samedi 3 octobre 2026

Noirs Massacres aux États-Unis

Juillet 1863 New York: Furieux d'avoir été enrôlé de force pour la guerre de sécession, des immigrants et ouvriers irlandais ont torturé et lynché des dizaines d'Afro-Américains et incendié un orphelinat pour enfants à la peau noire. Les émeutes de la conscription de NY ont dégénéré en un massacre ciblant la communauté noire. 

Juillet 1866 New Orleans: Le massacre débute quand une foule de suprémacistes blancs et d'anciens soldats confédérés, épaulée par la police locale, a violement attaqué une marche pacifique d'Afro-Américains. Les victimes s'étaient rassemblés devant le Mecanics Institute pour soutenir une convention politique visant à accorder le droit de vote aux hommes noirs fraichement libérés de l'esclavage. L'assaut prémédité s'est soldé par le meurtre d'une cinquantaine de personnes, principalement des vétérans noirs de la Guerre de Sécession.      

Septembre 1868 Camila: Le massacre de Georgie s'est produit lorsque le shérif local et une foule de résidents blancs armés ont tendu une embuscade à une marche politique pacifique. Mené par Philip Joiner, un élu à la peau noire, illégalement expulsé de la législature de l'État, le rassemblement visait à défendre les droits civiques des Afro-Américains. L'attaque a fait une quinzaine de morts et de dizaines de blessés, instaurant un climat de terreur pour étouffer le vote des humains à la peau noire lors des élections suivantes.

Septembre 1868 Opelousas: Massacre de Louisiane qui a éclaté après un lynchage raté par des suprémacistes blancs de l'organisation des Knights of the White Camelia. En réaction aux tensions politiques et pour supprimer le vote républicain Afro-Américain à l'approche de l'élection présidentielle. Des milices blanches ont traqué les résident(e)s à la peau noire pendant 2 semaines. Cette violente campagne de terreur s'est soldée par l'exécution de prisonniers et le meurtre de 150 et 300 personnes à la peau noire, annihilant toute opposition politique locale. 

Octobre 1868 St.Benard Parish: Le massacre de la paroisse St-Bernard, en Louisiane a été perpétré par des milices blanches démocrates à l'approche de l'élection présidentielle. Afin d'étouffer aussi le vote Afro-Américain récemment affranchis et majoritaires, des groupes armés ont traqué les familles noires , les assassinant dans leurs maison où les forçant à fuir dans les champs de canne à sucre. Cette campagne de terreur a fait entre 35 et 135 victimes, et a totalement paralysé le vote républicain. 

Mai 1866 Memphis : Ce massacre ciblé se produit après une altercation entre des policiers blancs et des vétérans à la peau noire de l'Armée de l'Union. Des émeutiers blancs, soutenus par la police locale, ont saccagé les quartiers afro-américains, tuant 46 personnes, violant plusieurs femmes, et incendiant toutes les églises et écoles noires de la ville. Cette tragédie a choqué le pays et a directement accéléré l'adoption du 14e amendement de la Constitution ÉtatsUnienne, celle qu'on viole actuellement tous les jours.

Avril 1873 Colfax: Toujours en Louisiane, des centaines de suprémacistes blancs, incluant des lâches membres du Ku Klux Klan, ont attaqué le tribunal du comté de Colfax. Le bâtiment était défendu par une milice afro-américaine venue protéger les élus républicains locaux après une élection contestée. L'assaut a tourné au bain de sang: les assaillants ont incendié le tribunal et exécuté de sang-froid entre 60 et 150 hommes noirs, la plupart après qu'ils eurent déposé les armes pour se rendre. 


   Novembre 1874 Eufala: Ce massacre électoral qui a lieu en Alabama a été perpétré par la White League, une milice suprémaciste liée au Parti Démocrate, le jour des élections locales. Les assaillants armés ont tendu un guet-à-pent et ouvert le feu sur les électeurs afro-américains qui attendaient dans la file pour voter. Tuant entre 15 et 40 personnes et faisant environ 80 blessés. Cette attaque sanglante et coordonnée a chassé plus de 1000 électeurs à la peau noire des urnes, permettant aux démocrates de renverser le pouvoir républicain par la terreur.

Décembre 1874 Vickburg: Au Mississippi, une milice suprémaciste blanche a destitué par la force et sous la menace d'une arme, le premier shérif à la peau noire du comté, Peter Crosby. Lorsque des centaines de citoyens afro-américains non armés ont marché vers le tribunal pour exiger sa réintégration légitime, des vagues de foules blanches ont ouvert le feu sur eux. Cette campagne de terreur raciale s'est poursuivie pendant plusieurs semaines, faisant entre 150 et 300 morts parmi la population noire et marquant le début de l'effondrement de la reconstruction dans l'État.

Septembre 1875 Clinton : Toujours au Mississippi, un groupe de perturbateurs blancs armés a ouvert le feu sur un rassemblement politique républicain de plus de 1500 afro-américain. Dans les jours qui ont suivi, des milices suprémacistes blanches ont mené une traque sanglante dans toute la région, assassinant entre 30 et 50 citoyen(ne)s à la peau noire et forçant des centaines de familles à fuir. Cette vague de terreur visait à saboter le vote noir et a directement permis aux démocrates blancs de reprendre le contrôle de l'État, marquant la fin de la reconstruction, au Mississippi. 

Novembre 1887 Thibodaux: Grève de 3 semaines en Louisiane menée par 10 000 coupeurs de canne à sucre afro-américains qui réclamaient un salaire équitable payé en dollars plutôt qu'en bon d'achats. La milice de l'État et des vigiles suprémacistes blancs ont instauré la loi martiale, bloqué la ville et mené une traque de maison en maison assassinant de sang-froid entre 30 et 60 travailleurs à la peau noire et membres de leurs familles .Cette tuerie, l'une des plus sanglante de l'histoire syndicale des É-U, a brisé toute tentative d'organisation des ouvriers agricoles à la peau noire, dans le Sud pendant des décennies.   

Novembre 1898 Wilmington: Unique coup d'État armé réussi aux É-U, en Caroline du Nord, ce jour-là, une milice de 2000 suprémacistes blancs a renversé par la force le gouvernement municipal biracial légitimement élu. Les assaillants ont incendié le seul journal opéré par la communauté des gens à la peau noire, de la ville de New Hanover County, assassinant entre 60 et 300 citoyens afro-américains et banni des milliers de résident(e)s noir(e)s, installant un régime de ségrégation qui allait verrouiller l'État pendant un demi-siècle. 

Septembre 1906 Atlanta: Des articles mensongers de la presse locale alléguant des agressions de femmes blanches par des citoyens à la peau noire déclenche les hostilités. Une foule armée de 10 000 à 15 000 blancs a déferlé sur la ville, détruisant plus de 1000 habitations et commerces tenus des afro-américains, extirpant les passagers à la peau noire de tramways pour les pendre publiquement. Cette explosion de violence raciale a fait entre 25 et 100 morts au sein de la communauté noire et a accéléré la ségrégation de type Jim Crow dans l'État de la Georgie. 

Août 1908 Springfield: Dans la ville natale d'Abraham Lincoln, après le transfert secret de 2 prisonniers à la peau noire faussement accusés d'agressions sur des blancs, privée de son lynchage tardivement criminalisé, une foule d'émeutier blancs, 5000 têtes brulées, détruit des dizaines de commerces et de maisons afro-américaine, pend 2 notables humains à la peau noire âgés pour compenser, et force plus de 2000 résidents noirs à fuir définitivement la ville en Illinois. Ce déchainement de violence au coeur du Nord a profondément choqué l'opinion publique et a directement conduit à la création de la NAACP, en 1909.   

Juillet 1910 Slocum: Une foule armée d'une centaine de blancs Texans a encerclé cette communauté à majorité noire , coupant les lignes téléphoniques pour empêcher tout appel à l'aide. Motivés par la rancoeur face à la réussite matérielle de certains commerçants noirs et par de fausses rumeurs d'insurrection, les émeutiers ont traqué et abattu des citoyens afro-américains non armés, faisant entre 8 et 200 morts. Les survivants ont fui en abandonnant leurs terres, qui ont été saisies par les résidents blancs, volées. tandis qu'aucun des assaillants n'a jamais été condamné.

1917  East St. Louis: Des ouvriers blancs en colère après le recrutement (moins cher) de travailleurs à la peau noire venus du Sud pour briser une grève industrielle, fait naitre des foules armées qui assiégeront et incendieront les quartiers afro-américains, piégeant les familles dans leurs maisons ou les abattant alors qu'elles tentaient de fuir les flammes. Cette sauvagerie immonde fera entre 40 et 200 morts de gens à la peau noire et a poussé plus de 6000 résident(e)s à l'exode, incitant la NAACP à organiser la célèbre marche silencieuse à New York.  

Juillet 1919 Washington: Dans le District de Columbia des militaires à la peau blanche en permission, enragés par de fausses accusations médiatiques d'agressions sexuelles, ont choisi d'éventer leur rage contre la population des humains à la peau noire. Face à l'inaction de la police quand des blancs attaquent gratuitement des noirs, les vétérans Afro-Américains de la Première Guerre Mondiale organisent une résistance armée farouche sur les toits pour défendre leurs quartiers. Les affrontements qui se sont déroulés jusque devant la Maison-Blanche feront une quarantaine de morts et plus de 150 blessés avant l'intervention de l'armée. 

Juillet 1919 Chicago: Eugene Williams, un adolescent noir, est assassiné par des blancs, lapidé et noyé, pour avoir dépassé une ligne de démarcation raciale invisible (!?!) sur la plage. Le refus de la police d'arrêter le coupable a déclenché une semaine de féroces affrontements et d'attaques de milices blanches dans les quartiers afro-américains, faisant 38 morts, dont 23 à la peau noire. et plus de 500 blessés. Cet évènement, marqué par une forte résistance des vétérans noirs de la Première Guerre Mondiale, reste le plus sanglant du terrible été rouge de 1919. 

Septembre/ Octobre 1919 Elaine : En Arkansas, des métayers afro-américain se sont réunis au sein d'un syndicat agricole pour réclamer une rémunération équitable pour leur coton. Une fusillade déclenchée par un  groupe de perturbateurs blancs devant l'église a servi de prétexte à une violente riposte générale: des milices blanches, épaulées par des troupes fédérales Étatsuniennes, ont traqué la population locale, assassinant entre 100 et plusieurs centaines de citoyen(ne)s à la peau noire. Aucun assaillant blanc n'a été poursuivi,  tandis que les survivants Afro-Américains ont été accusés d'insurrection. 12 d'entre eux seront même condamnés à mort.  

Novembre 1920 Ocoee: Le jour de l'élection présidentielle, en Floride, lorsque Mose Norman, un citoyen Afro-Américain est violemment repoussé des urnes par des responsables blancs, une foule armée de suprémacistes blancs, largement soutenue par le Ku Klux Klan, encercle aussi la maison du leader communautaire Jules Perry, qui a été capturé, puis, pendu. Les émeutiers ont ensuite incendié les église, les écoles et les habitations des quartiers noirs, massacrant entre 30 et 80 personnes à la peau noire et forçant la quasi-totalité de la population afro-américaine survivante à fuir définitivement la ville. 

Mai/juin 1921 Tulsa

Janvier 1923 Rosewood: Une femme blanche accuse faussement un homme à la peau noire de l'avoir agressée. Une foule armée de Floride, presque tous suprémacistes blancs, au moins 100, envahit la bourgade rurale prospère, traquant les familles dans les marécages et rasant entièrement le village. L'attaque fait de nombreuses victimes parmi la population noire entre 6 et 30 morts, et la ville n'a plus jamais été reconstruite 

Juin 1943 Detroit : L'émeute raciale de 1943 a éclaté dans un contexte de graves tensions liées au logement et à l'intégration des Afro-Américains venus travailler dans les usines de guerre. Alimentées par de fausses rumeurs, des foules blanches ont violemment attaqué les résident(e)s noir(e)s le long de Woodward Avenue, les extirpant des tramways pour les battre. Ce déchainement fera 34 morts. Dont 25 à la peau noire. 17 tués par la police qui ne protège que les blancs.

Mai 1985 Philadelphie : Le bombardement du groupe MOVE a constitué un acte de violence policière sans précédent sur le sol des États-Unis. Lors d'un assaut contre le quartier général de cette organisation de libération des humains à la peau noire, un hélicoptère de la police a largué une bombe sur le toit de leur maison. Les autorités ont délibérément laissé le brasier se propager comme "arme tactique" tuant 11 personnes dont 5 enfants. et réduisant en cendres un quartier résidentiel de 61 familles noires.  

Juin 2015 Charleston: En Caroline du Sud, un déséquilibré suprémaciste blanc de 21 ans, groupe désormais décomplexé par le pire président de l'histoire du pays, lui-même profondément raciste, entre armé dans l'enceinte historique de l'église méthodiste épiscopale africaine Emmanuel, feint de participer à leur séance spirituelle pendant une heure, puis ouvre aveuglément le feu annonçant une guerre raciale et tuant 9 innocents à la peau noire. Un pasteur, un sénateur, un homme qui tente de le désarmer et 5 femmes. Ce crime de haine est à la hauteur de l'administration au pouvoir actuellement, aux États-Unis. 
Ce ne sont que 25 cas. Mais c'est permanent chez les racistes d'en bas.

Le racisme n'a jamais plus en santé, aux États-Unis, en ce moment, que depuis les années du KKK. Qu'on réanime aussi. 

vendredi 2 octobre 2026

Bobby Fuller

Comment Peter Grant a réussi à convaincre le président d'Atlantic Records, Ahmet Ertegun, un contrat donnant 90% des recettes à ses artistes et à lui-même, Led Zeppelin, contrat qui allait changer (à peine, demandez à Taylor Swift) le monde de la musique ?

Bobby Fuller en est une partie de la réponse. Qui était Bobby Fuller ? Le prochain Phil Spector à la production qui ne s'est jamais produite, le prochain Brian Wilson qui n'a jamais existé, le prochain Barry Gordy qu'on a jamais vraiment vu complètement formé. Bobby Fuller a été le poids lourd qu'on aura jamais amené à la balance. C'est l'histoire d'un "suicide" et d'un "accident" trempé dans un monde cupide. Monde qui présentement, tristement, nous domine.

Mais la vraie histoire de ce talent non développé, de ce potentiel étouffé, de ce meurtre jamais catégorisé ainsi, n'a pas souvent été publique. Les monstres protègent les monstres. Qui a tué Bobby Fuller ? Facile à déduire.

Mais d'abord Bobby. Il a grandit dans l'Ouest du Texas dans les années 50, musicien dans l'ombre de Buddy Holly. Pour Bobby, comme bien d'autres, Buddy Holly était un Dieu à vénérer. Mais quand on a trouvé le cadavre de Buddy Holly dans un champs de maïs de l'Iowa, au travers des débris d'un avion, en février 1959, Bobby Fuller, d'El Paso, s'est considéré digne héritier de sa créativité musicale. Il en avait le talent. Il pouvait chanter, jouer de la guitare, jouer de la batterie, produire, mixer et même arranger les morceaux. De plus, il était plus beau gosse que Buddy Holly. Non seulement il chantait ses propres chanson composées par lui-même, mais il les enregistrait aussi lui-même dans un studio qu'il s'était bâti de ses mains, adolescent. Il avait fondé sa propre maison de disques. Et faisait jouer son band dans un club qui lui appartenait. Il en menait large. Bobby Fuller était tout. Le compositeur, l'interprête, le cuisinier du studio, le leader du band, le propriétaire de la scène. Mais il était au Texas. Et sans Buddy Holly, qui lui aussi commençait ses percées, il n'y avait pas d'industrie musicale au Texas. Pas de distributeurs, pas de promoteurs, pas de muscles pour faire transporter ses créations. 

C'était 1963, Fuller avait des hits locaux, mais rien hors du Texas. Dick Dale et les Beach Boys, en Californie, réinventaient les sons. Dans l'est, Phil Spector réinventait les enregistrements avec des bans de filles. Pendant ce temps, à Detroit, Barry Gordy réinventait aussi une trame sonore aux États-Unis d'Amérique. Bobby voyaient les trains. Il savait qu'il avait un son qu'ils n'avaient pas. Et pour faire voyager le son du Texas, il devait quitter, le Texas. 

En 1964, avec son jeune frère Randy à la base et son guitariste Jim Reeves, ont a déménagé à L.A. le plan était de trouver un batteur, ce qu'ils ont fait, DeWayne Quirico. The Bobby Fuller Four jouerait partout assez vite. Aidé par un jeune Casey Kasem, alors DJ. On rencontrerait Phil Spector qui avait eu vent du band. Et les suivait attentivement. En 1964, Bobby Fuller est une sensation en pleine montée. 

Mais il nageait parmi les requins. En Californie, on avait signé avec Delphi Records. Si on signait avec son patron Bob Keane, on allait vite comprendre que le vrai patron était Larry Nunes (en photo, ici), un homme dont l'attitude et la réputation disaient la même chose: "Don't mess with me!". Nunes était intimidant, mais allait les brancher au PJ's, la scène de bar de toutes les stars. 

 1965. Jaguar, Rolls Royce aux portes du PJ's. Presque tout le temps. En spectacle ou dans les spectateurs, régulièrement, de jeunes blondes qui ont comme noms Linda Evans ou Sharon Tate, compétitionnant pour l'attention de Steve McQueen. Une jeune Sally Field y est souvent vue. Elizabeth Taylor et Richard Burton s'y engueulent souvent, au bar. Paul Newman et Joanne Woodard sont plus sages, et si cool. George Harrison ne manque pas une performance du Bobby Fuller Four, qu'il adore. Une jeune danseuse à gogo, appelée Mia Farrow, y travaille. Frank Sinatra ne la lâche pas des yeux. Johnny Roselli, de la Cosa Nostra de Chicago, est l'ami de Frank. PJ's est partiellement la propriété de la Mafia. Le proprio principal étant un ami proche de Larry Nunes. Qui en ce moment, contrôle la carrière des Bobby Fuller Four. 

Let Her Dance aurait pu être un gros hit. La chanson est mal entourée et n'atteindra que la 133e position du biblique Billboard. On devra user de payolas pour que ça joue à la radio. Ce qui est illégal et a coûté la carrière du DJ Alan Freed. Ça aidera sur la Côte Ouest, mais pas ailleurs. Qui aiderait sur la Côte Est ?

Le diable.

Morris Levy était un voleur d'artistes. Le contraire d'un Peter Grant. Bobby Fuller n'est pas satisfait de ne pas recevoir de recettes, de l'encadrement et de l'absence de réelle promotion chez Delphi. Levy sait sentir le poisson frais. Il est en affaires avec la Mafia depuis toute sa vie adulte. La famille Genovese l'appelle The Octopus (la pieuvre).  Morris Levy a comme habitude de ne jamais payer ses artistes, de se battre légalement en cour pour obtenir tous les droits de leurs morceaux, et de les lancer dans des "Greatest Hits" un concept que certains disent qu'il a inventé, comme des "nouveaux morceaux". Empochant toute les cagnottes. Bobby Fuller ne connait pas ses magouilles. Fait affaire avec Levy. 

Rodgers et non nouveau nez

En paiera de sa vie. 

Quand les artistes se plaignent, la Mafia a des moyens de les faire taire. James "Shep" Sheppard, mourra à 35 ans, battu à mort et retrouvé sur l'accotement d'une autoroute, en 1970. Jimmy Rodgers est arrêté par la police de L.A., alors à son plus corrompu, pour se faire battre (suivant des ordres bien payés) à un cheveu de la mort. Deux prometteurs en affaires avec Levy avaient un problème avec Morris Levy, ils ont été retrouvés morts avec une balle dans la tête chacun, le soir du spectacle, près de l'endroit du spectacle.

Quand Bobby Fuller est retrouvé mort, battu dans la voiture de sa mère, sans clés, le matin même où écoeuré, il devait annoncer qu'il passe chez Atlantic Records, d'Ahmet Ertegun, sa voiture et son corps complètement aspergé d'essence, on comprend vite pourquoi. On comprend aussi pourquoi quand Peter Grant propose un modèle inverse pour Led Zeppelin, on craint moins la mort. 

La police corrompu (et bien payée) de la LAPD elle, refuse de comprendre. Et d'enquêter. On choisit tout de suite, l'option du suicide. Sans enquête. Après s'être débarrassé du jerrycan d'essence. Ce qui ne fait pas de sens. Ni pour les assurances, qui ne rembourse pas, si il s'agit d'un suicide. La LAPD change alors pour "mort accidentelle". Car on dit qu'il serait mort en buvant de l'essence. Après avoir aspergé toute sa voiture (sans clés) d'essence ? ce serait arraché les cils tout seul ? 

On comprend tous ce qui s'est passé.       

Morris Levy touchait 1 million de dollars si Bobby Fuller perdait la vie. 

Joe Strummer et Mick Jones s'en sont trouvés inspirés plus de 10 ans plus tard. Fuller disait s'être battu contre la loi et que la loi avait gagné. Mais la bataille qu'il a perdu pour vrai, était celle contre la famille Genovese. 

Bobby Fuller, 23 ans, perdait la vie en juillet, cette année, il y a 60 ans. 

jeudi 1 octobre 2026

Jane Doe & Les 7 Nains

Vous connaissez Sonette Ehlers ? C'est cette femme, docteure sud africaine, inspirée des ceintures de chasteté du 15e siècle, qui a inventé une sorte de trappe édentée qui serait dans l'entrée vaginale et qui ferait si mal pour le pénis qui aurait voulu y entrer sans consentement, qui aurait été si douloureux, qu'il eût fallu se rendre à l'hôpital pour en retirer les dents qui auraient tenu la schweitzer. On a refusé l'accréditation de l'invention...parce que jugée inhumaine...

Inhumaine.

Pour un animal qui aurait déshumanisé une victime.

Jane Doe avait 20 ans en octobre 2024 et se tenait à un bar local à Ithaca, NY, buvant avant de se rendre à une soirée de fête à la maison de la fratrie Chi Phi. Appartenant à des étudiants de l'Université Cornell. Un pré-drinks comme disent nos enfants. Sur place, trop en état d'ébriété, on lui a donné ou on l'a forcée à prendre de la kétamine et de la marijuana pour bien la désorienter mentalement. Elle était avec son meilleur ami, masculin. Elle n'avait pas de raison de craindre quoi que ce soit. Elle sera violée collectivement par 7 jeunes hommes, pendant 7 heures.

Ce "meilleur ami", après l'avoir violée, a envoyé en texte de groupe sur son téléphone à ses amis "Free Pussy". À une douzaine d'entre eux. 6 se sont pointés et l'ont agressé à leur tour. Pendant 7 heures. Elle s'est aussitôt plainte aux autorités de Cornell. Les autorités ont très tôt déterminé qu'il y a avait trop peu de preuves, pas assez pour porter des accusations criminelles potentielles. 

Cornell a suspendu la fraternité Chi Phi et elle reste inactive depuis, sur le campus universitaire. L'université a offert pratiquement aucun support à Jane Doe. Elle s'est peu à peu détachée de cette école pour éventauellement la quitter avant terme. De manière compréhensible puisqu'associée à un traumatisme moralement et physiquement cicatrisant. Les 7 agresseurs ont subi les conséquences les plus insignifiantes possibles. 2 ont éventuellement été expulsés de l'école. Les 5 autres ont dû écrire des essais de 20 pages. Jane Doe a intenté une poursuite contre Cornell.

On accuse Cornell d'avoir échoué à ses propres règles, l'obligation IX garantissant un environnement sécuritaire à tous ses élèves. Qui sont "leurs protégé(e)s". On a protégé qui?  L'obligation parle même d'éviter toute violence sexuelle. Puisque la poursuite a deux ans, les 7 jeunes hommes, Matthew Ingalls, Jonathan Newell, Winston Lee, Gillio Lopes, Diego Sarabia, Scott Norris, Scott Kretzschmar, ont depuis gradué et ont continué dans cet avenir que Micheal I. Kotlikoff, Brian White, Ryan T.Lombardi, Robert A.Harrington, tous des hommes, ne voulaient pas briser. Certains ont des employeurs. Des carrières sur les rails. Jane Doe est déraillée. Mais en rail pour la poursuite. Tout en restant cicatrisée en permanence.  

On a protégé le "good boy's club" en laissant derrière la jeune femme. Personne n'a entamé de réel protocole de suivi. On ne le dira jamais assez, le consentement est inopérable si un des deux partis est déséquilibré par intoxication. On dit même que la dose de kétamine l'immobilisait, ce qui la rendait incapable de bouger comme si elle était ligotée, et aurait eu conscience de la plupart des agressions. Pendant 7 heures ! On a déduit qu'il n'y avait pas assez de preuves. Si amenée à la police, la situation aurait obligé un passage à l'hôpital où des prises d'ADN aurait pu être prises comme preuves. 


En Floride, État que je me plais à régulièrement appeler le "dumbest state", il y a cette règle plutôt habile condamnant ceux et celles qui savaient et qui n'ont rien fait. Est-ce qu'elle est appliquée et sévère ? ça je ne le sais toutefois pas. Mais Cornell est dans l'État de New York. 

Ces violeurs avaient 12 ans quand ils ont entendu "grab'em by the pussy" de celui qui  décomplexerait de très graves défauts. Ils avaient probablement ri et c'est resté tatoué dans leur subconscient. Les Femmes sont des proies. Jane Doe n'avait AUCUNE raison de douter de son meilleur ami masculin. elle était en zone de confiance. Peuvent-elles ne jamais plus l'être maintenant ? On s'étonne qu'elles choisissent sans hésiter l'ours ?

On s'étonne des frères Tate, d'Epstein, Kavanaugh, Clarence Thomas, du pédoprésident ?

Si on protège les prédateurs à l'école... 

Jane Doe n'avait besoin que d'un Homme, UN! un vrai sur les 12 textés pour le "free pussy". 

0 en 12*. 

Cette école a expulsé des étudiant(e)s qui disaient haut et fort qu'ils étaient pro-Palestine et qualifiaient ce qui s'y passe de ce que c'est: un génocide. Mais elle donne des essais de 20 pages à des agresseurs. Wells Fargo, GlenFarne Group, la Police, Data annotation Tech engagent 4 de ses violeurs. Les 4 têtes administratives de Cornell plus haut ont décidé conjointement qu'écrire un essai de 20 âges était suffisant pour 5 agresseurs sexuels. Deux ont perdu leurs emplois. 

Les 7 têtes de nains mentaux sont 7 têtes qu'on trouverait absolument partout. Que jamais on ne trouverait louches ou douteux. On les regarde et on ne pense pas perverts. Ça pourrait être tout à fait la gang des amis de mon fils de 27 ans. Ou de ma fille de 23. Aucune de ces têtes ne semble être celle d'un ogre qui sortirait des buissons pour sauter sur une belle femme. Ils ont 100% la tête du gars normal. Les monstres ne ressemblent pas toujours à des monstres.


Regardez la tête des trois "amis" de Nolan Wells qui ont vu Wells disparaitre de leur bateau, le nient, même si une reconnaissance faciale a été faite sur son téléphone à bord du bateau, à leur retour. Des gars ben ordinaires. Des mâles blancs privilégiés. 

Certain(e)s disent, à juste titre, que le terme viol collectif pourrait désormais être rebaptisé Cornell. Victim of a Cornell. Même chose pour un groupe de mâles violeurs comme la classe Epstein. A Cornell.

Il y a eu plus de violeurs à Cornell entre 2024 et 2026 qu'il y avait d'athlètes transgenres.

Plus de 11 500 cas de sexe non consentants rapportés par année sur les campus étudiants aux É-U.

Hâte de voir si des têtes vont rouler. 

Il faut nettement en finir avec la masculine toxicité. L'ours n'aurait pas texté du viol gratuit à 50 de ses amis. 

*il a texté à 50, mais 12 ont lu et/ou réagi dans la nuit.