Je vous parlerai de 1723 et du 19e siècle. Et du Royaume-Uni de l'Empire Britannique.
George Saville, Premier Marquis d'Halifax a déjà dit :"les Hommes ne sont pas pendus parce qu'ils ont volé un cheval, ils sont pendus pour ne pas que les hommes volent les chevaux!". Donc, en d'autres mots, la peine capitale n'était pas appliquée par soif de désir voir des gens mourir en public, mais une sorte de manière de vouloir empêcher de donner envie de commettre des crimes et de voler des chevaux.
Mais ça ignore complètement le concept que des gens mourraient effectivement pendus, pour voir simplement volé un cheval. Si les année 1700 avaient eux des balados et des réseaux sociaux, ce type de suppression de vie gouvernementale ferait que plus personne ne ferait confiance au gouvernement. Comme maintenant, aux États-Unis. Si on y vole une voiture, au pays de l'oncle Sam, on risque au maximum, 7 ans de prison. Dépendant de plusieurs contextes. Mais étonnamment, pendant presque plus d'un siècle, au Royaume-Uni, on faisant pendre pour des pécadilles. Comme voler un cheval. Mais si on trouve outrageux, y a aussi eu pire, par la suite.Dans les jeunes années 1700, presque toute l'économie des Britanniques étaient articulées et influencées par les Compagnie de la South Sea, une histoire qui valait à elle seule, la peine d'être racontée et que je vous ai racontée, le 1er juin dernier. Il était donc assez convenu que toutes la puissance financière d'Angleterre avait acheté des parts dans cette entreprise, acceptait de payer une partie de la dette nationale au gouvernement, en échange de bons procédés. Mais quand la bulle boursière a explosé, en 1720, l'économie entière du pays a alors aussi explosée entièrement avec. Quand on met tous les oeufs dans le même panier...
La montée du crime a été toute naturelle. Par désespoir, et comme le gouvernement ne pouvait pas non plus aider quiconque, les stratégies, pour simplement survivre chaque jour, sont devenues créatives. En 1723, le Waltham Black Act a été accepté, et par envie de réduire le crime, cette loi disait que le gouvernement pouvait décider de la mise à mort par pendaison pour tous les crimes que ce gouvernement jugeait nécessaire. Nous sommes en 1723. Les moeurs ne sont pas les mêmes. En 1688, le nombre de morts par pendaison était de 50 par année. Et pour des crimes graves Mais à partir de 1723, ces chiffres allaient doubler et tripler. En 1820, on avait tout simplement quadruplé.Les gens ont commencé a débaptiser le Waltham Black Act en l'appelant le Bloody Act.
Soudainement, quelque chose qui n'était pas aussi sérieux, que le meurtre, l'agression sexuelle ou l'incendie volontaire, pouvait vous menez à la pendaison. La loi avait été mise en place pour entre autre faire freiner le vol de cerfs des terres forestières royales afin de manger, même si tout le monde savait que c'était plutôt parce que les lords et la bourgeoisie royale ne pouvaient plus les chasses le jeudi matin. Afin d'y arriver, la nuit, on se peignait le visage en noir afin de se confondre avec la pénombre. Si vous étiez surpris simplement le visage noir, ou en train de vous maquiller le visage en noir, la pendaison vous attendait. Par délit d'intentions.
Vous coupiez un arbre sans permis pour faire du feu dans le cheminée ? pendaison. Vous vouliez stabiliser les eaux des berges soi-même ? la mort. Voler un lièvre sur une ferme, et oui, pendaison aussi.
La seule raison que ce n'est pas complètement terrifiant à nos yeux est que nous en sommes à des siècles plus loin et qu'on ne réalise pas que papa ne rentre pas souper ce soir, il a coupé un arbre hier, on lui a coupé l'oxygène au cerveau, pour avoir fait ça.
En s'y attardant plus, il y avait plus attardé. Une femme qui faisait une fausse couche...était condamnée à la pendaison. Pour une triple raison. Elle était tenue responsable de cette fausse couche, comme dans certains États des États-Unis de nos jours, on ne voulait pas de sa dépression post-partum et sa fonction jugée première, celle de porter et faire naître les enfants, comme dans la Royauté Britannique de nos jours, étant déficiente, à quoi bon la garder vivante ?A-troce.
Elles étaient mise à mort sous prétexte de vouloir /garder le paix sociale". La triste ironie de tout ça a été QUE ÇA NE FONCTIONNAIT CALISSEMENT PAS.
Parce que ça ne fait pas de sens. La mort ravage l'entourage. La peine capitale fonctionne très peu. Un survol de l'histoire le confirme. Comme la montée du fascisme se termine mal si on arrive pas à la renversée ou à la freiner. Malgré le Bloody Code, le taux de crimes a continué d'augmenter. Et au 18e siècle, malgré les mesures toujours. le taux de nouvelles morts n'a pas autant augmenté que prévu. Les juges et jury avaient un coeur. Et arrivaient à pardonner le désespoir ou l'adolescent qui y allait d'une initiative pour nourrir sa famille.
Un siècle complet plus loin, en 1823, on a aboli la peine de mort sauf pour le meurtre ou la trahison (remarquez qu'on ne punit plus le viol aussi gravement). Froide décision pour les familles qui perdaient des proches pendant 100 ans, dans une subtile épuration des classes sociales.Qui n'est pas étranger aux États-Unis d'aujourd'hui qui creusent un écart entre très riches et les braves travailleurs. De tous les sexes et de toutes les couleurs. Pour lesquels la situation est encore pire en ce moment.
Le second single du giga hit qu'a été le 11e album de la formation Aerosmith, Eat The Rich, a été composé par Steven Tyler, Joe Perry et Jim Vallance et a atteint le #5 aux États-Unis il y a 33 ans, en juin. Ses propos me semblent toujours appropriés.
Ne serais-ce que pour les soldats envoyés au front en Iran pour distraire des Dossiers Epstein et faire des sous à la bourse.
Et leurs familles éplorées.
Aucun commentaire:
Publier un commentaire
Certaines Conditions S'Appliquent:
Parce que des enfants pas tellement doués pour l'expression francophone et frôlant la débilité pure se sont infiltrés sur ce site je me vois forcé de modérer les commentaires :)