Il a à nouveau violé démocratie & lois internationales. Et Venezuela.
Il a attaqué un pays dont le leader est tout aussi autocrate que lui, l'a kidnappé avec sa femme, et promet de lui voler son or noir, prétendant que c'est l'inverse: ce qui se fait au Venezuela "devrait" déjà lui appartenir. La plus grande réserve de pétrole au monde.
Dans son micro aux caméra, il s'est forcé pour ne pas dormir derrière certains intervenants, le gars de l'armée surtout, a parlé du "Vénézueler (Leurr) et dans un moment surnaturel, tel un pirate dans un bateau détroussé à d'autres, il a dit "nous le dirigeons maintenant". Les vice-président de Maduro y est toujours. Est le président "bouée de sauvetage" du bateau décapitainisé,. Les militaires qui lui sont loyaux n'ont pas osé défier les soldats pirates des États-Unis qui n'auraient probablement pu qu'en faire une bouchée.
Les barbares barbarieront.
Je crois que nous étions plusieurs à le voir derrière les intervenants, fermer les yeux, et souhaité secrètement qu'il parte et s'effondre par en avant. Ou encore, qu'il parte pour vrai. Là où on mange les pissenlits par la racine.Les États-Unis sont comme la France, une république. Le gouvernement doit passer toutes ses décisions en respectant les principes des pères fondateurs de la constitution, et en faisant voter les décisions nouvelles, encore plus si ce sont des intervention internationales, par un vote de soutien favorable et majoritaire au congrès. Il se contrecalisse des deux.
Pour envahir un pays étranger il faut passer par l'ONU. L'intégrité en doit pas être mise en danger et la force ne doit pas être déployée contre les dirigeants de ce pays, sans l'aval de l'ONU. Ça doit aussi passer par le Congrès des États-Unis (en secret si on veut surprendre), et être accepté. Il en va de même pour les tarifs d'escroqueries commerciales qui n'ont rien de légal. Mais on apprend rien à personne, au pouvoir, aux États-Unis, ils sont tous criminels. La loi, ils ont décidé que c'était eux, et un jour, il paieront tous ce buffet ouvert devant des juges non corrompus. Si ça existe encore aux États-Unis. Et la constitution, il ne sait pas c'est quoi, ne veut pas le savoir, même si il est obligé de la respecter, mais ne le fait pas, en faisant arrêter par son groupe de terrorisme intérieur ICE, quiconque qui parait "étranger", et en faire ce qu'ils veulent, sans mandat, sans leurs lire leurs droits, sans leur dit pourquoi, et les torturer/extrader si ça leur chante; la constitution disais-je, il ne la respecte aucunement. Sinon pour interpréter le second amendement à sa manière lui aussi, et de ne pas faire contrôler l'accès aux armes à feu, d'en faire un droit. (Savoir pourquoi on est arrêté ne le serait pas).Nicola Maduro était un dictateur. Aucun doute. Une merde. Mais Vladimir Putin l'est tout autant. Et on lui lèche la main. Si on arrête Maduro parce qu.il est "malsain" (il l'est), il faut aussi arrêter Kim Jong-Un, Nethanyahou & Putin, pas leur lêcher les bottes.
Les États-Unis ont d'abord parlé de lutte aux cartels de drogue. Pourquoi ? Il n'en a jamais été question. C'est le contrôle du pétrole qui intéresse les É-U depuis toujours. L'or noir de l'Alberta est à 50% gagnée, Danielle la sotte (Pierre P. encore plus) est hypnotisée par le clown pédophile. Le Canada a de nouvelles raisons de se réinquiéter. Si c'était contre la drogue, on aurait pas pardonné à l'ancien président du Honduras coupable de plus de 100 tonnes de cocaïne IMPORTÉES aux États-Unis sous sa gouverner et dont il favorisait le trafic.
TOUT ce cirque criminel veut faire de la boucane pour masquer l'autre. Celui qui le classe clair pédophile dans le dossier Epstein. Qui serait une "arnaque démocrate" mais qu'il faille caviarder. Et qu'on sort au compte-gouttes, de manière la plus illisible possible. PARCE QUE TRUMP Y EST PARTOUT, TOUT LE MONDE LE SAIT!!! Qu'y a -t-il à cacher si c'est une arnaque du parti politique adverse ? On protège les pédophiles.
Revenons à l'or noir qu'on dit s'être fait "voler".
Exxon, Mobil et Chervon ont déjà eu 100% des profits pétroliers du Venezuela. POURQUOI? si c'est le Venezuela qui en a les sols et qui l'extrait, pourquoi les États-Unis auraient 100% des profits ? En 1976, on a renversé ces ententes et ont a fait verser 80$ de profits aux Venezuela. Exxon, Mobil et Chevron ont demandé 1 milliard de compensations. La chambre de commerce internationale a étudié le dossier et en 2012, a révisé à une compensation de 100 millions. Le Venezuela n'a pas payé encore un rond. C'est le "vol" dont les États-Unis parlent. Et ils vendent majoritairement aux Chinois. En 2015, Obama a placé des sanctions contre le Venezuela et son pétrole.
10 ans plus tard, on a fait comme les Nazis et la Pologne, en septembre 1939, ou comme la Russie en Ukraine depuis 2022, ou comme Israël a fait avec la Palestine depuis 1947, on a attaqué armés d'abord de mensonges. Le Venezuela est responsable de 1% de l'importation de la drogue, aux États-Unis.Ceci ne donne pas le droit à un pays étranger de venir kidnapper dans la nuit, un dirigeant d'un autre pays et sa femme.
Mais est-ce qu'ENFIN, un autre pays pourrait aller kidnapper le dictateur des États-Unis, et les libérer du criminel condamné qui n'a pas encore payé une de ses victimes d'agression sexuelle ?
La Prix Nobel de la "Paix" la venezuelienne Maria Corina Machado a imploré les États-Unis de la placer au pouvoir, et leur a promis 1,7 billions de revenus pétroliers...aux États-Unis...Dans TOUS les dossiers gouvernementaux, partout, dans les sports, dans les arts, dans les programmes sociaux qu'on garde ou qu'on coupe, dans TOUT...
Follow the money. Même si c'est ce qui a couru à la perte des jeunes mineures de l'île des prédateurs.
Celui qui perd une guerre commerciale, entame une guerre pétrolière. Celui qui veut s'acheter un Prix Nobel de la paix. 2 nouvelles guerres.
Tout ne peut que bien aller n'est-ce pas ?
Les dossiers Epstein ne sont pas oubliés. Merci, journalistes, de continuer à en jaser. On avait, ordonné par la cour, jusqu'à samedi pour expliquer pourquoi du 10% rendu public, on devait caviarder 80% des dossiers Epstein. On ne l'a pas fait. On faisait trop diversion. Un crime par jour. Minimum.