Inhumaine.
Pour un animal qui aurait déshumanisé une victime.
Jane Doe avait 20 ans en octobre 2024 et se tenait à un bar local à Ithaca, NY, buvant avant de se rendre à une soirée de fête à la maison de la fratrie Chi Phi. Appartenant à des étudiants de l'Université Cornell. Un pré-drinks comme disent nos enfants. Sur place, trop en état d'ébriété, on lui a donné ou on l'a forcée à prendre de la kétamine et de la marijuana pour bien la désorienter mentalement. Elle était avec son meilleur ami, masculin. Elle n'avait pas de raison de craindre quoi que ce soit. Elle sera violée collectivement par 7 jeunes hommes, pendant 7 heures.Ce "meilleur ami", après l'avoir violée, a envoyé en texte de groupe sur son téléphone à ses amis "Free Pussy". À une douzaine d'entre eux. 6 se sont pointés et l'ont agressé à leur tour. Pendant 7 heures. Elle s'est aussitôt plainte aux autorités de Cornell. Les autorités ont très tôt déterminé qu'il y a avait trop peu de preuves, pas assez pour porter des accusations criminelles potentielles.Cornell a suspendu la fraternité Chi Phi et elle reste inactive depuis, sur le campus universitaire. L'université a offert pratiquement aucun support à Jane Doe. Elle s'est peu à peu détachée de cette école pour éventauellement la quitter avant terme. De manière compréhensible puisqu'associée à un traumatisme moralement et physiquement cicatrisant. Les 7 agresseurs ont subi les conséquences les plus insignifiantes possibles. 2 ont éventuellement été expulsés de l'école. Les 5 autres ont dû écrire des essais de 20 pages. Jane Doe a intenté une poursuite contre Cornell.
On accuse Cornell d'avoir échoué à ses propres règles, l'obligation IX garantissant un environnement sécuritaire à tous ses élèves. Qui sont "leurs protégé(e)s". On a protégé qui? L'obligation parle même d'éviter toute violence sexuelle. Puisque la poursuite a deux ans, les 7 jeunes hommes, Matthew Ingalls, Jonathan Newell, Winston Lee, Gillio Lopes, Diego Sarabia, Scott Norris, Scott Kretzschmar, ont depuis gradué et ont continué dans cet avenir que Micheal I. Kotlikoff, Brian White, Ryan T.Lombardi, Robert A.Harrington, tous des hommes, ne voulaient pas briser. Certains ont des employeurs. Des carrières sur les rails. Jane Doe est déraillée. Mais en rail pour la poursuite. Tout en restant cicatrisée en permanence.On a protégé le "good boy's club" en laissant derrière la jeune femme. Personne n'a entamé de réel protocole de suivi. On ne le dira jamais assez, le consentement est inopérable si un des deux partis est déséquilibré par intoxication. On dit même que la dose de kétamine l'immobilisait, ce qui la rendait incapable de bouger comme si elle était ligotée, et aurait eu conscience de la plupart des agressions. Pendant 7 heures ! On a déduit qu'il n'y avait pas assez de preuves. Si amenée à la police, la situation aurait obligé un passage à l'hôpital où des prises d'ADN aurait pu être prises comme preuves.
En Floride, État que je me plais à régulièrement appeler le "dumbest state", il y a cette règle plutôt habile condamnant ceux et celles qui savaient et qui n'ont rien fait. Est-ce qu'elle est appliquée et sévère ? ça je ne le sais toutefois pas. Mais Cornell est dans l'État de New York.
Ces violeurs avaient 12 ans quand ils ont entendu "grab'em by the pussy" de celui qui décomplexerait de très graves défauts. Ils avaient probablement ri et c'est resté tatoué dans leur subconscient. Les Femmes sont des proies. Jane Doe n'avait AUCUNE raison de douter de son meilleur ami masculin. elle était en zone de confiance. Peuvent-elles ne jamais plus l'être maintenant ? On s'étonne qu'elles choisissent sans hésiter l'ours ?
On s'étonne des frères Tate, d'Epstein, Kavanaugh, Clarence Thomas, du pédoprésident ?Si on protège les prédateurs à l'école...
Jane Doe n'avait besoin que d'un Homme, UN! un vrai sur les 12 textés pour le "free pussy".
0 en 12.
Cette école a expulsé des étudiant(e)s qui disaient haut et fort qu'ils étaient pro-Palestine et qualifiaient ce qui s'y passe de ce que c'est: un génocide. Mais elle donne des essais de 20 pages à des agresseurs. Wells Fargo, GlenFarne Group, la Police, Data annotation Tech engagent 4 de ses violeurs. Les 4 têtes administratives de Cornell plus haut ont décidé conjointement qu'écrire un essai de 20 âges était suffisant pour 5 agresseurs sexuels. Deux ont perdu leurs emplois.
Les 7 têtes de nains mentaux sont 7 têtes qu'on trouverait absolument partout. Que jamais on ne trouverait louches ou douteux. On les regarde et on ne pense pas perverts. Ça pourrait être tout à fait la gang des amis de mon fils de 27 ans. Ou de ma fille de 23. Aucune de ces têtes ne semble être celle d'un ogre qui sortirait des buissons pour sauter sur une belle femme. Ils ont 100% la tête du gars normal. Les monstres ne ressemblent pas toujours à des monstres.
Regardez la tête des trois "amis" de Nolan Wells qui ont vu Wells disparaitre de leur bateau, le nient, même si une reconnaissance faciale a été faite sur son téléphone à bord du bateau, à leur retour. Des gars ben ordinaires. Des mâles blancs privilégiés.
Certain(e)s disent, à juste titre, que le terme viol collectif pourrait désormais être rebaptisé Cornell. Victim of a Cornell. Même chose pour un groupe de mâles violeurs comme la classe Epstein. A Cornell.
Il y a eu plus de violeurs à Cornell entre 2024 et 2026 qu'il y avait d'athlètes transgenres.
Plus de 11 500 cas de sexe non consentants rapportés par année sur les campus étudiants aux É-U.
Hâte de voir si des têtes vont rouler.
Il faut nettement en finir avec la masculine toxicité.
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