Une (illégale toujours) "pause indéfinie" a été annoncée en ce qui concerne la divulgation des horreurs des dossiers Epstein.
Pour des raisons de sécurité nationale en ce qui concerne le Vietnam 2.0 offert en Iran.
La "sécurité nationale" est vidée de son sens. Au nom de cette même fausse sécurité nationale, les tarifs douaniers ont été renversés en Cour et en Cour Suprême, aux États-Unis, jugés à la fois injustifiés et illégaux, et les États-Désunis ont annoncé ne pas être en mesure tout de suite de payer tout ceux et celles (dont notre compagnie au moins une fois) ce que les É-U doivent aux pays qu'ils n'ont pas réussi à exploiter.
Cette semaine, il a été exposé, dans un relatif anonymat, que le président actuel a eu une fellation forcée d'une jeune fille entre 13 et 15 ans, qu'elle s'en est défendue, qu'elle l'a mordu, et qu'instinctivement, il aurait alors tapé de sa main sur sa tête à elle.
Ca devrait occuper 100% de l'actualité.
Et pourtant non.
Pas du tout même.
Comme le marché pétrolier n'attend toujours qu'un prétexte, réel ou profiteur, pour augmenter ses prix à la pompe à essence, l'essence a monté en flèche. La file est inhumaine là ou on la vend encore à 1,53, ce qui reste, toujours très cher. Elle est 1,71 et plus pas mal partout ailleurs. Comme le pédoprésident ne pense qu'argent (et diversion) il a annoncé que le conflit serait court. Pour faire baisser les inquiétudes du marché. La stratégie a foncionné, les actions ont repris du bon. Mais dans sa faillite des États-Unis, le pédoprésident continue bon train. On ne saura plus jamais les vrais statistiques des morts Israéliennes et Étatsuniennes, là-bas, mais appeler à l'aide comme ils l'ont fait, partout dans le monde, confirme qu'au contraire de ce qu'on raconte. Tout va mal. Comme la Russie qui parlait de mettre la main sur l'Ukraine en 3 jours, conflit qui en est à son 1478e jour aujourd'hui, les États-Unis (et l'État terrorise d'Israel) se sont dessiné un Vietnam 2.0.On a titré dans les journaux que le pédoprésident n'avait pas de plans, pour ce qu'il fait en Iran. C'est faux.Relisez mes premières lignes en haut de chronique. Objectif atteint.
Toute la semaine, Ubu roi a dit le contraire de la réalité. "Nous leur bottons le cul". Faux. Ils en arrachent. On en peut plus croire leurs chiffres. Ils n'arrivent plus à bien mentir. " Nous sommes plus respectés dans le monde que jamais.
Non. Jamais été aussi faux. La planète est malade de trois septuagénaires. Vladimir, Clown, Ben le boucher.Les deux derniers sont main dans la main, présentement, à tenter de pillonner l'Iran. Sans rire, Eric Trump a dit mardi, le coeur sur la main, "Ils veulent mon père, mort....c'est horrible"
(...)
No shit, Sherlock ?
Vas donc dire ça à Motjaba, dont vous avez claironné avec fierté, avoir supprimé l'existence.
Ce cerveau de singe qu'est le pédoprésident passera à l'histoire comme la plus grosse erreur d'Amérique du Nord. Cette synthèse que je vous fais dépeint un monde à la dérive où le chaos géopolitique sert de paravent à l'impunité des élites.
En évoquant une "sécurité nationale" devenue élastique, le pouvoir occulte les dossiers Epstein et justifie un interventionnisme vacillant en Iran, véritable Vietnam 2.0, où on offre les soldats des É-U en pâture. L'économie des É-U vacille sous le poids d'une dette qui grandit en cachette, sous le poids des tarifs illégaux, le citoyen subit de plein fouet l'envolée du prix de l'essence, symptôme d'un marché spéculatif.
Au coeur de ce tumulte, les scandales sordides touchant la présidence sont étouffés par une machine médiatique quasi complice. Le constat est sans appel: entre la faillite morale des dirigeants et l'échec des stratégies militaires, la réalité est systématiquement travestie. La planète, otage de septuagénaires déconnectés, s'enfonce dans une crise où la vérité n'est plus qu'une victime collatérale de l'objectif atteint: La diversion perpétuelle.Il a encore parlé du "gouverneur du Canada" en parlant de notre Premier Ministre. Il est sénile. Et violeur. Un violeur, viole. Il a menacé notre souveraineté. Il sera notre ennemi à jamais pour ça. Et le suggérer à nouveau, c'est s'amuser de peut-être nous violer. Comme le violeur qu'il est.
Il n'entend le non à 90% de notre pays sur son concept du 51e État.
On prie pour son dernier souffle. Si fort.
Pour trois chandelles à éteindre.
On ne perd jamais de crédibilité à faire plus petit. On perd toute clarté à vouloir faire trop grand.
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Parce que des enfants pas tellement doués pour l'expression francophone et frôlant la débilité pure se sont infiltrés sur ce site je me vois forcé de modérer les commentaires :)