lundi 19 octobre 2026

De La Responsabilité et de son Contraire

2 Jours avant l'insurrection du 6 janvier 2021.

Le 4 janvier 2021.

Enrique Tarrio, leader du groupe raciste d'extrême droite des Proud Boys, a été arrêté par la police de Washington dès son arrivée dans la capitale des États-Unis. Il était recherché pour avoir brûlé une banderole Black Lives Matter d'un église afro-américaine lors d'une précédente manifestation. Il a aussi été trouvé en possession de chargeurs d'armes à feu à haute capacité, illégaux à Washington. Un juge lui a alors ordonné de quitter la ville sur-le-champs. Ce qui l'a empêché de participer physiquement à l'assaut du 6 janvier suivant. Mais il a ensuite été condamné pour en avoir coordonné, à distance, les préparatifs et opérations. 


 On avait vent que ça allait bourdonner. Face à l'arrivée massive anticipée des partisans de Donald Trump, fraichement vaincu aux élections de novembre 2020, par la raison Joe Biden, et face aux risques d'affrontements, souhaités virtuellement par le dément ancien président la mairesse de Washington, Muriel Bowser, a officiellement demandé et obtenu le déploiement de 340 soldats de la Garde Nationale pour épauler la police locale. Ce même jour, elle a lancé un avertissement public demandant aux habitants de rester à l'écart du centre-ville en prévision des tensions possibles. 

C'est aussi autour de cette date que sur le plan politique, les discussions et les pressions se sont intensifiées en coulisses à la Maison-Blanche. Notamment les demandes répétées de Donald Trump auprès de son vice-président Mike Pence pour qu'il bloque la certification des votes prévues le 6 janvier.

Le président qui devait dans quelques jours céder sa place, a maintes et maintes fois répété sur toutes les tribunes qu'il fallait bloquer la certification des votes de l'élection de 2020. 

Sur le plan des faits et de l'enquête qui a suivi la responsabilité de DT a été pleinement soulignée. L'enquête a conclu, une année et demi plus tard par des gens désormais ciblés par l'administration criminelle en place, qu'il en avait été la cause centrale de l'assaut et a recommandé des poursuites pénales contre lui. notamment pour assistance à une insurrection 

Plusieurs figures de son entourage et leaders de groupes extrémistes ont été lourdement condamnés par la justice pour s'être basé sur ses déclarations afin d'organiser l'attaque. 

Mais sur le plan légal, la frontière entre la rhétorique politique et l'incitation criminelle est très stricte aux États-Unis. Pour qu'un discours soit jugé criminel, la justice des É-U s'appuie sur la jurisprudence constitutionnelle (l'arrêt Brandenburg) qui exige de prouver que l'orateur a explicitement et directement ordonné une action illégale imminente. 

Lors de son discours du 6 janvier, bien qu'il ait répété plusieurs fois le mensonge que l'élection avait été "volée" et qu'il "fallait se battre comme des diables (Fight like hell)", il a aussi glissé une phrase qui l'a plus ou moins sauvé. Il a demandé à ses têtes brûlée partisanes de marcher vers le Capitole de manière pacifique et patriotique. Ses avocats ont utilisé cette nuance qui l'a exonéré. 

Mais sans l'ombre d'un doute, personne n'investit le Capitol, le 6 janvier, sans le coup de gueule du crétin au micro, qui n'admettra jamais sa défaite électorale. 

Le 5 novembre 2024, soir d'élections aux États-Unis. Le pédoprésident va gagner l'élection en raflant tous les "swing states", qu'il ne dominait aucunement dans les sondages. Dans TOUS ses swing states, des gens qui, étrangement votent pour le candidat de Kamala Harris, mais jamais pour elle comme présidente. Par milliers. Des régions, très nombreuses, où Kamala Harris, a tout simplement 0 vote. Mais où on a voté pour son candidat local. 888 comtés passent au rouge. AUCUN, passe au bleu. Statisticiens et spécialistes s'entendent pour dire qu'il n'y avait aucune chance que ça puisse se produire ainsi sans interférence. 

Le bureau des enregistrements de votes, son quartier général de calcul, confirme que les votes pour Trump passent de 42, 219 886 à 87 665 393 en 3 minutes. De 21h30 à 21h33. Un bond soudain de 41 445 0007 votes en 180 secondes.   

À 21h32, Elon Musk tweet  "Game set & match". 

6 novembre 2024. Trump remercie Elon Musk pour ses connaissances informatiques, précisément pour sa connaissance des machines à compter les votes.   

25 pages sur le sujet ont été rapportées sur Substack. JAMAIS les médias ne s'y sont intéressé sérieusement. 

Les États-Unien ne règleront pas leur problème présidentiel en simplement "votant". 

Elon Musk a confirmé récemment "investir" plusieurs millions dans la campagne d'élections de mi-mandat...

Je me demande bien où? 

Dans les affiches, les slogans et le militantisme de porte à porte...

Assurément...  

Les élections de mi-mandat seront falsifiées aussi.

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Parce que des enfants pas tellement doués pour l'expression francophone et frôlant la débilité pure se sont infiltrés sur ce site je me vois forcé de modérer les commentaires :)