mercredi 26 mars 2025

À La Recherche du Temps Perdu**********************Rien Ne S'oppose à La Nuit de Delphine De Vigan

Chaque mois, tout comme je le fais pour le cinéma (dans ses 10 premiers jours) et tout comme je le fais pour la musique (vers le milieu), je vous parles de l'une de mes trois immenses passions: La littérature !

Lire c'est aspirer à comprendre l'univers de quelqu'un d'autre, s'est s'ouvrir les sens et sur des mondes, des milieux, des gens, des personnalités, des manières de penser, des entourages, c'est concurrencer sa propre manière de réfléchir. C'est apprendre et découvrir, voyager à peu de frais. C'est accepter de respirer sur le rythme de quelqu'un d'autre. 

Et respirer, c'est vivre.

RIEN NE S'OPPOSE À LA NUIT de Delphine De Vigan

La mère de l'auteure Française, Lucile, était une très belle femme. Du genre qu'on remarque tout de suite dans un groupe. Croisement de Françoise Hardy, Ann-Margret et Grace Kelly, elle a même quelque fois dû confesser NE PAS être Grace Kelly. La famille de Vigan comprend deux filles. Dont Delphine. Cette dernière revisite sa mère au sein de cette famille relativement unie. Mais fissurée aussi. 

Faire partie de toute communauté, que ce soit l'intimité du mariage, une famille, un cercle restreint ou élargi d'ami(e)s, n'oblige pas toujours un partage des mêmes valeurs en tout temps. Mais c'est très souvent la base de ce qui soude les gens ensemble. Tout le monde a un jour connu des connexions solides altérées par des reconnaissance issues des autres. Des désenchantements autour d'une personne admirée. Tout en l'admirant toujours. Lucile est si belle, elle attire l'attention partout. Quand elle marche avec sa (toute aussi belle) adolescente Delphine, et que des travailleurs reluquent la belle qui passe, jamais il ne lui viendra à l'idée qu'ils reluquaient sa fille, un certain narcissisme lui fait prendre les compliments 100% pour elle alors que les yeux sont tous sur la plus jeune. 

Ce moment, scinde l'admiration que pouvait avoir sa fille pour sa mère. Leurs voies deviennent parallèles et non interconnectés. Et ces liens naturels ? Doit-on aussi s'en méfier ? Quand Lucile commence à avoir de spectaculaires effondrements en raison d'une maladie mentale croissante, Delphine a toutes les raisons de craindre en être atteinte aussi. Son anorexie s'y annexera. Elle dira plus tard que veillir c'est appendre à perdre.

Mais dans ce livre, Delphine apprend à vivre dans l'espace qui se creuse entre elle, sa soeur, son père, sa mère. Les esclandres sont spectaculaires. Cette famille est unie et heureuse dans les premières pages, mais peu à peu, on passe aux failles. Aux tragédies internes. À l'abrupte distance. Un secret familial dévoilé a des sombres conséquences. On cède place à fondamentale solitude personnelle. Solitude inquiète. 

La maladie mentale est une planète encore difficile à explorer. À comprendre surtout. Je vous reparles de la maladie mentale en fin de semaine prochaine. Ici, dans ce 7e roman autobiographique mais aussi fictif, Delphine se sent obligée de renaitre comme auteure en s'affranchissant de sa mère, Lucile. 

L.
Cette porte devait se fermer pour ouvrir les autres. C'est un témoignage de co-habitation familiale parfois drôle, touchant, mais aussi bouleversant. Nous sommes pris comme témoins d'une sombre affaire privée. Même si de Vigan refuse d'en parler comme d'une autobio y ayant inclus une part de fiction pour que les plaies soient moins vives. Cette beauté cachait de l'ombre. Et ce livre reste pourtant beau.

D.
Si parfois ça peut paraitre dur à lire, pour de Vigan c'était emcore plus dur à vivre.

Mais fascinant à lire. Et citer l'immortel Alain Bashung dans le titre, c'est me charmer en partant. 

Le rôle d'un(e) artiste est de faire bouger les frontières mentales. 

Delphine y est fine sur cette ligne.   

mardi 25 mars 2025

Flannery O'Connor

Née à Savannah en Georgie, elle est fille unique d'une vendeur d'assurances et mère au foyer, tous deux d'origine irlandaise. Enfant et adolescente, elle trouve qu'elle n'a pas de menton, s'en trouve très complexée et développe une attitude de "laisses-moi tranquille ou je te mords". 

Dans les années 40, la famille déménage à Milledgville, en Georgie, dans la famille de sa mère, elle a 15 ans. Nouvelle dans son école secondaire, elle est encore plus stigmatisée. Son père est diagnostiqué atteint de lupus erythémateux disséminé, et en meurt un an après le déménagement. Elle choisit de s'intégrer au journal de son école secondaire dans la section des arts. Au collège, elle graduera en sociologie et en littérature anglaise. L'écriture l'anime. Lui donne l'impression d'exister pleinement. Pendant son passage au Collège, elle développe un talent en dessin et ses dessins sont tout simplement formidables. J'en afficherais un près de mes biblis. Vais probablement le faire. Plusieurs s'entendent pour dire que ses dessins ont beaucoup aidé à former l'univers gothique du Sud des États-Unis qui peuplera ses écrits. 

À 20 ans, elle est acceptée dans le prestigieux programme d'écriture créative de l'Iowa. 17 auteur(e)s issu(e)s de ce programme ont gagné un prix Pulitzer. Parmi les gens qui y sont passés, Phillip Roth, John Cheever, Marilynne Robinson et Robert Penn Warren y passeront aussi. Elle est d'ailleurs de la cohorte de Penn Warren. Mais aussi de John Crowe Ransom, Robie MacAuley, Austin Warren et Andrew Lytle. C'est ce dernier qui est un grand admirateur de ses écrits axés souvent sur la race, les handicaps, les crimes, la religion et les santés mentales. Elle nage dans le tordu. C'est très charmant pour certains. Dont moi. Quand on est trop pur dans les coeurs, le tordu charme et impressionne.

Elle questionne morale et éthique. Ça me plait beaucoup. Elle est deux coups en avance sur son époque conservatrice. Qui revient en force. Quand Lytle devient éditeur, il publie beaucoup de ses courtes nouvelles. Un des directeurs de ateliers du programme, Paul Engle, l'admire beaucoup aussi, et est celui qui l'aidera à mousser ce qui deviendra son premier roman Wise Blood. Publié en 1952, quand elle a 27 ans.

Depuis 3 ans, elle a acceptée de vivre chez un autre admirateur, Robert Fitzgerald, un traducteur, et sa femme Sally, au Connecticut. Écrivant principalement de courtes nouvelles, elle publie un premier recueil en 1955. Il y a 70 ans. Elles sont si  bonnes que quelques unes sont souvent intégrées dans les recueils de "All American Best Novels". Parler du grotesque du Sud (et de partout ailleurs) avec intelligence est rare et recherché. En 1979, John Huston tournera une adaptation de son premier roman, Wise Blood.  

Catholique, elle remet constamment en question tout ce qui est écrit dans la Bible. À juste raison. C'est de la bonne fiction. Elle a même un journal de prière personnelles. De 1956 à 1964, elle écrit pas moins d'une centaine de critiques de livres, principalement pour des journaux catholiques diocésains. Elle écrit énormément. A des relations épistolaires soutenues avec Robert Lowell, Elizabeth Bishop, Samuel Ashley Brown, M.Bernetta Quinn, Maryat Lee, Betty Hester. Ce seront plus de 600 lettres de sa part qui seront publiées après sa mort. Même ses correspondance très nombreuses avec sa mère sur entre autre sa recette de mayonnaise...dans le plus trivial car elle questionne sa foi en tout temps. 

En 1960, elle publie son second roman, The Violent Bear it Away, dont le premier chapitre est sa nouvelle brillamment titrée You Can't Be Any Poorer Than Dead.  Ses ventes importent peu. Elle est admirée de ses pairs et largement étudiée. Car ses écrits ouvrent des sections de cerveaux peu explorées. En 1965, un second livre réunissant ses nouvelles est publié et connait du succès. 4 ans plus tard est réunie en livre sa poésie. 

 Elle habite avec sa mère à Andalusia, Baldwin County, en Georgie. Depuis 1952, elle est aussi atteinte de Lupus. Et plusieurs disent que son écriture s'en trouve influencée. L'amertume, l'absurde, le grotesque lui vient plus naturellement. Elle est dans l'univers du David Lynch futur qui n'a alors que 6 ans.

À 6 ans justement, Flannery passe dans les cinémas, partout dans le monde, en première partie des films, dans les capsules d'actualités parce qu'un de ses poulets, marche à reculons en tout temps. Elle est du clip ce qui lui donne une certaine célébrité dont elle dira, adulte, qui a rendu absolument tout le reste décevant. Elle est tout de même restée fascinée par les oiseaux de toutes sortes tout sa courte vie.

Parce que oui, en 1964, à 39 ans, une combinaison de son lupus et de Leiomyome utérin, mettent un terme prématuré à sa courte vie à l'hôpital, elle sera enterrée à Milledgeville même si elle habitait Andalusia. Elle aura vécu 34 de ses 39 ans avec sa mère. Leur maison deviendra un musée de son univers et de ses oeuvres. 

En 1971, un livre résume toutes ses courtes nouvelles en un seul livre. 

Un documentaire sur son travail incessant autour des mystères de l'existence sera lancé en 2021. Deux ans plus tard, l'acteur, mais aussi réalisateur et auteur, Ethan Hawke, un admirateur, co-écrit avec Shelby Gaines une fiction autour de l'auteure, tentant de vendre son premier roman en film. Le film met en vedette la fille de Uma Thurman et d'Ethan, l'étonnante Maya Hawke, dans le rôle d'O'Connor. 

L'an dernier, son dernier roman, incomplet, appelé Why Do The Heathen Rage ? a été publié. Mais c'est tout à fait incomplet. 

Elle a été une large influence pour des artistes comme la chanteuse PJ Harvey, l'auteur Cormac McCarthy, l'auteure Joyce Carol Oates, le brillant musicien Tom Waits, les auteurs William Faulkner et Tennessee Williams.   

Elle aurait eu 100 ans, aujourd'hui. 

On dit que c'est le mois des Femmes et dans ce monde devenu si malsain où on efface ce type de référence, je ne m'en aperçois platement qu'au 24e jour. 

Avoir su je vous en aurais parlé tous les jours. Je vous en ai parlé hier, je vous en reparle aujourd'hui. Et demain, et calisse qu'elles sont importantes et nos égales, les Femmes. 

Avec un F majuscule. 

Flannery a toujours eu un F majuscule dans son nom.  

Comme dans Formidable.

lundi 24 mars 2025

Miss Information

Missinformation: Désinformation.

Elle voudrait être dompteuse de lion. Mais les bêtes sont plus savantes qu'elle.  

Karoline Leavitt est la porte parole de la Maison-Blanche. Elle rapporte tous les jours ce qui s'y tramerait. C'est son travail. Mais il est bien difficile d'y voir juste tellement la vérité semble morte. Elle a dit. de manière 100% erronée, que les tarifs d'extortion imposés au Mexique et au Canada étaient des "réduction de taxes" pour les citoyens des États-Unis. Ce que TOUS les analystes politiques, d'allégeances partisanes confondues, ont ensuite démenti. 

La facture sera relayée aux consommateurs. 

Elle a aussi dit que la France devait tout aux États-Unis sinon le peuple parlerait aujourd'hui Allemand. 

Pardon ? la planète entière s'est-elle alors demandée, comme à la plupart des interventions du patron de Karoline Leavitt.

Voici l'échange qui a suivi:

Journaliste: Simplement afin de clarifier, votre position est que la France doit son entière existence aux États-Unis ?

KL: Absolument, sans les États-Unis, les Français parleraient Allemand, ceci est un fait.

Non. Ce n'est pas un fait. Comme ce n'est pas un fait que le Golfe du Mexique s'appelle autrement que le Golfe du Mexique. 

Journaliste: Intéressant, parce que sans la France, les États-Unis n'existeraient tout simplement pas. N'avez vous jamais entendu parler de la Révolution Américaine ? La France l'a nourrie amplement. Ils ont envoyé des troupes afin de vaincre les Britanniques sur plusieurs fronts. La France a aussi donné la Statue de la Liberté en symbole de liberté. L'Histoire ne doit pas ainsi se réécrire selon ce qu'on a envie.

KL: Et bien les États-Unis ont été le phare de la liberté mondiale...

Journaliste: Oui, et qui nous as permis d'en être le phare ? Les Français. N'oublions pas que les Français ont gagné la Première Guerre Mondiale avant même que les États-Unis n'y soient impliqués. Donc selon votre logique, les Étatsuniens devraient remercier les Français de ne pas parler Allemand ?

KL: Ce n'est pas ce que j'ai dit, ce que je dis...

Journaliste: Si nous continuons sur cette voie, comment expliquer l'achat de la Louisiane ? (...) Devrions-nous leur envoyer une note remerciement ? Ça a agrandit notre pays.

KL: Je crois qu'on s'égare complètement, le point est le suivant...

Journaliste: ...le point est que nous ne les avons pas sauvés alors qu'ils n'attendaient que cela. Les Nations ont coopéré ensemble. Échangé. Et oui parfois se sont sauvés mutuellement, mais les États-Unis n'ont pas de dette morale avec la France. 

Voyez le type d'hostilité entre cette jeune femme et les journalistes ? 

Quand elle a tenté d'associer un juge, contre qui ils sont en guerre puisque chez les criminel(le)s, la loi est toujours encombrante, à Barack Obama, un autre journaliste a été obligé de lui dire que, Non, c'était en fait George Bush qui l'avait placé dans cette position. 

Jeudi dernier, elle refusait d'expliquer une accusation en disant "C'est vous le journaliste, vous devriez le savoir !".

C'EST SA JOB À ELLE D'EXPLIQUER SA MAISON (TRÈS) BLANCHE. 

C'est pas une réponse de porte parole de cette Maison-Blanche. Quand on vous demande "Avez vous des preuves sur les accusations que vous portez ?" C'est à vous de les exposer. Pas d'afficher de la condescendance et un refus de s'engager dans la conversation. C'est le contraire de la transparence. C'est de l'arrogance. Je dis n'importe quoi, prove me wrong. Elle est une disgrâce pour son poste comme son patron en est une pour le sien.

Une MAGA idiote. 

Voici quelques uns de ses meilleurs succès de non sens.

"Le département de l'éducation n'a jamais éduqué quelconque enfant"

"La Constitution est inconstitutionnelle"

"C'est insultant que vous questionniez mes connaissances en économie ainsi que les décisions du Président. Je regrette d'avoir demandé une question à l'Associated Press"

Pe-ti-te con-ne.

C'EST TA JOB DE RÉPONDRE AUX QUESTIONS! Le journaliste ne peut pas questionner tes connaissances, tu en as très peu. Si c'est trop pour elle, pourquoi fait-elle ce travail ?

"Vandaliser des Tesla est du terrorisme civil"

Mais pas assassiner trois hommes qui tentent de désarmer un freak qui se promène avec une arme illégale dans les mains, et qui se mêle à une soirée de manifestation pacifique. Pas envahir le Capitol dans le but de renverser le gouvernement et provocant 5 morts directes et 2 autres plus tard, associées. 

Karoline Leavitt est EXACTEMENT, mais absolument, cette élève qui n'a pas lu le livre mais qui en fera quand même un exposé.

Et pas question de tenter la coincer sur les incohérences ou les mensonges. On aurait recensé 317 menteries de sa part faciles à prouver, dans ses 30 premiers jours en fonction.  Elle a fait rire en disant par erreur, la vérité l'autre jour en disant qu'ils veulent réinstaurer le ministère de la justice, un appareil politique qui lutte contre la loi et l'ordre...

Pas pour rien qu'on l'appelle Miss Information.

Tous les jours, elle désinforme. Elle est le visage de l'arrogance gouvernementale envers les travailleurs de l'information. Qu'ils n'aiment pas car ile ne peuvent pas entièrement manipuler.  

Ce qui est vraiment insultant est de la voir dire n'importe quoi tous les jours.

dimanche 23 mars 2025

Qui a tué JFK ? (Encore)

Moi je pense le savoir. 

Du moins j'ai une ferme idée. 

Je vous l'exposerai en détail dans un blogue parallèle sur 6 mois en 2026. Cette année mes blogues parallèles sont toujours mon blogue de hockey les mercredis, et après 6 mois de dimanches sur Bowie, 6 mois sur Prince, 12 sur les Rolling Stones, et maintenant 6 sur R.E.M. qui seront surement suivis de 6 sur U2, je me promets de vous exposer sur 6 mois de dimanche qui, selon moi a supprimé, ou fait supprimer, le bien aimé JFK. 

Mais visiblement pas aimé de tous.

Le titre de mon blogue sera le même que celui de cette chronique. 

Depuis mardi soir dernier, les États-Unis ont rendu publiques des écrits qui étaient sous scellés depuis 

C'était le plus gros pétard mouillé de l'erreur politique des États-Unis qui veut faire détourner l'attention de ses crimes quotidiens et de sa démolition de son propre pays. 

Les documents confirment que Lee Harvey Oswald était sous l'oeil de la CIA depuis plusieurs années. Bien qu'il ne se soit clairement identifié que dans un seul, on avait même enregistré trois appels d'Oswald avec un représentant de l'ambassade soviétique à partir du Mexique. Les documents confirment aussi l'hostilité de JFK à l'égard de la CIA qu'il critiquait pour avoir orienté toutes les directions de la politique lui rendant la tâche impossible. Quand la catastrophe de la Baie des Cochons est survenue, c'est entre CIA et Maison-Blanche qu'on avait beaucoup merdé. Et seul JFK en subissait le blâme. Il avait la CIA en aversion. Et vice-versa. JFK n'aimait pas l'influence qu'avait la CIA sur l'ambassade de France. Pays allié. 

La confiance envers les États-Unis était aussi terriblement en mauvais état en Afrique en raison de l'implication de la CIA là-bas. JFK avait plusieurs motifs de frustrations par rapport à eux. 

On découvre aussi que la CIA refuse presque toujours de détailler au président les budgets investis. C'est du nécessaire est leur argument et on doit faire ce qu'il faut pour protéger le pays. Budget sans importance. Sécurité d'abord. On trouve dans ses documents une récente découverte d'alors, les rayons-x permettant de voir au travers des choses (aujourd'hui trouvables dans les aéroports entre autre). Pour détecter les micros cachés sous les vêtements. Le nom de James McCord s'y trouve aussi, futur tricheur coincé dans le scandale du Watergate. 

Mais ça viendra
Seriez vous surpris de savoir que dans l'enquête de l'assassinat de JFK, il y eu tricheries ?

Joe Biden avait aussi rendu publiques des résultats de l'enquête lors de son passage à la présidence. Pas plus tard que 2023. Rien que personne ne savait déjà. Il semble que ce soit ce qui a inspiré celui qui est actuellement président et dont les élans directionnels sont si impulsivement graves qu'il a encore cette semaine "éliminé le ministère de l'éducation". 

Fier de signer un décret devant un groupe d'enfants. 

On efface désormais la vérité. Tous les humains à la peau noire seront descendants de l'esclavage sans exception. C'est ce qui est déjà enseigné. L'ignorance. Comme en URSS ou en Corée du Nord.  

L'ABC du fascisme sous nos yeux. 

Choisir l'ignorance. 

Que les États-Unis ont choisi 77 millions de fois. 

C'était du gros rien, les documents sur JFK révélés. À force de disséminer des bribes de petits n'importe quoi, la vérité s'est noyée. Les documents confirment que oui, Lee Harvey Oswald avait bien été à l'étage du Texas School Book Depository avec sa carabine et avait très probablement tiré en direction du président de la fenêtre. Mais on dit aussi qu'il n'était pas reconnu comme bon tireur. 

Confirmant par 1000 la théorie, car il n'y a maintenant que ça, avec le temps, qu'il n'était qu'un cobaye dans toute l'opération.

Opération Éliminons le Président.

Des mots qui doivent danser sur son cerveau tellement il inspire l'hostilité en seulement 2 mois.  

samedi 22 mars 2025

Qui Est Carney ? (à terre, Pierre)

Alors que le Canada vit une menace existentielle liée à une horriblement injuste extorsion tarifaire de la part des États-Désunis, le Premier Ministre Canadien a été confirmé vendredi dernier. C'est Keith Carney. Notre pays s'est nommé un nouveau Premier Ministre Libéral en Mark Carney. Qui remplace Justin Trudeau jusqu'à ce qu'on se le vote dans des élections qui seraient déclenchées dès demain.

Charmant de la part de Mark Carney de battre de vitesse les partis d'oppositions qui pouvaient le faire tomber dès le 25 puisque le gouvernement était toujours minoritaire et ne "réouvrait" que le 25. 

Mais qui est Mark Carney ? 

Il n'est pas le politicien typique. Il est ancien travailleur de la Banque Centrale. Il était, dieu que ça tombe bien, gestionnaire de crise. Militant climatique. Quoi de mieux pour gérer les températures cérébrales, entre voisins ? C'est lui le Premier Ministre face à la pire menace existentielle Canadienne depuis 1812. Où le Canada avait mis fin à tout ça en flambant la Maison-Blanche. Il n'a pas été élu par le peuple encore, seulement par son parti, tout comme 9 Premiers Ministres Canadiens avant lui, dont Pierre Eliott Trudeau, John Turner, Kim Campbell et Paul Martin.¸

Son parcours de la classe ouvrière aux plus hauts échelons de la finance en font un des plus experts financiers à briguer ce poste qu'il mettra en jeu demain. Né en 1965, à Forth Smith, dans les Territoires du Nord Ouest. son père était directeur d'école et sa mère, enseignante. Ses jeunes années on été marquées par beaucoup d'ambition qui en ont fait un gardien de but, au hockey, compétitif. Brillant étudiant, il s'est mérité une bourse pour l'Université d'Harvard. Il y a fait son Bac en économie. Il est ensuite passé par Oxford, où il y a fait une maitrise en finance. Il y jouait toujours au hockey. Au Canada, on nait avec des patins aux pieds. Il dit encore de nos jours que sa manière de faire face à l'adversité est la même qu'il avait que lorsqu'il jouait au hockey. C'est un joueur d'équipe et non, un diviseur. 

Contrairement à son adversaire, Pierre, le ver de terre, il n'est pas arrivé au parlement par la politique, mais a été recruté, par éthique respectée. Alors qu'il travaille de New York, chez Goldman Sachs, à Tokyo aussi, et Londres. Il y devient un expert en marchés émergents mais surtout développe une expérience extraordinaire en instabilité économique internationale. 

Dur de faire plus à propos que ce que nous vivons actuellement face aux terroristes Étatsuniens. 

En 2003, il quitte Wall Street pour joindre la Banque du Canada. Ce sera un de ses rôles les plus importants de sa vie. 5 ans plus tard, il en était le gouverneur général de cette Banque du Canada. 

2008, juste à temps pour la plus grande crise économique d'Amérique depuis la Grande Dépression. Ses interventions rapides en début de crise ont permis au Canada de très très bien s'en tirer. Ça lui a valu une reconnaissance internationale importante. Qui fait que quand il a rendu visite à l'Europe dès les premiers jours, l'Europe le connaissait déjà et l'accueillait à bras ouverts. Les premiers jours d'un Premier Ministre Canadien sont presque toujours réservés au Président des États-Unis. Mais Carney a assez de gueule pour avoir dit qu'il parlerait à l'idiot d'en bas (pas dit comme ça) à partir du moment où celui-ci respecterait le Canada et ne parlerait jamais plus du 51 État qui n'arrivera jamais. 

Sa réputation internationale était si grande qu'en 2013, il est devenu le premier non Britannique à être gouverneur en chef de la Banque d'Angleterre. 2013, juste à temps pour gérer la crise du Breixit, ce qu'il a encore fait de main de maître alors que l'Angleterre a pris une décision, qu'elle regrette peut-être de nos jours. Conseille financier si important qu'il a été invité à discourir au G7 et au G20. 

C'est aussi pendant cette période qu'il a intelligemment développé une lutte contre les changements climatiques, par la finance.  Quittant le Banque d'Angleterre, au lieu de se faire donner un job de luxe, il a choisi de lutter contre les changements climatiques mondiaux. Il a consulté les banques internationales les faisant diversifier leurs investissements des énergies fossiles à l'énergie renouvelable. Il a travaillé en ce sens avec le World Economic Forum. Sa voix en est une des plus importantes dans la stabilité financière mondiale. 

Le niveau de leadership, d'éducation, de maturité, détonne de ce qu'on voit d'une Danielle Smtih (idiote Première Minus Albertaine), le clown des États-Unis ou le lombric Poilièvre. 

C'est probablement le plus gros défi qu'il aura à relever, faire face à l'intimidateur Étatsunien, mais il est tout à fait l'Homme qu'il faudrait avec un gros H. Bitchslappant déjà les journalistes idiots d'Alberta, qui lui demandent de rembourser l'argent qu'a coûté son passage en Europe dans les premiers jours de son rêgne.

Pierre Poilièvre est en politique depuis plus de 20 ans. Il prétend être anti-élite, et est dans la cabinet des ministres Conservateurs depuis 21 ans, cette année. Il gagne dans les 6 chiffres depuis des décennies. Il parle de "liberté" mais n'a jamais travaillé ailleurs qu'en chambre de politiciens. Il ne sait dont rien de la classe ouvrière qu'il charme en flirtant avec les plus réactionnaires et les plus ignorants. Il a appuyé les mêmes banques et les mêmes décisions autour de l'inflation que ce dont il blâme Trudeau. Il blâme Trudeau pour absolument tout, presque pour la météo aussi. Pendant le Covid il a appuyé les investissements massifs pour contrer le virus, mais aujourd'hui blâme les Libéraux de l'avoir fait. Il a voté pour exempter des impositions aux banques tout en blâmant Trudeau de n'aider que l'élite. Il appuyait la taxe carbone (qui revient à 80% à ceux qui la paient) que maintenant il brandit comme la pire décision ever avec sa phrase ridicule, axe the taxe. Il appuyait la Banque Centrale, choisit de nos jours d'appuyer de limoger le gouverneur de la Banque du Canada. Appuyait le concept du vaccin pendant le Covid avant de trouver que ce serait plus payant politiquement de se ranger du côté des chiens qui jappaient. Ils ne veut que des votes. Le pouvoir. Il est extrêmement divisif. Et uniquement opportuniste.  

Il veut couper les services publics mais ne veut pas descendre le taux de taxes. Il parle de couper les excès, ce qui n'inclurait pas de taxer les entreprises prospères (qui ont des allégements à ce niveau), ni de couper les investissement en énergies fossiles et en pétrole. 

Poilièvre calquait ses manières sur celle du clown des États-Unis. Mais maintenant que ce clown devient impopulaire comme jamais encore vu, il se défend d'en être sa copie...

...en disant qu'il serait plutôt J.D. Vance...

Vomissez vous dans votre bouche un petit peu comme moi en lisant ça ?

Demain Carney annonce les élections canadiennes. La plus courte des campagnes ne comprennent que 39 jours.   

On verra demain combien de temps il nous donne pour se faire une idée. 

La mienne est toute faite. Pas besoin de la préciser. Intelligence et maturité avant petit valet de pisse qui aime démoniser les journalistes (des ennemis selon lui) et qui se ferait manger par les États-Unis.

Sinon en deviendrait leur valet de pisse.  

Les vers dans les fruits politiques, ça suffit tabernik.

Il serait temps de voter pour des adultes. 

Si le vote avait lieu aujourd'hui ça donnerait ceci (résultat d'hier, 20h31) :  Libéraux de Carney, 37,8 % (wach! 3/10), les Conservateurs de Poilièvre 37,2%. 

vendredi 21 mars 2025

Un Thé Avec Mussolini

C'est le titre d'un candide film de Franco Zeffirelli de 1999 mettant en vedette Cher, Judi Dench, Joan Plowright, Maggie Smith et Lily Tomlin. Ça raconte l'histoire de 5 femmes d'un certain âge, à Florence, en 1935, qui se réunissent pour prendre le thé ponctuellement et radoter sur tout. Pour se donner une raison d'exister. Elle s'appellent entre elles Scorpioni. Les films qui placent leurs histoires en marge des évènements graves de nos sociétés, quand ils le font habilement, relèvent du grand art. Le film de Zeffirelli est loin d'être parfait. Et l'arc narratif devient forcément dramatique alors que l'Italie de Benito Mussolini se transforme près d'elles. Le venin des scorpionnes est testé. Mais le film, dans l'oeuvre du réalisateur italien autant que dans l'histoire du cinéma, relève de l'anecdote. 

Chaque semaine est plus dégueulasse que la précédente aux États-Unis. Qui a le culot de parler d'elle comme de "l'Amérique". Fuck you bitch ! t'en est une artère des trois territoires.

Et désormais, le ver dans le fruit.

Mardi, le clown des États-Unis appelait le dictateur russe et ils s'entendaient sur "un cessez-le-feu limité". Peu importe. Le criminel président des États-Unis discutant avec le terroriste président russe, ce n'était rien d'autre que Mussolini appelant Hitler afin de tenter "d'installer la paix" dans la deuxième Guerre Mondiale. C'était la même maudite affaire. À quoi bon y apporter une quelconque valeur ? L'unique manière d'installer la paix est pour la Russie de déguerpir de l'Ukraine et de ne jamais plus penser la violer. Le lendemain, l'énergumène se magasinait un Nobel en appelant Zelensky mais pour lui dire quoi ? Il a prouvé qu'il n'était pas capable de lui parler devant tout le monde. Il veut l'extorquer. 

La veille, un journaliste allié demandait au dément d'en bas si le Canada gnagnagna 51e état...l'orange outang (sic) lui mentait que plusieurs provinces, nommant celles qui ne s'en défendraient pas parce qu'.à la voix trop faible, s'étaient informées favorablement sur la procédure à suivre...

Aussi vrai qu'Elvis est vivant. C'est à 90% qu'on refuse de mourir. Et c'est déjà pas assez. 

Le Canada rejette l'idée de mourir. Est-ce si anormal ? Pendant que tout l'attention est ailleurs, Israël, les États-Unis donc, effacent criminellement la Palestine. Qui est assez con pour penser que les Canadiens voudraient être leur Palestine ? Leur Ukraine ? 

Les images du prétendu "gang de Vénézuéliens" est une opération de maquillage tellement mal fignolée. Plein de fils blancs suprémacistes. Je n'arrive pas à accepter que les gens croient en ces balivernes. Rien ne nous confirme que ce sont de dangereux voyous venus en sol d'Amérique pour y faire régner le crime. Ce qu'on confirmé de bons juges qui ont demandé le temps pour étudier leurs dossiers.  Le seul crime qui est confirmé par ces photos est celui du gouvernement des États-Unis qui n'avait pas le droit de les expulser car un ordre de la cour de justice les en empêchait. Les dossiers de tous ces vénézuéliens n'étaient pas étoffés du tout, rien ne prouvait qu'ils étaient membre d'un dangereux gang.  On a voulu faire vite afin que les détails restent flous. On a même annoncé la publication des dossiers sur l'enquête de l'assassinat de John F. Kennedy pour faire distraction. Ce n'est pas pour rien que tous les gardes sur les photos ne sont pas à visage découverts. Ils sont masqués car les vrais criminels sur ces images, ce sont eux.  Veulent se protéger des poursuites légales possibles.

Les images tirées de cette terrible opération de mise en scène peuvent se confondre avec celles des Juifs de la Seconde Grande Guerre*, en attente d'un terrible sort, humiliés par les Nazis dans les camps de concentration.  C'est une période de réelle infamie que peu croyait un jour vivre en direct dans laquelle l'Amérique du Nord est plongée actuellement. Et ne voilà que 2 mois que les criminels règnent. 

Quand on a avancé l'heure récemment je n'étais pas le seul à militer pour qu'on avance plutôt de 4 ans. 

"Teachers are the enemy" a criminellement dit l'avorton mental J.D.Vance au micro. Non pas sans vouloir à son tour nous enseigner quelque chose. Et sans être assez intelligent pour s'apercevoir de sa propre absurdité.   

 Ce qui se trame autour de nous est tout simplement catastrophique en ce moment. Nous vivons une ère plus que noire. Quand Israël a violé le cessez-le-feu cette semaine, il a tué plus de 400 personnes. Des centaines de familles et d'enfants. Et PARTOUT dans le monde on a présenté ce crime comme "une frappe contre le Hamas".

Non.

Non.

Non.

Non!

C'est Israël qui continue à effacer la Palestine une fois pour toute.  Parler du 51e État, parler de l'Ukraine, parler de JFukingK, ce sont autant de distractions pour ne pas porter attention au nouvel État criminel qui se bâtit sous nos yeux: Israël. 

La blonde porte-parole de la Maison (trop)Blanche, qu'on appelle aussi très justement Miss Information, a continué l'ABC du fascisme en disant que les juges (qui les freinent) sont des usurpateurs. Quoi de plus inconvénient que la loi pour des criminels, n'est-ce pas ?

L'arrogance de ces rats est inimaginable au pouvoir en Amérique. Du jamais vu. C'est horrifiant. L'unique loi qu'ils clament bonne serait la leur. 

Le fascisme se développe sous nos yeux.

C'est pourtant du déjà vu.

Croire qu'un petit groupe de gens riches travaillent soudainement très fort pour le bien de la classe ouvrière exige un spectaculaire niveau de stupidité. 

C'est le vrai déclin de l'empire Étatsunien. 

Les États-Unis seront sa 7e faillite. 

Fascinant. Mais oh combien blessant. On va saigner 4 ans.  

J'aurais préféré que le film "Cet homme la présidence" relève de l'anecdote. Mais non. C'est un film d'horreur, de type snuff movie. 

Zeffirelli a aussi adapté au cinéma la brillante pièce de William Shakespeare, Hamlet. 


L'histoire qui a fait naître l'expression "Il y a quelque chose de pourri au royaume du Denmark".

Aux royaume des États-Désunis, on ne cherche plus qui.  

Mais y a du vrai pourri. Ponctuellement dans nos tivi. 

*Je ne vous ai placé ici aucune photos des Juifs de 1945 en route vers la mort. Juste les Venézueliens. Je suis certain que vous êtes confondus aussi.