dimanche 4 janvier 2026

Opération Distraction des Dossiers Epstein

 Il a à nouveau violé démocratie & lois internationales. Et Venezuela. 


Il a attaqué un pays dont le leader est tout aussi autocrate que lui, l'a kidnappé avec sa femme, et promet de lui voler son or noir, prétendant que c'est l'inverse: ce qui se fait au Venezuela "devrait" déjà lui appartenir. La plus grande réserve de pétrole au monde. 

Dans son micro aux caméra, il s'est forcé pour ne pas dormir derrière certains intervenants, le gars de l'armée surtout, a parlé du "Vénézueler (Leurr) et dans un moment surnaturel, tel un pirate dans un bateau détroussé à d'autres, il a dit "nous le dirigeons maintenant". Les vice-président de Maduro y est toujours. Est le président "bouée de sauvetage" du bateau décapitainisé,. Les militaires qui lui sont loyaux n'ont pas osé défier les soldats pirates des États-Unis qui n'auraient probablement pu qu'en faire une bouchée. 

Les barbares barbarieront. 

Je crois que nous étions plusieurs à le voir derrière les intervenants, fermer les yeux, et souhaité secrètement qu'il parte et s'effondre par en avant. Ou encore, qu'il parte pour vrai. Là où on mange les pissenlits par la racine. 

Les États-Unis sont comme la France, une république. Le gouvernement doit passer toutes ses décisions en respectant les principes des pères fondateurs de la constitution, et en faisant voter les décisions nouvelles, encore plus si ce sont des intervention internationales, par un vote de soutien favorable et majoritaire au congrès. Il se contrecalisse des deux. 

Pour envahir un pays étranger il faut passer par l'ONU. L'intégrité  en doit pas être mise en danger et la force ne doit pas être déployée contre les dirigeants de ce pays, sans l'aval de l'ONU. Ça doit aussi passer par le Congrès des États-Unis (en secret si on veut surprendre), et être accepté. Il en va de même pour les tarifs d'escroqueries commerciales qui n'ont rien de légal. Mais on apprend rien à personne, au pouvoir, aux États-Unis, ils sont tous criminels. La loi, ils ont décidé que c'était eux, et un jour, il paieront tous ce buffet ouvert devant des juges non corrompus. Si ça existe encore aux États-Unis. 

Et la constitution, il ne sait pas c'est quoi, ne veut pas le savoir, même si il est obligé de la respecter, mais ne le fait pas, en faisant arrêter par son groupe de terrorisme intérieur ICE, quiconque qui parait "étranger", et en faire ce qu'ils veulent, sans mandat, sans leurs lire leurs droits, sans leur dit pourquoi, et les torturer/extrader si ça leur chante; la constitution disais-je, il ne la respecte aucunement. Sinon pour interpréter le second amendement à sa manière lui aussi, et de ne pas faire contrôler l'accès aux armes à feu, d'en faire un droit. (Savoir pourquoi on est arrêté ne le serait pas).

Nicola Maduro était un dictateur. Aucun doute. Une merde. Mais Vladimir Putin l'est tout autant. Et on lui lèche la main. Si on arrête Maduro parce qu.il est "malsain"  (il l'est), il faut aussi arrêter Kim Jong-Un, Nethanyahou & Putin, pas leur lêcher les bottes.

 Les États-Unis ont d'abord parlé de lutte aux cartels de drogue. Pourquoi ? Il n'en a jamais été question. C'est le contrôle du pétrole qui intéresse les É-U depuis toujours. L'or noir de l'Alberta est à 50% gagnée, Danielle la sotte (Pierre P. encore plus) est hypnotisée par le clown pédophile.  Le Canada a de nouvelles raisons de se réinquiéter. Si c'était contre la drogue, on aurait pas pardonné à l'ancien président du Honduras coupable de plus de 100 tonnes de cocaïne IMPORTÉES aux États-Unis sous sa gouverner et dont il favorisait le trafic. 

TOUT ce cirque criminel veut faire de la boucane pour masquer l'autre. Celui qui le classe clair pédophile dans le dossier Epstein.  Qui serait une "arnaque démocrate" mais qu'il faille caviarder. Et qu'on sort au compte-gouttes, de manière la plus illisible possible. PARCE QUE TRUMP Y EST PARTOUT, TOUT LE MONDE LE SAIT!!! Qu'y a -t-il à cacher si c'est une arnaque du parti politique adverse ? On protège les pédophiles. 

Revenons à l'or noir qu'on dit s'être fait "voler". 

 Exxon, Mobil et Chervon ont déjà eu 100% des profits pétroliers du Venezuela. POURQUOI? si c'est le Venezuela qui en a les sols et qui l'extrait, pourquoi les États-Unis auraient 100% des profits ? En 1976, on a renversé ces ententes et ont a fait verser 80$ de profits aux Venezuela. Exxon, Mobil et Chevron ont demandé 1 milliard de compensations. La chambre de commerce internationale a étudié le dossier et en 2012, a révisé à une compensation de 100 millions. Le Venezuela n'a pas payé encore un rond. C'est le "vol" dont les États-Unis parlent. Et ils vendent majoritairement aux Chinois. En 2015, Obama a placé des sanctions contre le Venezuela et son pétrole. 

10 ans plus tard, on a fait comme les Nazis et la Pologne, en septembre 1939, ou comme la Russie en Ukraine depuis 2022, ou comme Israël a fait avec la Palestine depuis 1947, on a attaqué armés d'abord de mensonges. Le Venezuela est responsable de 1% de l'importation de la drogue, aux États-Unis. 

Ceci ne donne pas le droit à un pays étranger de venir kidnapper dans la nuit, un dirigeant d'un autre pays et sa femme. 

Mais est-ce qu'ENFIN, un autre pays pourrait aller kidnapper le dictateur des États-Unis, et les libérer du criminel condamné qui n'a pas encore payé une de ses victimes d'agression sexuelle ?

La Prix Nobel de la "Paix" la venezuelienne Maria Corina Machado a imploré les États-Unis de la placer au pouvoir, et leur a promis 1,7 billions de revenus pétroliers...aux États-Unis...

Dans TOUS les dossiers gouvernementaux, partout, dans les sports, dans les arts, dans les programmes sociaux qu'on garde ou qu'on coupe, dans TOUT...

Follow the money. Même si c'est ce qui a couru à la perte des jeunes mineures de l'île des prédateurs. 

Celui qui perd une guerre commerciale, entame une guerre pétrolière. Celui qui veut s'acheter un Prix Nobel de la paix. 2 nouvelles guerres. 

Tout ne peut que bien aller n'est-ce pas ?

Les dossiers Epstein ne sont pas oubliés. Merci, journalistes, de continuer à en jaser. On avait, ordonné par la cour, jusqu'à samedi pour expliquer pourquoi du 10% rendu public, on devait caviarder 80% des dossiers Epstein. On ne l'a pas fait. On faisait trop diversion. Un crime par jour. Minimum. 

samedi 3 janvier 2026

Florence Pugh

Née à Oxford, en Angleterre, 3e enfant de 4, Florence a un frère, acteur et musicien, une soeur, actrice aussi, et une petite soeur. 

Étant atteinte d'un problème de poumons, on vit en Espagne, oèu on croit que la qualité de l'air l'aidera,  quand elle a 3 ans, mais on revient à Oxford, 3 ans plus tard. Dès la pré-adolescence, elle sait qu'elle veut être actrice, mais on ne le prend pas au sérieux dans les écoles. Encore étudiante, elle fait ses débuts au cinéma avec Maisie Williams. On la remarque favorablement tout de suite. Elle sera d'un pilote qui ne sera pas acheté, et ça la décourage du milieu. Mais un film indépendant me la fait découvrir, et elle est découverte partout dans le monde avec ce même film, qui la mène à une série télé, puis, lui fait gagner un BIFA. Elle est lancée.  Découverte par un rôle complexe, elle n'aura jamais de rôles n'exigeant pas de gros défis. Cette envie de l'inconfortable me la rend très très agréable. Elle risque beaucoup. Et elle incarne pleinement. Par les silences, les regards, les respirations, les rages, les peines. Sa première scène de Midsommar est un cour de jeu d'actrice. 

Elle joue à la télé, tourne pour une fondation luttant contre le harcèlement sexuel. Sera toujours socialement impliquée. Mentalement féroce. 

Elle tourne pour Netflix et dans une série tirée de John Le Carré. Avec le Covid arrive Florence dans de multiples projets. Elle joue une improbable lutteuse, tiré pourtant d'une histoire vraie, impressionne dans un film d'horreur d'Ari Aster et brille tant dans un rôle secondaire pour Greta Gerwig qu'elle sera nommée aux Oscars et aux BAFTA. 209 millions de revenus pour ce film, elle est donc recrutée par l'univers Marvel qui baigne dans les gros sous. Et en fera le double de recettes. Elle jouera le même rôle pour Disney +. Elle a beaucoup plus de difficultés sous la direction d'Olivia Wilde, mais le public et la critique lui donnent raison disant que l'actrice est nettement meilleure que le film. Jouant une variation de The Stepford Wives, à saveur Turning PointUSA.  Elle fera la voix d'un personnage de Boucle d'Or pour Dreamworks. Elle co-produit un film dans lequel elle joue pour son amoureux d'alors Zach Braff, qui scénarise, co-produit et réalise ce même film. Elle écrit et chante deux chansons pour la trame sonore de ce film. 

Elle sera d'Oppenheimer, dominant avec élégance chacune de ses scènes, dans la peau de Jean Tatlock, et sera princesse cosmique pour Denis Villeneuve. Elle tourne avec Andrew Garfield, se rase la tête pour vrai pour son rôle, et rejoue pour Marvel. Elle a du cran, faisant la majorité de ses cascades, elle-même. Dans tous ses films.

Elle sera de la prochaine adaptation du classique nord américain de John Steinbeck, East of Eden. en série pour NetflixSera aussi d'un autre Marvel et du dernier volet de Dune.

Elle est souvent admirée par les designers de mode pour ses tenues vestimentaires, ce qui est d'une grande ironie, car elle serait mannequin, de 5'3. Elle est très prompte à se prononcer contre les commentaires dégradants sur les corps humains, sur l'intimidation de toute sorte, sur les standards de beauté. Sous le nom de Flossie Rose, elle chante des adaptations de chansons qu'elle aime beaucoup. Pendant la pandémie, elle a lu une pièce de Kenneth Lonergan pour amasser des fonds pour les artistes. Elle sera d'une chanson de son grand frère, mais aussi d'un clip de Yungblud. Qu'elle admirait en secret, et vice-versa. Elle était aussi fan de Rachel Chinouriri, avec laquelle elle a collaboré, pour le plus grand plaisir de sa nouvelle amie. 

Comme toute trop rare personne saine, elle s'est prononcée en faveur de la libération de la Palestine de l'État terroriste Israélien. Elle est aussi fermement vocale à propos des concepts de beauté, de la protection des santés mentales et physiques, de la création autonome.   

La belle Florence, jumelle cosmique de ma nièce Jasmine Jazzy Jones (oui, ma soeur J.J. a fait des bébés toutes seules, elles portent le nom Jones), a aujourd'hui 30 ans. Ma nièce, 23.

vendredi 2 janvier 2026

Tony, Geri, Frank

J'ai écouté durant le temps des fêtes l'excellente courte série de Rebecca Miller, fille de l'auteur Arthur Miller (qui est aussi écrivaine) et de la photographe Inge Morath sur le passionnant passionné réalisateur des États-Unis, Martin Scorsese. Miller est aussi conjointe  amoureuse de Daniel Day-Lewis, avec lequel Martin a collaboré.

Ça m'a donné le goût de revisiter les quelques films que j'ai de Scorsese, chez moi, dans ma vidéothèque, dont Casino. Qui ne m'avait pas tant plus à l'époque. "Alors pourquoi tu l'as acheté en DVD, pardi, Jones ?

Parce que j'ai un jour acheté pour pas cher un DVD qui comprenait 4 de ses films: The Aviator, The Departed, Mean Streets et Goodfellas. Si les trois premiers m'intéressaient, Goodfellas, je l'avais déjà, Sur un DVD tout seul. Dont le titre était laidement imprimé dessus "Les Affranchis" en français. Même si c'était bilingue. J'ai donc échangé avec un ami un jour qui lui, avait, acheté le DVD de Casino et acceptait de me l'échanger contre mon 2e Affranchis Goodfellas.  Je ne voulais pas tant Casino autant que voulais me débarrasser de mon double. Mais le docu de Miller m'a donné envie de revoir des Scorsese et j'ai choisi de revisiter Casino.

Ce qui m'a mené aux vrais gens duquel le film, est inspiré.

Anthony "Tony the Ant" Spilotro. Geri McGee et Frank "Lefty" Rosenthal. 

Tony est né en 1938, à Chicago, il était reconnu pour l'extrême brutalité des meurtres qu'il comnettait, souvent aidé de son frère pour le compte des familles de la Mafia. Enfant, il était ami de Frank Rosenthal. Jeune adulte, membre du gang Whole in the Wall, réseau de bandits de petite envergure cherchant à accumuler bons coups pour se faire remarquer par les bonzes de la Mafia. À Las Vegas. En cour, quand il se fait prendre, il est défendu par l'avocat Oscar Goodman qui ne perd jamais ses causes. Goodman sera d'ailleurs maire de Las Vegas parce que la corruption, vaut mieux s'y trouver au coeur. Tony était soupçonné d'avoir commis plus de 20 meurtres. Dont un suite à un interrogatoire où la tête de l'interrogé était peu à peu coincée dans un étau qu'on resserrait contre ses tempes. Jusqu'à la mort évidente.

Il est joué par Joe Pesci dans le film, devenu Nicky Santoro. Il en aura (dans le film) le même tempérament et la même couleur de personnalité puisque que conseillé sur le tournage par un associé de Spilotro toujours vivant, gracié parce que devenu délateur, Frank Cullotta. En 1979, Spilotro est placé sur la liste noire des indésirables de Vegas et est banni de tous les casinos. En 1986, il est leurré avec son frère dans une fausse histoire de rencontres d'affaires dans un champs de maïs où on les bat brutalement à coups de bâtons de baseball et on les enterre vivants. Une scène évoquée visuellement dans le film de manière brutale. Presque complaisante dans la violence. Ça m'avait agacé, l'a encore fait. Il a été retrouvé mort par le propriétaire du champs de maïs, mort, avec son frère, à 48 ans. 

Geraldine "Geri" McGee est née en 1936, à Los Angeles. Elle y fera une courte carrière de mannequin quand elle refuse l'argent que sa grand-mère veut lui donner pour qu'elle fréquente une école digne.  Mais s'expatrie à Las Vegas où elle y sera danseuse au Tropicana, et ensuite serveuse dans les casinos, tout en y faisant la connaissance d'un propriétaire, mais aussi parieur sportif, affilié du crime organisé et délateur à son insu, Frank "Lefty" Rosenthal. 

Dans le film de Scorsese, elle est rebaptisée Ginger McKenna et sera jouée par Sharon Stone. De manière peu convaincante à mes yeux, ce qui ne m'avait pas aidé à aimer le film lors du premier visionnement. Sa relation avec Rosenthal sera orageuse et elle aura une probable affaire avec leur ami commun, Spilotro. Ce qu'elle ne dit pas aux autres, c'est qu'elle est délatrice aussi pour le FBI. Ce qui se sait peut-être en 1982. Car elle est retrouvée morte, à 46 ans, 1 an après son divorce de Rosenthal. On dit officiellement qu'elle meurt de "suicide" ayant fait effectivement une surdose mortelle. Mais on lui a probablement poussé ça dans la gorge lors de sa mort. Elle en savait beaucoup sur les opérations intérieures de la Mafia, et désormais divorcée, qu'est-ce qui la retenait de tout déballer au FBI ? Comme elle le faisait déjà...    

Frank "Lefty" Rosenthal

Né à Chicago aussi en 1938, il commence sa carrière de parieurs au Wrigley Field de Chicago. Ne manque rien de l'histoire des tricheurs qu'avait été celle des White Sox de la série mondiale de 1919, racontée par sa famille. En restera charmé. Frank sera un redoutable parieur sportif, en faisant sa fortune. Le magazine sportif, Sports Illustrated, peut-être intimidé par la famille, l'avait nommé, une année, meilleur parieur sportif au monde. À Vegas, il sera directeur exécutif de certains casinos et, vieille école, quand il commence sa relation avec Geri, puisqu'il s'attend, une fois marié à elle, à ce qu'elle soit reine du foyer. ce qui ennuiera McGee, à mort, comme mentionné plus haut. Mariés en 1969, ils seront divorcés en 1981. Robert DeNiro incarne Sam "Ace" Rosenthal dans le film. Inspiré de Frank.

Au nom de la Mafia, il était grand patron de la plus grande chaine de paris sportifs illégaux, ce qui l'a forcé à fuir Chicago, en 1961, pour Miami, État toujours corrompu, où il avait les coudées plus franches et on ne le cherchait pas, alors qu'il y faisait le même type de commerce illégal. Mais là aussi, on a accumulé 300 pages en vue de l'inculper, mais il a pris la poudre d'escampette pour Vegas. Ou sous la protection mafieuse, c'était plus délicat d'aller l'arrêter. Il sera lui-même suspecté de plusieurs explosions de voiture, à Miami, avant d'en être victime lui-même, mais y survivant, un mois après que Geri, son ex-épouse, ne se "suicide". Rosenthal était aussi délateur pour le FBI. On comprend que le coup de l'explosion de la voiture est probablement de la part d'une famille mafieuse rivale. Qui n'aimait pas l'influence qu'il avait sur les affaires.  

Un mélange de tout ça met sa tête à prix.       

 En octobre 2008, Rosenthal meurt, à 79 ans, d'une apparente crise cardiaque.    

Le film de Scorsese, avec Pesci, Stone et DeNiro dans ces rôles, a eu 30 ans cette année. 

jeudi 1 janvier 2026

Calendrier 2026

2025 aura été la plus longue décennie de nos vies.

Non ce n'est pas une erreur, ça nous as bien paru 10 ans d'anxiété. 

Si ça nous appris quoi ce que soit, c'est que le confort n'a jamais été pour nous. Mais 2026 ne sera pas une année pour les spectateurs et spectatrices. Ce ne sera pas un temps pour de rusées distances et ironiques détachements. Ce n'est pas une moment pour ranger notre conscience au fond des tiroirs. Et prétendre qu'on est encore mieux que dans certains pays. Nous ne sauvons pas du pays en masse, et pourtant, certain(e)s le font...on attends pas la permission, nous sommes là où le travail se trouve. Pour trop longtemps on s'est fait dire que le pouvoir est inamovible. Que les oligarches sont inévitables. Que les lois corporatives sont simplement l'ordre naturel de la vie moderne. On s'est fait dire que la démocratie était mieux gérée par les consultants. Donateurs derrière des portes closes dans une pièce aux éclairages flous et une éthique questionnable. 

On s'est fait dire d'aller voter voter et de fermer nos gueules. 

Un parti naïf qui verse vers le communisme sans accès aux vrais chiffres?  un parti raciste qui veut un pays ? Un parti escroc ? un parti usé et versé vers l'argent, juste l'argent ? 5 partis pour 9,1 millions d'habitants ? Pour toujours des leaders que 3 Québécois sur 10 voulaient ? 

On s'est fait dire d'être satisfaits de recevoir nos miettes. Pendant que des mies entières sont paquetées sur des yacht et envoyées sur mer. Et pour un moment, la fatigue mentale a presque fait son travail. Parce que l'épuisement et le plus efficace des manières de contrôler les gens. Si on garde les gens fatigués, divisés, confus, et simplement assez confortables pour survivre, ils/elles ne se soulèveront jamais. Ils mettront le pied dans le salon quand la cuisine chauffe, se battront contre les fantômes présentés, ils se blâmeront entre eux/elles. Oubliant qui profite du chaos. 


Cette fatigue a un visage et elle ressemble à celle de ceux et celles, debout dans l'allée des épiceries, faisant des mathématiques mentales que l'on croyait jamais n'avoir eu à faire. Aux États-Unis, ouvrir un compte médical vous raidit la poitrine avant de lire le montant à payer, Pouvant passes soudainement de 60$ à 5000$ pour la même chose que vous aviez il y a quelques mois. Il semble que travailler à temps plein, faire tout ce qui est attendu et qu'on nous as dit était bon pour nous, ne nous empêche pas de tomber dans le rouge. S'excusant à ses enfants, ses partenaires de vies, soi-même, pour ses soudains échecs inattendus.  

Semble que se faire dire que l'économie va super bien quand tout est fragile ne suffit plus. Nous sommes, ils/elles sont à une surprise de voir tout s'effondrer. 

Ce ne serait pas un échec. Ce serait du design

Quelque chose a craqué. Mais pas toute en même temps. Nos patiences. La démocratie. Nos tolérances. Nos assurances. Jamais clairement, mais pernicieusement.  Et très certainement. Les gens ont commencé à voir les schémas mentaux, pas seulement les échecs politiques, mais l'architecture, pas juste la corruption, mais la continuité, pas seulement de terribles acteurs, mais un système qui récompense la cruauté comme dans le pire des films d'horreur. Un système qui consolide la richesse et l'appelle stabilité. Un système qui traite les gens comme des entrées numériques, et comme pertes collatérales acceptables. Un système qui privatise le profit et socialise la douleur. Et nous demande de l'applaudir. 

Ce vent devra s'éteindre en 2026.

Ce ne sera pas "l'espoir" mot qui n'est qu'un mot si il reste un mot et non un geste. Ce ne sera jamais une chandelle dans une église. Ça ne doit pas être un optimisme vide. 2026 devra résoudre et discipliner. 2026 sera choisir le chemin parfois le plus dur parce que c'est le chemin honnête.

Et rien d'autre. C'est si subversif de vivre honnêtement en 2026. Il faut continuer que les gouvernement servent les gens et non le peuple qui doit le gérer. Il faut continuer que le travail compte davantage que le capital. Parce que sans le travail, le capital n'est qu'une hallucination sur papier. Il faut réaliser que les magiciens manipulent. Et cesser d'en avoir envie; L'accès aux soins de santé n'est pas un avantage, se loger n'est pas un luxe et s'éduquer n'est pas un outil de surveillant de troupeaux. La dignité ne devrait jamais être conditionnelle. 

Il faut continuer de croire que les marchés sont des outils, pas des Dieux, et que toute économie qui ne peut pas garder sa population en vie, dans un logement ou plein d'espoir, a perdu son autorité morale. Ce n'est pas seulement ce à quoi on devrait s'opposer, c'est aussi ce qu'on devrait aimer. Nous aimons les gens. On aime la tranquille décence des voisins qui se présentent à nous sans téléphone voulant nous filmer. On aime le travail bien fait, non pas pour les applaudissements, mais parce que ça fait une différence pour les autres, pour soi. Dans cet ordre. On aime nos gens qui se rappellent encore nos noms.

n voyant quelques flashs de désastres, en 2025, et de solidarité. où personne ne demandait rien avant de recevoir cette aide, on s'est rappelé que l'amour était encore important. Il faut croire en la responsabilité, couteaux entre les dents. Pas aux points de presse manipulateurs. La démocratie n'est pas quelque chose dont on hérite. c'est quelque chose pour lequel il faut se battre avec toute l'énergie qu'on a. Se battre est le bon verbe car le pouvoir ne cède pas facilement. Il ne se tasse pas quand on le demande gentiment. Il ne se reforme pas de la honte initiale. Il résiste et ment. Il distrait et inonde. Il vous dit que vous exagérer, pas eux. Que vous exiger trop, que vous êtes radicaux. Ce qu'ils veulent dire est que vous êtes encombrant. Dans le chemin des marges de profits. Les services sociaux menacent les profits. La justice perturbe la hiérarchie. La solidarité est dangereuse. La loyauté, servile. 

Il faudra leur laisser savoir que le peuple n'est pas leurs oxygène, mais aussi ceux qui peuvent les étouffer. Qu'ils/elles ne sont jamais en audition afin d'être accepté(e)s d'eux. Institutions qui ont déjà échoué les tests de bases de la décence. Il faut, faudra reconstruire. 

C'est le travail d'une génération entière qui se dessine en Amérique du Nord. Aux États-Unis, une réorganisation là où on a dit que ça ne se faisait pas, se pointer là, où on disait que personne ne s'y interressait. Il faudra traduire leur jargon davantage. 

Il faudra être humain. Si vous êtes fatigué(e)s, tant mieux. Vous êtes attentifs à ce qui se passe. Si vous êtes en colère, encore mieux.

Ça veut dire que vos compas moraux fonctionnent encore. 

2026 devra fonctionner. Pour vrai. 

Brûler les bateaux, naviguons de nouvelles eaux.   

Faisons du beau. 

mercredi 31 décembre 2025

Aube d'un Matin de 2026

Alors que nous vivons dans un monde où la durabilité n'est plus 100% un atout, pourquoi les Républicains, tel qu'ils le sont en ce moment, durent encore ? 

Les élections de mi-mandat changeront peut-être la donne.

2025 a été marquée au fer rouge par l'infamie. 

Turning Point, aux États-Unis, dans toute son absurdité, a fait des petits, au Canada. Dans l'Ouest, majoritairement. Ce monde obsolète doit mourir. Parlant de morts, les deux fondateurs de Turning Point, Charlie Kirk et Bill Montgomery sont morts. Le premier en faisant la promotion des armes à feu aux États-Unis, en parlant même au moment de mourir, est décédé, par les armes à feu. Le second, défendant l'idée de que les mesures préventives contre le Covid19 étaient une erreur et qu'il ne fallait pas croire aux vaccins. Montgomery, 80 ans, non vacciné, est décédé du coronavirus. Darwin, gardes le cap pour 2026, svp. 

Il est temps aujourd'hui de mettre 2025 derrière. Et de penser progrès. Malgré Pierre, Danielle, Donald, le Chili maintenant. Il est primordial d'avoir la foi en 2026 et de se la souhaiter sensationnelle. Exceptionnelle. Magique.  

Il est temps de tout laisser derrière, sauf son esprit critique, son intelligence émotive, sa santé mentale. 

Bientôt nous serons encore au jour 1 d'une nouvelle année où l'humanité tentera par tous les moyens de cesser de se faire tous les jours, insulter. Quand le bruit s'amplifie, la conscience s'aiguise. Les périodes de chaos ne sont pas seulement des effondrements: ells sont aussi des révélateurs. Elles exposent les excès, les mensonges, les failles-et, ce faisant, elles ouvrent la voie à une lucidité nouvelle. Les valeurs ne disparaissent pas, elles se déplacent. Quand certaines son instrumentalisées ou vidées de leur sens, d'autres renaissent plus profondément: la solidarité réelle, la responsabilité, la dignité humaine, le respect du vivant. Elles ne font peut-être plus la une, mais elles s'enracinent. 

L'histoire avance par cycles, pas par lignes droites. Ce que nous vivons ne doit pas être vu comme la fin de la boussole morale, même si TOUT pointe dans cette direction. Il faut le voir comme une phase de réajustement brutal. Les sociétés apprennent parfois en chutant, mais elles apprennent quand même. Le résistance la plus puissante est intérieure. Dans un monde qui se polarise tous les jours, garder sa capacité de nunace, d'empathie et de pensée critique devient un acte de courage. Refuser la simplification, c'est déjà reconstruire.

L'avenir ne se décide pas seulement dans les capitales. Il se façonne dans les gestes quotidiens, les choix locaux, l'éducation, la culture, et la manière dont on traite les autres quand personne ne regarde. Il ne faut pas cesser de réagir aux cris qui hurlent en soi.

Que ce soit une année de discernement plutôt que de peur, de liens plutôt que de clivages, de valeurs incarnées plutôt que proclamées. 

Que la lucidité devienne courage, et le courage, un lieu où l'on se retrouve. 

Bonne année à tous et à toutes. 

 Que l'amour vous entoure, vous enlace, vous embrasse.

2026, tu seras un blast!

mardi 30 décembre 2025

Kash Patel

 Dans cette année qui se termine, on a découvert des gens qu'on aurait parfois jamais souhaité connaitre.

Qu'on avait des raisons de ne pas connaitre. Une "raison" raisonnable et raisonnée pour ne pas savoir de qui il s'agissait. Parce que Wach ! 

Comme ce baladodiffuseur à l'oeil menaçant perpétuellement de sortir de son orbite, qui est aussi auteur de propagande pour les enfants, désormais marionnette du FBI, Kash Patel. Il est la preuve que si vous êtes agressivement servile envers quelqu'un, cette personne pourra vous donner un travail pour lequel vous êtes si non qualifié, que des générations de successeurs devront rebâtir la confiance en ce métier, après votre passage. Il est aussi de la parfaite taille pour que ses lèvres atteignent la hauteur des culs des gens qu'ils doit embrasser afin d'avancer dans la vie. 

Duplicateur, manipulateur, conspiratoire sont trois critères par lesquels on le décrivait, pré-FBI. Il n'y a pas de raisons de croire que ces traits ne se sont pas accentués dans son nouveau rôle de cette année. Un rôle où il a souvent paru, déplacé. Kash est né à NY, Garden City, en 1980, là où est parti Charles Lindbergh en avion, en 1927 pour son exploit aérien historique. Ses parents ont fui l'Ouganda chassé par le régime dans les années 70. Sa mère est aussi d'origine, indienne. Il a étudié pour devenir avocat et a été gradué en droit de la 141e université sur 196, en terme de qualité de grades, aux États-Unis et on dira de l'élève qu'il était, au mieux, très ordinaire. Ironiquement, on dira de lui alors qu'il était accepté à cette école, dans cette faculté, simplement en raison du programme d'Intégration, Équité et Diversité, DEI qui sera la première chose qu'il éliminera au sein du FBI. 

Comme on le range facilement du côté du côté des pas-très-bons, il se retrouve à travailler en droit, en Floride, bien entendu. Et là, au mieux, on dira de lui, qu'il est "inadéquat". Il réussira à travailler dans un rôle mineur, pour le département de la justice lors du second mandat de Barack Obama. Il mentira souvent sur ses fonctions alors, faisant croire qu'il avait un rôle indispensable, alors que ce n'était pas le cas. Il détaillera même certains mensonges sur son rôle dans le dossier de Benghazi sur plusieurs tribunes du web, et dans un livre, alors qu'après vérifications des faits, il n'était pas beaucoup impliqué, même presque pas. Certains diront de son rôle que c'était comme si il avait été le distributeur de circulaire de spectacle à l'entrée d'une pièce de théâtre, mais qu'il disait par la suite qu'il avait joué le rôle principal de la pièce. 

Le mensonge sera permanent avec Patel, ce qui le place en bonne position pour plaire au menteur en chef, le prédateur au pouvoir. En 2016, il attire l'attention dans un cas en cour quand le juge le déclare si mauvais qu'il fait émettre contre lui un certificat d'inaptitude, car il ne semble amener absolument rien de plus au cas qu'il pense défendre. Il aura enfin un rôle de plus d'importance quand il devient assistant du lécheur de fesses à Donald de Los Angeles, David Nunes. Nunes s'est entre autre illustré pour avoir échoué en cour en poursuivant le site internet qui se moquait de lui appelé David Nunes's Cow. Nunes lui a promis de lui obtenir un rôle à la Maison-Blanche si il pouvait confirmer qu'on complotait contre Trump. Rapidement, tout ce qu'on confiait à Patel, dans le secret, était presque toujours répété en ondes, par Sean Hannity d'autres, sur la station de propagande Fox. Ce qu'il avait à faire se trouve à être 100% le contraire de ce qu'il prétend avoir fait. Soit aider la crédibilité du président des États-Unis. 

Il fera du lobby auprès de John Bolton,  Conseiller à la Sécurité Nationale des États-Unis (rôle désormais tenu par Marco Rubio). Mais Bolton ne veut pas de lui du tout quand il découvre qu'il a inventé ses prétendues prouesses sur son CV.  Il écrit un livre pour enfants, inspiré des mensonges sur son travail sous la direction de Nunes. Le livre est toujours disponible et la subtilité reste discrète. Une reine se nomme Hillary Queenton, le roi se nomme Donald et un prince douteux se somme "shiffty night" avec un personnage sosie d'Adam Schiff. Le sage se nomme bien entendu Kash. Son livre de propagande a aussi eu deux suites aussi honteuses. 

On dit de lui un peu partout qu'il fait 5'9 mais il serait en fait facilement 3 pouces plus petit. Mensonge inutile. des vrais gens d'importance comme Prince, Paul Simon ou Dolly Parton sont des géants dans des petites tailles. 

Kash a travaillé longtemps pour Rudi Giulani afin de tenter de déterrer des saletés sur les Démocrates, mais avec le taux de succès Giulani de l'échec risible, chaque fois. Mais en 2020, DJT le trouve finalement intéressant, et le propose pour être à la tête du FBI. Un FBI que Patel avait annoncé si tout croche (il s'y connait en travailler croche) qu'il faudrait selon lui le démanteler au complet et le rebâtir en entier. Mais un tollé se lève contre cette nomination. Si il a attiré l'attention du président con, c'est que QAnon, l'entité conspiratoire, cite souvent Patel. Quand Trump perd les élection de 2020, Patel est au coeur de toutes les théories du complot et vaillant soldat frondeur du scénario des élections volées. Son patron le remarque favorablement. 

Il fera circuler l'info que la grande majorité des têtes brûlées du 6 janvier étaient des agents infiltrés du FBI qui ont incité la violence. Il lance alors sa propre maison de "consultants", refuge des crapules qui "savent" plus que les autres. Il lance aussi son balado qui lui donne un moteur de propagande. Il se donne aussi dans le commerce de l'ego et met aussi à vendre de la cochonnerie comme du vin portant son nom à 233$, des bas verts longs portant le prénom Kash dessus, des hoodies...Il prend les sous qu'il fait avec ça pour poursuivre, c'est un sport aux États-Unis, et il est en quelque sorte informé sur les cours, et poursuit Politico.com, The New York Times et CNN. Il est informé sur les cours, mais y est toujours mauvais, perdant absolument toutes ses causes. Son balado est en partie subventionné par une secte chinoise qui agite aussi les théories de conspirations. QAnon nage aussi dans l'entourage. Quand il devient connu qu'il avait été lobbyiste au Qatar pour les États-Unis et la Coupe du Monde de la FIFA, et qu'il avait omis de le mentionner avant de devenir directeur du FBI, Pam Bondi change les règles d'embauche, parce qu'entre criminels, on s'entraide. 

En 2022, après le raid des documents secrets de Mar-a-Lago, Patel déclare que toutes les illégalités du président étaient légales. Il dira toujours que les crimes du président, sont légaux. C'est pour ça qu'il est en poste. Il devra témoigner face au Congrès, et mentira à outrance sur de multiples sujets.  

Il se fait donner une liste de 60 démocrates ennemis du président à qui il faudra trouver des crimes à leur attitrer. On travaille là-dessus sans relâche depuis le 20 janvier 2025. Sans succès réel. Il engage son ami baladiffuseur pour un rôle de salarié à ses côtés, le tout aussi risible Dan Bongino. Ce dernier a toutefois annoncé que dès janvier, il quitte son poste, payant, mais inutile. Il ne soucie pas du terrorisme intérieur, ne renforce pas les lois anti-corruption dont les portes sont grandes ouvertes,  mais concentre son attention sur des "résidents illégaux" dans "les États Démocrates" à la demande de son maitre tout en appuyant les restrictions migratoires. Il fait faire les interventions dans les États Démocrates où le crime décline depuis des années, en fait, faisant fi des statistiques. Par partisanerie. La loi est dans son chemin comme elle l'est pour l'administration en place. 

D'un restaurant chic ce Manhattan, il tweetera, à la mort de Charlie Kirk, qu'on avait un suspect avant de se rétracter pour dire que ce n'était pas la bonne personne, simplement quelqu'un qui n'avait pas assez réagi face à la mort en direct et avait peut-être dit "bon débarras". Il dira aussi, égaré dans ce qui semble le dépasser, qu'on cherche encore le tireur, même si celui-ci a été arrêté, parce que dénoncé par son père. Il mentira en direct disant que ce sont eux qui ont fait un travail magnifique de traque. À la DJT* 

Quand il a fait la conférence de presse finale, il a détaillé au micro tout ce qu'il avait fait (qui était souvent faux) comme une victime de la purge bureaucratique devait s'expliquer face à Elon Musk et sa scie à chaine quand Elon a volé toutes les infos personnelles des États-Unis tout en désalissant son propre nom. 

Je ne sais pas si j'ai besoin de vous en dire davantage sur Kash l'égaré. 

Vous comprendrez que parmi les Neom, Hegseth, Bondi il se bat pour la première place du ratés parmi les ratés.

 Et est très très près d'y arriver. 

Doit être en train de travailler un faux crime où son équipe et lui pourraient paraître héroïques.

*qui se dit surpris qu'on ait voté pour que son nom soir ajouté au Kennedy Center, mais dont le nom est matériellement produit, changé, posé, le même jour. 

Là où il sera censuré comme le nom d'Hitler, un jour.