Ce qui est inquiétant dans le dossier des 7 violeurs de Cornell, c'est qu'ils ont la tête de n'importe qui. Celle du gars qu'on pourrait dire "Il a l'air d'un bon gars". Et la victime est devenue victime parce qu'un d'entre eux était son meilleur ami masculin. La confiance y était. Jamais elle n'aurait cru...
Mais ceux-ci, ici bas, ils ont tout à fait la tête de l'emploi. Peut-être pas la tête des violeurs, mais la tête du méchant / de la méchante.
Avec Israël et la Russie, ce sont les méchants qu'on retiendra de l'histoire de la vie.
Quand tout ça sera fini.
Quand tout ça sera fini.
Si jamais, ça un jour, ça finit.
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