dimanche 25 octobre 2026

À La Recherche du Temps Perdu**************************La République de Platon

Chaque mois, dans ses 10 derniers jours, tout comme je le fais pour le cinéma (dans ses 10 derniers) et tout comme je le fais pour la musique (vers le milieu), je vous parle de l'une des mes 3 immenses passions: La littérature !

Lire c'est choisir de plonger dans l'unvers d'un(e) autre. C'est accepter de confronter ses visions des choses, c'est changer la sienne. C'est s'ouvrir les sens. C'est apprendre, découvrir, s'émerveiller, voyager à peu de frais. C'est aussi accepter d'être calibré sur le rythme mental de quelqu'un d'autre qu soi. Et être enligné sur la respiration de quelqu'un d'autre. Pour un temps. Parfois jusqu'à en perdre le souffle. 

Et respirer, c'est vivre.

LA RÉPUBLIQUE de PLATON

Les États-Unis sont une république. La France aussi. Ce que nous voyons aux États-Unis est une dictature qui déploie ses ailes. On a encore vu récemment le chef du Département de la Justice dire pleinement ouvertement qu'il n'était pas au service du peuple, mais du président. La dictature est pure. Par le passé, comment les dictaeurs ont ils suivis le presque pareil modus operandi chaque fois ? Platon nous en faisait une esquisse, il y a plus de 2400 ans. 

Les agents terroristes de ICE ont éxécutés des citoyens des États-Unis impunément sur leur propre territoire. Le pédoprésident rempli son cabinet de laquais qui lui obéissent au doigt et à l'oeil. Incompétent, mais qui ont besoin de lui pour survivre. Il a imposé des taxes illégales qui affaiblissent les gens même qui ont voté pour lui, au pouvoir. 

Platon est l'un des philosophes et penseur les plus importants que la terre ait connu, alors en Grèce, a fondé une des premières écoles de l'histoire du monde. Ses idées ont formé nos manières de penser à propre du gouvernement, de la justice, de gérer le pouvoir et su nos manières de compendre la vie en général. De cette époque à nos jours. 

La République, est une série de 10 livres, un ouvrage philosophique majeur, écrit sous forme de dialogues. Dans le livre 8, il expose les trois étapes sur la manière comment les dictateurs prennent le pouvoir pour ensuite ne jamais le redonner. Une exposition parfait sur comment les leaders promettent une "liberté" pour ses fidèles, pour mieux les garder enchainés par la suite. Ce n'est pas une théorie. C'est une pratique courante, et répétée. Dont Platon a été témoin alors, dont nous sommes témois, maintenant. Passifs. 

La psychologie moderne peut même expliquer comment chaque étape opère. 

Voici comment, en 3 étapes répétées au travers des époques, une démocratie cède à une dictature. 

1- La purge. 

Quand un(e) narcissique profond prend le pouvoir, il remplace toux ceux et celles qui sont bons dans ce qu'ils font, pour les remplacer par des laquais qui ne questionneront rien de ce qui sera exigé. En 2001, des chercheurs de l'Université de l'Utah publiaient aussi un article majeur qui confirmait qu'un(e) narcissique se montrait toujours invulnérable en surface, tout en restant tout le temps très vulnérable de l'intérieur. Cet écart entre les deux fait toujours sentir chez le narcissique Jack Smith, Antony Faucci la compétence comme une menace personnelle. Ça commence dès l'enfance. Les enfants surprotégés, ou ignorés, apprennent à grandir avec une version faussée d'eux-mêmes. Et eux-mêmes devient leur absolue réalité. Et toute personne qui menace le château de cartes intérieur, est un danger. Un leader sain voit une personne qualifiée et dit à ses conseillers, "J'ai besoin de cette personne". Un(e) narcissique voit cette même personne et dit "Cette personne pourra prouver que je n'ai pas d'affaires ici, il faut s'en débarrasser. " Le pédoprésident a limogé tous les enquêteurs qui ont travaillés sur ses incongruités dans son premier mandat. Il a remplacé tous ses proches qui pointaient vers la saine responsabilité. Et surtout, ceux et celles (Bolton, Bondi) qui ne l'écoutaient pas. Platon décrit la même chose. Le dictateur cherche qui est courageux. qui est brillant, qui est réfléchi, intelligent, et complote aussitôt contre cette personne (Carney)jusqu'à ce que la ville soit purgée de ces gens. Staline a d'abord liquidé tous les intellctuels. Platon par d'un catharsis. Pas d'un ménage, un effet d'éviscération. Les dictateurs ne s'en débarrasent pas parce qu'il ont échoué, ils s'en débarrassent parce qu'ils font du sens qui n'est pas le sien.

2- Les drones.

Vous remarquez comment les gens en charge aux États-Unis donnent tous l'impression qu'ils n'ont plus rien à perdre ? Qu'ils jouent leur dernière carte. Johnson, Bannon, Bessent, Blanche, ça crie au loup. Du désespoir. Et si ça ne fonctionne pas, ils sont foutus. Les psychologues appellent cela la sélection vulnérable stratégique. Les leaders autoritaires s'entiourent n'engagent pas les gens les plus qualifiés, ils en engagent/ pardonnent, les gens les plus compromis. Volontairement. Parce qu'une personne déespérée (Jordan, Kavanaugh, Lutnick) ne mordra jamais la main qui l'a sauvée. Les gens sont contrôlables. Comme des robots. Des drones. Les gens désepérés sont loyaux. Et ceux et celles qui ne voient pas de porte de sortie, feront n'importe quoi pour garder vivante leur unique ligne de vie. Marjorie Taylor Greene a longtemps vécu là dessus. Le dictateur s'entoure de gens dont la survie dépend de la sienne. Leur destin est en laisse avec sa main. La traitrise devient impossible. C'est documenté dans tous les mouvements autoritaires de l'histoire du monde, à propos des dictatures. Du cercle intime d'Adolf Hitler à tous les patrons de la Mafia n'ayant jamais existé, jusqu'au pédoprésident actuel. Les leaders autoritaires carburent au pouvoir de négociation. 

Les leaders démocratiques carburent au mérite. Un animateur télé alcoolique, insécure face à sa propre masculinité. est en contrôle de la branche militaire des États-Unis. Un homme qui a accepté des pots-de-vin est en charge de la gestion des frontières. Un ancien junkie qui a déjà affirmé qu'un ver avait mangé une partie de son cerveau est à la tête de la santé aux É-U. Leur désespoir fait naitre de la loyauté. Mais le pédoprésident n'a pas qu'engagé des désespérés, il leur a fait franchir des lignes qu'ils ne peuvent plus effacer. Les déportations illégales, les meurtres en mer, les meurtres dans les rues, les lois non respectées connues, comme la divulgation obligatoire de dossier de pédophilie ou le retrait de taxes illégales. Les abus de pouvoir et redirections d'argent creusent leurs tombes. Si le pédioprésident perd le pouvoir, les enquêtes débutent. Tout le monde tombe. Comme son mentor, Putin. Garder le pédoprésident au pouvoir n'est pas que loyauté, c'est leur unique carte qu'il leur reste à jouer pour rester en liberté. Platon esquisse tout ça. Le tyran se construit un cercle de camarades en qui il a confiance, qui l'admirent, pendant que les personnes saines d'esprit le méprisent. Et l'évitent. On les appelle, les drones. Pas des travailleurs, des parasites. Des gens qui doivent leur survie entièrement à celle du patron. Donc la prochaine fois que vous entendez quelque chose d'indéfendable de leur part (aujourd'hui surement) n'essayez pas de comprendre. Il n'y a pas de logique. C'est la dernière carte à jouer pour des gens qui n'en ont plus. 

3-Le Feu.

 

Les gens qui ont voté pour le dictateur sont ceux qui sont les plus blessés de ce même dictateur. En 1994, un chercheur de l'Université de Yale à publié un essai sur pourquoi les gends défendent les systèmes qui détruisent leurs vies. Il a appelé ceci, la justification du système. C'est le besoin pychologique que vous vivez dans un système qui est juste. Même quand ce système vous fait du mal (ICE, les taxes injustifiées). C'est enraciné dans quelque chose de profond.  Le cerveau humain n'aime pas le chaos. Il n'aime pas se sentir impuissant. Alors ton cerveau construit quelque chose qui te fait croire que le système fonctionne. Et que si ça me fait mal, c'est de ma faute. Ça s'applique ailleurs aussi. Ce n'est pas la faute du système. 

Ceci est un mensonge. Mais c'est un mensonge confortable dit Platon. Admettre que le système est de la merde, c'est admettre que vous n'aviez aucune chance dès le départ. Le cerveau prendra la douleur avant de prendre le blâme. Il défendra donc le système qui te fait du mal. Parce que l'alternative est trop humiliante à faire face. Les taxes du pédoprésident ont tué près de 90 000 emplois dans les usines. A coûté aux simples citoyens en moyenne 2000$ par famille. L'Indiana et le Michigan ont perdu le plus. Les fermes de l'Iowa sont dévastées. Les États qui on voté pour lui ont été frappés les plus forts. Platon raconte ce scénario exact en vin de livre. Les gens qui voulaient la liberté totale, se sont trouvés prisonniers dans ce qu'il appelle: le feu. Ils ont essayé de fuir la fumée d'une certaine forme de contrôle pour foncer dans quelqu chose de pire. La base du pédoprésident ne le défend pas parce "qu'il gagne". Ils le font parce que si ils admettent "qu'il perdent" ce serait alors de leur faute. Et leurs égo sont trop fragiles pour l'admettre. 

Un philosophe c'est assis il plus de 2400 ans et a écrit exactement ce qui se passerait avec les dictatures. L'histoire se répète. MAGA ne lit pas. Leur leader élimine/diabolise tous ceux et celles qui sont plus intelligents que lui, autour de lui. Il les remplace par des démunis de quelque chose. Des ânes qui ont besoin de la carotte. Le pays qu'il met à sec, les gens qui sont le plus affectés par ses décisions, sont ceux et celles qui le défendent le plus. En lisant Platon, vous reconnaitrez tout ce qui se passe maintenant. 

Et vous comprendrez que rien de tout ça n'est vraiment nouveau. Et prévisible. Les autres appelleront ceci des "fake news". Comme tous ce qu'ils ne veulent pas admettre. 

Comme une relation amoureuse toxique ou monsieur bat madame, mais c'est pas de sa faute, c'est moi le problème. 

C'est ainsi que toutes les démocraties mondiales sont mortes. 

Pas parce qu'un dictateur était brillant. Mais parce qu'assez de gens refusent en même temps qu'ils ont mis le pire du pire, au pouvoir. 

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