"On ne répliquera pas coups pour coups, ce sera des frappes continues" ont-t-il dit. Comme dans "indéfini".
Conducteurs/conductrices, soldat chaire à canons des États-Désunis, laissez ceci se rendre à vos cerveaux svp. L'Iran, je le répète, a dit "Nous ne vous rendrons pas la pareille, nous ne ferons que toujours frapper". Commencez par Israël, svp. Ce n'est pas une escalade, c'est un gros changement de cap. C'est une bagarre dans un bar qui devient une guerre jusqu'à extinction. L'Iran l'annonce à l'avance. Et la partie qui devrait faire redresser la colonne de tout le monde sur terre, et porter attention, c'est qu'ils parlent de faire monter le prix du baril d'essence, à 200$. 200 U$ DOLLAR$.Pas de manière hypothétique, pas comme une analyse d'experts de pire scénario possible, pas une anticipation dans un article de la page 47 du rapport de Goldman Sachs, Iran nous l'a dit en pleine face, vous avez écouté ? C'est le plan, la stratégie, l'arme. "Nous ne laisserons pas un litre de pétrole aux États-Unis, en Israël, à leurs partenaires". Un litre. Pas un baril, un litre ! Ce n'est pas de la diplomatie, c'est un dude qui trace une ligne dans le sable avec une machette. Et si on pensait que c'était une métaphore, vous n'avez surement pas remarqué qu'ils ont barré le Détroit d'Hormuz, que ce blocage énergétique de 21 km en mer étouffera quelques 20% des approvisionnements en pétrole dans le monde qui y passent tous les jours. L'Iran a dit, ce pétrole, c'est à nous maintenant.
20% de l'approvisionnement mondial d'or noir. Étouffé. Parce qu'un septuagénaire pédorangé avec l'instinct stratégique d'un bambin de 10 ans jouant avec des allumettes veut paraitre dur à la télévision. Vous vous rappeler quandLe deux de pique des États-Unis les as forcé à sortir leur As de Pique.
On pense mettre un diachylon sur une grosse plaie béante créée par un imbécile narcissique qui veut faire oublier sa pédophilie.
Pendant ce temps, l'Arabie Saoudite dialogue avec la Chine. Le Canada aussi. Et celui qui tient la barre de l'économie mondiale est un vieil homme de 79 ans, portant la casquette rouge, qui pense que les tarifs est un trait de personnalité. Les soldats des États-Unis meurent pour rien. En contraire de transparence, comme avec les dossiers Epstein, on ne sait jamais combien*. C'est ce qui arrive quand tu pars une guerre sans stratégie autre que "Faut qu'ils pensent à autre chose qu'à ma pédophilie".
C'est ce qui arrive aussi quand on remplace les vrais stratèges par des présentateurs télé, c'est aussi ce qui arrive quand la politique étrangère est entièrement axée sur "avoir l'air d'un dur".L'Iran n'a plus rien à perdre, parce que sur eux pleuvent des bombes.
Le clown voulait sa guerre, l'Iran lui en a indiqué le prix.
Ce n'est pas mesuré en soldats ou en missiles, ça se mesurera en dollars pas baril.Et tout le monde sur terre est en train, ou sur le point, de le payer.
200$ le baril.
Fucked around, now finding out.
"On gagne, on gagne, on botte leur cul, on ne vous dira plus combien de vos brave soldats ont perdu la vie, on a gagné, joignez vous à nous, autant que vous le pouvez, on a besoin d'aide".
Dieu merci, le monde lui dit un franc non. Au moron.
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