mercredi 5 mai 2010

Boulettes Russes


Hey batinsse...

On disait tout récemment "on n'en veut plus de Russes à Montréal!" chez les gérants d'estrade.

Moi je disais, mais non, mais non, zêtes racistes, je prendrais Kowalchuk anytime.

Puis Il y a Markov, et les frères K.

Puis il y a eu Ovechkin. Qui, durant toute son année nous as donné du "Je me fous de la coupe Stanley, gagner les Olympiques est bien plus important" (et qui te rend multimillionaire petit chr...?) et qui l'a terminée son année en s'en prenant de manière injustifiable à des innocents.

Puis je me suis rappellé Pavel Bure, Maxim Afinogenov et ses les russes non identifiés qui rôdaient autour d'eux. Ceux qui, quand les mots "Mafia Russe" ont été évoqués ont vu "leur" joueur changer d'équipe. Puis Alexander Mogilny qui ne prenait pas l'avion, qui donc, ratait systématiquement quelques matchs sur la côte Ouest. Puis ce gars de l'organisation des Red Wings qui a tenu a rester anonyme qui disait dans les années 90 que leur club était parfait si seulement ces russes étaient aussi agréable hors glace que sur glace...Puis les catastrophes Yashin, Zherdev, Malakhov et Sergei Milnikhov. Sergei Perezhogin qui choisit de retourner jouer en Russie alors qu'il était au sommet de son art. Et que dire de l'idiot Grabovsky? Et Kovalev qui était une superstar un match sur trois et souvent seulement si on lui mettait un "C" sur le gilet?

Moi je disais "Mais non regardez Markov..."

Oui mais quoi Markov au fond?

Il se blesse toujours quand ça compte.
TOUJOURS.
How F***ing useful is this?

Puis il y a les frères K.

Moi j'aime bien les frères K. On les aime tous les frères K. On les aime tant qu'on se les ai appropriés. Zont été rebaptisé en Québécois. Andrei est devenu André et Sergei est devenu Serge. Un bon Serge en ce qui me concerne.

Andrei a le visage d'un trisomique et oublie de penser quelque fois. Mais ce n'est pas Russe ça. Benoit Pouliot fait pareil. Et quand André sort ses épaules, il est très cool. Et quand il dégaine son tir du poignet encore plus.

Le bon Serge je l'aime davantage. Entre autre parce que si j'étais un joueur des Canadiens, avec le style que je pratiquais, je lui ressemblerais beaucoup au petit voyou. Les punitions coûteuses en moins car je trouvais toujours le moyen d'amener le meilleur de l'autre équipe avec moi au banc des punitions. Je me rendais utile à mon club en créant l'étincelle pour relancer le club ou mettre le feu à la foule adverse ou embarquer le public local dans une kermesse sportive. J'ai toujours cru que Serge pouvait être ce joueur qui provoquerait l'étincelle pour relancer un match.

Serge ne l'a pas compris encore. Ce rôle c'est le sien.
(Ce pourrait être celui de Max Pacioretty aussi mais bon je crois que je suis seul au monde à voir cela en lui)

Serge s'est empêtré dans une chicane avec Mikal Grabovsky, un ancien Canadien, qui avait choisi de quitter le club parce que l'entraineur ne le faisait pas assez jouer à son goût. Le traitant d'égoiste, Serge cherche depuis, depuis que Grabovsky est un Maple Leaf, à lui arracher la tête. Sans succès. Surtout que Grabovsky n'en vaut pas la peine. Même son club actuel (les Leafs)le déteste, why bother?.

L'an dernier Serge et André ont fait des conneries impliquant limousines, filles faciles, vodka et entourage douteux.

Cette année, André, par manque d'efforts flagrant (koss ça prend Chr...? t'es en séries contre les gagnants de la Coupe Stanley!!) a été cloué au banc dans les derniers matchs.

Serge, pour la troisième fois à été laissé dans les gradins. Hier matin, il a choisi de faire un "Grabovsky" de lui-même. Quand il a su qu'il ne jouait pas encore en soirée, il a déserté la pratique en furie (BE MAD WHEN YOU PLAY MODAFUCKA). Carey Price l'a rattrapé afin de le raisonner mais Serge n'a rien voulu entendre et a quitté les lieux. Laissant Price, lui-même un spécialiste de la mauvaise attitude, lui crier ironiquement "NICE ATTITUDE, MAN!".

Visiblement Serge n'est plus dans les plans des Canadiens. Et il vient de se livrer en pâture avec son geste immature. Comme André et Serge sont inséparables, les deux devraient quitter Montréal avant le début de la prochaine saison.

J'ai un gilet officiel de Steve Bégin signé par le bonhomme et Montréal l'a envoyé à Dallas. Il pourrait maintenant nous hanter davantage en jouant les héros pour les Bruins.

J'ai un t-shirt rouge des canadiens au nom de Komisarek. Le traitre est maintenant un sale Maple Leafs.

Il me restait mon t-shirt bleu de Sergei Kostytsin.

Guess he's gone too.

Envoyez-moi les deux K à Nashville contre J.P.Dumont.
Le problème c'est que les Russes la réputation...enfin...

Bégin, je trouvais ça dommage. Komisarek je hurlais "get out piece of crap!".
Sergei j'ai un pincement au coeur et n'ai qu'un mot : dommage...

Si vous le voulez bien je vais aller m'acheter un gilet de Roman Hamrlik ou de Marc-André Bergeron. Le vaudou semble fonctionner.

Pittsburgh nous as battu hier soir.
2-0.
Le but gagnant a été compté par un Popov: Evgeny Malkin.

Misère...

mardi 4 mai 2010

Couleur Café


Aaaaaaah le café...

Pour commencer sa journée, pour la finir, pour la casser en deux, pour se relancer pour se faire aller, rien de mieux qu'un bon café.

Besoin d'un petit break du va-et-vient du quotidien? 5 minutes dans un line-up rendu agréable par le parfum de Juan Valdez au bout duquel vous pourrez commander ce qui rechargera vos batteries. Chaud et vaporeux expresso ou vanillé cappuccino, kick back & relax ton café te malaxe.

C'est à tout ça que pensait Carolina Terrapene la tortue en nageant dans les eaux froides de l'Océan Pacifique. Ses explorations sur la terre ferme lui avait indiqué que chez les Hommes, le café semblait toujours accrocher un sourire, détendre, amuser, plaire. Carolina la tortue n'y était pas insensible. Elle qui avairt choisi de passer sa vie dans l'ocean Pacifique d'abord parce que le mot "Pacifique" était un dérivé de "paix" et que c'était le seul abreuvoir auquel elle souhaitait s'abreuver.

Toutefois, depuis peu, elle trichait. Elle avait choisi de déborder vers l'Atlantique. Un goût de changement, une envie de se donner un nouveau cap, une nouvelle direction, un élan. Ce qu'un café semblait pouvoir faire pour un Homme en somme.

Dans ses errances terrestres, elle avait aussi noté la grande et saine énergie que semblait avoir induit un jeune homme au teint couleur café au peuple de la terre. Ce qu'elle avait cru comprendre c'est que cet homme, qui attirait les foules et que l'on écoutait avec admiration, était le président de la terre. Ou du moins le président du bout de terre qu'elle visitait de temps à autres.

À nouveau le café semblait être à la source d'une importante inspiration. Et, comme toutes les tortues cherchant leur couloir du bonheur, Carolina n'était pas en reste dans sa recherche d'un univers plus inspiré.

Carolina aurait donné cher pour ne serais-ce que goûter un peu à ce que l'on appelle le café. N'importe lequel.

Un Blue Mountain de Jamaïque, un Moka-Java, un Bourbon Pointu de l'île de la Réunion, un Harrar d'Éthiopie, un Kopi Luwak d'Indonésie, un mélange Colombien, un Tarrazu du Costa Rica, un Peaberry de Tanzanie, un Kona d'Hawaii, un Maragogype du Brésil, un Huehuetenango du Guatemala, un expresso, un capuccinno, un décaf, un instantané, un simple café noir n'importe quoi.

Et soudain, en passant par le couloir du Golfe du Mexique, comme par enchantement, son rêve s'est réalisé. Souvent elle avait souhaité quelque chose et comme par magie cette chose avait apparue devant elle. Envie de plante aquatique marine? et voilà qu'en appraissait une! Envie de pissenlits sur terre? Et hop en voilà tout plein! Carolina s'était demandé si elle n'avait pas un sens plus développé que la moyenne des oursins.

Là elle pensait café et tout à coup, le golfe semblait lui envoyer son souhait, une large nappe noire. Un titanesque café noir qui planait en sa direction.

Carolina n'a pas hésité et a foncé tête première et gueule grande ouverte en ayant une pensée pour son ami Galapagos qui lui disait toujours qu'elle était un peu naive.

Ce fût sa toute dernière pensée.

On l'a retrouvée enrobée de pétrole le long de la gêve dans le bout du Mississippi.

Son initiative s'était pétrolifiée.

lundi 3 mai 2010

L'Habit Pourrait Faire le Moine


Plus jeune, mes parents on flirté avec l'idée de m'envoyer dans une école où on porterait un costume.

Après tout mes deux soeurs allaient aux Ursulines où on devait porter la tunique, pourquoi pas notre plus vieux aussi? devaient-ils se dire. Surtout que peu d'école avait le goût de m'accueillir avec mon lourd dossier disciplinaire en secondaire 3 et que l'une des seules qui n'y voyait pas d'inconvénients était une académie pour jeunes avec troubles scolaires.

Le problème était double. Pour mes parents il n'était pas questions que j'aille à cette école car je n'avais de "troubles d'apprentissages scolaires" proprement dit, puisque j'avais d'excellentes notes. C'était plutôt au niveau de la discipline que je causais des maux de tête. La deuxième moitié du problème c'était moi qui la soulevait car, au nom de ma liberté d'expression, je ne voulais absolument pas porter un costume de plouc à l'âge où on se définit souvent devant les demoiselles par notre linge.

Inutile de vous dire que ma participation au débat a été accueillie par la liberté d'expression orageuse de mes parents.

Je n'ai finalement pas été à cette école de cas difficiles et on m'a trouvé un externat à l'autre bout du monde où on avait besoin d'élèves. (Ça a été ma meilleure année scolaire d'ailleurs).

En tant que parent moi-même aujourd'hui, je comprend mieux ce qui peu paraitre intéressant avec cette idée de costume. Une idée d'unité, de fierté à appartenir à un groupe (peut-être pour la première fois de sa vie pour certains), une non-discrimination parmi les paons. Si le linge peut définir positivement, il peut aussi discriminer à l'inverse de manière beaucoup plus cruelle. Et soyons honnêtes, à l'adolescence on en fait drôlement beaucoup des fausses balles, des tentatives ratées de "kit de son cru". Je regardais quelques photos récemment et je restai stupéfait des efforts que nous déployions alors pour être franchement laids alors que l'épuration des effets de style aurait été plus payant au bout du compte.

Je réalise que pour les parents se devaient être une grosse économie aussi à un âge aussi où les ados multiplient les erreurs de tout genre dans leurs goûts. Il devient plus facile vers 16-17 ans de dire à son ado, O.k. à partir de maintenant c'est toi qui paie ton linge.

Je regarde les équipes de hockey CC et BB de l'âge de mon fils et c'est vrai qu'ils ont fier allure. Ils sont obligés de porter le costume pour se rendre aux parties. On les remarque dans leur habits de mariage avant une partie. Ils font bonne impression dans la foule parmi nos jeunes à casquettes. Ils sont tout aussi fou, agités, dissipés, souvent plus arrogants même, mais à l'oeil, il y a un petit côté proffesionnel qui peut leur donner l'impression d'être parmi les grands.

Soyons réalistes, au bout du compte peu d'entre eux iront très loin proffesionnellement. Ce sera assurément le plus près qu'ils seront de la LNH dans leur style de vie.

En voyant cette semaine un grand noir en conférence de presse, j'ai aussi été frappé par tout ce qu'il dégageait. Il en en imposait physiquement puisque assis, il était déjà plus grand que bien des gens mais son chic costume lui donnait cet air sérieux et proffessionnel qui oblige l'écoute.

C'était un joueur de basketball de la NBA, ligue qui, suite à des écarts de tenue vestimentaire mais surtout de comportement, a adopté une règle stricte de tenue vestimentaire. TOUS les clubs doivent porter le costume quand ils sont en équipe ou représentent la ligue dans des moments officiels. Ils sont un exemple pour les jeunes et le le style "Gangsta Rap" adopté par certains leur donnait des airs de pimps. Une image duquel veut s'éloigner la ligue.

Bonne idée.

Ça marche.

'font sérieux.

Russssssssspect.

L'habit pourrait faire le moine.

Pourrait dis-je bien.
Car ce n'est qu'écran de fumée après tout.

N'élisons nous pas nos politiciens pour ce qu'ils ont de l'air?
Bon ce n'est qu'un air pas une chanson, mais bon...

Mais faites-le marcher comme un pro, déguiser le en pro, peut-être que le pro se glissera en lui.

Plastic Love

Phillibert se rendit répondre à la porte même si cela l'agaçait d'avoir à suspendre l'écoute de sa série préférée "Margarine Verte et Toilettes Publiques" ne serais-ce que momentanément.

L'homme qui se tenait de l'autre côté de sa porte et qui avait daigné le déranger dans le confort de son foyer avait une drôle de présentation. Tout de suite, Phillibert a su que quelque chose n'allait pas. Juste à voir, on voyait ben, ça tête ne lui revenait pas. Avant même qu'il ne pût demander ce qui se passer, l'homme à la triste tête a enfilé son plus blanc sourire et l'a devancé.

"Vous êtes Monsieur Thollucci?"

"oui...oui c'est bien moi..." répondit Philibert remarquant tout juste que sa valise était plutôt un paquet.

"Monsieur Phillibert Thollucci?" répéta-t-il

"Lui même en personne en train de manquer son émission préférée, oui..."

"Vous ne l'enregistrer pas?"

"Que...quoi? mon émission?"

"Oui, moi avec le système Fûydantaposhtoultan je peux programmer mes beaux programmes à l'avance pis les écouter toute d'une traite le vendredi en sautant les publicités. MIEUX! je les loue en dvd quand ils sont 7 jours de location pis je me les tape le vendredi en rafale, à mon rythme et bien souvent en caleçon..." l'homme réalisa que c'était trop d'informations et se tût après un bref rire.

Phillibert ne releva rien des caleçons car lui-même écoutait la télé très souvent in the nude donc un voile de coton, peu importe, toutefois il releva à l'importun:

"Nous sommes dimanche"

L'Homme paru surpris.

"oui, je n'écoute pas mes beaux programmes"

"Non, vous déranger un honnête homme qui veux écouter son émission préférée en direct avec des publicités épaisses de Tim Horton ou de Bell Service Internet."

"Quel est-elle cette émission si je peux me permettre" demanda l'homme en frottant sa moustache avec gêne.

"Que me voulez vous batinsse?"

"Ah je ne la connais celle-là, c'est pas animée par Claude Pwayier ça?"

S'impatientant gravement Phillibert haussa le ton:
"Qu'es-ce qui fait que vous vous retrouviez à ma porte pour me déranger su' mon palier en ce moment même!"

"Ah! oui! le gros paquet" dit l'homme en baissant les yeux. Ce n'est qu'à ce moment que Phillibert nota qu'il était lui-même en caleçon dans sa maison, les rouges aux couleurs des Red Wings de Détroit afin de leur porter chance pour le match en fin de soirée. Le visage de Phillibert atteint la teinte de ses caleçons pendant une instant. Il remarqua qu'effectivement ses caleçons avec l'insigne des Red Wings sur le bas de la cuisse gauche donnaient l'impression qu'il avait en effet un gros paquet.

Mais l'homme faisait référence à autre chose.

"Voilà pour vous Monsieur Thollucci!" dit-il en lui tendant le paquet.

"Mais qu'es-ce que c'est?..." demanda Phillibert.

"Votre commande de chez Dial & Pay"

"Mais je n'ai jamais rien commandé qu'est-ce que c'est que cette niaiserie?"

"...Dial & Pay...Phillibert Thollucci...2611 rue du Whisky Bien Frappé...176.98$..ouioui, c'est bien ici et vous avez bel et bien payé..."

"Mais c'est quoi?" Dit Phillibert qui, dans la panique, ouvra la boîte en toute urgence.

Les deux dirent en même temps avec stupéfaction:
"Une Poupée Gonflable!"

"Odile s'appelle-t-elle semble-t-il" rajouta l'homme en lisant sur l'étiquette de la boite.

"Mais qu'est-ce que c'est que cette niaiserie?" répéta Phillibert, outré.

"Un poupée gonflable sert à expurger ses envies sexuelles. Les meilleures sont les poupées structurées c'est-à-dire non gonflables mais en silicone toutes montées. Au prix que çelle-ci coûte, je trouve que c'est assez réaliste." dit l'homme en la palpant sans gêne.

"Non mais gardez là monsieur l'expert! je ne veux même pas m'en approcher! J,ai une copine et je n'ai pas besoin de cette cochonnerie! vous dites que je l'ai payée?" ragea Phillibert.

"171.98$, c'est pas donné" a claqué dans sa bouche l'homme à la triste tête toujours en admiration devant Odile.

"Avez vous un papier qui stipule que j'ai vraiment payer cette horreur?"

L'homme consulta ses papiers puis dit:
"Vous avez bien une carte Vizmwâdanljardin?"

"Oui"

"Phillibert Thollucci c'est bien ça tout est conforme" conclua-t-il en tirant la poupée au-dessus de la tête de Phillibert la faisant atterir dans son salon.
"Allez! rajouta-t-il, je dois aller manger ma soupe aux vermicelles je ne m'éterniserai pas ici, malgré votre générosité je ne prendrais pas cette poupée, j'en ai des bien meilleures chez moi, j'ai aussi deux dildos..." allait-il pousuivre avant de réaliser à nouveau qu'il en disait trop.

Phillibert resta coi, convaincu de faire parti d'un mauvais rêve. Bientôt il se réveillerait c'est certain.

L'homme resta là les mains dans les poches et rajouta:
"Vous savez ce n'est pas tout le monde qui donne du pourboire mais moi, avec la tête de franche camaraderie que j'ai, je reçois toujours entre 10 et 15$..."

Il ne pût finir sa phrase car Phillibert le poursuivit avec le souffleur à feuille en mode BLOW HIGH jusqu'à sa voiture qui était en fait un scooter duquel l'homme trébucha trois fois avant de fuir.

En revenant vers son salon en mode "zombie mental" Phillibert ne remarqua pas qu'il avait actionné le bouton de son souffleur à feuille en mode "reverse". La puissance de son souffleur ramena la poupée Odile de son salon à son balcon. Il la dégagea du souffleur avec rage.

C'est avec la poupée dans les bras, dans son entrée qu'il remarqua en se retournant qu'une partie du voisinage le regardait dans sa camisole et son caleçon.

Et Odile dans les bras.

Quand Mélodie NavekMwâ, sa copine, est revenue du travail au même moment le spectacle devant elle était désolant.

Elle s'était toujours douté qu'il préférait les blondes. Ou les Brunes. Mais pas les rousses comme elle.

Elle l'a dompé trois semaines plus tard.

Pour un Penis-in-a-jar commandé sur Ebay.
Un beau celui-là.
Qui ne salit pas la toilette.

Les Filles et le Hockey


"Hunter, c'est bien Cabalero qui a fait deux buts?"

Héhéhé, oui mon amour, passe-moi le vin:)

dimanche 2 mai 2010

5 chansons à ne pas chanter en public


Me suis fait regarder de travers quand ma fille s'est mise à chanter Tout Nu Sur La Plage des Trois Accords à l'aréna...

On aurait dit que tout le monde autour de nous me visualisait soudainement prenant des bains de soleil tout nu en compagnie de ma fillette.

Ça m'a fait réfléchir sur 5 autres chansons dont le refrain seraient douteux pour les grands garçons de 38 ans comme moi.

5-Gimme Gimme Gimme de Abba. Dommage parce que c'est un sapré bon beat. Full années 70, full ma jeunesse, full sac Adidas jaune. Toutefois, logeant dans l'hétérosexualité totale chanter "Donnez, donnez, donnez moi un homme après minuit" ça rnage la virilité dans l'entonoir à fudge. Toute chanson de Abba de toute façon défie la virilité. Pas pour rien que Priscilla, Queen of the Desert se soit appropriée Dancing Queen. Essayez aussi de chanter Mamma Mia! dans un mariage italien, si vous êtes le seul gars d'un groupe à aller au micro pour la chanter on ne vous invitera plus jamais à jouer au hockey les vendredis soir. Mais revenant à la chanson, Agnetha: anytime after midnight, I'm free. J'étais un de ses kids auquel Agnetha faisait référence ici et je crois que c'est de sa faute si je bande si facilement aujourd'hui.

4-Closer de Nine Inch Nails. Dommage parce que c'est un sapré bon beat. Full années 90, full mes 20 ans full bestial. Toutefois chanter "I Want to fuck you like an animal" à votre première date dans la voiture est non seulement non recommandé mais il risque fort d'effrayer à jamais votre partenaire des hommes en général. Il y a de ses secrets qu'il vaille toujours mieux se garder sour la cravate (ou sous la merguez) au risque de se voir banni de fréquentation d'avec l'autre sexe à jamais.

3-Dans Mon Corps des Trois Accords. Dommage parce que c'est un sapré bon beat. Full années 2000, full jeunesse de mon fils, full intense. Les Trois Accords n'ont pas seulement Tout Nu Sur La plage au titre évocateur, je mets au défi tout homme de chanter "Dans mon corps de jeune fille, il y a des changements" sans s'attirer des regards de pédophile en recherche de jupe d'écolière. D'ailleurs quelques autres morceaux de cet agréable band Drummondvillois se chante difficilement, même pour soi-même dans sa voiture. "Luce Tukru je n'ai pas frette, quand je suis seul dans ma tête, je cueille des oeufs et des framboises que je dispose sur une chinoise". Impossible de chanter cette ligne en compagnie de quelqu'un sans s'attirer au moins un regard de validation de santé mentale.

2-Killing in the Name Of de rage Against the Machine. Dommage parce que c'est un sapré bon beat. Full années 90, full Cegep, full testostérone. Chanter le titre devant un représentant de la justice est déjà un problème en soi car tuer au nom de quoi que ce soit... à moins que ce ne soit un insecte...mais chanter la chanson à partir de 4:18 de cette chanson devant son patron vous assure un 4% vite fait. Ca peut être une solution pour ceux qui veulent s'en sortir. (God ça fait du bien réécéoutez ça après toutes ses années)

1-Bongo Bong (Je ne T'aime Plus) de Manu Chao. Dommage parce que c'est un sapré bon beat. Full summertime, full Montréal, full agréable. Si vous êtes pris à chanter le passage à 2:39 et que votre amoureux/amoureuse avait justement des doutes sur votre relation depuis quelques temps, vous risquez de précipitez la fin de votre relation si vous ne mettez pas les choses au clair rapidement opu si le refrain revient trop souvent. Toutefois si vous êtes dans un cul-de-sac sentimental ce refrain pourrait être une bonne entrée en matière.

Une mélodique en tout cas.

samedi 1 mai 2010

Petit Con de la Dernière Averse, Vieux Con des Neiges D'Antan


J'étais dans la ligne des caisses rapides, 8 articles ou moins, à l'épicerie et je rigolais.

Sur un magazine, Cotelette Provençale, la matante de la météo à TVA, dans une position de mannequin qui nous la dévoile presque nue dans une pose suggestive (!?!) avec le titre "Sa thérapie après sa séparation de 2002..."

Huh?
Système dépressionnaire chez Cotelette?

Who gives a flying f...?
Mais surtout, ce fantasme de mannequin de la part d'une miss Météo au visage remonté... Pleaaaaaaaaaaase! Il y a d'autre manières moins putes de se montrer disponible.

Et sur un autre magazine, les couples du gala de dimanche dernier. Pat Huard et Annik Jean, Charles Lafortune et Sophie Prégent, Marinade Orsini et...un ami...(je croyais honnêtement que c'était son père mais bon...) pauvre ami (ou papa), lover or not ils s'en fera poser des questions...et les jugements sur le "sugar daddysme" potentiel de Marinade...enfin...

Je rigolais donc tel un animateur de radio FM après une de ses propre jokes quand un vieux monsieur est venu derrière moi avec son article unique. Tout de suite il a vu mes 7 articles et n'a pensé qu'à lui.

"Hey tu devrais aller dans la ligne de l'autre côté ça va plus vite!" m'a-t-il dit.

Ce qui était drôlement idiot et méprisant puisque si c'était si rapide...

"Vous n'avez qu'à y aller monsieur vous avez un seul article et j'en ai 7"

Il m'a méprisé en silence mais pas autant que moi je l'envoyais chez le diable mentalement. J'étais dans mon droit dans ma file de 8 articles ou moins.

C'est fou ce que je n'ai aucune patience envers les gens de l'âge d'or et il n'en ont pas non plus pour les gens de mon âge (38).

Et c'est normal.

Les générations ne sont pas faites pour s'entendre. Vous connaissez beaucoup de gens qui acceptent facilement de laisser leur place dans la ligne de la vie?

C'est de bonne guerre.

Nos parents nous ont eus jeunes, 22, 23, 24 ans ce qui était vieux pour leur parents à eux qui les avaient eus vers 19, 20, 21 ans. Les gens sur le marché du travail, ne veulent pas se retirer pour laisser la place aux jeunes, ce qui rend toujours la phrase "pour nos enfants..." dans la bouche de nos politiciens, un peu vulgaire. Il est donc normal qu'une période "sans enfants" ou de "célibat exploratoire" soit un peu plus longue. En général la génération précédente reproche la suivante de ne penser qu'à eux en prolongeant sa période dite "égoiste". Souvent il n'en est rien. Comment se partir une vie de famille si le milieu du travail te refoule de 5, 10, 15 ans?

Les générations devraient en toute logique trouver un peu désespérant que leurs enfants ne suivent pas leurs traces. Parce que ça devient le terrain de l'ignorance pour les parents. Les références ne sont pas les mêmes et forcément les manières d'aider à grandir, dans un monde qui évolue lui aussi s'en trouvent affectés.

Et quiconque vieillit sait que le changement est toujours plus dur à accepter dans nos vies à mesure que nous progresons vers la mort.

Demandez-le à grand-papa et sa vision de l'informatique.
Demandez à vos parents leur appréciation des séries Grande Ourse, La Vie, la Vie, Minuit le Soir, leur appréciation de Marc Labrèche ou la série Les Invincibles et leur conception des options de téléphonie cellulaires ou d'internet.
Trentenaires approchant la quarantaine, demandez-vous si vous êtes ouverts à Twitter ou Facebook tant que ça.

Alors quand je vois des boomers chialer contre les plus jeunes, je prends cela avec un grain de sel.

Mais quand je vois ces même boomers réformer les programmes de nos écoles à l'infini, je leur demande franchement:

Nous avez vous raté tant que ça pour vouloir tout changer, jusqu'à l'ortographe d'une langue déjà difficile?
Pour avoir tranformé les lieux du savoir en laboratoire?

Math: A
Français: C+
Anglais: B+
Musique: meilleur que Marie-Chantal Toupin

Pas compliqué batinsse.

Je suis incapable de lire les bulletins. L'amoureuse non plus. La fille du secrétatriat était toute mêlée elle aussi, le prof a dû réviser deux notes pour mon fils alors que je ne demandais qu'à savoir comment le lire pas à changer les notes. Au bout du compte j'ai quitté son bureau et je ne comprenais pas tout les chiffres encore. Le prof semblait plus qu'incertain de son propre système de notation. On aurait dit qu'il corrigeait la copie d'un autre.

Confusion all around.

Laissez-nous donc nous occuper de nos enfants madame Courshênes vous êtes une génération trop loin. Surannée.

Vos expériences on s'en torche.

Mes deux petits rats aussi.

Je ne rigole plus.