On y reconnait tant la famille Murdoch (Roy (Roye) dans la série) que quand Ruppert Murdoch a divorcé sa 4e femme, l'ancienne mannequin Jerry Hall en 2022, il l'a forcée à signer une entente jurant qu'elle ne donnerait pas des idées narratives aux créateurs de la série qui les inspireraient, tellement même eux, y reconnaissaient leur monde.
Je ne connaissait pas Strong même si je l'avais apparemment croisé dans Lincoln, Zero Dark Thirty et The Big Short dans des rôles secondaires. Mais suite au grand succès de Succession, les portes se sont ouvertes pour l'acteur de 47 ans, et je l'ai revu trois fois, enfin pas la 3e encore car le dernier film ne sort qu'en octobre, mais il m'intéressera, dans des rôles d'envergure.
C'est justement de la vraie vie vraie que je voulais vous parler.
Dans les 3 cas, en autant d'années, et c'est peut-être un danger d'être identifié d'être davantage imitateur qu'acteur, il incarne des gens connus ayant existé et que bien des gens pourraient identifier pour les avoir fréquentés souvent.Le pédoprésident Donald Trump avant même sa célébrité actuelle, Bruce Springsteen et son E Street Band, et la planète entière seraient en mesure de dire si Jeremy Strong s'approchait vraiment du personnage qu'il jouait, qu'ils ont connu dans la vraie vie vraie.
2024, année ou décède Jon Landau.
The Apprentice: Ray Cohn.
Dans ce drame biographique, Jeremy incarne l'impitoyable avocat d'affaires mafieux et gai Ray Cohn, qui a servi de mentor politique et juridique à un jeune Donald Trump dans le New York des années 70 et 80. Sa performance habitée et glaçante lui a valu une pluie de nominations prestigieuses, notamment aux Oscars dans la catégorie du meilleur rôle secondaire, aux Golden Globes pour le même rôle et aux BAFTA. Lui qui était serveur quelques années avant, vivait dans le sous-sol de l'actrice Michelle Williams parce qu'incapable de payer on appartement et tapait à l'ordinateur les pièces de son amie la disparue trop vite Wendy Wassertein. Vu et aimé en salle par la belle et moi à sa sortie.
2025
Springsteen: Deliver Me From Nowhere, Jon Landau.
Sorti l'automne dernier et vu en salle par la belle et moi alors, ce film retrace la création de l'album devenu culte, en 1981, de l'intimiste Nebraska, qui fait le pont entre les très très populaires The River et Born In The USA. Vu et aimé en salle par la belle et moi à sa sortie.
Octobre 2026.
The Social Reckoning, Mark Zuckerberg.
Ce film scénarisé à nouveau par Aaron Sorkin, qui cette fois en sera aussi le réalisateur, dont j'avais si aimé The Social Network, histoire de la naissance de Facebook. que je l'ai acheté, signe encore l'histoire du co-fondateur du site, une sorte de suite spirituelle de pièce complémentaire au chef d'oeuvre de 2010 qui me faisait aussi découvrir Mara Rooney, Andrew Garfield, Max Minghella et Armie Hammer. Le montage serré de David Fincher (et ses monteurs Angus Wall et Kirk Baxter, oscarisés pour ce film) sur un scénario qui n'aurait pu qu'être bavard est tout simplement extraordinaire. Le film annoncé se concentrera sur les révélations de la lanceuse d'alerte Frances Haugen (jouée par l'Ocarisée de la meilleure actrice en 2025, Mikey Madison) en 2021. Jesee Eisenberg, qui avait joué Zuckerberg dans The Social Network, a refusé de reprendre son rôle, c'est alors Jeremy Strong qui a donc été choisi par Sorkin et son équipe. Le premier film situait son action entre 2003 e 2004. Il n'est pas donc pas anormal de trouver un autre acteur pour le jouer 17 ans plus tard. Plus âgé, plus endurci, et confronté aux tempêtes politiques et médiatiques mondiales. Jeremy Allen White, un probable ami, s'y trouve aussi.La première bande-annonce dévoilée la semaine dernière a d'ailleurs déjà suscité une énorme attente chez les fans de Succession.
Que j'ai choisi de finir le week-end dernier.
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