible pour se faire prendre en photo, car il remarque la caméra. Goebells est un des dirigeants les plus puissants de l'Allemagne Nazie fraichement élue au pouvoir. En tant que ministre de la propagande et de l'information de 1933 à 1945 (Où il se suicide entrainant lâchement ses enfants dans la mort) il sera bras droit d'Adolf Hitler et maitre d'oeuvre de la manipulation des masses, orchestrant l'endoctrinement du peuple allemand et la diffusion d'un antisémitisme radical qui a préparé le terrain pour l'atroce Shoah.
Goebells a vu la caméra, mais pas le photographe derrière. Quand un de ses assistants lui glisse à l'oreille que c'est Eisenstaedt, et qu'il est d'origine juive, le visage de Goebells change complètement et c'est à ce moment précis qu'Eisenstaedt prend sa photo. Goebells est agrippé aux bras de sa chaise de jardin, tendu, brisant complètement l'image lisse que la propagande nazie voulait construire. Le sourire s'est transformé en rictus de mépris absolu. Le regard ne peut pas être plus haineux. On appellera cette photo "le regard de la haine". Car l'image saisit l'instant précis où l'idéologie se matérialise dans un regard. Préfigure de manière brute l'horreur des années qui allaient suivre. Eisenstaedt le sait et quitte pour NY dès 1935.
Là où il prendra cette photo encore plus populaire.
Cette semaine, le pédoprésident a encore connu une semaine de misère où il y a humilié tout son peuple en divaguant les pires conneries possibles d'une intelligence souvent douteuse. Sa démence est inquiétante. Et un des facteurs de la dégénérescence lobaire frontotemporale, est l'incontinence. Voilà pourquoi il porte aussi une couche et s'échappe souvent. Il a été pris en photo par l'agence Reuters dans ce qui semble un excès de colère envers le marine pilote d'un hélicoptère. Plusieurs ont voulu voir que cette photo soit un excès de colère, de l'addition de sa mauvaise prestance au Sommet Nationaux, d'une écoeurantite de sa couche pleine ou encore qu'il soit en traine d'encore perde tout simplement la tête comme trop souvent.Mais accordons lui le droit de penser qu'autour d'un hélicoptère en marche, il faille toujours crier pour se faire entendre.
Une autre photo, de cette semaine, veut avoir une portée historique. Mais la vérité, rare chez cet menteur, se trouve peut-être aussi ailleurs.Il pourrait simplement s'agir d'une simple disposition protocolaire où une guide costumée dirige les invités vers la suite de la visite. L'expression extraordinairement fermée, voir maussade, et du pédoprésident et de celle qui joue le rôle de sa femme, donnent l'impression que Xi Jinping et Peng Liyuan ont expulsé le couple Dump/Melania, les dominant de toutes les manières possibles. Avec l'IA, il faut se méfier de tout. Dans cette même visite, Melania a été numériquement effacée d'une photo sur le tarmac, par les Chinois. Et on a "grandi" le président Chinois afin de le rendre plus dominant face au nabot mental des États-Unis. Qui n'a pas besoin de ça pour paraitre le plus petit, partout sur terre.
Il n'a qu'à parler.Ce que les photos ne font pas toujours.
Comme celle de 1933.
Les É-U font des blagues sur le cancer de Joe Biden, reçoivent sur tapis rouge les communistes mais quand vient le temps de recevoir Zelensky, le vilipende et lui demande de dire merci. Si on ne peut pas tirer de vraies conclusion, du moins tout de suite des deux dernières photos. Rappelons qu'en 1933, on ne savait pas encore qu'il y aurait 1939 à 1945.
| Tks for being my bitch, Sleepy Don |
Et la solution finale.
Alors conservons ces photos pour la postérité. Elles seront peut-être un jour dans le classeur, "Les années traitres".
Le sont peut-être déjà.