Autrefois figure marginale de la Sillicon Valley, ses thèses anti-démocratiques et radicales ont trouvé un écho croissant au sein de la sphère politique trumpiste et de l'élite de la tech (notamment auprès des losers figures comme J.D.Vance ou le miliardaire Peter Thiel. Curtis Yarvin est jugé dangereux par des détracteurs, les politologues et les défenseurs des droits de l'homme pour plusieurs raisons majeures.
Yarvin affirme publiquement sans complexe comme un(e) blanc(he) de banlieue crache "Get out of our neigborhood !" à une personne de couleur aux États-Unis aujourd'hui, que la démocratie est une "expérience ratée", inefficace et instable. Il préconise le coup d'État monarchique, rien de moins, aux É-U, pour démanteler entièrement les institutions fédérales. À la place, il souhaite diviser la planète en une multitude de cités-États techno-autoritaires privées de tout mécanisme de vote. Il envisage le concept du roi-PDG et favorise la dictature.
Selon sa doctrine (le formalisme), un État devrait être géré exactement comme une entreprise ou une start-up. Il propose de remplacer le présdient par un PDG national doté des pouvoirs d'un dictateur absolu, souvent imaginé comme un chef d'entreprise issu de la Sillicon Valley. Dans ce modèle, les droits de l'homme, les libertés individuelles et le droit international sont balayés et qualifiés ironiquement de "trucs de Jedi". destiner à paralyfluceser le pouvoir. Sans rire, à l'instar de l'entourage du pédoprésident qui admire les régimes autoritaires, on s'identifie enitièrement à l'Empire galactique et à l'Étoile Noire de Darth Vador. Et on le sait, car on parle de lumières sombres. Pourquoi le sombre si il n'y a pas un certain assumé sadisme ?Le démantèlement total de l'État se nomme RAGE. Pour Retire All Government Employees qui exige le licenciement immédiat de l'ensemble des fonctionnaires et employés du gouvernement des États-Unis. Pour assoeir ce pouvoir autoritaire, il prône la destrcution de ce qu'il appelle la "cathédrale": le réseau informel formé par les universités élitistes et les grands médias, qu'il accuse de propager le progressisme. Comme si la technologie ne l'était pas...Ses positions sont dystopiques et supérmacistes. Il encourage l'eugénisme et l'obssession du Q.I. Il manifeste un intérêt marqué pour le culte du quotient intellectuel afin de prétendument préserver l'humanité d'une "dégénérescence".
(...)
Pardon ? Décomplexer le racisme, protéger violeurs et pédophiles, frauder ouvertement au gouvernement. cryptotricher, voler le peuple des États-Unis, assassiner dans les rues ses propres citoyens, Turning Point, abolir le droit à l'avortement, ce n'est pas encore dégénérer ? C'est "great again ?
Il adhère à des thèses de "grand remplacement", est donc forcément raciste. Il expirme publiquement ses craintes face à un supposé déclin de la population blanche. Des ses projections les plus extrêmes, il a suggéré que les citoyens jugés "les moins productifs" par l'État-entreprise pourraient être placés sous surveillance ou emprisonnés à vie, leur liberté se limitant à une expérience de réalité virtuelle.Ce qui rend Yarvin particulièrement dangereux c'est qu'il a une influence concrète sur l'entourage du pédoprésident, particulièrement auprès des son gendre, Vance et des fils du pédoprésident. Il ne s'agit donc plus de philosophie abstraite réfléchie autour d'un joint dans son salon entre amis.
Ses idées irriguent la droite radicale Étatsunienne et des hauts responsables politiques s'inspirent directement de sa volonté de "purger" l'État administratif. Pour ses opposants, il fournit la boîte à outils intellectuelle et la justification théorique d'un basculement des démocraties occidentales vers le fascisme technologique.
C'est de la vraie vidange à passer au broyeur.
Donc l'entourage du pédoprésident lui garde toujours sa porte ouverte.







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