Dompté.
Derrière les portes closes, avant même que le dément pédoprésident n'arrive à Pékin, la Chine a envoyé un message clair, "Ne pensez pas parler de Taiwan, ce sujet est hors limites, nous vous en parlerons et vous dirons quoi faire à ce sujet". Et c'est ce qui s'est passé. Xi a dit que si les États-Unis ne disent pas publiquement qu'ils ne soutiennent pas la souveraineté de Taiwan, il y aura des affrontements militaires possibles, des entorses économiques, du chaos. Ces mots exacts ont été que les mots Taiwan et paix sont inassociables autant que l'eau et le feu. Les États-Unis, pue importe le régime, Démocrates ou républicains, ont toujours soutenu Taiwan.
La Chine a ensuite lancé un message pour que le monde entier l'entende. Il a fait descendre tout seul le vieux monsieur, l'a fait accueillir par des sous-ministre de moindre importance, l'ont fait marcher une éternité sur un interminable tapis rouge, pour l'épuiser, l'ont fait défiler devant des enfants, ce qui n'était pas du tout innocent de rappeler sa pédophilie alléguée, avant de l'assoir sur un fauteuil beaucoup plus bas que Xi Jingping alors que le présidément (sic) des États-Unis est plus grand que Xi, dans la vraie vie vraie, dont on s'éloigne tous les jours avec Shitler. Qui a annoncé des tonnes de chiffres dont on ne peut pas en croire un seul. Non prouvable nulle part. Le président Chinois lui a même parlé du piège de Thucydide, sans qu'il ne comprenne à quoi ça faisait référence. Gorgé d'ignorance. Le crétin Étatsunien a été en Chine pour y faire des affaires, mais surtout, parce qu'il veut faire ouvrir le Détroit d'Hormuz, et a besoin d'aide pour le faire. Il a aussi besoin d'un débloquage international dans les minéraux rares dont les États-Unis, mondialement boycottés et haïs, sont à sec. Il a besoin de coopération chinoise sur les marchés d'échanges, il a besoin d'aide partout. Pas surprenant que de tremper dans une Chine protocolaire, réglée au quart de millimètre, le dépérissant président eu été admiratif et sans cesse impressionné de voir quelque chose qu'il n'arrive pas à voir dans sa propre tête.De l'ordre.Xi avait compris tout ça. L'a joué comme un violon de piètre qualité. Tu veux tout ça ? laisse tomber Taiwan. C'est le prix à payer pour t'accueillir. Il est atterri en Chine cherchant un accord. Il en est sorti comme si il y avait vu un fantôme.
Des rapports des équipes d'intelligence des États-Unis ont confirmé que la Chine exploite la guerre en Iran afin de gagner des avantages militaires, économiques et diplomatiques mondiaux. Le parapluie de la sécurité des États-Unis au Moyen-Orient n'existe plus. La parapluie sécuritaire en Asie des États-Unis, disparu aussi. On ne peut plus compter sur les États-Unis d'aucune manière pertinente.
L'énergie globale, les solution vertes, les ouvertures diplomatiques, ça ne passe plus par l'ancien géant.
La Thaïlande, l'Australie, les Philippines, l'Ukraine, Gaza, le Canada, L'Europe sont abandonnés par les États-Unis, qu'on pensait par le passé, alliés. Mais ce soutien est clairement malsain. Alliés récents des États-Unis , Israël, Russie, Chine ?... L'imbécile est aussi allé baiser la main de Kim Jong Il dans son premier mandat. Qu'es-ce que ça vous inspire ?Pendant que l'incompétent se cherchait une nouvelle escroquerie, la Chine engageait de nouveaux partenariat mondiaux. Et pendant que l'abruti mangeait dans la main du roi Dragon, avec une coordination calculée, Vladimir Putin lançait au même moment une de ses pires attaques contre Kyiv. Détruisant la base des quartiers généraux de Zelensky, tuant 24 personnes. De tous âges. Plus de 1300 drones contre Kyv, l'animal.
Putin se rendait pour reparler de tout ça avec Xi dès samedi. Rebrasser des cartes que les États-Unis n'ont plus. Pendant que le plus stupide président de l'histoire récente des États-Unis disait que les Chinois aiment les restaurants chinois des États-Unis.Quand Xi lui a dit que les États-Unis sont une nation en chute libre, assez justement, ile si mentalement égaré qu'il a pensé qu'il parlait de Joe Biden. En tout cas essaie de nous vendre cette idée. Sans succès, toujours. En revenant, dans le portique de la cabine d'avion, il a parlé de "l'accord précédent du Détroit d'Hormuz de Joe Biden..."
...C'était l'accord de Barack Obama. Qu'il a aboli pour rien. Et qu'il s'apprête à refaire Exactement pareil. Mais forcément, en moins bien. Comme une voiture qui allait bien, qu'on brise pour toucher l'argent des assurances, et qu'on retape pour la remettre sur pied. Il aussi répondu sur l'Iran, deux fois, quand on lui parlé, de Taiwan.Revenu ici dompté complètement par les rouges, il a dit pour la première fois depuis des décennies, que "Taiwan devait se calmer". Tel que commandé par la Chine. Suggérant, un non soutien.
Dans le processus de destitution, à l'article 2, section 4 de la Constitution des États-Unis, le président doit être retiré de ses fonctions si jugé coupable de trahison, pots de vins ou autre crimes et délits.
Il coche toutes les cases.
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Parce que des enfants pas tellement doués pour l'expression francophone et frôlant la débilité pure se sont infiltrés sur ce site je me vois forcé de modérer les commentaires :)