"Washington heads in the Toilet Bowl, They don't see supermacist hate, right wing dicks in their boiler suits, picking out who to anihilate. Toxic jungle of uzi trails, tribesmen just wouldn't live here, fascist flair is fascist cool, well, you're dead, you just ain't buried yet (white trash white thrash)"Le racisme est en très bonne santé aux États-Désunis depuis l'erreur Trump. Le suprémacisme blanc n'a pas été autant décomplexé depuis les années 60. La 3e vague d'années fortes du ku klux klan. Qui ont aussi été dominant et assez public et toléré, entre 1865 et 1870, pour la première vague, mais aussi entre 1915 et 1920, pour la seconde.
Le cinéma des États-Unis s'est parfois penché sur ce groupe haineux de racistes à faire disparaitre de nos vies inclusives. Le racisme est une ombre qui crie fort, mais qui disparait dès qu'on allume la lumière de l'humanité.
5 fois où le suprémacisme blanc était au coeur des intrigues cinématographiques, aux États-Unis.
Le suprémacisme blanc est une idéologie raciste prônant "la supériorité de la race blanche" sur les autres branches sociales. Ce système de croyances cherche à maintenir un dominance politique, économique et sociale fondée sur les normes et valeurs des peuples d'origine européenne.
American History X (1998)
Edward Norton joue Derek Vinyard, brillant néonazi, mais haineux, emprisonné pour un meurtre motivé par la discrimination raciale. Il apprend en tôle les conséquences de ses actions et commence à changer. À sa sortie, il tentera de faire dévier son jeune frère qui l'admire, en le convaincant que la racisme est un fausse piste. Il devient évident avec le temps que les JD Vance, Pete Hegseth, Taco, Stephen Miller se sont vivement identifiés aux imaginaires "problèmes qui ne sont pas ceux des blancs" présentés dans ce film. Une tirade raciste vers la 32e minute de Derek Vinyard pourrait être, mot pour mot un point de presse de 2026 républicain. Ce film de Tony Kaye, scénarisé par David Mckenna était un rare regard dans la lie de la lie aux États-Unis, maintenant largement au pouvoir. Film troublant, montage après tournage, pire encore.The Believer (2001)
Henry Bean a co-scénarisé avec Mark Jacobson, et Bean a tourné ce film racontant Danny Blaint, incarné par Ryan Gosling, jeune Juif brillant, devenu néonazi, en profond conflit intérieur. Il rejette violemment ses origines tout en restant obsédé par la foi et les textes juifs. Son intelligence nourrit à la fois sa haine et ses doutes, créant une tension constante. À mesure que ses contradictions s'intensifient, il s'enfoncent dans une crise identitaire et morale. Le film explore la complexité de l'identité, de la haine de soi et du besoin d'appartenance.
Imperium (2016)
Daniel Ragussis a scénarisé et tourné ce film, 15 ans plus tard, racontant un jeune agent du FBI, incarné par Daniel Radcliffe, infiltrant des groupes de suprémacistes afin de tenter de déjouer des plans d'attentat. Plongé dans un milieu extrémiste, il doit adopter les codes et se prétendre raciste tout en ne perdant pas sa vraie identité. La tension monte, plus il se rapproche de militants violents, et d'un projet terroriste. Le film explore les dangers de l'endoctrinement, du racisme, de l'ignorance et les limites psychologiques de l'infiltration.
BlakKkklansman (2018)
Spike Lee raconte l'histoire vraie de Ron Stallworth, premier détective afro-américain du Colorado, dans les années incarné par le fils de Denzel Washington, J.D., supervisant le détective Flip Zimmerman qui lui aussi va infiltrer les rangs suprémacistes, afin de tenter de se rendre au leader du groupe raciste, David Duke, un homme encore très près du président raciste actuellement en poste. Lee expose l'absurdité de la violence de l'idéologie et l'action se déroule autour de 1972. Un jeune David Duke est joué par un convaincant Topher Grace.
The Order (2024)
L'histoire vraie de l'agent Terry Husk, dans les années 80, joué par Jude Law, ouvrant un bureau isolé en Idaho, afin de débuter une enquête sur une série de crimes violents. Il découvre que les braquages et les attaques sont liés à un groupe suprémaciste appelé The Silent Brotherhood, dont le leader est personnifié par Nicholas Hoult.
Le plus-que-raté secrétaire de la défense Pete Hegseth a posé un geste hautement inhabituel, semblant être une commande présidentiel du raciste en chef, en bloquant la promotion de 4 officiers de l'armée, vers le grade de chef de brigade. Il a déclaré sans complexe que le président ne voulait pas être vu aux côtés d'officiers noir(e)s". Deux sont femmes, et deux ont la peau noires. Il ne semble exister aucun facteur professionnel justifiant leur candidatures démises.Le racisme aux États-Unis n'a plus de complexes.
Ce pays est en ruines morales.
La haine des racistes est un microcosme d'esprit: si étroite qu'elle ne voit même pas l'humanité devant elle.
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