Jamais il n'a proposé quoi que ce soit de pertinent pour le pays, dans l'opposition depuis toujours, il n'a toujours fait que critiquer l'opposition et soutenir ceux et celles qui critiquaient le pouvoir. En solide perdant.
Quand les États-Unis ont envahi le Venezuela et kidnappé leur dictateur pour lui voler son or noir, un vrai leader laisse l'eau couler sous les ponts, prends le temps de mesurer et mûrir sa pensée, et 24 ou 36 heures plus loin, pond un commentaire de soutien ou de condamnation sur un évènement qui vient bouleverser l'ordre des choses. Ce qu'ont fait les États-Unis le week-end dernier, dans le but de faire oublier le 10% de livré seulement des dossiers Epstein, est hautement illégal. Ils disent l'avoir fait au nom des droits humains, ce qui est ridicule puisqu'ils violent ces mêmes droits tous les jours avec leur groupe terroriste de l'intérieur ICE. Maduro était une ordure, oui, sans aucun doute. Comme Putin. Nethanyahou, Jong-Un, Orban, Trump. Mais fonctionner au dessus des lois, en quoi est-ce si différent que se comporter comme James William Awad ou Romana Didulo ?Vous vous souvenez de Awad et de Didulo ?Le premier est un québécois qui avait défié les règles de la pandémie en payant un voyage à une gang d'employé(e)s et d'ami (e)s en les envoyant à Cancun sur les ailes de Sunwing et qui s'étaient tous filmés à faire la fête alors qu'on était tous fortement suggérés de rester confiné(e)s. Il avait ensuite été attendu à son retour pour s'expliquer et avait multiplié les micros pour s'expliquer et parler de son concept de "décentralisation". Qui se traduisait très facilement par "vivre au dessus des lois".
La seconde est atteinte de maladie mentale et se proclame comme reine du Canada en faisant des vidéos et des menaces sur les réseaux sociaux. La Phillipinoise d'origine a immigré ici, en 1990, à 16 ans, et se réclame aussi d'être la reine du monde. Adepte des théories du complot et principalement des théories loufoques de QAnon, elle a eu beaucoup de mentalement fragiles fidèles, et on l'a comparé à une leader de culte. En septembre dernier, elle s'est fait arrêté avec plusieurs fidèles pour intimidation de la justice (elle a appelé la mort de bien des catégories de gens), et a failli à se soumettre à ses conditions de libération.Dans les deux cas, la loi ne s'applique pas dans leurs têtes brûlées. C'est une anecdote. Un embarras.
Et en élisant un criminel au pouvoir, aux États-Unis, fallait-il 100% se surprendre que la loi serait toujours un problème à ses projets ?
Revenons à PP. Le vrai Premier Minus Canadien, Mark Carney a rendu public son message rappelant que le Canada était parmi les multiples pays qui ne reconnaissaient pas Maduro comme leader légitime du pays, puisque les élections de 2018 avaient été prouvées, truquées en sa faveur. Diplomate, il n'a pas directement parlé de l'enlèvement, et des États-Unis précisément, mais a rappelé aux Venezueliens que les réfugié(e)s sont toujours les bienvenu(e)s au pays.
Mais qu'a fait le loser leader de l'opposition ?
Il a félicité, avec une urgence trahissant son impuissance à bien lire le mouvement des eaux, l'illégalité Étatsunienne. Il était parfaitement confortable à applaudir le geste qui violaient toute une série de droits humains. Satisfait qu'on ai jamais suivi le procédé légal des gestes posés. Jamais ne devrions nous célébrer l'illégalité. Il a aussi voulu écorché Carney, mais c'est comme quand le dément parle de Biden, on écoute plus, et il a salué entre les lignes le comportement autocrate du dément sleepy Donny Shitler tant et aussi longtemps que ce comportement peut blesser celui ou celle qu'on aime pas.
PP s'enroule dans un drapeau canadien dont on ne se reconnait pas.Si tu ne crois pas en la démocratie, tu dois croire en la loi. Même quand elle sont incommode pour soi. Particulièrement quand elles sont incommodes. On abandonne pas les lois internationales parce que le président pédophile ne veut pas se faire révélé ainsi et essaie de faire un geste de force fumant qui mettra du brouillard sur le sujet. Il ne faut pas applaudir les armées qui menacent la souveraineté d'autrui.
La vice-présidente du Venezuela a été nommée présidente depuis samedi. Le dément président l'a tout de suite menacée. Le Canada n'a jamais besoin de seconder ce que fait le dément d'en bas. Il paiera très cher toutes ses illégalités d'ici peu. Le monde presqu'entier a toutes les raisons de trouver aux États-Unis un ennemi mondial.
Si Pierre Poilièvre est un jour Premier Minus Canadien, le Canada est plus malade que je ne l'aurais jamais cru. Aux États-Unis, la maladie est claire et criante. Ils ont le cancer. Ils ont normalisé l'illégalité. Jamais ici. Jamais.James William Awad ou Romana Didulo fantasmaient ouvertement une société sans lois.
Il ne serait que naturel et tout à fait normal de destituer, kidnapper, enlever, séquestrer, trainer en cour, le président des États-Unis qui a ouvertement été une menace à la sécurité nationale du Canada, du Groënland, du Danemark, de Cuba, de la Colombie et du Mexique.
Aussi ironique que révélateur qu'à la 13e année de dictature de Maduro, Trump l'ai fourré...
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